INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

Mars 2017 1 A l’occasion du sixième Forum de la jeunesse organisé par le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), deux hauts responsables des Nations Unies ont encouragé les jeunes à s’impliquer dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, adopté en septembre 2015 par les Etats membres des Nations Unies. « Rien qu’en étant ici, vous montrez que vous vous souciez des questions de pauvreté, de chômage, de changement climatique, d’inégalité, d’injustice », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres dans un message vidéo à l’adresse des jeunes participants à ce forum.

Vous, vos amis et les jeunes du monde entier vivent ces réalités. À l’échelle mondiale, 74 millions de jeunes ne peuvent trouver un emploi. Les conflits détruisent les familles et poussent un nombre record de jeunes hors de chez eux. Même là où règne la paix, les jeunes souffrent de violence et de discrimination », a-t-il ajouté.

Il a rappelé que les jeunes étaient aussi à l’avantgarde du progrès - en tant qu’entrepreneurs, militants et leaders communautaires. « Nous voulons vous entendre. Ditesnous comment les Nations Unies peuvent voir le monde selon votre perspective et répondre à vos préoccupations », a-t-il dit. Le thème du Forum de la jeunesse cette année est : « Rôle de la jeunesse dans l’éradication de la pauvreté et la promotion de la prospérité dans un monde en mutation ».

Le Président de l’Assemblée SOMMAIRE International Institutions - NGOs News / Actualités - UN / ONU . 1,2,4,32 - Agence spatiale eur ___ 3
- EBRD / BERD .

5, 6 - EU/U.E ___ 7
- OECD / OCDE ___ 8
- IATA ___ 11
- ICC / CCI ___ 13
- Interpol ___ 13
- OIF ___ 18
- European Parliament ___ 18
- Unesco ___ 20
- WTO / OMC ___ 22
- World Bank / Banque Mondiale 23 Nominations ___ 41
Diary / Agenda ___ 43
News / Actualtés ___ 50
Focus Russia ___ 52
Next activities of the Club / Prochaines activités du Club . ___ 55
List of partners and members ___ 36
L’ONU encourage les jeunes à participer à la mise en œuvre des objectifs de développement durable INTERNATIONAL INSTITUTIONS (IOs, ONGs...) News / Actualités

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

2 World Diplomacy - Mars 2016 Le chômage des jeunes, une des pires menaces pour la paix et la sécurité – António Guterres En déplacement en Egypte, le Secrétaire général de l’ONU a affirmé, mercredi, que le chômage des jeunes est probablement devenu l’une des pires menaces pour la paix et la sécurité internationales. Dans un discours prononcé à l’Université du Caire, António Guterres a déclaré que rien n’est pire qu’un jeune homme ou une jeune femme diplômée d’une université qui ne trouve aucun emploi, et qui n’a pas d’espoir en l’avenir. Rien n’est alors plus facile pour la propagande des organisations extrémistes d’utiliser cette frustration et cette colère, qu’il s’agisse de Daech, d’un parti xénophobe populiste ou d’un meurtre horrible commis par un militant de la supériorité de la race blanche.

Pour le Secrétaire général a donc jugé essentiel, lorsque les gouvernements planifient leurs activités économiques ou lorsque la communauté internationale développe des formes de coopération, de placer l’emploi des jeunes au cœur de toutes les priorités. Au Caire, António Guterres a aussi déclaré trouver son espoir dans la jeunesse. Il a déploré le fait que les sociétés tendent aujourd’hui à se refermer sur elles-mêmes, relevant une tendance chez les gens à être plus nationalistes, et de moins en moins ouverts à la nécessité de comprendre que les défis mondiaux ont besoin de réponses globales, d’une coopération multinationale, et d’institutions multilatérales.

Le Secrétaire général a affirmé que les jeunes sont au contraire généralement plus cosmopolites, plus internationalistes, et plus ouverts, estimant que l’on ne voit pas chez les jeunes gens l’expression de formes de xénophobie, d’intolérance ou de racisme qui prévalent malheureusement aujourd’hui dans de nombreuses sociétés.

António Guterres a espéré que les nouvelles générations pourront faire ce que la génération actuelle n’a pas pu faire, à savoir renforcer une gouvernance multilatérale démocratique pour permettre que la paix règne dans notre monde. générale des Nations Unies, Peter Thomson, a souligné pour sa part que la pauvreté affecte les jeunes de manière disproportionnée. 156 millions de jeunes à travers le monde vivent dans l’extrême pauvreté. « Et dans notre monde d’évolution rapide vers l’automatisation et la numérisation, de ralentissement de la croissance économique et de destruction de l’environnement, à moins que des mesures urgentes ne soient prises, le nombre de jeunes vivant dans la pauvreté risque d’augmenter plutôt que de baisser », a-t-il dit dans un discours.

