Octobre rose - CHC

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L’infoSites Périodique trimestriel Bureau éditeur: 4000 Liège 1 – Bureau dépôt: Liège X 102 | septembre 2017 J o u r n a l i n t e r n e d ’ i n f o r m a t i o n d u C H C Octobre rose Entreprise pp 2-14 Octobre rose contre le cancer du sein Horizon 2019 Nouvel organigramme de direction L’organigramme de MontLégia lui aussi en chantier People pp 15-16 Vis mon job de… technicienne de surface Brèves p 17-19 Services p 20-24 Accréditation Prêts pour la visite simulée?

Qualité Visionnez la chambre des erreurs! Maternités du CHC à l’honneur

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Construire l’avenir au quotidien Le rapport annuel du CHC est sorti de presse fin juin.

2016 aura été une année marquée par les importants travaux de MontLégia, mais pas seulement. La démarche d’accréditation, la nouvelle gou- vernance médicale, les nouvelles offres de soins, la mobilisation de la technologie au service de nombreux projets… sont autant de facettes de notre entreprise. Le rapport annuel, ce sont aussi des chiffres. Citons les plus impor- tants. En 2016, 110 personnes (36 équivalents temps plein – ETP) ont rejoint les équipes du CHC. Avec 4.254 salariés (2.999 ETP) et 961 indépendants (médecins, dentistes, kinés, psychologues…), le CHC se situe parmi les plus gros employeurs de la province.

2016 a été une année record en termes d’investissements, avec 64,3 M°€ consacrés à la clinique du MontLégia (42,3 M°€) mais aussi aux autres projets (22 M°€). Le chiffre d’affaires de 2016 est en hausse de 3,8% par rapport à l’année précédente. La version complète du rapport annuel est consultable sur intranet et sur internet. A consulter également, le rapport annuel du départe- ment infirmier.

Le service communication va bientôt entamer la rédaction du rapport annuel 2017 .Toutes vos suggestions sont les bienvenues. Editeur responsable: A. Javaux, rue de Hesbaye 75 – 4000 Liège Réalisation: Service communication Graphisme: www.stereotype.be Tiré à 5.800 exemplaires – Encre végétale ISSN: BD 49.431 Sommaire e ntreprise 4 |  Octobre rose contre le cancer du sein Dépistage Actions de sensibilisation 5 |  Le calendrier de tous les seins dévoilé 6 | Nouveaux mammographes 7 |  Grippe saisonnière: vite vacciné(e), vite protégé(e) 8 |  Horizon 2019 Nouvel organigramme de direction 10|  L ’organigramme de MontLégia lui aussi en chantier 12|  MontLégia: état des lieux de septembre 13|  Maison mixte d’Ans: permis accordé 14|  Sainte-Elisabeth Nouveaux accès et parkings L ’hépatite C, un «tueur silencieux» p eople 15 |  Vis mon job de… technicienne de surface 16 |  Carnet de famille Nouvelles agréations b rèves 17-19 s ervices 20 | Accréditation Prêts pour la visite simulée? 21 |  Témoignages de terrain 22 |  Semaine sécurité patient: visionnez la chambre des erreurs 22 |  Smiley des Peupliers prolongé jusqu’en 2020 23 |  Benchmark: les maternitésdu CHC à l’honneur 24 |  CHC-Eupen-Saint-Vith: la téléprésence médicale et AVC intranet.chc.be www.facebook.com/chcliege www.chc.be www.linkedin.com/company/chc-asbl Certains articles traitent de sujets également abordés sur nos autres supports.

Retrouvez-les grâce aux icônes.

entreprise Rapport annuel | CM L’infoSites 102 | septembre 2017 02

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Vous l’avez peut-être découvert à l’entrée de votre site, le CHC édite désormais CHeCk-up, un magazine à destination des pa- tients/résidents et des visiteurs. Cette nouvelle carte de visite de notre groupe hospitalier est diffusée via les cliniques, poly- cliniques et maisons de repos (entrées, salles d’attente…). Le magazine présente bien entendu l’offre de services du CHC, mais apporte aussi un éclairage sur les coulisses de l’entre- prise, en présentant des secteurs moins connus du grand public.

