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➜ I P.1 Les inventions horeca les plus innovatrices Chaque année, un jury, composé de professionnels, sélectionne les produits et services les plus novateurs, pour le salon Horeca Expo. Si vous êtes en quête d’inspiration pour votre établissement, rendez-vous vite en page 12. ➜ P. 12 « La chasse, c’est plus que tirer au fusil » Rik Vandersanden est fier de son métier et fier de ses parents. De sa mère, il a hérité son amour de la cuisine ; de son père, celui de la chasse. Tous les ingrédients nécessaires pour vous préparer un délicieux civet de gibier.

➜ P. 4 Ruffus, la cuvée du seigneur, ambassadrice d’un terroir En région binchoise, les vignobles des Agaises sont la fierté du pays. Depuis huit ans, la méthode champenoise y coule des jours heureux. Un rêve fou devenu réalité pour ses pères géniteurs. ➜ P. 8 KRANT Ho.Re.Ca Vlaanderen Nr 21 - NOVEMBER 2010 Verschijnt 10 keer per jaar Oplage: 31.300 V.U. Jan De haes Horeca Marketing Anspachlaan 111 bus 4, 1000 brussel www.fedhorecavlaanderen.be Afgiftekantoor: Mechelen De officiële krant van de federaties Ho.Re.Ca Vlaanderen, Brussel en Wallonië « Ce pays est foutu? Mais non! » ➜ Editorial P. 2 Après 21 éditions en tant que salon généraliste et multisectoriel de qualité destiné au secteur de l’horeca et de la restauration, Horeca Expo opte pour une nouvelle approche novatrice et segmentée. A l’occasion du salon 2010, vous retrouverez les toutes dernières évolutions sur le marché, d’un point de vue technique ou du contenu. Vous y découvrirez les dernières tendances liées à votre domaine et pourrez trouver une source d’inspiration dans les cuisines de démonstration. Le nouveau visage d’Horeca Expo est composé de six secteurs. Les halls destinés au Food & non- food accueillent des exposants qui vous présentent tout ce que vous pourrez trouver sur le marché pour les restaurants, cafés et cuisines collectives, depuis l’alimentation et les boissons jusqu’aux articles de déco et d’hygiène, en passant par les ustensiles pour petite et grande consommation, l’informatique, les dispositifs de sécurité, les articles de divertissement et le textile. Pour tout ce qui concerne la branche des hôtels, il faudra se rendre dans « The lobby ». Le « Nightlife district » fera honneur au monde des sorties nocturnes.

« Café World » expose diverses installations de débit de bière, mobilier de café, machines à café, etc. Et enfin, dans la « Kitchen hardware square », vous pourrez découvrir la plus grande variété d’appareils de cuisine qui soit. Le village VIP C’est à nouveau le « Chef’s Place » qui reste le village VIP d’Horeca Expo, avec ses démonstrations et ses master classes de Gault-Millau. Des fournisseurs de haut niveau viennent séduire les chefs et restaurateurs, avec leurs tout nouveaux produits et techniques. Enfin, le « Trend Boulevard » sera l’attraction du Salon. Le long de cette impressionnante allée, les visiteurs pourront découvrir l’avenir de l’horeca belge. A côté des stands, Horeca Expo lance aussi un large talk-show avec concours, démonstrations et séminaires A côté des stands, Horeca Expo propose également un large talk- show avec concours, démonstrations et séminaires. Le salon accueillera également la deuxième édition de l’élection de la « Personnalité culinaire de la Gastronomie belge ». Ce prix est décerné à l’homme ou à la femme de la Gastronomie belge qui, au cours de l’année écoulée, a fait preuve d’innovation dans son domaine et a donc, d’une manière ou d’une autre, apporté sa contribution au secteur culinaire.

➜ www.horecaexpo.be Horeca Expo lance un nouveau concept Le nombre d’emploi dans l’horeca reste stable au premier semestre de cette année. En ces temps de crise économique, ce résultat n’est possible que grâce à la baisse de la TVA de 21 à 12 %. Une nouvelle baisse de la TVA à 6 % donnerait néanmoins un ballon d’oxygène au secteur. Au premier trimestre de cette année, le secteur horeca comptait pratiquement autant d’emplois qu’au premier trimestre de l’année dernière. Certains ont profité de ces chiffres pour tirer, à blanc il est vrai, sur l’horeca. Ils affirment que la baisse de la TVA devait se traduire par une augmentation des emplois. Ce qu’ils oublient de dire, c’est que nous sommes depuis lors dans une crise majeure dont l’horeca subit à coup sûr les conséquences. Aucun autre secteur ne compte plus de faillites.

« Malgré la crise économique, nous parvenons à enregistrer un statu quo. La mesure paie donc », explique Danny Van Assche, administrateur délégué de Fed. Ho.Re.Ca Vlaanderen. « Sans la baisse de la TVA, le secteur aurait été encore plus durement touché. Pour réellement aider le secteur à s’en sortir correctement, une baisse de la TVA similaire à celle de nos pays limitrophes s’impose. » Contrôles plus ciblés De plus, la fraude a été stigmatisée. Selon des chiffres de l’Inspection du Travail, les infractions de travail au noir ont augmenté de 1.329 à 1.564. « C’est logique, dès lors que les contrôles sont devenus plus ciblés », explique D. Van Assche. « Les risques d’être pris sont en effet bien plus grands. Mais ce n’est pas représentatif de l’ensemble du secteur. Même les inspecteurs sociaux doivent le reconnaître. En outre, il y a une grande différence entre une infraction et un cas de fraude. Des PV sont aussi régulièrement dressés pour des infractions mineures qui sont davantage de nature administrative et donc loin d’être frauduleuses. » Katia Belloy La baisse de la TVA aide le secteur horeca à garder la tête hors de l’eau future face the Expo HorEca 20 10 flanders expo gent 21 25 november 2010 KRANT Ho.Re.Ca Vlaanderen Nr 03 - februari 2009 Verschijnt 10 keer per jaar Oplage: 28.100 V.U. Jan De haes Horeca Marketing Anspachlaan 111 bus 4, 1000 brussel www.fedhorecavlaanderen.be Afgiftekantoor: Mechelen De officiële krant van de federaties Ho.Re.Ca Vlaanderen, Brussel en Wallonië JOURNAL Ho.Re.Ca Nr 21 - NOVEMBRE 2010 10 numéros par an TIRAGE: 33.600 E.R. Jan De haes Horeca Marketing BLVD. Anspach 111, 1000 bruXELLES www.horecabruxelles.be www.horecawallonie.be bureau d’émission: Malines le journal officiel des fédérations ho.re.ca Bruxelles, wallonie et flandre

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➜ I P.2 « Ce pays est foutu » ? Mais non … ! Deux partis, sortis vainqueurs des dernières élections, se réunissent. Ils invitent cinq autres partis à la table des négociations. Le deuxième parti, et trente pour cent des électeurs francophones, sont exclus des négociations. Cela fait quatre mois que les discussions se poursuivent, sans résultats ! « Ce pays est foutu » ? Mais non … ! Un « clarificateur » est nommé par notre Souverain. Cette personne, leader des discussions depuis le début de la crise, décide enfin d’entendre tous les partis. La lumière devrait donc jaillir. Eh bien, non. C’est encore un échec. Le peuple, complètement déboussolé, devra-t-il repasser par les urnes ? Et pourquoi faire ?

« Ce pays est foutu » ? Mais non … ! Un procès très médiatisé a lieu en ce moment. Le drame est important, un fils aurait assassiné ses parents et sa sœur. Des analyses sont effectuées le lendemain du triple meurtre. Le laboratoire officiel est formel, le sang du présumé coupable contient un taux extrêmement important d’alcool. Trois ans plus tard, durant le procès, l’analyse se révèle erronée, le sang appartenait à une « dame » et non au suspect. Surréalisme dramatique.

« Ce pays est foutu » ? Mais non … ! Et pendant ce temps-là ….. le monde de l’Horeca est en attente. Le taux intermédiaire de TVA à 12% sera-t-il remplacé par les 6% promis et tant attendus ? Le nombre des faillites augmente. La crise frappe fort. De jeunes entrepreneurs, qui ont tout risqué, scrutent la presse dans l’espoir de la « bonne nouvelle » qui va leur permettre de survivre. Inutile, il n’y a qu’un gouvernement dit « en affaires courantes », nulle décision ne peut être prise.

Mais alors … « Je suis foutu » ? Mais non … ! Mais non …, ce pays exporte plus que l’Arabie Saoudite, plus que le Portugal, l’Espagne et beaucoup d’autres pays d’Europe. Ce pays est capable du meilleur. Il est composé d’un peuple aimable, accueillant, travailleur, économe, efficace, multiculturel. Il a connu de nombreux occupants et envahisseurs, qui ne sont pas parvenus à le détruire. Ses habitants ne demandent qu’à vivre en paix et en harmonie. Ils parlent plusieurs langues, dont trois dites officielles. Ils se sont mariés dans toutes les langues et ce mélange a fait leur richesse.

Un célèbre Romain n’a-t-il pas affirmé un jour : « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves » ? Depuis, et toujours, la solidarité a existé entre les régions du pays. Le Nord a eu besoin du Sud et maintenant le Sud a, sans doute, besoin du Nord. Alors, où est le problème ? « Un pour tous, tous pour un ». « L’union fait la force », telle est la devise de la Belgique. Il serait peut-être temps de le rappeler à certains.

Ce n’est donc pas le pays qui est foutu, mais alors … qui … ? Yvan Roque Président FED. Ho.Re.Ca Bruxelles ➜ I EDITORIAL I ➜ I QUESTION DU MOIS I Servez-vous aujourd’hui plus de bières spéciales qu’il y a quelques années ? Oui/non Donnez votre avis sur ➜ www.horecabruxelles.be ou www.horecawallonie.be Il est de plus en plus fréquent de voir des gens, installés dans un café ou à une terrasse, en train de siroter une bonne bière spéciale. Dès lors, faut-il laisser la « simple » bière de côté en faveur des bières spéciales ? La qualité primerait-elle sur la quantité pour le client ? La bière se dégusterait-elle maintenant avec plaisir, lors de moments particuliers ?

S’agit-il d’une tendance que vous ressentez également dans votre établissement ? Les clients commandent-ils de plus en plus souvent une bière spéciale ? Faites- nous savoir ce que vous en pensez, en répondant à notre sondage. Vous pouvez également nous faire part de votre avis détaillé, en envoyant un courriel à journal@horeca.be. © TIV Notre question précédente était : Allez-vous augmenter vos prix cette année ? OUI 65 % NON 27 % (0) 8 % Les prix à la consommation augmentent. Tout devient plus cher : la bière, l’électricité, l’eau courante, le personnel, etc. Il est donc assez logique que vous appliquiez également une hausse de prix au sein de votre établissement.

Chaque mois, Ho.Re.Ca Journal vous confronte à une thèse ‘discutable’. Nous voulons savoir ce que vous en pensez et comment vous vivez cela dans la pratique. Retrouvez le sondage oui/non sur les sites ➜ www.horecabruxelles.be et www.horecawallonie.be . Pour une réaction plus détaillée, envoyez un courriel à journal@horeca.be. Nous donnerons un aperçu des réactions dans un prochain numéro.

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➜ I P.3 ➜ I actualite I Horeca et politique L’horeca fait partie intégrante de notre vie en société. Nombreux sont les politiciens fortement intéressés par les dernières tendances du secteur. A ce sujet, ils interrogent les ministres compétents, en quête de faits concrets et d’informations sur le secteur. Ho.Re.Ca Journal les a discrètement observés. Ce sont des jours bien tristes que passent les parlementaires fédéraux, en ces temps d’incertitude politique. Un gouvernement en affaires courantes peut difficilement être interrogé sur des affaires de fond. Nous avons donc dû nous rabattre sur les parlementaires régionaux, qui travaillent eux à plein régime. Mais à ce niveau-là également, nous nous sommes heurtés à la répartition politique des compétences. Le parlementaire flamand Marc Hendrickx (N-VA) observe que d’après le SPF Santé publique, l’interdiction de fumer est respectée dans 90 % des cas dans l’horeca, contre seulement 75 % dans le secteur des maisons de jeunes et des clubs de sport, pourtant précisément là où l’interdiction de fumer est totale. Marc Hendrickx se demande alors si cette discrimination vis-à-vis de l’horeca est tolérée par le gouvernement flamand. Car bien que le bannissement de la cigarette relève du fédéral, c’est la Flandre qui est compétente pour la gestion des maisons de jeunes et clubs de sport. Dès lors, le parlementaire souhaite savoir si le Ministre flamand du Bien-être Jo Vandeurzen (CD&V) considère le respect de l’interdiction de fumer comme faisant partie de la mission politique plus large que le gouvernement flamand impose aux institutions qu’il subsidie ou soutient, comme les maisons de jeunes ou les clubs de sport. Une autre question est de savoir si le ministre considère le non-respect de cette mesure comme étant problématique. Des interrogations que Jo Vandeurzen a confirmées, sans hésiter : « Un des principes sur lesquels repose le Plan d’action flamand tabac, alcool et drogues 2009-2015 est qu’on ne peut pas mener de politique efficace en matière de tabac en impliquant uniquement les acteurs qui sont actifs dans le secteur de la santé, malgré le rôle primordial que ceux-ci jouent. Nous devons également sensibiliser et mobiliser les autres secteurs, pour qu’ils participent aux efforts visant à atteindre notre objectif en matière de santé. » Les clubs de sport et maisons de jeunes remplissent des rôles importants pendant les temps libres et il est essentiel pour M. Vandeurzen qu’ils prennent part au mouvement. Dans le meilleur des cas, cela ne signifie pas uniquement respecter la législation en vigueur mais également réfléchir, au sein de l’organisation elle-même, à une véritable politique en matière de tabac, qui comporte des règles systématiques et cohérentes, une diffusion sérieuse de l’information et éventuellement une méthode pour mieux renseigner ceux qui envisagent d’arrêter.