Je crois fermement que la jeunesse d’aujourd’hui sera la force clé pour la réalisation des Objectifs du développement durable (ODD) d’ici 2030 », a-t-il ajouté.

M. Thomson a précisé avoir écrit à tous les chefs de gouvernement pour les encourager à inclure les ODD dans les programmes scolaires « afin que nous puissions mieux faire connaître le Programme 2030 et que tous les jeunes puissent connaître les droits et les responsabilités ». « Alors qu’ils sont ceux qui ont le plus grand intérêt dans notre réussite, j’invite tous les jeunes à apporter leur énergie, leur passion, leur idéalisme et leurs idées pour transformer notre mode de vie sur cette planète pour qu’il devienne celui qui est énoncé dans le Programme de développement durable à horizon 2030 », a-t-il conclu.

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

3 World Diplomacy - Mars 2016 Agence spatiale européenne: l’espace à l’école: dialogue en radioamateur avec un astronaute en mission Depuis 1996, le programme ARISS (Amateur Radio on the ISS) offre à des jeunes la possibilité d’échanger en direct avec un astronaute à bord de la Station spatiale par l’intermédiaire de la radioamateur. Une vingtaine d’établissements français (école maternelle, école primaire, collège ou lycée) ont été sélectionnés pour bénéficier de cette opportunité pendant la mission Proxima de l’astronaute Thomas Pesquet de l’ESA. La sélection est effectuée sur la base du projet pédagogique soumis par les établissements, et le contact en direct est l’aboutissement de plusieurs mois de travail en commun entre les enseignants, les radioamateurs, les bénévoles d’ARISS et les agences spatiales.

Une conversation ARISS dure normalement une dizaine de minutes, ce qui correspond au temps que met l’ISS à survoler une zone donnée, et durant lequel le contact radio est possible depuis l’orbite. Les élèves mettent à profit ces dix minutes pour interroger l’astronaute sur son travail et sa vie à bord de la Station. Le contact ARISS a déjà eu lieu avec succès pour sept écoles depuis fin novembre, et les prochains contacts sont prévus à Chateillon-Plage (Charente-Maritime) entre le 13 et le 19 février, à Boissières et St-Dionisy (Gard) entre le 20 et le 26 février, et à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) entre le 27 février et le 5 mars.

Les activités ARISS ne sont pas prioritaires pour les astronautes à bord de la Station, et la date retenue pour le contact reste donc flexible jusqu’au dernier moment. Le recours aux technologies de communication modernes favorise un meilleur équilibre global entre vie professionnelle et vie personnelle mais, dans le même temps, il estompe la limite entre travail et vie personnelle, selon un nouveau rapport conjoint de l’Organisation internationale du travail (OIT) et de la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (Eurofound).

L’usage croissant des technologies numériques – smartphones, tablettes, ordinateurs portables ou fixes – pour travailler à domicile et ailleurs transforme rapidement le modèle traditionnel du travail. Il permet d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, de réduire les temps de trajet et d’accroître la productivité mais il peut également aboutir à de plus longues heures de travail, à une intensification du travail et à une interférence entre travail et domicile, selon ce nouveau rapport conjoint publié mercredi. Intitulé ‘Travailler en tout temps, en tout lieu : les effets sur le monde du travail’, ce nouveau rapport fait la synthèse des recherches menées par les deux organisations dans 15 pays, dont 10 Etats membres de l’Union européenne (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Finlande, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède), ainsi qu’en Argentine, au Brésil, en Inde, au Japon et aux Etats-Unis.

L’étude identifie plusieurs types d’employés utilisant les nouvelles technologies (TIC) pour travailler hors des locaux de l’employeur, y compris les télétravailleurs réguliers, les travailleurs recourant occasionnellement au télétravail et au travail nomade numérique (T/ TNN).

Le rapport décrit plusieurs effets positifs du T/TNN : plus d’autonomie relative au temps de travail qui conduit à plus de flexibilité en termes d’organisation du travail, réduction du temps de déplacement qui se traduit par un meilleur équilibre travail/famille et une productivité accrue. Il identifie aussi plusieurs inconvénients tels que la tendance à effectuer plus d’heures de travail, un chevauchement entre travail rémunéré et vie personnelle – qui peut engendrer un haut niveau de stress. Le rapport établit une distinction claire entre les télétravailleurs à domicile qui semblent jouir d’un meilleur équilibre travail/famille et les travailleurs « très mobiles » qui sont plus exposés à des répercussions négatives sur leur santé et leur bien-être.