A titre d’exemple, le lecteur du numéro de septembre est convié à une visite du pôle hôtelier, mais nous envisageons déjà d’autres métiers comme la logistique, la maintenance, l’entretien… L ’idée est d’offrir un autre regard sur le groupe, notamment pour les personnes qui attendent en consultation et souhaitent lire des infos moins focalisées sur la santé. La plupart des informations contenues dans ce magazine sont connues des collaborateurs du CHC, mais le magazine est évidemment à disposition de chacun. Gratuit et tiré à 15.000 exemplaires, il paraîtra à raison de quatre numéros par an.

Pour relayer les infos du CHC, il y avait déjà, en plus d’InfoSites, le Journal de paie, Azimut info, blue- print, le rapport annuel, intranet, internet et les réseaux sociaux… Désormais, trois nouveaux sup- ports s’ajoutent aux autres pour annoncer les projets et réalisations des différents services du CHC. Autre nouveauté de la rentrée, CHeCk-in. Blueprint, magazine des médecins du CHC destiné aux généra- listes, a changé de formule et de nom. Le trimestriel est désormais remplacé par une newsletter électronique mensuelle. Le public visé reste le même, les médecins du CHC et les généralistes, et le contenu a été adapté en fonction des nouveaux formats.

Toujours au rayon médical, les différents services qui collaborent à la prise en charge du patient cancéreux éditent un nouveau ma- gazine Actualités onco-hématologiques du CHC, qui présente les avancées thérapeutiques implémentées dans nos services.

Si les supports se multiplient, vous devez garder le même réflexe: relayer l’information vers le service com- munication qui se chargera de la traiter et de la diffuser au plus grand nombre. Initiative de service ou projet ins- titutionnel, grande nouveauté ou anecdote amusante, toutes les informations ou presque sont bonnes à parta- ger. D’avance merci pour votre collaboration. | Catherine Marissiaux C’est arrivé dans votre service… onco-hématologiques n° 1 – septembre 2017 du CHC Actualités Onco-P05.indd 1 13/09/17 14:24 03 L’infoSites 102 | septembre 2017

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Dépistage gratuit Comme chaque année en octobre, le service de sénologie du CHC propose un bilan sénologique gratuit à toutes les colla- boratrices de 40 ans et plus, salariées ou indépendantes.

Les épouses et compagnes des membres du CHC peuvent éga- lement participer à ce test, qui consiste en une mammogra- phie, un examen clinique et une échographie mammaire, aux mêmes conditions. Les médecins souhaitant encourager une démarche volontaire, aucune quote-part personnelle n’est de- mandée pour cet examen.

Le dépistage se fait au rythme d’une fois tous les ans ou tous les deux ans, selon l’âge et les antécédents familiaux. Cette action de dépistage se déroulera du lundi 2 au mardi 31 octobre 2017 . En pratique 1  La prise de rendez-vous se fait au service d’imagerie médi- cale de chaque site, en précisant qu’il s’agit du bilan sénolo- gique gratuit du CHC. Le personnel est autorisé à quitter son poste le temps de l’examen, environ une vingtaine de minutes, à condition que celui-ci soit réalisé sur son site de travail. Le person- nel de la clinique de l’Espérance, des maisons de repos et des polycliniques extérieures (à l’exception de Polymédic et d’Aywaille) a la liberté de choisir son site.Toutefois, en raison de l’éloignement, le dépistage devra se faire en dehors des heures de travail.

1  Le jour de votre rendez-vous, n’oubliez pas la demande d’examen signée par le médecin (généraliste ou spécialiste) ainsi qu’une vignette de mutuelle. 1  Les services d’imagerie médicale •  Saint-Joseph – (04.224)88.01 •  Saint-Vincent – (04.239)47 .10 •  Notre-Dame Waremme – (019.33)94.55 •  Notre-Dame Hermalle – (04.374)70.50 •  Sainte-Elisabeth – (087 .21)37 .10 •  Polymédic (Grâce-Hollogne) – 04.263.30.63 •  Centre médical Ourthe-Amblève (Aywaille) – 04.384.58.20 Dépistage | Marianne Lebrun Octobre rose contre le cancer du sein Octobre sera rose au CHC, cette année plus que les autres encore.