* En tant que bourgmestre d’Audenarde, Marnic De Meulemeester, Parlementaire flamand (CD&V), est préoccupé par l’annonce de la fermeture du Camping Kompas, situé à proximité du centre de la ville et du lac Donkmeer. Mais d’après le gérant, l’exploitation du camping n’est pas rentable et celui-ci devra fermer ses portes fin 2010. « Si on ne parvient pas à trouver un racheteur privé pour le camping, on va perdre une capacité de 70.000 nuitées par an dans les Ardennes flamandes » déclare M. De Meulemeester. « Nous sommes inquiets de l’impact économique que cela pourrait avoir sur les cafés, les restaurants et les marchés. » Alors qu’il était interrogé à propos de ce dossier, Geert Bourgeois, Ministre flamand du Tourisme (N-VA), a accompagné sa réponse de quelques chiffres frappants. La Flandre compte actuellement 252 terrains autorisés à être utilisés pour des résidences de loisirs de plein air, soit 56.563 emplacements de camping. Ceux-ci peuvent présenter des utilisations diverses : emplacements pour camping-cars, emplacements de camping touristiques, emplacements pour campeurs de courte durée et emplacements à l’année. Cependant, entre 2004 et 2008, le nombre de nuits passées dans les campings en Flandre a baissé de pas moins de 17,2 %, alors que sur la même période, la capacité des campings a, elle, augmenté de 2,5 %. Ces chiffres indiquent qu’en tous les cas, à la fin de cette période, on a à nouveau plus investi dans les campings. D’après le ministre, ce recul de la fréquentation est dû à un changement en cours dans les attentes des consommateurs. « Le consommateur, qui voit son niveau de vie augmenter ou qui commence à prendre de l’âge, préfère opter pour plus de confort » explique Geert Bourgeois. « Quiconque dispose de plus de pouvoir d’achat choisira plus rapidement un niveau supérieur de confort. A moins d’être des véritables passionnés du camping, les médiors et seniors iront moins facilement camper et se tourneront plus vite vers d’autres formes de séjours touristiques. Il existe également une tendance à voyager plus, vers plus de destinations différentes, tandis que des vacances de 2 à 3 semaines en camping ont perdu de leur popularité. Les gens préfèrent partir plusieurs fois par an en court voyage, alterner entre un city trip et des vacances dans la nature et opter de plus en plus pour des congés plus courts. » Le ministre remarque également un intérêt croissant pour des séjours et moments de détente dans la nature et dans la campagne mais pas nécessairement en camping ; on constate une croissance du tourisme « naturel et campagnard ». Ainsi, le tourisme en campagne connaît un succès continu et on préfère de plus en plus le camping sauvage, camping de ferme ou de château ou d’autres formes plus intimes de camping. Un des points névralgiques de nos campings est leur étendue. Si la plupart des gérants souhaitent agrandir leur camping, c’est pour diverses raisons : agrandir les emplacements eux-mêmes, développer ou moderniser les installations ou encore en installer de nouvelles. Et malgré la tendance à la baisse, il apparaît tout de même que les campings ont besoin de plus d’espace.

Pour ce qui est du Camping Kompas, Geert Bourgeois a garanti que Toerisme Vlaanderen, qui est propriétaire du terrain, met tout en œuvre pour trouver un nouveau gérant privé. * Au sein du Parlement wallon, le Ministre du Tourisme Paul Furlan (PS) a effectué un bilan temporaire de la saison touristique en Wallonie. Au cours de l’été passé, les hôtels ont été remplis à 63 % de leur capacité. Par rapport à l’année dernière, le mois de juillet affiche une hausse d’1 % contre 2 % pour le mois d’août. Les campings ont eux été occupés à 80 % en juillet, soit une hausse de 5 % par rapport à 2009 et à 78 % en août (- 4,3 %). Pour ce qui est des villages de vacances, ils ont été remplis à 74 et 88 % pour respectivement les mois de juillet et d’août. La disposition de ces chiffres est remarquable en elle- même car la Wallonie ne dispose pas d’un instrument global pour mesurer l’activité touristique. Le développement d’un tel instrument constitue une des priorités du programme Destination 2015 de Paul Furlan.

Ludwig Verduyn

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➜ I LA CUISINE COMME MAMAN I ➜ I P.4 « Dans une bonne cuisine, il n’y pas de place pour l’hypocrisie » Chaque mois, Ho.Re.Ca. Journal rend visite à un chef ou à un exploitant d’établissement horeca qui se remémore les souvenirs gastronomiques de sa jeunesse, pour en réaliser une version remise au goût du jour. Rik Vandersanden, de l’établissement « De Barrier », a toujours recours à la recette classique de sa maman pour la préparation de son civet de lièvre.

C’est de sa mère que Rik Vandersanden a hérité de son amour pour les casseroles tandis que son amour pour la nature et la chasse noble lui vient de son père. Ses gènes ont fait de ce Limbourgeois un grand chef cuisinier et un chasseur passionné. Maman affiche 88 printemps et papa vient de fêter ses 90 ans. Cela ne les empêche pas de continuer à rouler en voiture et d’entretenir la maison parentale de Bilzen, qui reste un refuge pour tous les enfants et petits-enfants, « un havre d’amour et de dévouement », comme la décrit Rik Vandersanden. « Le kipkap de ma mère est encore et toujours légendaire. Je suis sûr que si elle lit cet article, elle va prendre le volant et foncer chez le boucher pour acheter tous les ingrédients nécessaires à la préparation de son délicieux kipkap. » Rik Vandersanden, qu’on associait depuis des dizaines d’années à son élégant Hôtel-restaurant « De Barrier », vient de vendre son établissement, il y a quelques mois. Quelle place occupe la tradition parentale dans la cuisine de Rik Vandersanden ?

« Une place très importante bien sûr. C’est de ma mère que j’ai appris tous les principes qui forment encore aujourd’hui le fondement de ma cuisine. En tout premier lieu, viennent l’amour et le dévouement, dont j’ai déjà parlé. Ces deux éléments sont des conditions sine qua non à une bonne cuisine. Mais la manière de recevoir les gens est tout aussi essentielle que la qualité de ce qui se trouve sur l’assiette. Dans mon établissement, je me suis efforcé de reproduire l’atmosphère chaleureuse que j’ai toujours connue à la maison. Par souci de bien-être pour ses enfants et petits-enfants, ma mère accorde aussi beaucoup d’importance à la qualité des produits. Ce sont tous ces éléments qui constituent la base d’une alimentation saine et variée, en tenant compte des saisons. Cela ne signifie pas nécessairement que tous les plats doivent être chers. Les repas de fête sont toujours réservés aux jours de fête. Quand il y avait la kermesse, vous pouviez être sûr qu’il y aurait toujours bien quelques oncles, tantes, cousins et cousines qui viendraient par hasard dire bonjour, vers l’heure du repas. » Et quel a été et est encore le rôle de votre père dans tout ça ?

« Mon père était le moteur qui stimulait le tout. L’homme aux papilles gustatives très critiques, restaurant mais ce que nous tirions était loin d’être suffisant. C’est pourquoi nous achetons aussi du gibier. Mais nous respectons toujours les saisons. » Aujourd’hui, on peut pourtant trouver les mêmes plats toute l’année, dans de nombreux établissements. « Et je trouve cela bien dommage. A la fin de la saison de la chasse, on éprouve un sentiment de satiété, on se dit : c’était vraiment chouette. Et c’est alors qu’on commence à avoir envie de pousses de houblon, de jeune agneau, d’asperges. En été, reviennent les irrésistibles poires blanches. Tenir compte des saisons est un principe qui se trouve à la base de toute alimentation saine et variée. » Est-ce que dans votre restaurant, vous avez souvent recours aux plats de votre mère ?

« Pas tellement. Une cuisine de restaurant ne doit pas nécessairement être une cuisine ‘de maman’, bien qu’il existe des établissements dont c’est la spécialité. Dans un cadre rural comme le nôtre, les traditions restent généralement assez bien ancrées et ça vaut aussi pour l’héritage culinaire. Chez nous, les gens préparent toujours les mêmes bons petits plats que cuisinaient leurs mères et grands-mères. C’est peut- être pour cette raison que de notre côté, nous avons voulu offrir autre chose dans notre restaurant. » Et vous, quelle est votre cuisine préférée ? « La cuisine de ma maman ! Je suis vraiment très heureux d’avoir connu un cocon familial très chaleureux, d’en profiter encore aujourd’hui et, je l’espère, encore pour de longues années. » (Recette ➜ P. 5) De Barrier, Grote Baan 9, 3530 Houthalen, tél. 011/52 55 25, ➜ www.debarrier.be Henk Van Nieuwenhove qui a également développé un grand amour pour le vin et qui sait toujours profiter d’un bon verre, avec modération. Il a intégré l’art et l’importance de profiter des bonnes choses, dans la famille. » Est-ce qu’il a joué ce même rôle dans votre restaurant ?

« Absolument. Il veille à ce que nous restions fidèles aux valeurs que nous avons apprises à la maison. Il n’a jamais manqué de faire part de ses recommandations bien intentionnées et il continue à le faire aujourd’hui. Dans une bonne cuisine, il n’y a pas de place pour l’hypocrisie. Mon père a toujours été très franc. Il ne vous jettera jamais de fleurs si elles ne sont pas méritées, même pas à notre mère. » Quels sont les grands classiques de la cuisine de votre mère ? « Son kipkap était et reste légendaire. A côté de cela, il y a aussi les ‘kalfsknotskes’ ou ‘blanquettes de veau de mémé’, qui sont très célèbres et inégalables. J’ai toujours aimé sa cuisine quotidienne, tout en simplicité. Les petits pois et carottes de ma mère sont absolument délicieux, avec un bon morceau de viande et des pommes de terre rissolées. » Et votre père rapportait de temps en temps une pièce de gibier de la chasse ?

« Oui, c’était alors jour de fête. Mon père était dentiste et il passait ses journées dans un petit cabinet, à tourner autour d’une chaise où un patient terrifié avait pris place. C’est complètement différent de travailler dans un restaurant, où les gens arrivent l’air souriant et détendu pour passer une agréable soirée, à deux ou entre amis. Mon père avait besoin de la nature comme exutoire. L’amitié qui se crée avec les collègues chasseurs, le petit verre qu’on prend avec le gardien de chasse, c’était pour lui des moments sacrés. Quand j’avais 8 ans, je l’accompagnais déjà à la chasse, à Rijkhoven ou à Schoonbeek et c’est comme ça que j’ai développé une passion pour la chasse. Chaque année, j’apporte encore à mes parents les premières perdrix de l’année. Mon père se charge alors de les déplumer dans la cave et ma mère en prépare un plat délicieux, qui honore parfaitement leur surnom de ‘homards des plaines’. » Un bon chasseur agit par amour de la nature. Mais tout le monde ne comprend pas ce principe. « C’est tout à fait vrai. La chasse, c’est plus que tirer au fusil ! Une chasse intelligente aide la race à rester forte. Qui plus est, le gibier reste sur ses gardes grâce à la chasse. Dans notre environnement ‘sururbanisé’, la chasse joue surtout un rôle régulateur. Avant, il nous arrivait de ramener un petit chevreuil de la chasse et de le servir au « Quand il y avait la kermesse, vous pouviez être sûr qu’il y aurait toujours bien quelques oncles, tantes, cousins et cousines qui viendraient par hasard dire bonjour, vers l’heure du repas » Rik Vandersanden © Mine Dalemans Accompagnez votre café de fines perles Servez à vos clients les CalletsTM Sensation Callebaut: des perles-fines 100% chocolat. Noir, lait ou marbre, elles sont irrésistibles. En plus, une portion de perles ne coûte pas plus cher qu’un napolitain classique. Vous offrez ainsi un café plus attrayant sans vous ruiner. Votre cadeau gratuit!