Ce rapport montre que le recours aux technologies de communication modernes favorise un meilleur équilibre global entre vie professionnelle et vie personnelle mais, dans le même temps, il estompe la limite entre travail et vie personnelle, selon le lieu de travail et les caractéristiques de chaque profession », affirme Jon Messenger de

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

4 World Diplomacy - Mars 2016 l’OIT, co-auteur du rapport. Restreindre le télétravail informel et supplémentaire non rémunéré Le rapport fait des recommandations afin de lutter contre ces disparités, en encourageant le télétravail formel à temps partiel afin d’aider les télétravailleurs à entretenir des liens avec leurs collègues et à améliorer leur bienêtre, tout en restreignant le télétravail informel et supplémentaire qui implique de longues heures de travail. « Il est vraiment important de s’attaquer au problème du travail supplémentaire réalisé grâce aux technologies de communication modernes, par exemple le travail additionnel à domicile qui peut être considéré comme des heures supplémentaires non rémunérées, et aussi de garantir un minimum de périodes de repos afin d’éviter les effets délétères sur la santé et le bien-être des travailleurs », explique Oscar Vargas de l’Eurofound.

Actuellement, seule l’UE s’est dotée d’un cadre global pour s’adapter à la numérisation du télétravail, avec l’Accord-cadre européen sur le télétravail. Cependant, la plupart des initiatives en place concernent le télétravail régulier à domicile tandis que les problèmes semblent surtout récurrents dans le T/TNN occasionnel et informel. A mesure que le télétravail se répand, le besoin de se déconnecter pour maintenir une séparation entre travail rémunéré et vie personnelle grandit. La France et l’Allemagne commencent à envisager des aménagements au niveau des entreprises, dans le cadre de la législation en vigueur ou de nouvelles lois.

A l’avenir, cela pourrait se traduire par des mesures concrètes pour éviter que la vie professionnelle ne soit trop envahissante : extinction des serveurs informatiques en dehors des heures de travail afin d’empêcher l’envoi de courriels pendant les temps de repos et les vacances, ce qui est déjà le cas dans plusieurs entreprises.

Onu femmes - L’agence ONU-Femmes souhaite de réels progrès dans l’autonomisation économique des femmes Dans un contexte où le monde du travail est en évolution en raison notamment des changements technologiques, l’agence ONU-Femmes souhaite que des progrès réels soient réalisés dans l’autonomisation économique des femmes. « Ensemble, nous nous pouvons obtenir de réels progrès pour toutes les femmes et les filles », a déclaré la Directrice exécutive adjointe d’ONUFemmes, Lakshmi Puri, dans un discours à un forum intitulé « L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution ».

Ce forum était organisé dans la perspective de la 61ème session de la Commission sur le statut des femmes qui aura lieu au siège des Nations Unies à New York, du 13 au 24 mars. Selon Mme Puri, « nous sommes à un moment important dans la réalisation de l’égalité entre les sexes et de l’autonomisation des femmes et des droits humains des femmes ». Elle a rappelé qu’au cours des deux dernières années, la communauté internationale a adopté des pactes historiques sur l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes : Beijing+20, qui a donné la priorité à la réalisation et pas seulement à la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et les filles; et les Objectifs de développement durable (ODD), qui incluent l’ODD 5 sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des cibles dans 11 ODD.

L’Accord sur le changement climatique, le Nouvel agenda urbain et la Déclaration sur les migrants et les réfugiés ont également promis d’intégrer systématiquement l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans la mise en œuvre de l’ensemble du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Maintenant, il s’agit de savoir comment nous pouvons mettre en œuvre différents aspects de ces engagements et comment nous pouvons en assurer le suivi », a ajouté la Directrice exécutive adjointe d’ONU-Femmes.

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

5 World Diplomacy - Mars 2016 Selon elle, la décision de la Commission sur le statut des femmes « d’examiner pour la première fois le thème prioritaire de l’émancipation économique des femmes dans un monde du travail en évolution est l’occasion de formuler des recommandations concrètes, pratiques et axées sur l’action ». Ces recommandations « couvrent de nouveaux domaines importants, sur la façon de surmonter les obstacles structurels à l’égalité des sexes, la discrimination fondée sur le sexe et la violence contre les femmes au travail.

Il y a une nouvelle dynamique pour évaluer comment le monde du travail évolue en raison de la technologie, des migrations et d’autres facteurs, et savoir si les femmes sont en mesure de profiter de ce nouvel environnement et ne pas être affectées de manière négative et laissées de côté », a-t-elle ajouté. EBRD and Serbia agree to work on local currency financing for SMEs The EBRD and Serbia have agreed to increase their focus on promoting local currency financing for small and medium-sized enterprises (SMEs) in the country.