Le dépistage du cancer du sein reste offert aux collaboratrices et aux épouses/compagnes des collaborateurs. Le service d’imagerie investit dans de nouveaux mammographes. Et surtout, les actions de sensibilisation au dépistage ont résolument opté pour l’humour et l’optimisme, avec le calendrier de tous les seins, les guirlandes de soutiens-gorge et la clinique du MontLégia éclairée en rose. www.chc.be © CHC - service communication 10.000 soutiens-gorge pour soutenir le dépistage Déposez votre soutien-gorge à l’entrée avant le 29 septembre Plus de 10.000 nouveaux cancers du sein chaque année en Belgique Plus d’info sur chc.be Une bonne raison de le dégrafer Aujourd’hui, plus de 10.000 nouveaux cas de cancer du sein sont enregistrés chaque année en Belgique.

Pour soutenir la cam- pagne de dépistage, le CHC a lancé en septembre une grande récolte de soutiens- gorge. Récolter 10.000 soutiens-gorge, voilà le défi que le CHC s’était lancé! Ces sou- tiens-gorge seront assemblés en guirlande et exposés sur les façades des cliniques durant le mois d’octobre.

Autre action, la clinique du MontLégia sera éclairée en rose durant tout le mois d’octobre. entreprise L’infoSites 102 | septembre 2017 04

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Pare-chocs, airbag, œufs sur le plat, planche à repasser, miches, balcon, gants de toilette, melon… les expressions (tantôt flatteuses, tantôt moins) sont nombreuses pour désigner les seins. C’est de ces formules que sont partis les mannequins d’un jour, soignantes et patientes de l’hôpital de jour de Notre-Dame Hermalle, pour mettre en valeur tous les seins avec beaucoup d’humour, offrir un calendrier au regard décalé et conscientiser au dépistage du cancer du sein.

Poser seins nus pour un calendrier, il fallait oser le faire! L ’idée est venue d’une collègue, Sabine Scholz, et c’est très vite devenu le projet d’une équipe, témoigne Liliane Pleyers, infir- mière chef de l’hôpital de jour médical, très impliquée dans le Relais pour la vie – Visé. Quelle aventure! Beaucoup de travail, mais aussi beaucoup d’émotions, et tout au long du projet, une bienveillance mutuelle et un soutien général qui en ont fait une expérience extraordinaire! Il a fallu obtenir le feu vert de la direction, puis on a proposé à certaines de nos patientes de participer, en se limitant volontairement aux patientes qui ont terminé leur traitement.

Ont démarré les réunions pour réflé- chir au type de photos qu’on allait faire: on voulait un regard décalé, de l’humour, mais il ne fallait pas rater le coup, le sujet est délicat. Après décision des thématiques, il fallait trouver le photographe qui soit suffisamment sensible, et aussi réunir les éléments des décors… Si six patientes, quatre soignantes et une volontaire appa- raissent sur ce calendrier, l’équipe backstage compte les esthéticiennes sociales, la graphiste et les nombreuses per- sonnes qui ont assuré la logistique et la coordination du projet qui a pris quasi un an pour être mis sur pied.

Sans oublier les hommes, aussi présents dans cette aventure. Le photographe, le directeur de la clinique, les nombreux sponsors qui ont four- ni le matériel des décors, les journalistes qui ont relayé et sou- tenu l’initiative… Mille mercis à tous, résume Liliane. Le projet a manifestement été porteur pour les patientes qui se sont réapproprié une nouvelle image de leur corps. Une patiente m’a confié que participer à ce projet, c’était rendre ce qu’elle avait reçu comme humanité durant son traitement, raconte Sabine Scholtz. C’était une façon de passer à autre chose, tourner la page… Tout en développant avec l’équipe du projet une complicité et une convivialité uniques.

Lors de la présentation du calendrier finalisé, on lisait dans leurs yeux à la fois de la fierté et de l’émo- tion face au chemin parcouru. On sentait aussi une chaleur, une symbiose formidable au sein de toute cette équipe de femmes, tous par- cours confondus, manifestement investies et tenues désormais par le projet qu’elles ont porté toutes ensemble.

Notre-Dame Hermalle | Catherine Marissiaux Le calendrier de tous les seins dévoilé 1  Le calendrier est vendu au prix de 10€ au profit de One day for life et donc du Relais pour la vie et la Fondation contre le cancer 1  En vente à l’accueil des 6 cliniques du CHC 05 L’infoSites 102 | septembre 2017

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A l’initiative du service d’imagerie médicale et des radiologues, cinq nouveaux mammographes de la firme General Electric vont progressivement remplacer les appareils en place: un à la clinique Notre-Dame Waremme, un à la clinique Notre-Dame Hermalle, un à la clinique Sainte-Elisabeth et deux pour la clinique du Mont- Légia dès 2019.