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➜ I DIVERS I ➜ I P.5 Le bœuf vieilli à sec ou Dry aged beef, en anglais, est en pleine conquête du vieux continent. Pour l’obtenir, la viande est vieillie naturellement, pendant une période allant de quelques semaines à 6 semaines, le tout à une température juste au-dessus du point de congélation. Ce long procédé de séchage procure une tendreté et un goût particuliers à la viande. Et si ces produits sont déjà bien intégrés au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, ils commencent seulement à faire leur entrée dans nos régions.

Avant l’arrivée des emballages sous vide, le secteur de la viande recourrait aux méthodes de séchage (à l’air libre) de la viande de bœuf pour la faire vieillir. Au cours de ce processus, deux phénomènes se produisent. Tout d’abord, le jus de la viande s’évapore, engendrant une plus grande concentration de goût. Ensuite, les enzymes, naturellement présents dans la viande, décomposent les fibres musculaires et la rendent plus tendre. Autrement dit, le vieillissement à sec accentue le goût et accroît la tendreté de la viande. En contrepartie, le séchage provoque une diminution de la masse du produit. En fonction de la durée de vieillissement, l’évaporation du liquide entraîne une perte de poids pouvant aller jusqu’à plusieurs dizaines de pour cent. C’est pour cette raison que l’industrie de la viande préfère laisser le bœuf vieillir dans son jus, dans un sachet à vide. Le processus de vieillissement peut aussi être obtenu de cette manière, sans évaporation de jus et donc sans perte de poids mais également sans concentration de goût.

Il fut un temps où le vieillissement à sec de la viande était monnaie courante, dans nos contrées également. Aujourd’hui encore, un bon boucher laisse sa viande de bœuf pendre quelque temps pour lui donner plus de goût et la rendre plus tendre. Toutefois, il est nettement plus rare de laisser cette viande suspendue pendant plusieurs semaines. Un procédé coûteux La viande de bœuf, qui a été vieillie à sec, a généralement muri à l’os, pendant 4 à 6 semaines. Vu le coût élevé de ce procédé, seules les meilleures parties de la bête font l’objet d’un vieillissement aussi long. On préfèrera aussi utiliser des races de bœuf dont la viande présente naturellement un persillage élevé. Au cours d’une maturation d’une telle durée, de la moisissure se forme à l’extérieure de la viande, créant une croûte protectrice et intensifiant la décomposition des fibres musculaires. Cette croûte doit ensuite être retirée, pour pouvoir cuisiner la viande.

Pour ce qui est de la saveur, les steaks vieillis pendant 40 jours ont un goût très intense. A côté du goût concentré de bœuf, la graisse présente dans la viande entraîne le développement d’un goût remarquable et intense. S’ajoute à cela une tendreté surnaturelle, bien que la viande conserve suffisamment de « mordant ». Un T-bone steak d’angus noir, vieilli pendant 40 jours, est venu confirmer cette théorie. Coûteux, certes mais tentant Le bœuf vieilli à sec ne séduit pas tout le monde. Outre son goût très prononcé, son prix en dissuade plus d’un. La perte de poids ainsi que le maintien dans une salle de refroidissement pendant des semaines coûtent, en effet, beaucoup d’argent. Et ces coûts de production élevés sont intégralement répercutés dans le prix. Un T-bone steak vous reviendra, par exemple, facilement à 30 euros le kilo. Mais que cela ne vous décourage pas pour autant. Les établissements qui attirent les clients adéquats trouveront, dans le bœuf vieilli à sec, un excellent produit à ajouter à leur carte. Aux Etats-Unis et même déjà aux Pays- Bas, des restaurants ont installé de belles salles vitrées, où la viande est vieillie à sec et où les clients peuvent directement choisir leur morceau. Un peu comme une gigantesque boîte à cigares, pleine de magnifique et délicieuse viande de bœuf. Le paradis des véritables amateurs de viande. Willem Bonneux Le bœuf vieilli à sec, divin pour le véritable amateur de viande De la viande vieille de quarante jours Civet de lièvre aux petits oignons glacés, lard et cèpes Ingrédients (par personne) ■ 1, 5 cuisses de lièvre ou trois pattes avant ■ Grains de poivre ■ Laurier, carotte, oignon ■ Echalote, Gousses d’ail ■ Quelques baies de genévrier ■ Tige de céleri ■ Quelques branches de persil ■ 1 branche de thym ■ 1 verre de vinaigre de vin rouge ■ 1 cuillère à soupe de sucre ■ Poivre et sel ■ Huile à frire ■ 1 tranche de pain gris ■ Moutarde ■ 1 cuillère de gelée de groseilles ■ Des petits oignons (environ 5 par personne) ■ Cèpes ou autres champignons savoureux des bruyères ■ Quelques tranches de lard Préparation Prenez les pattes avant et/ou les cuisses de lièvre et coupez-les en morceaux de taille égale. Placez-les dans un récipient, arrosez-les de vin rouge et ajoutez les grains de poivre, le laurier, la carotte, l’oignon, l’échalote, les gousses d’ail, quelques baies de genévrier, la tige de céleri, quelques branches de persil, une branche de thym et un verre de vinaigre de vin rouge. Laissez reposer pendant deux jours dans cette marinade. Retirez les morceaux de lièvre de la marinade et séchez-les bien à l’aide d’un essuie de cuisine. Poivrez et salez. Faites-les joliment dorer dans une poêle avec un peu d’huile. Une fois cuits, placez les morceaux dans une grande casserole. Emincez quelques échalotes et faites-les également cuire dans la poêle. Ajoutez-y une cuillère à soupe de sucre et déglacez le tout avec un verre de vinaigre de vin rouge. Laissez réduire presque entièrement et ajoutez la marinade passée au tamis. Portez à ébullition. Arrosez les cuisses de lièvre du liquide bouilli et laissez bien mijoter à feu doux, pendant une heure environ. Le temps de cuisson varie selon qu’il s’agisse d’un lièvre jeune ou d’un lièvre plus âgé. Une fois que les morceaux sont cuits, retirez la viande de la casserole et réservez.Laissez encore mijoter le bouillon, en y ajoutant une tranche de pain gris tartinée de moutarde et une cuillère de gelée de groseilles. Salez et poivrez selon le goût. Passez la sauce au tamis.

Glacez cinq petits oignons par personne et faites cuire quelques tranches de lard, qui auront été quelque peu blanchies dans une poêle. Si vous en avez, ajoutez-y des petits morceaux de cèpes ou de délicieux champignons de bruyères. Arrosez les cuisses de lièvre avec la sauce et la garniture automnale. Un civet de lièvre est encore meilleur quand il est dégusté le lendemain. Dans la cuisine moderne, les marinades ne sont quasiment plus jamais utilisées et sont démodées. Il s’agit pourtant d’une de ces préparations qui, dans la recette d’un bon civet de lièvre, fait hommage à la cuisine des grands-mères. Pour cette recette, les beaux morceaux de la bête, comme le râble et les filets, ne sont pas repris. On peut suivre la même préparation pour d’autres gibiers, comme du chevreuil, du sanglier ou du cerf. Disposez le plat fumant sur la table, accompagné d’une garniture de poires à cuire et d’une purée de céleri-rave, de l’éternelle croquette et… oubliez tout le reste

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➜ I P.6 ➜ I actualite I Ce printemps, Guidea a interrogé plusieurs exploitants horeca de Flandre, à propos des principales tendances dans l’alimentation et les boissons. D’après le Trendbarometer 2010, les mots clés sont simplicité, rapidité, originalité, rétro et santé. Le client horeca est en quête de simplicité dans le choix de ce qu’il va manger. Plutôt que de choisir lui-même à partir de la carte et de composer son menu, le client préfère laisser ce choix au restaurateur. On voit ainsi le nombre de demandes augmenter pour le menu des suggestions et le plat du jour, tandis que les commandes à la carte ont plutôt tendance à stagner.

On constate également une hausse de la demande pour des repas de qualité et rapides. Le repas de midi perd ainsi du terrain, en faveur des plats à emporter et des sandwichs. Les plats de pâtes ont ainsi la cote, tandis que les plats au wok connaissent même une forte croissance de popularité. Les plats « on-the-go » sont de plus en plus monnaie courante. Ces repas pris sur le pouce ne coûtent pas trop cher et sont, la plupart du temps, délicieux.

La demande croissante pour du poisson en filet et la chute de popularité du homard et du crabe peuvent également s’expliquer par cette quête du « facile » et « rapide ». Le client veut perdre le moins de temps possible et préfère opter pour un seul plat plutôt que pour un menu à trois plats. Une tendance que vient encore confirmer la baisse de la demande pour des apéritifs, des entrées et des desserts. Spécial et novateur Pour beaucoup, manger au restaurant est synonyme d’expérience. L’objectif n’est pas seulement d’y assouvir sa faim ; on veut aussi essayer quelque chose de spécial et différent de ce qu’on prépare chez soi. Li Edelkoort de Trend Union, prêtresse des tendances, a ainsi écrit dans son livre The Bible of Well Being : « Les consommateurs veulent se faire plaisir et intégrer plus de plaisirs et d’expériences dans leur quotidien. » Les consommateurs sont à la recherche d’une expérience complète, une tendance qui ressort dans la demande croissante pour des sandwichs spéciaux, des tapas, des wraps et des steaks de races particulières (irlandais ou argentins, par exemple).

Authenticité Parallèlement à la demande pour de la nouveauté, on constate aussi toujours une demande pour de l’authenticité. La tendance est à la redécouverte de la cuisine de nos grands-mères. Les grands classiques, comme les carbonades et autres plats rétro, sont de plus en plus sollicités, tandis que les plats régionaux gagnent en popularité. Le temps nous manquerait-il pour les préparer à la maison ou aurait-on perdu l’art de les préparer, se retrouvant à devoir les commander au restaurant ?

Le chasseur de tendances Herman Konings avance également, dans son livre Latte Macchiato, que les consommateurs accordent une importance croissante à l’authenticité d’un produit. Leur choix se porte de plus en plus souvent sur des produits et des services qui respirent le soin, l’amour et le savoir-faire. D’après Fons Van Dyck, ce retour à l’authentique est une réaction face à la mondialisation. Dans son livre De Kracht van Wit, on peut lire : « Ce n’est très clairement pas un hasard si, précisément au moment où la mondialisation connaît un niveau sans précédent, la population à travers toute l’Europe est en quête de son identité. » Bon pour la santé Le Trendbarometer 2010 laisse entendre que le Flamand souhaite mener une vie plus saine. Parmi ses bonnes résolutions figurent le sport et une alimentation saine. Cette importance de la santé, une tendance en cours depuis longtemps déjà, transparaît également dans les choix des clients au restaurant.

La demande pour une nourriture saine ou qui est du moins considérée comme saine est en hausse. Ainsi, parmi les aliments en vogue, on peut citer les salades comme unique plat, les dressings et vinaigrettes, les légumes en règle générale, les pâtes et la cuisine méditerranéenne et italienne. On constate une baisse des commandes pour des produits moins bons pour la santé, comme des plats frits, des sauces à la crème, des soupes crémeuses et des desserts. En 2007, la demande pour ce type de plats était pourtant encore en hausse. On remarque donc un véritable revirement dans les habitudes de consommation. Le poisson est, lui, très à la mode. Le cabillaud, le poisson en filets, les crevettes tigrées et les scampis sont en vogue dans les restaurants. Par contre, la viande connaît de mauvais résultats. Encore une tendance qui cadre avec le principe de la santé : le poisson apparaît comme étant plus sain que la viande. Dans nos verres Pendant le repas, ce sont les boissons non alcoolisées qui l’emportent. Celles- ci sont, en effet, en hausse, tandis que les boissons alcoolisées perdent du terrain. Le choix se porte souvent sur de l’eau (voir plus loin). Une deuxième tendance assez frappante est la hausse de la demande pour le vin de la maison. Parmi les boissons populaires, on peut citer le cava, apprécié aussi du client horeca. Cette progression des vins mousseux, y compris le cava, avait déjà été constatée en 2007. Par contre, le champagne connaît un net recul, alors qu’il était encore en hausse en 2007. C’est l’eau sous toutes ses formes qui est de plus en plus sollicitée : eau plate, eau gazeuse ou fortement gazeuse et eau particulière. Toutefois, la demande connaît une croissance moins marquée qu’en 2007 mais correspond, elle aussi, à la tendance vers un mode de vie sain. Lorsqu’on va prendre un verre, on opte également pour une boisson particulière, qui change de la maison. Les thés spéciaux connaissent une plus forte croissance que le simple thé en vrac ou en sachet. Cette tendance est également flagrante dans le domaine des bières. Les bières spéciales ont de plus en plus la cote, tandis que la commande de pils ou de blanche diminue, une tendance qui était déjà apparue en 2007 mais qui est de plus en plus marquée aujourd’hui. Pour ce qui est des vins, ce sont les vins du monde qui sont de plus en plus populaires, alors que les vins français et le rosé sont quelque peu boudés par le consommateur. Le vin sucré connaît également moins de succès. Un constat qui peut éventuellement s’expliquer par la baisse de commandes d’apéritif et de desserts. Enfin, la demande de smoothies frais progresse, tandis que Les tendances alimentaires et de boissons dans l’horeca celle de simples jus de fruits recule.