A Memorandum of Understanding (MoU) will pave the way for the EBRD to start using donor funds for its local currency financing programme, which will make dinar loans even more affordable for local businesses. The document was signed today in Belgrade by the Ministry of Finance, the National Bank and the EBRD. The Governor of the National Bank of Serbia (NBS), Mrs Jorgovanka Tabakovic, has said during the signing of the MoU that the NBS will continue to support projects that are in the general interest of the citizens of the Republic of Serbia and the development of the economy and the local financial market.

The EBRD’s readiness to finance small and medium-sized companies in local currency, bearing in mind that SMEs are a generator of growth and development in many countries, will undoubtedly support further growth of economic activities. Some of the key preconditions for the realisation of this, and many other projects, are the results that have been achieved in strengthening the macroeconomic environment. Political, macroeconomic and financial stability are essential for restoring investors’ confidence in domestic economic potential and economic policy,” said the governor.

According to the MoU, the parties recognise the importance of local currency intermediation and local capital market development and agree to increase efforts to promote local currency lending which shields businesses from foreign exchange risk. The EBRD, the government and NBS will now meet on a regular basis to consider specific steps, including technical assistance, to promote the local currency and money market. The MoU signing comes just weeks after the EBRD launched its inaugural bond in Serbian dinar, which is also the first ever supranational dinar bond.

The proceeds of the 2.5 billion dinar issue will be on-lent to local enterprises looking to reduce their foreign exchange risk.

Last year, the EBRD undertook a number of activities to develop local currency and local capital markets in the Western Balkans, notably the establishment of SEE Link, a virtual exchange which allows securities trading across the region. To date, the EBRD has invested nearly €4.5 billion in a variety of sectors of the Serbian economy.

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

6 World Diplomacy - Mars 2016 EBRD and Cyprus sign Memorandum of Understanding for organisation of 2017 Annual Meeting The Cypriot Minister of Finance, Harris Georgiades, and European Bank for Reconstruction and Development (EBRD) Secretary General Enzo Quattrociocche today signed a Memorandum of Understanding for the organisation of the Bank’s 26th Annual Meeting, which will be held in Nicosia from 9 to 11 May 2017. The theme of the conference is “Targeting Green and Inclusive Growth: Meeting Regional and Global Challenges” and it will provide an opportunity to discuss global challenges as well as the state of the transition process.

Cyprus, a founding member of the EBRD in 1991, became a recipient country of investments by the Bank on a temporary basis in 2014.

Speaking at the signing ceremony, Mr Georgiades said the Annual Meeting of the EBRD will be a high level event, “in fact, the first ever such meeting of an international financial institution to take place in Cyprus.” “For Cyprus, the EBRD’s Annual Meeting is a unique opportunity to present itself as an attractive, safe and stable jurisdiction to an international audience, as a country which has achieved a remarkable economic recovery and which now offers excellent business and investment opportunities across the sectors,” Mr Georgiades pointed out.

He added that “more than anything, it will be an opportunity for us to express our appreciation and gratitude to the EBRD for its significant contribution in the reform and recovery of our economy”, noting that since 2014, and responding immediately to Cyprus’ request, “the EBRD has set up a local office in Cyprus and has invested so far €220 million, including a much-needed equity participation in two banks, a successful trade-finance facility, financing of shipping companies and also financing of five photovoltaic renewable energy projects.” In addition, the Minister conveyed Cyprus’ gratitude for the EBRD’s readiness to offer support in the case of a comprehensive political settlement in Cyprus and to assist in the effort for the reconstruction and smooth reintegration of the economy.

Lastly, Mr Georgiades expressed hope that, through its Annual Meeting, the EBRD “will be able to determine its next steps and way forward, in a manner which will enable the Bank to continue playing such a constructive and pivotal role in the direction of supporting economic growth and development. Cyprus, as a founding shareholder and member of the Bank, is particularly keen to see a further broadening of EBRD operations in the eastern Mediterranean region.” For his part, EBRD Secretary General Mr Quattrociocche said the Annual Meeting “will offer the opportunity to demonstrate to representatives of 67 shareholder countries and up to 2,000 participants from governments, businesses, civil society and media the attractiveness of the island as a place for business, commerce and trade.” Praising the Cypriot authorities’ hard work and courage in pursuing painful yet necessary economic reforms, Mr Quattrociocche noted that “holding our Annual Meeting will be recognition of the achievements by the government and the people of the island.

It will also be a demonstration of the added value the EBRD and its commitment to Cyprus can bring.” The Annual Meeting, he added, will provide an opportunity to promote the role of Cyprus in the region, “where it is an active participant of intensifying regional cooperation and where it also contributes to regional stability and reconciliation.” Moreover, conveying a message of encouragement for the ongoing process to find a comprehensive political settlement in Cyprus the EBRD Secretary General said “the reunification of the island is expected to offer a much-needed boost to growth and development as political reconciliation will create attractive opportunities for investors.