En attendant le déménagement des trois sites liégeois vers MontLégia, un de ces deux appareils sera installé à la clinique Saint-Joseph.

Dans le même temps, des échographes de dernière génération compléteront l’équipement de chaque site et les unités de mam- mographie seront rénovées et/ou rafraîchies. Le renouvellement des mammographes a déjà commencé par la clinique Notre-Dame Hermalle, où les travaux ont été terminés en août. En novembre, ce sera au tour de la clinique Saint-Joseph, puis, dans le courant du premier trimestre 2018, Notre-Dame Wa- remme et Sainte-Elisabeth recevront leur nouvel appareil. Il est à noter que le mammographe récemment installé à la cli- nique Notre-Dame Hermalle est le 2e appareil de ce type dispo- nible en Belgique, après Courtrai.

Ces mammographes sont équipés des dernières technologies, comme la tomosynthèse ou mammographie 3D. La mammogra- phie standard telle qu’on la connait est une image dite bidimen- sionnelle (2D). La tomosynthèse est une technologie d’imagerie à 3 dimensions (3D) qui permet d’obtenir des images du sein dans sa totalité, sous forme de coupes de type scanner, afin de mieux visualiser les tissus mammaires et de détecter d’éventuelles ano- malies, pour ensuite les traiter avant qu’elles n’évoluent. La réso- lution d’image est donc très performante.

La mammographie 3D peut être réalisée chez les femmes de tout âge et pour tout type de sein. Elle est particulièrement perfor- mante pour les seins denses, car la densité rend plus difficile la détection de lésions lors d’une mammographie 2D. Cette tech- nologie améliore la qualité d’image par rapport à une mammo- graphie 2D avec une dose de rayon X identique. Elle est à l’heure actuelle la moins irradiante du marché.

La position du sein en tomosynthèse est identique à celle d’une mammographie 2D, le confort de la patiente est donc préservé. Un autre atout de ces mammographes de dernière génération est l’auto-compression, une nouvelle méthode de compression du sein.

Grâce à une télécommande, la patiente peut contrôler elle-même la compression appliquée à ses seins, avec l’aide du manipulateur. Une bonne compression permet de réduire la dose de rayons X et contribue à améliorer la détection d’une éventuelle anomalie.

Sénologie | Marianne Lebrun Nouveaux mammographes Le CHC investit dans le dépistage Agenda 1  samedi 14 octobre, 13h30 Journée médicale Cercle de Wallonie (Seraing) Au programme: •  Les pathologies hématologiques – Cas cliniques •  Docteur, mon enfant a tout le temps mal au ventre… – Les douleurs abdominales récurrentes en pédiatrie •  Pharmacologie – Complications iatro- gènes des traitements médicamenteux •  Y a-t-il un médecin dans l’avion? 1  dimanche 22 octobre, 10h Journée portes ouvertes à la clinique Notre-Dame Hermalle à l’occasion de son 60e anniversaire 1   vendredi 17 novembre, 8h30 Prise en charge de la douleur de l’enfant Palais des congrès de Liège 1  mardi 21 novembre, 19h30 Irons-nous tous aux soins intensifs? Pr J.-L.

Vincent, UCL, conférence organisée dans le cadre du 60e anniversaire de la clinique Notre-Dame Hermalle (lieu à préciser) 1  Commission de contacts médecins géné- ralistes-médecins hospitaliers Asbl des médecins, rue de Hesbaye 104, 4000 Liège •  mardi 26 septembre, 12h30 L’itinéraire clinique thrombose vei- neuse profonde, Dr Laure Gilis •  mardi 24 octobre, 12h30 Une clinique d’hépatologie intégrée pour la prise en charge des patients présentant un problème avec l’alcool, Dr Boris Bastens et Marie Stevens •  mardi 28 novembre, 12h30 Le SYLOS ou SYstème LOcal de Santé au CHC, Dr Quentin Dulière Renseignements et inscriptions: www.chc.be 1  vendredi 10 novembre Le rire pour soutenir l’Espace + Jérôme de Warzée présentera le best of de ses sketches lors d’une représentation excep- tionnelle organisée au profit de l’Espace +.