Les boissons fortes hors course Les boissons fortement alcoolisées sont dépassées. La tendance à la baisse de 2007 s’est encore intensifiée. La demande de digestifs, liqueurs, boissons spiritueuses et sherrys connaît même une baisse plus marquée qu’en 2007. Cette régression est peut-être, elle aussi, à rapprocher de la tendance vers une vie plus saine : on opte pour moins d’alcool et moins de sucre. Le lundi 22 novembre, à 10h30, l’Horeca Expo accueillera une table ronde intéressante sur le sujet. ➜ www.guidea.be HORECA EXPO GENT hall 6 - stand 6220

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➜ I P.8 ➜ I vos regions I En région binchoise, les vignobles des Agaises sont la fierté du pays. Depuis huit ans, la méthode champenoise y coule des jours heureux. Un rêve fou devenu réalité pour ses pères géniteurs. Un mousseux que l’on retrouve dans les cartes des meilleures maisons de bouche du pays. A Haulchin, sur l’entité d’Estinnes, à quelques kilomètres de la terre des Gilles, Raymond Leroy, Binchois et Gilles de surcroît, produit du vin mousseux commercialisé sous l’appellation « Cuvée Seigneur Ruffus », depuis 2003. C’est peu dire que le succès a souri à ce mousseux blanc ou rosé ; ce dernier fut même choisi pour être servi lors de la soirée officielle du lancement de la Présidence belge à la tête de l’Union européenne, en juillet dernier. Une fierté et une reconnaissance d’une certaine excellence.

« Le vin a toujours été une passion depuis mon jeune âge ; ma famille est dans le vin depuis le 19ème siècle et dispose d’une maison de négoce» explique Raymond Leroy, diplômé d’œnologie de l’Ecole agronomique de Montpellier depuis trente ans. « Je faisais le rêve fou de créer un vignoble en Belgique. Etre négociant en vin, c’est très bien. On sert de relais entre les vignerons, les viticulteurs et les clients mais j’avais ce besoin de créer moi-même. Oui, l’aspect « création » me manquait ». Plantation Après plusieurs études de terrain, il dégote la terre plein sud, idéale pour la plantation de ses premiers 600 pieds de vigne de pinot noir, à Foreux, chez lui. Dans un premier temps, le résultat ne rencontre pas les espoirs escomptés, jusqu’à ce qu’en 2001, lors d’une réunion d’anciens du collège de Bonne Espérance, Raymond Leroy tombe sur Etienne Delbeke, fils du fermier voisin, propriétaire du terrain sur lequel il a planté ses pieds de vigne. Tout va alors très vite. Raymond Leroy s’associe à Thierry Delbeke et, entre autres, Thierry Gobillard, vigneron champenois à Hautvillers, dont les produits sont distribués par les Leroy en Wallonie, depuis de longues années. Thierry Gobillard se chargera ainsi de tout ce qui concerne la vinification et les aspects techniques, dans la plus pure tradition champenoise. Deux hectares de chardonnay sont plantés. Le rêve devient alors réalité, les investissements suivent, le matériel vinicole, la création d’une cuverie, l’achat du pressoir, etc. Fin 2001, la société est constituée. « Au printemps qui a suivi, des planteurs professionnels de Montpellier ont planté les 2 premiers hectares, soit 20.000 pieds ».

Une terre calcaire Sur le coteau hennuyer, Raymond Leroy et Joseph Delbeke, le soutien de la première heure de cette fabuleuse aventure, soignent leurs vignes comme on veille de jeunes enfants. Le site des vignobles des Agaises se veut idéal, à 100 % calcaire. « La terre de ce bassin montois emmagasine le trop plein d’eau en cas de fortes pluies mais il sert aussi de réserve en cas de sécheresse, c’est parfait » poursuit- il. L’alignement des vignes est rectiligne. Pour peu, on se croirait de l’autre côté de la frontière, quelque part en… Champagne. D’autres plantations seront effectuées en 2003 puis en 2005. La société rachète ensuite 4 autres hectares, plantés en 2007. A chaque plantation de pieds, il faut compter trois ans avant la sortie en bouteille. Au total, les vignobles des Agaises, lieu-dit d’Haulchin, anciennement nommés Ruffus, la cuvée du seigneur, ambas « terres blanches », comptent aujourd’hui 10 ha pour 97.000 pieds de chardonnay et le solde de pinot noir et de pinot meunier. Les vignobles ont fait des petits. Des 45.000 bouteilles produites il y a cinq ans, les 10 hectares permettent désormais de récolter suffisamment de fruits favorisant la production de 80.000 bouteilles de mousseux Cuvée Ruffus, chaque année. Et cette production répond à peine à 50% des demandes enregistrées.

« Rapidement, on a connu de belles années de vendanges, avec un produit de très belle qualité. Ce qui fait un bon mousseux, c’est sa fraîcheur !» commente l’œnologue- vigneron Leroy. Le secret L’exquis produit fini, issu du bassin montois, se nomme donc « cuvée Seigneur Ruffus », en référence au premier seigneur des Estinnes et de Bray du vignoble des Agaises. L’étiquette de ce 100 % chardonnay est ornée de Gilles de Binche, terroir quand tu nous tiens… « Il s’agit d’un blanc de blanc, méthode traditionnelle dite champenoise, qui se caractérise par une seconde fermentation en bouteille. On

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➜ I P.9 ssadrice d’un terroir pratique des prix démocratiques étant donné la qualité et on souhaite bien conserver les mêmes tarifs. On se situe à moitié prix des plus grands champagnes» poursuit-il. De belles étiquettes, de nobles bouteilles, la Cuvée Ruffus est largement appréciée, se distingue et séduit tant à la vue qu’au parfum, jusqu’à la dégustation. Evidemment, pour les connaisseurs, la touche champenoise façon « Gobillard » apparaît bel et bien derrière chaque bouteille. Goûtez-y… Ambassadeur De Mons à la Louvière, en passant pas le Brabant, la cuvée made in « vignobles des Agaises » se déniche chez de nombreux cavistes et restaurateurs et même au-delà de la région du centre. On la retrouve au menu du « Comme chez Soi », pour n’en citer qu’un parmi d’autres. Les Seigneur Ruffus en chiffres En 2006, cinq ans à peine après la pose des premiers pieds de vigne, les vendanges 2006 rapportaient 30.000 bouteilles ; celles de 2007 en comptabilisaient 9 000 de plus, pour atteindre 80.000 bouteilles l’an dernier. Hélas, les trombes d’eau de juillet dernier ont touché de plein fouet les vignobles, qui devraient voir leur production quelque peu réduite cet automne. Cela n’enlève rien à l’enthousiasme de l’équipe, qui poursuit son aventure en lorgnant toujours parfois sur les terres avoisinantes. Histoire de continuer à rêver. habitants du centre, les commerçants aussi, aiment à le recommander à leurs proches ou à leur clientèle. En quelques années, ce produit phare est devenu la fierté de toute une région qui, aux dires de nombreux habitants, en a bien besoin. Non seulement la Cuvée Ruffus séduit en son pays mais elle se fait même remarquer lors de grands concours nationaux et internationaux. C’est ainsi que l’auguste mousseux a déjà reçu nombre de médailles d’or et d’argent, au concours international « Chardonnay du monde » de Bordeaux, entre autres, concours mettant en confrontation régulière une sélection des meilleurs chardonnay de la planète. Car depuis deux ans, Raymond Leroy vinifie aussi du vin rouge afin d’en faire un brut rosé plus que respectable, dont il espère faire un millésimé pour 2011 ou 2012, dès que ce dernier aura gagné en volume. Les vendanges Sous le soleil de septembre, les raisins se dorent la grappe. Pour les nombreux vendangeurs, cette période est importante. Octobre sonne l’heure des récoltes et des vendanges 2010. La fête et la folle ambiance sont assurées durant plusieurs jours, au cœur des vignes hennuyères gorgées de soleil. Comme partout ailleurs en région vinicole, des centaines de bénévoles affluent pour participer à l’événement de l’année. La récolte est le fruit d’un travail d’équipe bien fait mais aussi d’une météo parfois difficile comme ce fut le cas cet été… Quoi qu’il en soit, la fête aura lieu. Le raisin basculera dans les paniers, l’élaboration des cuvées pétillantes aura lieu dans le secret du pressoir.

Raymond Leroy, Thierry Delbeke et Thierry Gobillard s’activeront encore quelques mois. Ruffus peut être fier des hommes de son terroir, l’histoire a fait du chemin, la fine équipe poursuit sa route. Pour le plus grand plaisir des amateurs de bulles et des dégustateurs de belle qualité. ➜ www.lesvignoblesdesagaises.be Régine Kerzmann A L B E R T 1 L A A N 1 4 1 b u s 3 • 3 5 8 2 K O E R S E L T : 0 1 1 / 7 5 5 . 0 0 2 • F : 0 1 1 / 7 5 5 . 0 2 2 I N F O @ E X I M I U S . B E • W W W . E X I M I U S . B E v oile d ’ ombra g e E L E C T R I Q U E T E R R A S C R E A T I E • creation d e terrasse C A F É A U L Ä B R I S E - V E N T . M O U V E M E N T T E L E S C O P I Q U E E N H A U T E T E N B A S . C O M M A N D E M A N U E L L E O U E L E C T R I Q U E . P E R G O T E N D A R E C O U V R E M E N T C O M P L E T E D E V O T R E T E R R A S S E .

F I N I T I O N T O T A L E A V E C C H A S S I S , S O L S / P L A N C H E R , C H A U F F A G E . R E S I S T A N T A U V E N T E T L A P L U I E . V N P L U P A R A S O L S S U S P E N D U S . L I V R A B L E A V E C E C L A I R A G E , C H A U F F A G E E T A U D I O . stand 8501 Les responsables du Casino de Spa subissent de plein fouet la crise de l’horeca en région spadoise puisqu’ils ont vu leur chiffre d’affaires diminuer de 30% sur ces deux dernières années. Le groupe Circus, propriétaire des lieux depuis septembre 2003, a réinjecté récemment 1 million d’euros. Les premiers signes positifs d’une relance des activités sont perceptibles puisqu’en quatre mois, la fréquentation du Casino a augmenté de 20%. Pour faire face à la crise, la direction a dû se séparer de 18% de son personnel, sans pour autant procéder à des licenciements secs et a préféré ne pas remplacer des employés partis à la retraite. Le groupe Circus avait décidé d’investir à Spa car l’arrivée des machines à sous lui permettait de redynamiser un Casino moribond. Le groupe a presque triplé son chiffre d’affaire en trois ans, atteignant les 6 millions d’euros en 2007. Récemment, pour aider le Casino à faire face à la crise, le Conseil communal de Spa a décidé de réduire de 50 pc, soit 29.000 euros, la taxe sur les machines à sous. La ville, qui a décidé de refaire la terrasse du Casino, perçoit cependant un loyer annuel de 400.000 euros. Le groupe Circus rappelle qu’il doit s’acquitter quotidiennement d’une taxe régionale de 44% sur les recettes du jour.