He also said the Bank’s presence on the island “is an affirmation of our commitment to Cyprus and our readiness to support efforts to bolster its economic development for the benefit of all communities of the island.”

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )

7 World Diplomacy - Mars 2016 Mady Delvaux : « Un cadre légal en matière de robotique est nécessaire » Des tendances régionales contrastées Les auteurs signalent aussi que le problème du chômage est particulièrement grave en Amérique latine et dans les Caraïbes où les séquelles de la récente récession auront de fortes répercussions en 2017, ainsi qu’en Afrique subsaharienne qui connaît son plus faible taux de croissance en vingt ans.

Les deux régions font face à une forte progression du nombre de personnes en âge de travailler.

A contrario, le chômage devrait baisser en 2017 dans les pays développés, ramenant le taux à 6,2% (contre 6,3%). Mais le rythme d’amélioration s’essouffle et des signes de chômage structurel se manifestent. En Europe comme en Amérique du Nord, le chômage de longue durée demeure obstinément élevé par rapport aux niveaux d’avant la crise et, dans le cas de l’Europe, il continue de grimper en dépit des taux de chômage en baisse. AUDIO: Steven Tobin, principal auteur du rapport ’’Emploi et questions sociales: Tendances 2017’’ Les déficits de travail décent entretiennent le mécontentement social et la volonté d’émigrer Une autre tendance clé mise en évidence par le rapport est le ralentissement de la baisse de la pauvreté au travail qui menace la perspective d’éradiquer la pauvreté comme le prévoient les Objectifs de développement durable des Nations Unies.

Parallèlement, le rapport rappelle que l’incertitude générale et la pénurie d’emplois décents, entre autres facteurs, alimentent les troubles sociaux et l’émigration dans de nombreuses régions du monde. Entre 2009 et 2016, la part de la population en âge de travailler désireuse de s’expatrier a augmenté dans presque toutes les régions du monde, exceptions faites de l’Asie du Sud, de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique. L’augmentation la plus importante concerne l’Amérique latine, les Caraïbes et les Etats arabes. Les auteurs de ce rapport estiment qu’un effort coordonné pour adopter des mesures de relance budgétaire et augmenter les investissements publics en fonction des marges de manœuvre de chaque pays, aurait un effet de relance immédiat de l’économie mondiale et réduirait le chômage mondial en 2018 de près de 2 millions par rapport aux prévisions initiales.

L’Union européenne établit ses priorités pour 2017 Afin que l’Union européenne apporte des résultats concrets à ses citoyens et réponde aux défis auxquels elle est confrontée, six priorités législatives ont été identifiées pour l’année 2017 : l’emploi et la croissance, l’Europe sociale, la sécurité, la crise migratoire, le marché unique numérique et l’énergie et le changement climatique. Découvrez comment le Parlement européen travaille à leur mise en œuvre. En décembre dernier, l’ancien Président du Parlement Martin Schulz, le Président de la Commission Jean-Claude Juncker et le représentant de la présidence slovaque du Conseil Robert Fico ont signé la toute première déclaration commune présentant les objectifs et priorités de l’Union européenne pour 2017 :
  • l’emploi et la croissance
  • l’Europe sociale
  • la sécurité
  • la crise migratoire
  • le marché unique numérique
  • l’énergie et le changement climatique Priorities for Europe: EU leaders set objectives for 2017 To create a better Europe, the EU is focusing this year on legislative proposals that can make a difference to everyone. The main issues to tackle include security, the migration crisis, climate change and the digital single market. Find out more about the EU’s six priorities for 2017 and what Parliament is doing to make them possible.

In December former Parliament President Martin Schulz, European Commission President Jean-Claude Juncker and Robert Fico, representing the rotating Council presidency, signed the first ever joint declaration setting out

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )
8 World Diplomacy - Mars 2016 the EU’s objectives and priorities for 2017. For the coming 12 months they promised to focus on:
  • Employment and growth
  • A social Europe
  • Security
  • Migration crisis
  • Digital single market
  • Energy and climate change Singapour en tête du classement de la dernière enquête PISA de l’OCDE sur l’état de l’éducation dans le monde Singapour arrive devant le reste du monde dans le classement de la dernière enquête PISA de l’OCDE, qui évalue la qualité, l’équité et l’efficacité des systèmes scolaires. Les pays de l’OCDE les plus performants sont le Japon, l’Estonie, la Finlande et le Canada.