Le chiffre d’affaires du Casino de Spa a chuté de 30% en deux ans La dernière édition du marché de Noël, organisée par la ville de Bruxelles, a entraîné des retombées directes de 23 millions d’euros, révèle une étude de l’ULB. Pour 500.000 euros environ investis par les pouvoirs publics, ce grand marché de Noël entraînait des retombées directes de près de 23 millions d’euros, principalement pour l’horeca mais aussi pour le transport ou les autres commerces.Ces chiffres ne retiennent que les flux sortants et non des effets multiplicateurs parfois utilisés pour ce type d’études, souligne un des auteurs. L’analyse universitaire révèle encore, après exploitation des chiffres de la STIB, que ‘seuls’ 400.000 visiteurs fréquentaient le marché l’an passé (édition plombée par le mauvais temps) et non 1,5 million comme annoncé par les organisateurs. Les Plaisirs d’hiver rapportent gros à Bruxelles

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➜ I P.11 ➜ I divers I Les déchets sont un terrain propice au développement de germes et de micro-organismes ainsi qu’un bon refuge pour les nuisibles. Tous les types de déchets doivent être évacués le plus rapidement possible. La gestion des déchets doit se dérouler séparément afin d’éviter tout risque de contamination croisée, c’est-à-dire de contact entre les déchets et les denrées alimentaires. Le timing joue ici un rôle essentiel ! Les déchets ne peuvent pas transiter par les zones propres et doivent être évacués de manière hygiénique. Ne laissez pas vos déchets s’accumuler et veillez à la propreté des poubelles et à ce qu’elles soient facilement reconnaissables. Les déchets doivent être sortis de la cuisine au moins une fois par jour et si possible, après chaque service. Les déchets provenant d’assiettes et de verres ne peuvent pas être réutilisés. Les déchets de cuisine, qu’ils soient d’origine animale ou végétale, ne peuvent pas être utilisés comme alimentation pour les animaux.

Veillez à ce que les équipements destinés à entreposer les déchets soient en bon état et prenez garde à ce qu’aucun nuisible ne puisse entrer en contact avec les déchets. Les conteneurs doivent pouvoir être fermés, étanches et faciles à nettoyer. Si possible, placez ces conteneurs à l’extérieur du bâtiment ou dans un espace séparé bien ventilé, dont le sol et les murs peuvent facilement être nettoyés. L’idéal est de nettoyer les conteneurs à déchets après chaque vidage.

Texte : AFSCA Que faire de nos déchets ? L’hygiène personnelle est la base de l’hygiène en cuisine, de même qu’un des éléments fondamentaux de la sécurité alimentaire. Les humains sont porteurs de nombreux microorganismes. La plupart de ces microorganismes ne rendent pas malades. Toutefois, il en existe aussi de plus dangereux. On les retrouve dans le sol, dans l’eau, sur les animaux et sur les humains. Ils peuvent être transmis sur la nourriture par des mains sales, des chiffons de nettoyage, des cheveux, des vêtements, etc. Si la nourriture est contaminée par ces dangereux microorganismes, des personnes peuvent être malades. En outre, on risque de se blesser gravement si l’on s’accroche à du matériel ou à un appareil de cuisine. L’horeca est un secteur où l’on travaille de façon artisanale. C’est pourquoi un contact direct entre les personnes et les produits est inévitable. Une bonne hygiène personnelle en général et une hygiène des mains irréprochable en particulier peuvent limiter au maximum le risque de contamination.

Tout le monde doit être suffisamment informé et formé pour travailler consciemment selon un tel niveau d’hygiène. Il convient d’expliquer clairement les tenants et les aboutissants pour rompre avec de moins bonnes ou de mauvaises habitudes. Attention : 1. Lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon et certainement avant de commencer le travail, après chaque pause et après chaque passage à la toilette. Faites-le aussi après avoir travaillé avec des produits crus ou des œufs frais, après avoir manipulé les poubelles et certainement avant de traiter ou garnir vos produits finis. 2. Les mains, les avant-bras et les ongles sont lavés sous un filet d’eau et avec du savon provenant d’un distributeur. Les restes de savon sont rincés à l’eau. Pour vous sécher les mains, utilisez un matériau à usage unique, tel qu’un rouleau de papier ou tout autre moyen de séchage hygiénique. Les serviettes à usage commun sont donc à proscrire !

3. Les lavabos sont nettoyés chaque jour et sont alimentés en eau potable froide et chaude. Les lavabos doivent également être disposés de façon stratégique en cuisine. L’idéal est d’avoir un lavabo distinct pour le lavage des mains, à moins qu’il n’y ait qu’un seul lavabo. 4. Les plaies doivent systématiquement être couvertes de pansements hydrophiles imperméables. 5. Le port de bijoux (chaînes, bracelets, bagues, boucles L’hygiène personnelle est une des pierres angulaires de l’hygiène en cuisine Le port de gants adaptés est un outil idéal pour éviter la contamination. © Ansell d’oreille, broches), de piercings visibles et de montres est interdit pendant les travaux de préparation. Les bijoux au niveau des mains et des poignets peuvent contenir des saletés et des microorganismes. Ceux-ci peuvent constituer une source de contamination. Les particules des bijoux et piercings peuvent aussi être libérées et se retrouver dans les aliments. En outre, on risque de se blesser gravement s’ils se coincent dans du matériel ou un appareil de cuisine. 6. Pendant la préparation d’aliments, attachez les cheveux longs ou mieux, couvrez les cheveux à l’aide d’un filet ou de tout autre couvre- chef adéquat. Faites aussi attention à ce que des cheveux ou des parties de vêtements (par exemple, des boutons) ne se retrouvent pas dans les aliments ou puissent transmettre une contamination. 7. Portez des vêtements et des chaussures de travail propres, adaptés et faciles à nettoyer. Les objets personnels ne sont pas rangés dans des pièces où des aliments sont préparés ou conservés.

8. Il est strictement interdit de manger, de chiquer un chewing- gum et de fumer en cuisine. Veillez à ce que le texte « Interdiction de fumer » ou le pictogramme soit clairement apposé dans les différents locaux. 9. Les cuillères et fourchettes de dégustation doivent être lavées entre chaque utilisation. 10. Une attestation médicale doit être présente pour tous les travailleurs qui entrent en contact avec des aliments non emballés, également pour vos extras (travailleurs temporaires) ou étudiants jobistes. 11. Le personnel qui prépare, sert ou traite des denrées alimentaires doit suivre une formation adaptée à cette fin.

Texte : AFSCA

➜ I P.12 ➜ I themeI En vue de l’Horeca Expo, un jury spécialisé, composé de professionnels issus de toutes les branches de l’horeca, a sélectionné treize Pionniers et quatre Innovation Awards. Il s’agit de produits et de services qui sont profondément innovateurs sur le marché de l’horeca ou qui apportent une solution à un problème auquel le secteur est confronté. Non-food Auper : deux en un : une table et un bar/robinet de tirage en self-service La table SelfBar d’Auper est une table haute classique, destinée aux personnes qui restent debout. Mais sa particularité est qu’elle est équipée d’une installation complète de débit de bière. Les clients peuvent se servir eux-mêmes à la table. Sur le compteur, l’écran affiche le prix en euros pour les consommations. Le SelfBar constitue surtout une solution pour les bars très fréquentés, les fêtes et les séminaires.

Tél. 0485/75 75 38, www.auper.be, stand n° 7411 Les verres antidérapants de Billiet- Vanlaere Les meilleures solutions sont souvent les plus simples. Billiet Vanlaere a ainsi développé une gamme de verrines et de plateaux pour amuse-bouches, dotés d’un bord antidérapant. Ce petit bord est quasiment invisible mais particulièrement efficace pour que les verres et plateaux soient plus stables, sur une assiette ou un plateau de présentation. Surprenant que personne n’y ait encore jamais pensé. Les verrines ont décroché un Innovation Award dans la catégorie « equipment ».

Tél. 051/42 39 77, www.billiet.be, stand n° 1342 Le concept de linge hôtelier Opus de Blycolin Sous l’appellation Opus, Blycolin lance une formule de leasing pour la fourniture de linge de lit et de linge de bain. L’assortiment de linge de lit, de coussins, de coussins décoratifs, de carpettes, de serviettes, de peignoirs de bain, de pantoufles et de tapis de bain est joliment harmonisé en termes de coloris et de formes. Grâce à la version double face de la housse de couette et aux innombrables possibilités de combinaison, l’hôtelier pourra, jour après jour, créer une atmosphère différente dans les chambres. Un concept qui leur aura valu un Innovation Award dans la catégorie « services ». Tél. 03/488 68 18, www.blycolin.com, stand n° 2224 Bragard : des vêtements de chef coq avec fermeture à aimants Les vestes et pantalons de chefs coqs Clickwear de Bragard s’ouvrent et se ferment au moyen d’une rangée de mini-aimants, quasiment invisibles. L’utilisation est nettement plus agréable qu’à l’aide de boutons. Comme le vêtement se ferme quasiment automatiquement, plus de risque d’oublier de le fermer et de se salir ou de se brûler.

Tél. 063/22 16 76, www.bragard.com, stand n° 1250 CD Constructs : un tiroir réfrigérant à économie d’énergie Le Matchbox Adande de CD Constructs a déjà décroché plus d’un prix à l’étranger. Il s’agit d’un système de tiroirs de réfrigération et de congélation pour professionnels, qui s’ouvrent des deux côtés et qui peuvent également être encastrés sous un plan de travail ou un espace de préparation. Les tiroirs permettent de gagner de la place et favorisent un bon déroulement du travail dans la cuisine. Un atout tout aussi important réside dans l’économie d’énergie. Adande a mis au point une technologie grâce à laquelle l’air froid reste dans le tiroir lorsqu’on l’ouvre. Tél. 051/22 31 31, www.cdconstructs.be, stand n° 5220 Climaclick : des plafonds réfrigérants et chauffants Le système de climatisation Extenzo de Climaclick offre une solution globale pour tous les désagréments liés à l’airco. Il fonctionne sur base de plafonds tendus, posés au-dessus de toute la surface des plafonds et dans lesquels sont intégrés les systèmes de refroidissement et de chauffage ainsi que le système de renouvellement de l’air (éventuellement aussi l’éclairage). Ce système est silencieux, peu énergivore et fonctionne surtout à vitesse réduite et uniforme. On ne ressent aucun courant d’air. Tél. 02/569 59 02, www.climaclick.be, stand n° 4219 Cnudde : des plats flottants Assurer plus de show dans un restaurant est indubitablement une des grandes tendances de cette année. L’appareil U-Food de l’entreprise Cnudde décroche la palme. Il s’agit d’un système qui permet littéralement de faire flotter et tourner les assiettes ou plats dans les airs, comme des soucoupes volantes. Ce phénomène est le résultat de l’interaction entre deux puissants aimants placés au-dessus et en-dessous de l’assiette. Tél. 056/35 84 15, www.cnudde.com, stand n° 8633 Hombel : un système de planches à découper HACCP Pour la découpe de produits frais, les normes HACCP prescrivent l’utilisation de six planches à découper de six coloris différents. Le système de planches à découper Profboard de Hombel rend cet achat superflu. Il se compose d’une seule planche de base, que l’on ne doit jamais remplacer et de six fines planches à découper, dans les coloris HACCP.

Tél. 014/38 90 19, www.hombel.be, Chef’s Place (hall 8) Les coussins extérieurs perméables d’IGC-Group Les coussins extérieurs d’IGC- Group résolvent un problème de taille, auquel sont confrontés les établissements horeca qui organisent des évènements à l’extérieur. Lorsqu’en cas de pluie, le personnel n’a pas l’opportunité de rentrer les coussins à temps, les clients qui s’assoient directement après une averse ont la désagréable surprise de sentir des coussins tout mouillés. Ce problème est révolu grâce à ces nouveaux coussins extérieurs: la mousse dont ils sont composés présente la particularité de laisser l’eau s’écouler au travers. Une innovation qui leur rapporte un Innovation Award dans la catégorie « interior & design ». Tél. 013/543 31 55, www.carpeti.com et www.igc-group.com, stand n° 2128 Lightweight Containers : un conteneur de boisson haute technologie Le KeyKeg, un conteneur de boisson de 20 à 30 litres, vient remplacer le traditionnel fût en acier. Le KeyKeg convient pour tout type de boisson et particulièrement, pour les boissons gazeuses telles que la bière, le vin mousseux et les sodas. Il fonctionne selon le principe du bag in ball, grâce auquel aucun gaz n’entre en contact avec la boisson. Dans le KeyKeg, la bière ou autre boisson reste fraîche pendant des semaines, contre quelques jours seulement dans un fût en acier. Un avantage énorme pour pouvoir servir des bières spéciales au fût.

Tél. 0031-223 66 10 88, www.keykeg.com, stand n° 6401 Renatex : des parois flexibles pour des locaux aux murs ronds ou obliques Les hôtels et autres établissements horeca ne rencontreront plus de problèmes pour délimiter un local rond. Le système Silent Gliss Flexible de Renatex apporte une solution, sous la forme de rideaux-panneaux extrêmement flexibles qui suivent les contours des murs ou du local. Tél. 056/22 16 16, www.renatex.be, stand n° 4211F Torex : un système de prix dynamique pour boissons L’Oscar Stock Market System de Torex permet aux prix des boissons servies dans un établissement horeca de fluctuer en fonction du cours des actions en bourse. Le prix Les inventions horeca les plus innovatrices Horeca Expo présente ses Pionniers Matchbox Double Nooit meer uw kussens naar binnen tijdens een regenbui! • 100% waterdoorlatend • Geen verkleuring • Zeer stevig • Vlekvrij • Leverbaar in gerecyclede stoffen Auper : deux en un : une table et un bar/robinet de tirage en self-service Lightweight Containers : un conteneur de boisson haute technologie Hombel : un système de planches à découper HACCP Illycaffè : une crème glacée au café et sa machine à granité assortie Les verres antidérapants de Billiet-Vanlaere FrieslandCampina : Debic Dorure Les coussins extérieurs perméables d’IGC-Group OVI : des mini-loempias aux fruits CD Constructs : un tiroir réfrigérant à économie d’énergie Stokerij Rubbens : de l’advocaat en flacon souple

➜ I P.13 d’une boisson très fréquemment commandée augmentera, tandis que les articles moins demandés seront associés à un prix promotionnel, sans cesse inférieur. Les clients voient les prix évoluer sur un écran dynamique. L’exploitant peut préalablement fixer des limites de prix. Une idée originale, qui a mérité un Innovation Award dans la catégorie « concept ». Tél. 09/382 71 30, www.torex.com, stand n° 1112 Food FrieslandCampina : Debic Dorure Sous la célèbre marque Debic, FrieslandCampina lance Dorure, un produit prêt à l’emploi et destiné à dorer pâtisseries, plats et articles de bake-off, sans la moindre difficulté. Le produit ne contient pas d’œufs mais bien du lait et des protéines de lait et est ainsi parfaitement conforme aux normes HACCP. Grâce à sa composition particulière, on obtient une belle brillance, lisse, sans fissures ou bulles d’air. Tél. 013/31 05 24, www.debic.be, stand n° 1626 Illycaffè : une crème glacée au café et sa machine à granité assortie Le nouveau produit Illycrema est une crème glacée fraîche au café, à base de café Illy, au goût et à la forme d’un granité. Illycaffè propose aux établissements horeca la combinaison du mélange de base (poudre dans des conditionnements de 1 kg) et d’une machine à granité (en leasing). L’Illycrema peut être vendu comme produit séparé ou être servi sous forme de mini-portions, comme amuse-bouche avec le café. Tél. 0800/168 32, www.illy.com, stand n° 6312 Lobster Fish : des crustacés vivants, acheminés par fret maritime Lobster Fish est le partenaire belge du système de transport Aqualife, opérationnel depuis peu. Les homards et autres crustacés et mollusques vivants sont à présent acheminés par bateau, depuis l’est du Canada. Le transport se passe dans des réservoirs, à bord de bateaux de Maersk Line, jusqu’au port de pêche néerlandais d’Urk, où les produits sont stockés dans des cellules réfrigérantes spéciales. Jusqu’à présent, le transport se faisait par fret aérien. Le fret maritime présente trois avantages. Il rend le prix des crustacés plus avantageux. Durant tout le trajet, les animaux restent dans de l’eau d’une composition saline idéale et sont donc moins stressés. Enfin, l’empreinte écologique du transport par bateau est nettement moindre.

Tél. 02/223 11 11, www.lobsterfish.be, stand n° 1144 Nina Bakery : des nouvelles formes de pitas Avec ses nouvelles formes pour pita, Nina Bakery apporte de la nouveauté dans le monde de la pita. Sa nouvelle gamme de produit se compose d’un pain à pita (blanc ou complet), d’un diamètre de 6 cm (18 g) ou de 14 cm (80 g). La pita de 6 cm de diamètre est destinée à la préparation d’amuse- bouches pour cocktails, de tapas, de mini-sandwiches et de sandwiches pour le thé. Le pain en 14 cm de diamètre offre une solution idéale pour des sandwiches et lunches sains.

Tél. +31-(0)475/481 99, www.ninabakery.eu, au stand d’ISPC (n° 1200) OVI : des mini-loempias aux fruits Commander quelque chose de sucré et de chaud dans une friterie ou un snack-bar est désormais possible, grâce aux Fruity Fritty’s d’OVI. Il s’agit de mini-loempias farcis aux fraises, à l’ananas ou à la pomme. Le goût de la farce se reconnaît à la couleur de la pâte d’enrobage. Tél. 014/21 30 61, www.ovi.be, stand n° 1646 Stokerij Rubbens : de l’advocaat en flacon souple Stokerij Rubbens est la première entreprise à avoir eu l’idée de conditionner son advocaat dans une bouteille souple, comme c’est le cas pour de nombreuses sauces. Avec la Jaunette, il est plus facile de doser le produit tandis que son utilisation est plus hygiénique, pratique et rapide. La bouteille est conçue de façon à ce qu’elle puisse être remplie et réutilisée, pour y mettre, par exemple, de l’advocaat fait maison. Tél. 052/44 50 35, www.rubbens-gebr.be, stand n° 1368 Caves à vin de 34 à 200 bouteilles. Neuves: fin de série, déballées, d’exposition,...

1 et 3 températures Garantie 2 ans Boulevard de l’Humanité 241b, 1620 Drogenbos Bernard Verbeken: 0475/65.95.50 Verbeken SA PRIX TRèS INTéRESSANTS FTC - De Facq BVBA Bogaardstraat 230, B-9990 Maldegem T: 050/71.10.92 - F: 050/71.83.15 - info@defacqyvan.be - www.defacqyvan.be standn° 2423

➜ I divers I ➜ I P.15 O-Original BVBA Postbus 10006, 2018 Antwerpen T: 078 150 277 - F: 078 150 278 info@o-original.com cita tions « Quand je vais au restaurant, j’arrive presque toujours à en profiter. L’expérience en elle–même est intéressante, même si le repas est quelque peu décevant. » Christer Elfving (« Kwakkenhoeve »), dans Feeling. « Le secret d’un bon restaurant est un marketing parfaitement huilé. Et une gestion stricte. Un grand nom attire les clients. Une bonne gestion les fait rester. » Fernand David, exploitant horeca, dans De Standaard.

« Parfois, quand je vais manger dans un restaurant, je rentre à la maison et je ne me souviens plus de tout ce que j’ai mangé. C’était bon mais il y avait trop de saveurs… » Liliana Rizzuto (« Arlecchino »), dans Feeling. « Je vais être franc : je veux obtenir une étoile Michelin. Je veux de la reconnaissance, tout comme un écrivain veut gagner le Gouden Uil (Hibou d’Or) ou un acteur veut remporter un Oscar. » Jeroen Meus (« Luzine »), Chef coq télévisé, dans Humo. « Avec un bon restaurant, vous pouvez gagner pas mal d’argent, à condition d’y être constamment occupé et de ne pas vivre au-dessus de ses moyens. » Geert Van Hecke (« De Karmeliet »), Chef trois étoiles, dans De Standaard.

« Un restaurant, c’est un travail de longue haleine, qui fait couler beaucoup de sueur et de larmes et exige un bon plan de développement. » Paul Gelders, ancien directeur de GaultMillau, dans De Standaard. Au lieu de servir de l’eau de source ou de l’ eau minérale, il existe un nouveau système révolutionnaire, qui vous permet de présenter votre propre eau de table à votre clientèle. En collaboration avec d’imminents hydrologues , technologues-procès et experts en marketing, « O- original » a mis au point un concept pour le grand consommateur de l’eau en bouteilles. Celui-ci réinvente une série d’installations uniques permettant, soit par microfiltration, soit par filtration parallèle (brevetée), de créer votre propre eau, selon votre goût et au gré de votre envie.

Des bouteilles réutilisables ont été conçues pour la présentation, avec de belles formes, dans différents modèles et contenus, équipées d’un bouchon (également) breveté. Les bouteilles sont décorées avec le logo de « O-Original » ou selon votre choix, avec le logo de votre entreprise. La mise en bouteilles est en réalité transférée de l’usine à l’utilisateur final. Ainsi, il en retire tous les avantages! En plus, le concept de l’eau « O-Original » est surtout moins polluant que les autres procédés d’eaux en bouteilles.

En résumé : · Un concept moins polluant que l’eau en bouteille traditionnelle · Une utilisation facile · Votre propre eau de table, selon votre propre goût · Un assortiment d’eaux pour la consommation domestique bien réfléchi · Uneprésentationoriginalehautegamme · Un stock toujours disponible · Un gain d’espace de stockage · Un gain de temps et de coûts en matière d’entreposage, de transport et en matière administrative En savoir plus? O-Original BVBA, Postbus 10006, 2018 Antwerpen, tél. 078/150 277, fax 078/150 278, info@o-original.com ➜ wwwo-original.com Publireportage Votre propre eau de table, à la carte REVETEMENT DE SOLS INDUSTRIELS supporte toute charge après 2 heures Mayerlei 33, B-2640 Mortsel T: +32(0)3 455 56 36 F: +32(0)3 455 59 66 info@devafloor.com - www.devafloor.com - hygiënique - résistance aux produits chimiques - résistance à la chaleur - imperméabilité totale - inusables - lisses ou antidérapants - forte résistance aux charges - satisfait à la norme haccp HorecaEcho L’Horeca Echo d’octobre aborde les sujets suivants: - Qu’advient-il à votre Smiley lorsque votre établissement déménage ou est repris ? - Vous souhaitez vendre vos produits lors de marchés et d’événements ? Demandez votre carte de colporteur en temps voulu !

- La Sabam et la Simim introduisent un règlement tarifaire pour la musique sur le lieu de travail - Gare à OfficeDirect24 ! Il ne s’agit pas d’une facture, mais simplement d’une offre ! - Tabac et snooker : combinaison possible ? - Prolongation des mesures anti-crise - Jours fériés 2011 - Sanctions non déclarées dans la Dimona - Augmentation des salaires journaliers forfaitaires et de Dimona-Light à partir du 1er octobre - Protection contre le licenciement des travailleuses enceintes Horeca Echo est une publication réservée aux membres des FED. Ho.Re.Ca Bruxelles, Wallonie et Vlaanderen. 8 INseRtION PROFessIONNeLLe • Convention cadre de collaboration en matière de formation, d’insertion professionnelle et d’enseignement dans le secteur horeca (Commission paritaire n° 02), en Région wallonne et en Communauté française (avril) IMPOts • Forfaits TVA pour cafetiers en 2009 (janvier) • Céder gratuitement votre affaire à votre (vos) enfant(s)? (avril) • Paiements anticipés des impôts sur les revenus professionnels (juillet) • Régime forfaitaire de taxation des cafetiers (septembre) • Réduction d’impôts pour investissements économiseurs d’énergie (novembre) INItIO • Initio: Qui? Quoi? Où? Comment? (janvier) jOURs FeRIes • Remplacements de jours fériés en 200: communication avant le 5 décembre (novembre) LICeNCIeMeNt • Exemption de prestations: une solution en cas d’indemnité de préavis trop chère? (janvier) • Délais de préavis pour les ouvriers relevant de la Commission paritaire de l’Industrie hôtelière (février) • Licencier un travailleur à sa demande? (avril) • Licenciement abusif: l’épée de Damoclès au-dessus de chaque licenciement? (octobre) MesURes De CRIse • Problèmes de liquidités suite à la crise: intervention du gouvernement fédéral pour les indépendants (avril) • Protection de l’emploi (juillet) • Prologation des mesures de crise jusqu’au 0 juin 200 (décembre) PLaFONDs saLaRIaUX • Indexation des plafonds salariaux dans la loi sur les contrats de travail (janvier) • Indexation des plafonds salariaux dans la loi sur les contrats de travail (décembre) PORCeLaINe • Vente de porcelaine dans les hôtels (mars) PReCOMPte PROFessIONNeL • L’employeur et le travailleur profitent des récentes mesures fiscales (mai) • Précompte professionnel au quatrième trimestre: interventions des pouvoirs publics dans les prêts et exonération des jeunes travailleurs. (novembre) ReCLasseMeNt PROFessIONNeL • Le travailleur qui a déjà trouvé un nouvel emploi a-t-il droit à une procédure de reclassement professionnel? (octobre) RegLeMeNt De tRaVaIL • Comment établir un règlement de travail? (octobre) ReMBOURseMeNt Des FRaIs • Déplacements professionnels avec son véhicu (janvier) • Baisse du remboursement forfaitaire pour usa professionnel d’un véhicule privé (septembre) ReseRVatIONs • Attention aux réservations malhonnêtes! (nove RetRaIte • Vous engagez un retraité … Faut-il le déclarer? saIsIe • Saisie sur salaire et cession de rémunération: h montants protégés (janvier) • L’insaisissabilité du domicile de l’indépendant (se saLaIRes jOURNaLIeRs FORFaItaIRes • Augmentation des salaires journaliers forfaitaires • Tableau des salaires journaliers forfaitaires à par janvier 2009 (mars) • Augmentation des salaires journaliers forfaitaires dimona light, à partir du er juillet 2009 (septembr • Salaires forfaitaires à partir du er juillet 2009 (sep • Salaires journaliers forfaitaires à partir du er juill (correction) (novembre) saLaIRes – PRIMes • Barème salarial sectoriel au er janvier 2009 (janvie • Salaires mensuels minimaux à partir du er janvier (février) • Prime de flexibilité pour les entreprises de restaurat (février) seRVICes PUBLICs De WaLLONIe • Guide de la Région wallonne (juillet) sOCIete UNIPeRsONNeLLe OU sOCIete?