Près de 540 000 élèves de 15 ans dans 72 pays et économies ont été soumis aux épreuves de sciences, de compréhension de l’écrit, de mathématiques et de résolution collaborative de problèmes de l’enquête PISA 2015 de l’OCDE. L’enquête a principalement porté sur les sciences, les compétences dans ce domaine revêtant une importance grandissante dans l’économie et la société d’aujourd’hui. Si les dépenses par élève dans l’enseignement primaire et secondaire ont augmenté de presque 20 % depuis 2006 dans les seuls pays de l’OCDE, seulement 12 des 72 pays et économies ayant participé à l’enquête PISA ont vu leurs résultats en sciences progresser au cours de cette période.

Parmi eux figurent des systèmes éducatifs très performants, comme Singapour et Macao (Chine), et des systèmes peu performants, comme le Pérou et la Colombie.

Les grandes innovations scientifiques des dix dernières années n’ont pas entraîné de progression majeure des résultats en sciences à l’école », a déclaré Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE, à Londres lors de la présentation du rapport. « Chaque pays possède une marge de progression, même ceux qui enregistrent les meilleurs résultats. Compte tenu des niveaux élevés du chômage des jeunes, du creusement des inégalités, des grandes disparités entre les femmes et les hommes, et de l’urgence de renforcer la croissance inclusive dans de nombreux pays, il faut faire davantage pour s’assurer que tous les enfants reçoivent la meilleure éducation possible Près d’1 élève sur 10 dans les pays de l’OCDE, et 1 sur 4 à Singapour, obtient des résultats très élevés en sciences.

Dans l’OCDE, plus d’un élève sur cinq n’atteint pas le niveau de compétences de base dans cette matière : seuls le Canada, l’Estonie, la Finlande, Hong Kong (Chine), le Japon, Macao (Chine), Singapour et le Viet Nam comptent au moins neuf élèves de 15 ans sur dix qui maîtrisent les savoirs fondamentaux que chaque élève devrait posséder avant de quitter l’école.

Cette situation met en exergue le défi que représente, pour tous les pays y compris pour certains des plus riches de l’OCDE, la réalisation de l’objectif de développement durable n° 4 à l’horizon 2030, à savoir « assurer une éducation inclusive et équitable de qualité et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous ». Le rapport indique les grandes orientations générales que partagent les pays performants : des attentes élevées pour tous les élèves, une grande attention accordée à la qualité de l’enseignement, l’affectation de ressources aux élèves et aux établissements en difficulté, et la volonté de mettre en œuvre des stratégies cohérentes à long terme.

Le Canada, le Danemark, l’Estonie, Hong-Kong (Chine) et Macao (Chine) atteignent à la fois des normes élevées

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )
  • 9 World Diplomacy - Mars 2016 d’excellence sur un plan général et les objectifs d’équité en ce qui concerne les résultats scolaires. Un certain nombre de pays ont progressé en termes d’équité, notamment les États-Unis. Toutefois, en Australie, en Finlande, en Grèce, en Hongrie, en Nouvelle-Zélande, en République slovaque et en République tchèque, la part des élèves très performants a diminué tandis que celle des élèves peu performants a augmenté. « Parvenir à une plus grande équité dans l’éducation n’est pas seulement un impératif de justice sociale ; c’est aussi un processus qui stimule la croissance économique et favorise la cohésion sociale », a ajouté M. Gurría. L’enquête PISA 2015 de l’OCDE souligne que, dans un contexte de flux d’informations massifs et d’évolution rapide, chaque individu doit aujourd’hui être capable de « réfléchir de façon scientifique », c’est-à-dire de comparer des données pour parvenir à une conclusion ou de comprendre que la « vérité » scientifique peut changer au fil du temps, avec les nouvelles découvertes, et à mesure que les individus acquièrent une meilleure compréhension des forces de la nature et des capacités et limites de la technologie. D’autres données essentielles ont été observées : Écart entre les filles et les garçons
  • L’écart entre les filles et les garçons en sciences a tendance à être moins marqué que celui en compréhension de l’écrit et en mathématiques mais, en moyenne, dans 33 pays et économies, la part des élèves les plus performants en sciences est plus élevée chez les garçons que chez les filles. La Finlande est le seul pays dans lequel les filles sont plus susceptibles d’obtenir de meilleurs résultats que les garçons dans cette matière.
  • Un élève sur quatre, filles et garçons confondus, a déclaré aspirer à exercer plus tard une profession dans le domaine des sciences, mais les choix étaient très différents selon le sexe : les filles envisagent pour la plupart d’embrasser une carrière dans le secteur de la santé, et les garçons de travailler dans les TIC, la recherche scientifique ou l’ingénierie.
  • Équité dans l’éducation
  • Le Canada, le Danemark, l’Estonie, Hong Kong (Chine) et Macao (Chine) atteignent des niveaux élevés de performance et d’équité en ce qui concerne les résultats scolaires.
  • Les élèves défavorisés sont trois fois plus susceptibles que les élèves plus aisés d’être en difficulté à l’école ; quant aux élèves issus de l’immigration, ils sont plus de deux fois plus susceptibles que les élèves non issus de l’immigration d’avoir des résultats scolaires médiocres.
  • En moyenne, dans les pays qui comptent une part relativement importante d’élèves issus de l’immigration, le fait de fréquenter un établissement scolaire à forte concentration d’élèves issus de l’immigration n’est pas associé à de moins bons résultats scolaires, une fois pris en compte le statut socioéconomique des élèves qui fréquentent l’établissement. Performances des élèves en compréhension de l’écrit et en mathématiques
  • Près de 20 % des élèves des pays de l’OCDE, en moyenne, n’atteignent pas le niveau de compétences de base en compréhension de l’écrit. Cette proportion est stable depuis 2009.
  • En moyenne dans les pays de l’OCDE, l’écart entre les filles et les garçons en compréhension de l’écrit, qui est favorable aux filles, a diminué de 12 points entre 2009 et 2015 : les résultats des garçons ont progressé, notamment chez les plus performants, tandis que les résultats des filles se sont dégradés, en particulier chez les moins performantes.
  • Plus d’un élève sur quatre à Beijing-Shanghai-Jiangsu-Guangdong (Chine), à Hong Kong (Chine), à Singapour et au Taipei chinois est très performant en mathématiques, ce qui est plus élevé que partout ailleurs. Performances des établissements d’enseignement
  • Les résultats en sciences et les aspirations professionnelles dans le domaine des sciences sont davantage liés au temps consacré à l’apprentissage par les élèves et à la façon dont cette matière est enseignée qu’aux ressources matérielles et humaines des départements scientifiques et aux qualifications des enseignants dans cette matière.