• Société unipersonnelle ou société? (juillet) • Nouvelle possibilité legale pour créer son entreprise: S Starter à capital limité (décembre) sURVeILLaNCe PaR CaMeRa • Surveillance par caméra: nouveau format pour le pictogramme (décembre) tOILettes • Toilettes: où les placer dans votre établissement? (octob tOMBOLa • Organiser une tombola ou une loterie? Demandez l’autorisation! (novembre) tRaVaUX PUBLICs • Nuisances occasionnées par des travaux publics: indemn compensatoire de pertes de revenus accordée par l’état fédéral (février) VaCaNCes • Vacances jeunes et vacances seniors (avril) • Malade durant des vacances à l’étranger (avril) • Le double pécule de vacances (avril) COLOFON editeur responsable: Yvette Mooten, Bld Anspach /4, 000 Bruxelles Coordination: Mark Ceulemans Collaborateurs: Mark Ceulemans, Luc De Bauw, Eve Diels, Karen Everaet, Wouter Morren. Nos services se tiennent à votre disposition pour tout renseignement relatif à ces informations: FED. Ho.Re.Ca Bruxelles a.s.b.l., T: 02 5 78 4 - F: 02 50 57 7 - horeca@fedhorecabruxelles.be / FED. Ho.Re.Ca Wallonie a.s.b.l., T: 08 72 8 88 - F: 08 72 8 89 - info@horecawallonie.be / FED. Ho.Re.Ca Vlaanderen v.z.w., T: 02 5 64 84 - F: 02 5 89 54 - fed.vlaanderen@horeca.be,  ECHO Ho.Re.Ca Vlaanderen, Brussel en Wallonië Juli - Augustus 2009 mAAndeliJks behAlve in Juni en Augustus AfgiftekAntoor: meChelen Afzender: horeCA mArketing vzw.

AnspAChlAAn 111 / bus 4 1000 brussel Technische fiche voor leden aangesloten bij de beroepsorganisaties Ho.Re.Ca Vlaanderen, Brussel en Wallonië Page 1 Dimona Light et registre de mesure du temps de travail Page 2 ➜ Surveillance par caméra: nouveau format pour le pictogramme ➜ Prolongation des mesures de crise jusqu’au 30 juin 2010 ➜ Nouvelle possibilité légale pour créer son enterprise: SPRL Starter à capital limité Page 3 La clause de non-concurrence Page 4 ➜ AFSCA: indexation du montant des contributions ➜ Indexation des plafonds salariaux dans la loi sur les contrats de travail Page 5 Eco-chèques: comment procèder? Page 6 ➜ Eco-chèques: pour quoi faire? (suite) ➜ Conseils utiles Pages 7 et 8 Index des textes publiés en 2009 DIMONa LIgHt?

teNIR Le RegIstRe De MesURe DU teMPs De tRaVaIL! Dans l’horeca, les travailleurs oc- casionnels doivent faire l’objet d’une déclaration Dimona spéci- fique. Comme nous l’avons expliqué dans l’édition du mois d’octobre, l’employeur a le choix entre la Di- mona Full et la Dimona Light. Les employeurs, qui ont opté pour la Dimona Light ou qui passeront à la Dimona Light dès le 1er janvier 2009, ont reçu une invitation du Fonds social et de garantie afin de commander un registre de mesure du temps de travail. Cet article fait le point sur la question.

Tout travailleur, qui travaille pendant maxi- mum2joursconsécutifspourunemployeur de l’horeca, dans le cadre d’un contrat de travail à durée déterminée ou d’un contrat de travail pour un travail nettement défini, est un travailleur occasionnel. Pour le travailleur occasionnel, la décla- ration Dimona doit se faire par jour et par prestation. En d’autres termes, il convient de faire une nouvelle déclaration pour chaque jour de prestation. En outre, cette déclaration est associée à un enregistre- ment du temps de travail. Dans la Dimona Full, cet enregistrement du temps de travail est électronique, c’est-à-dire que l’heure de début et l’heure de fin de pres- tation sont mentionnées dans la décla- ration électronique. La Dimona Light est associée à un enregistrement forfaitaire du temps de travail. Ce système implique l’achat de blocs de 5 ou de  heures (pour de plus amples informations, voir l’Horeca Echo du mois d’octobre 2009). La Dimona Light est une double déclara- tion. Outre la déclaration électronique, il convient de tenir un registre de mesure du temps de travail. Ce registre est certi- fié et délivré par le Fonds Social et de Ga- rantie Horeca. Il contient les coordonnées du travailleur occasionnel, les heures de début et de fin de prestation, la durée des pauses, etc. Chaque page du registre se compose d’un original et de deux doubles détachables, qui doivent être renvoyés au Fonds Social et de Garantie ainsi qu’au secrétariat social. Des explications pra- tiques sont imprimées sur le registre afin de vous aider à le compléter. L’employeur doit tenir un registre dans tout établissement où sont employés des travailleurs occasionnels. Ce registre doit être conservé durant cinq ans et doit se trouver dans un endroit facilement ac- cessible afin que les fonctionnaires de l’inspection sociale puissent le consul- ter à tout moment. Le registre couvre une année calendrier, ce qui signifie que vous recevrez un nouvel exemplaire pour l’année 200.

Une tenue incorrecte de ce registre peut entraîner la perte de l’avantage ONSS lié à la Dimona Light et peut être sanctionnée par des amendes administratives allant de .875 EUR à 6.250 EUR. Vous êtes éga- lement passible de sanctions pénales. ECHO Ho.Re.Ca Bruxelles, Flandre et Wallonie deCembre 2009 mensuel sAuf en Juin et Aout bureAu de depot: mAlines eXpediteur: horeCA mArketing Asbl. boulevArd AnspACh 111 bte 4 1000 bruXelles Fiches techniques pour tous les membres affiliés aux organisations professionnelles Ho.Re.Ca Bruxelles, Flandre et Wallonie

➜ I P.18 ➜ I divers I Deux fois par an, l’ISPC présente les nouveautés du secteur horeca. Ho.Re.Ca. Journal a sélectionné les plus intéressantes d’entre elles, pour la saison automne-hiver. En cette fin d’année, les produits belges sont manifestement à la mode. Les rayons des grossistes de l’horeca proposent ainsi des vins belges, une bière spéciale belge à l’ail et aux fines herbes, des biscuits artisanaux de Destrée et même du safran de Belgique. La safranière de Cotchia est la première plantation professionnelle du pays, dont le succès s’explique par la qualité du sol argileux de la région de Hesbay.

Les Crispy Fries sont un autre produit particulièrement innovateur. Une poudre de pommes de terre déshydratées et une machine spécialement conçue et vous voilà parés pour réaliser, en un tour de main, un plat à base de pommes de terre, qui ne demande que 2 minutes dans la friteuse. Les avantages sont multiples : c’est plus sain car le produit absorbe moins de graisse que pour la cuisson de frites ou de croquettes traditionnelles. L’espace de stockage est réduit et ne doit plus du tout se faire dans un congélateur. En outre, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination pour créer toutes sortes de produits différents. Vous pouvez, en effet, ajouter au mélange de base des petits morceaux de saumon, des fines herbes ou du jambon, pour un résultat croquant à base de pommes de terre et en forme de frite.

Amuse-bouches et boissons Parmi les nouveautés aux nombreuses variations possibles, on peut citer le thon ou l’espadon séchés et légèrement fumés, avec ou sans épices. La préparation de votre carpaccio ou d’une bouchée apéritive ne vous prendra plus que quelques instants. On connaissait déjà le thé de Harney and Sons ; on trouve maintenant aussi de l’iced tea d’Harney and Sons. Il suffit de laisser infuser un petit sachet dans de l’eau froide et vous obtenez une délicieuse boisson, idéale pour accompagner un buffet, pour le petit déjeuner par exemple.

Vous pensiez que la mer avait déjà révélé tous ses secrets culinaires ? Il vous reste alors encore à essayer la crépidule. Vous trouverez ces petits fruits de mer dans la section surgelée et pourrez les préparer sous diverses formes. C’est surtout leur prix qui est attrayant, à raison de 5,95 euros le kilo. La mer nous réserve encore une autre nouveauté, la groseille de mer, proposée par Ali- Import. Pour la préparation, il vous faut placer les groseilles dans de l’eau claire, juste avant de les utiliser. Elles vont alors absorber le liquide, avec comme résultat une texture très agréable en bouche. De l’eau customisée L’Asie reste aussi une source d’inspiration. Un produit original qui nous vient de ces contrées sont les pierres Bakuhan Seki. Il s’agit de pierres purificatrices, que l’on place au fond d’une carafe d’eau et qui épurent l’eau et en raffinent le goût. Certes, le prix est élevé : 19,95 euros pour un sachet de 300 grammes (suffisant pour une carafe).

Mais si vous prenez soin de laisser sécher les pierres et de les brosser après chaque utilisation, vous pouvez les réutiliser pendant au moins six mois. Les restaurants Hertog Jan et Hof Van Cleve ont déjà été conquis. Le Cooking Chef de Kenwood est le premier robot de cuisine qui présente la technologie d’induction intégrée, vous permettant de déterminer la température avec exactitude. Une innovation qui va nettement faciliter la préparation de risottos et de sabayons crémeux.

➜ www.ispc.be Katia Belloy A la chasse aux nouveautés, auprès des grossistes de l’horeca

➜ I P.19 ➜ I divers I La Ministre bruxelloise de l’Environnement Evelyne Huytebroeck (Ecolo) a lancé une campagne de sensibilisation sur l’alimentation durable. L’objectif est de convaincre les Bruxellois à mieux adapter leur mode d’alimentation, en fonction des produits locaux et de saison. Huit consommateurs bruxellois sur dix se disent prêts à modifier leur liste de courses pour les bienfaits de l’environnement mais seuls 35 pour cent prennent réellement ce facteur en considération lors de leurs achats de fruits et légumes. C’est ce qu’a révélé une enquête menée auprès de quelque 800 Bruxellois.

Un calendrier pour indiquer quels sont les fruits et légumes disponibles à chaque saison Dès lors, la ministre Evelyne Huytebroeck a décidé qu’il était grand temps de lancer une campagne visant à encourager le public à consommer des fruits et légumes locaux et de saison. Un calendrier indique à présent quels sont les fruits et légumes disponibles à chaque saison. Une petite histoire humoristique attire l’attention sur les achats « malins » pour chaque période de l’année et des fiches de recettes par saison sont également proposées.

La ministre entame également un plan d’action visant à favoriser des modes d’alimentation durables à Bruxelles. En collaboration avec Bruxelles Environnement et le secteur de l’alimentation, divers projets sont mis sur pied, tels que des cours de cuisine, des animations dans les écoles et une semaine de découverte de la slowfood. Un autre projet, destiné aux établissements horeca et aux cuisines de collectivités, a pour objectif d’offrir l’encadrement nécessaire pour faciliter le passage vers une alimentation durable.

Katia Belloy Une campagne pour apprendre aux Bruxellois à manger local et de saison À cause de la nouvelle législation sur le tabac, le secteur horeca belge doit souvent être très inventif. Un client qui veut fumer ne viendra plus si aucune disposition n’est prise pour fumer en toute tranquillité. Heureusement, l’industrie réfléchit à d’autres alternatives. Smokefree Innotec (SFI) a lancé, en Europe, la première véritable cigarette sans fumée, sans feu, sans odeur et sans cendre : Smoker’s Option. Une cigarette qui ressemble à une vraie et qui a un goût frais et mentholé.

Avec la cigarette sans fumée, les clients peuvent profiter tranquillement d’une cigarette. Et cela, non seulement dans un espace fumeurs spécialement aménagé mais partout dans votre établissement horeca. Pour la distribution, SFI a conclu un accord avec Conway Belgium, qui présente le produit dans 5000 automates à cigarettes, que l’on trouve dans la plupart des cafés, restaurants et hôtels. Le produit se vend également dans beaucoup de magasins de journaux et de tabac. Le gouvernement belge n’accepte pas la vente normale de produits qui contiennent de la nicotine parce que ces produits sont considerés comme des produits pharmaceutiques et qu’ils doivent être vendus uniquement dans les pharmacies. Dès lors, il est étrange que les cigarettes normales ne soient pas comprises dans ce règlement sévère.

Vous voulez en savoir plus sur la cigarette sans fumée ? Prenez contact avec Michel Vandergeeten, Sales Manager, au numéro 0475/48 41 14 ou visitez notre site ➜ www.relsmokefree.com reportage publicitaire Quand fumer n’est plus une option www.realsmokefree.com info@realsmokefree.com

➜ I P.21 ➜ I divers I Un restaurant pour fumeurs Tournai vient de voir l’ouverture d’un restaurant pour gastronomes fumeurs. Comment cela peut-il être possible avec la législation anti- tabac actuelle, nous direz-vous ? Le gérant a effectivement tiré profit d’une faille dans la législation belge. Son établissement ne serait pas un restaurant mais bien une association de fumeurs qui accueille des « membres ». Autrement dit, un petit club qui propose également des services de restauration. Et il s’avère qu’un club privé n’est pas soumis à la réglementation anti-tabac. La seule chose que les clients doivent faire, c’est payer leur cotisation de membre, pour pouvoir ensuite se régaler tout en profitant d’une bonne cigarette. Qui a parlé de concurrence déloyale… ?

Un livre de cuisine sur Twitter Le premier livre de cuisine a été récemment lancé sur Twitter, sous le nom de Eattweet. Des recettes sont publiées quotidiennement, en maximum 140 caractères, par Maureen Evans, une chef coq à domicile aujourd’hui très célèbre. Pour pouvoir lire le livre, vous devez non seulement posséder un compte Twitter mais également être familiarisé avec les abréviations typiquement utilisées sur le site. Le livre de cuisine complet contient déjà plus de 1000 recettes. Allez donc y jeter un œil via le lien suivant : http://twitter.com/cookbook. Lieu de réunion : une cabane dans les arbres Aux Pays-Bas, il est possible d’organiser des évènements dans une cabane construite en hauteur.

Le concept Kaban consiste en trois espaces indépendants, construits sous la forme de cabanes sur pilotis. Nos voisins du Nord souhaitent ainsi, « au cours de nombreuses réunions ou séminaires, faire remonter à la surface la créativité nécessaire ». En amuse-bouches… Nous avons encore des très rentables exploitations horeca pour des candidats sérieux, n’hésitez pas à nous contacter. Dans le courtage d’Horeca une valeur commerciale réelle avec un service unique à l’acquisition, la vente et la location. www.pro-maxx.be Nous avons des demandes pour des biens commerciaux horeca en vente (cafés, restaurants, etc.) pour nos clients en attente. Agents immobiliers agréés (IPI 500.501) Services administratifs et commerciaux: Hundelgemsesteenweg 306, 9820 Merelbeke MERELBEKE (GENT) 09/245.28.08 BRUXELLES 02/203.53.20 fr.v.pm@telenet.be c o u t i e r d ’ h o r e c a Le TappyClean est un petit boîtier de format A4, qui vous permet de nettoyer vous-même votre/vos tireuse(s) à bière et à vin sans trop de difficulté, sans avoir à déplacer les appareils, pour un coût modique et ce, de façon automatisée et professionnelle.

Un concept né de la pratique Le TappyClean est le résultat de 15 ans d’expérience pratique en tant que “nettoyeur de conduits”. Dès lors, le TappyClean peut entièrement remplacer le nettoyeur de conduits. Le nettoyage de la pompe, ça doit bien pouvoir se faire autrement. Liberté totale de décider quand vous souhaitez nettoyer la pompe : tous les jours, toutes les semaines ou seulement après avoir vidé le fût. Avec le TappyClean, c’est donc vous qui déterminez quand et à quelle fréquence vous souhaitez nettoyer vos conduits.

Ce n’est pas un gros investissement Le montant que vous payez annuellement, que ce soit en bière jetée et en frais de nettoyeur de conduits, est souvent plus élevé que le coût d’acquisition d’un TappyClean. Le TappyClean convient à « tous » les systèmes de tireuses à bière et à vin. Fûts, cubis ou réservoirs de bière, utilisés séparément ou en même temps. Le TappyClean MINI est spécialement conçu pour les tireuses montées dans des frigos fûts, comme ceux qui sont souvent installés dans les points de vente ayant un chiffre d’affaires en bière relativement peu élevé.

Toujours prêt. Fixé au mur, à côté de l’installation des fûts, le système de nettoyage TappyClean est prêt pour un nettoyage immédiat de la pompe. Grâce au TappyClean, vous n’aurez pas besoin de déplacer vos appareils. Un nettoyage facile, en 3 étapes : 1. Brancher le(s) raccordement(s) au fût 2. Appuyer sur le bouton de démarrage 3. Ouvrir le(s) robinet(s) de distribution. Tout le nettoyage de la pompe se déroule de façon automatique et ne nécessite aucune surveillance.

Faire un nœud dans votre mouchoir… … est inutile. Chaque TappyClean est équipé d’une alarme de nettoyage électronique, qui vous rappellera à temps le prochain nettoyage de la pompe. Garantie de 5 ans du TappyClean Votre TappyClean a été fabriqué par nos soins en interne, avec la plus grande d’attention et un souci aigu de la qualité, à partir de composants durables d’excellente qualité, qui ont prouvé depuis longtemps leur fiabilité. Le TappyClean MINI a une garantie de 2 ans.

Tél. 03/808 18 62 ou 0031-648 100 724 ➜ www.tappyclean.eu Publireportage Le nettoyage de la pompe, ça doit bien pouvoir se faire autrement

➜ I P.23 ➜ I colophon I Tres belle Brasserie taverne avec restauration a remettre avec fond de commerce 50 places + terrasse Grand place 7500 Tournai Renseignement apres 10H00 Tel: 069/21.51.10 ou 0475/65.48.22 traiteur cherche dans la région andenne ciney et namur un local pouvant accueillir mes cuisines et matériel idéalement avec déjà des cuisines installées ou chambres froides superficie + de 100 m² minimum - T: 0475/84.19.86 Commerce à Dilbeek,très bien situé!Un espace de 50m²+cuisine chaude et froide,chambre de congélation de 9m³,réfrigérateur de 9m³+ hébergement.Reprise aménagement et tous les matériaux :70.000€ Location:1020€/mois. Info: 0472460567 Pour cause de double emploi, vends tables, chaises, nappes 1 an pour 2, 4 et 6 pers., de couleur moka, chemins de table 100 pcs. et serviettes 200 pcs. Assiettes et plats, casseroles. Renseignements: 0475/634967 Limbourg - Saint-Trond a cause de retraite: vente d’une restaurant unique avec hébergement dans un quartier touristique situé dans les Ardennes flamandes . Telf 0479/170/989 À louer, au centre de Lokeren: magnifique maison de maître rénovée en établissement horeca avec terrasse jardin murée, cave spacieuse, espaces de rangement, cuisine, etc. Grand parking: environnement immédiat. Prix: 1600 €/mois. Gsm: 0495 577 497 - e-mail: leo.slabbaert@skynet.be a acheter ou reprendre le plus beau point de vue de la haute meusse Namuroise restaurant de 36 places intérieures, 36 places veranda, 76 places terrasse panoramique. pour renseignements et rdv 0479677577 On recherche un(e) cuinisinier(iére)Nord Thai à Diegem. Service midi et soir. Samedi- dimanche midi et lundi libre. On parle le Thai Tel. 0486914161 brasserie luxueuse a ceder +100 places assises multifonctions resto lounge bar discobar fumoir et grande terrasse+de 60 places pour coditions et renseignementsgsm 0471309729 VILLEROY&BOCH Service d’hôtel Cortina 2000. Grande quantité d’assiettes, cruches et tasses de € 2.50 à 7 la pièce, pafaite condition, partiellement dans emballage originale.

Alfa Inn Blankenberge 0475 396098 Ho.Re.Ca Journal est la publication officielle des FED. Ho.Re.Ca Bruxelles, Wallonie et Vlaanderen. Editeur responsable Jan De Haes Rédaction Verduyn Publishing, Katia Belloy Bld. Anspach 111/4, 1000 Bruxelles tél. 0473/92 75 04 - fax: 02/213 40 11 journal@horeca.be Annoncer? Elma Multimedia Lakenmakersstraat 30 2800 Mechelen tél.: 015/55 88 88 - fax: 015/55 88 40 info@elma.be Contact Steven Hellemans s.hellemans@elma.be Collaborateurs de rédaction: Willem Bonneux Lore D’hont Régine Kerzmann Hendrik Lens Jeroen Maris Jonas Maris Wilfried Vanden Bossche Luc Vander Elst Ludwig Verduyn Leo Vernimmen Deze publicatie is ook verkrijgbaar in het Nederlands op eenvoudig verzoek. Devenez membre dèsà présent ! Et bénéficiez de nombreuxavantages ➜ des conseils juridiques ➜ la disponibilité immédiate de documents officiels ➜ des bulletins d’informations, des flashes, Horeca Echo ➜ des séances d’informations gratuites ➜ et bien d’autres avantages réservés aux membres N’hésitez plus un instant et affiliez-vous sur www.horecabruxelles.be (cliquez sur “Affiliation”, dans la colonne de gauche) ou sur www.horecawallonie.be (cliquez sur “Devenez membre”, dans la colonne de droite).

FED. Ho.Re.Ca Bruxelles Bld. Anspach 111, 1000 Bruxelles Tél. 02/513 78 14, fax: 02/503 57 17 horeca@fedhorecabruxelles.be www.horecabruxelles.be FED. Ho.Re.Ca Wallonie Av. G. Bovesse 35 bte 1, 5100 Jambes Tél. 081/72 18 88, fax: 081/72 18 89 info@horecawallonie.be www.horecawallonie.be ➜ I petites annonces I ➜ I actualite I PETITES ANNONCES Envie de placer uneannonce ? RENDEZ-VOUS SUR NOS SITES ET REMPLISSEZ-Y LE FORMULAIRE. WWW.FEDHORECAVLAANDEREN.BE/ ANNONCES ET WWW.HORECAWALLONIE.BE L’approbation, par le gouvernement wallon du PRU (Périmètre de Remembrement urbain) de Charleroi, constitue un pas de plus pour le projet Rive gauche, qui avait fait l’objet d’un accord entre la ville et le promoteur privé Saint Lambert Promotion.

Ce futur pôle régional sera symbolisé par la réalisation du projet Rive Gauche, qui comprendra un centre commercial, des logements, un hôtel, une importante surface Horeca et des bureaux, ainsi qu’une zone dense et mixte, qui mettra en valeur différents éléments patrimoniaux du coeur de Charleroi, comme le Passage de la Bourse, l’immeuble Piano De Heug ou encore le bâtiment Agoria. Au début du mois de septembre, le groupe privé Saint-Lambert Promotion s’était officiellement engagé à construire son centre commercial Rive Gauche, selon les conditions négociées avec le collège communal.

L’accord prévoit notamment un moratoire sur la construction d’un nouveau centre commercial, pour une durée de cinq ans à dater de l’ouverture du centre Rive Gauche. En parallèle, le groupe s’est vu imposer le versement d’une somme de 20,3 millions d’euros, destinée à doter le quartier environnant de logements, de bureaux, de commerces et de parkings dans une opération de redynamisation urbaine. Les travaux sont prévus sur une période de trois ans. Le centre commercial devrait ouvrir fin 2014. PRU de Charleroi: le projet Rive gauche avance Eupen veut profiter de la D1 pour promouvoir le tourisme En collaboration avec la Ville et l’Office du tourisme, l’AS Eupen propose différentes formules pour attirer des visiteurs et leur permettre de découvrir la région. En collaboration avec la Ville d’Eupen et l’Office du tourisme, les dirigeants du club de football ont mis sur pied plusieurs formules, proposant aux visiteurs d’assister à une rencontre de football dans le stade flambant neuf de Kehrweg, tout en découvrant la ville et la région. Il sera, par exemple, possible de combiner l’entrée du stade flambant neuf du Kehrweg tout en découvrant la ville et la région. Il sera par exemple possible de combiner l’entrée au stade avec une nuitée à l’hôtel et une partie de golf ou encore avec la visite du musée de la ville et un repas gastronomique. Pour permette à un maximum de visiteurs de profiter de ces offres, des contacts vont être pris avec les autres clubs de division 1 mais aussi les Offices de tourisme de l’ensemble du pays et les clubs de golf.

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