Les élèves des établissements scolaires de grande taille obtiennent de meilleurs résultats en sciences et sont plus susceptibles que les élèves des établissements plus petits d’aspirer à exercer plus tard des professions dans le domaine des sciences. Mais les élèves des établissements plus petits rendent compte d’un meilleur climat de discipline pendant les cours de sciences, et ils sont moins susceptibles que les élèves des établissements de

INTERNATIONAL INSTITUTIONS - (IOs, ONGs )
  • 10 World Diplomacy - Mars 2016 grande taille de manquer des jours de classe et d’arriver en retard en cours, une fois pris en compte le statut socioéconomique des établissements et des élèves.
  • Trente pays et économies ont eu moins souvent recours au redoublement en 2015 qu’en 2009 ; la fréquence du redoublement n’a augmenté sur cette période que dans cinq pays. Le recours au redoublement a diminué d’au moins 10 points de pourcentage au Costa Rica, en France, en Indonésie, en Lettonie, à Macao (Chine), à Malte, au Mexique et en Tunisie.

Pour la Commission des Nations Unies Le large bande au service du développement durable, qui s’est réunie cette semaine à Davos (Suisse) lors d’une session spéciale organisée conjointement avec le Forum économique mondial, les dirigeants du monde entier doivent de toute urgence accélérer le rythme vers la mise en place d’un accès universel et financièrement abordable aux technologies de l’information et de la communication (TIC), afin que les Objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies soient atteints partout dans le monde.

Les ministres, les responsables des Nations Unies et les hauts dirigeants d’entreprises du secteur privé qui ont assisté à cette réunion de haut niveau ont appelé les gouvernements du monde entier à faire de la connectivité large bande une priorité pour leur pays et leur région.

Il nous faut de nouveaux modèles d’investissement pour profiter de tout ce que la connectivité large bande, moteur de croissance dans l’économie numérique d’aujourd’hui, a à nous offrir», a déclaré Houlin Zhao, Secrétaire général de l’UIT. «Faute de partenariats public-privé plus innovants, nous ne pourrons saisir l’occasion qui nous est donnée d’accélérer le progrès vers la réalisation des ODD. Nous n’aurons pas la chance d’améliorer la vie de tous les habitants de la planète, quels qu’ils soient et où qu’ils vivent».

Les grands dirigeants présents ont recensé et examiné plusieurs questions essentielles, à savoir les nouveaux modèles de financement de l’infrastructure large bande, les nouveaux modèles économiques pour assurer l’accès sur le dernier kilomètre, les nouveaux modèles de partenariat avec les pays et les nouvelles stratégies pour combler l’écart entre les hommes et les femmes dans le domaine du numérique. Ils se sont en outre penchés sur le rôle de premier plan que joueront des dirigeants faisant preuve de réactivité dans les progrès accomplis sur chacune de ces questions clés – et sur la façon dont ils pourraient travailler ensemble pour parvenir à connecter un milliard de personnes supplémentaires dans le monde.

Garantir l’accès au large bande suppose de prendre des décisions», a déclaré Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO et co-Vice Présidente de la Commission Large bande. «Il est impératif d’investir dans de nouvelles technologies pour réduire les écarts dans les domaines de l’éducation et du numérique si l’on veut atteindre les ODD». Un nouveau document de travail en vue de connecter un milliard de personnes supplémentaires Lors de cette session spéciale organisée à Davos, l’UIT a présenté un document de travail visant à donner une idée plus précise de ce milliard de personnes supplémentaires qu’il nous faut connecter et de l’endroit où ces personnes vivent.

Cette étude de l’UIT montre que, d’après les tendances actuelles en ce qui concerne la population et la connectivité, le milliard de personnes supplémentaires qui aura accès à l’Internet d’ici à 2020 vivra probablement en ville, dans la région Asie Pacifique ou Amériques, et dans des zones déjà desservies par une infrastructure hertzienne et filaire, et ne correspondra pas aux personnes les plus pauvres.

A l’heure actuelle, quelque 3,9 milliards de personnes, soit plus de la moitié de la population mondiale, n’ont jamais eu accès à l’Internet et ne peuvent par conséquent pas profiter de toutes les connaissances et toutes les possibilités auxquelles près de la moitié du monde a facilement accès. De plus, les non connectés sont très souvent des femmes, des habitants des zones rurales et des personnes pauvres. En effet, 58% des personnes non connectées sont des femmes, 60% vivent en zones rurales et 60% ont un revenu annuel moyen inférieur à 6 500 USD. Il faut impérativement tenir compte de ces éléments pour élaborer de futurs plans d’action nationaux pour la connectivité propres à garantir l’égalité des sexes (en termes d’accès, de compétences et de possibilités) et l’inclusion de toutes les personnes pauvres vivant en zones rurales.

11 World Diplomacy - Mars 2016 Selon ce document, il ne faudra pas se concentrer uniquement sur l’infrastructure pour connecter 1 milliard de personnes supplémentaires. Cette étude a montré combien il est important de stimuler la demande, y compris en rendant les services en ligne plus accessibles sur le plan financier, et, notamment, en multipliant les applications et les contenus disponibles en langue locale et en faisant en sorte qu’ils soient plus adaptés. En ce qui concerne l’offre, les principaux domaines dans lesquels concentrer les investissements sont les nouvelles technologies permettant d’assurer l’accès sur le dernier kilomètre, l’expansion ou la modernisation des réseaux et le déploiement du large bande.

En outre, pour que ce milliard de personnes supplémentaires comprenne des habitants des zones rurales et isolées, il faut de nouveaux modèles de financement de la connectivité, afin de desservir les régions dites «non rentables», dans lesquelles il est plus difficile d’obtenir un retour sur investissement.

Si l’on ne trace pas la voie à suivre pour assurer la connectivité, nous ne parviendrons pas à une croissance économique durable», a déclaré Paul Kagamé, Président du Rwanda et Coprésident de la Commission Large bande, qui a ajouté que le Rwanda a pour objectif de parvenir à l’accès universel au large bande d’ici à 2020. Another Strong Year for Air Travel Demand in 2016 Geneva - The International Air Transport Association (IATA) announced full-year global passenger traffic results for 2016 showing demand (revenue passenger kilometers or RPKs) rose 6.3% compared to 2015 (or 6.0% if adjusted for the leap year).

This strong performance was well ahead of the ten-year average annual growth rate of 5.5%. Capacity rose 6.2% (unadjusted) compared to 2015, pushing the load factor up 0.1 percentage points to a record full-year average high of 80.5%.

A particularly strong performance was reported for December with an 8.8% rise in demand outstripping 6.6% capacity growth. “Air travel was a good news story in 2016. Connectivity increased with the establishment of more than 700 new routes. And a $44 fall in average return fares helped to make air travel even more accessible. As a result, a record 3.7 billion passengers flew safely to their destination. Demand for air travel is still expanding. The challenge for governments is to work with the industry to meet that demand with infrastructure that can accommodate the growth, regulation that facilitates growth and taxes that don’t choke growth.

If we can achieve that, there is plenty of potential for a safe, secure and sustainable aviation industry to create more jobs and increase prosperity,” said Alexandre de Juniac, IATA’s Director General and CEO.

International Passenger Markets International passenger traffic rose 6.7% in 2016 compared to 2015. Capacity rose 6.9% and load factor fell 0.2 percentage points to 79.6%. All regions recorded year-over-year increases in demand. December 2016 (% year-on-year) World share1 RPK ASK PLF (%-pt)2 PLF (%-pt)3 Total market 100% 8,8% 6,6% 1,6% 80,6% Africa Asia Pacific Europe

Vous pouvez aussi lire
Partie suivante ... Annuler