La représentation se tiendra au Théâtre de Liège. Réservations • anne.lambert@chc.be • 0492 25 14 95 entrée: 30€/personne sur réservation uniquement entreprise L’infoSites 102 | septembre 2017 06

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Comme l’an dernier, les vaccinations pourront se faire au sein même des unités de soins par un/e collègue infirmièr/e. Le changement de législation de l’an dernier (désormais l’injec- tion ne doit plus nécessairement être réalisée par un méde- cin) et l’adaptation de l’organisation de la vaccination au CHC (avec des vaccinations organisées par et dans les services) ont permis de simplifier la démarche et d’augmenter la couverture vaccinale. La preuve dans les graphiques, avec un taux de vac- cination générale qui remonte (mais qu’on peut toujours amé- liorer).

Faut-il rappeler l’intérêt de la vaccination? Se protéger soi- même et protéger son entourage, qu’on pense à sa propre famille ou aux patients et résidents qui font confiance au CHC.

Les acteurs de santé sont le 2e groupe cible visé par la cam- pagne du Conseil supérieur de la santé dans la mesure où ils sont 3 à 4 fois plus exposés au virus que la moyenne de la population. Alors, contre la grippe, relevez votre manche! Pratiquement La vaccination est gratuite pour tous. Elle a lieu d’octobre à mi-décembre. Pour les 6 cliniques et la crèche 1  Vous travaillez dans un service de soins (personnel médi- cal et non médical). Inscrivez-vous auprès de l’infirmièr/e chef. La vaccination se fera au sein de votre service, par l’infirmièr/e chef ou l’infirmièr/e de votre choix.

1  Vous travaillez dans un service administratif ou logis- tique. Inscrivez-vous via le CAT (tél 4700) qui vous don- nera un rendez-vous de vaccination sur votre site. 1  Autre possibilité: si vous avez rendez-vous à la méde- cine du travail en octobre ou en novembre (examen annuel ou de reprise), vous pouvez profiter de l’occasion pour vous faire vacciner. Pas besoin d’inscription. Pour l’UCP 1  Inscription auprès du secrétariat de la cuisine centrale (tél 2920 – 2924) pour une vaccination sur site. Pour l’UAL 1   Inscription auprès de Marc Sibourg (tél 7434) pour une vaccination sur site.

Pour les maisons de repos 1   Inscription auprès de la direction de la maison de repos pour une vaccination sur site. Pour les polycliniques extérieures 1   Inscription auprès de Ginette Bastin (04 224 85 16) pour une vaccination sur site. Plus d’information sur la vaccination 1 Intranet 1  Conseil supérieur de la santé: www.css-hgr.be Grippe saisonnière | Catherine Marissiaux Vite vacciné(e), vite protégé(e) A chaque rentrée, le CHC propose à l’ensemble de ses collaborateurs (personnel salarié, prestataires indépendants et volontaires) de se faire vacciner gratuitement contre la grippe saisonnière.

La campagne de vaccination se déroule d’octobre à mi-décembre sur toutes les entités.

Vite vacciné(e), vite protégé(e) SAISONNIERE Dans les services de soins, vaccination par votre collègue infirmièr(e) Pratiquement La vaccination est gratuite pour tous. Elle a lieu d’octobre à mi-décembre. Pour les 6 cliniques et la crèche • Vous travaillez dans un service de soins (personnel médical et non médical). Inscription auprès de l’infirmièr(e) chef et vaccination dans votre service. • Vous travaillez dans un service administratif ou logistique. Inscription via le CAT (tél 4700) pour un rendez-vous de vaccination sur votre site. • Autre possibilité : si vous avez rendez-vous à la médecine du travail en octobre ou en novembre (examen annuel ou de reprise), vous pouvez profiter de l’occasion pour vous faire vacciner.

Pas besoin d’inscription.

Pour l’UCP • Inscription auprès du secrétariat de la cuisine centrale (tél 2920 – 2924) pour une vaccination sur site Pour l’UAL • Inscription auprès de Marc Sibourg (tél 7434) pour une vaccination sur site. Pour les maisons de repos • Inscription auprès de la direction de la maison de repos pour une vaccination sur site. Pour les polycliniques extérieures • Inscription auprès de Ginette Bastin (04 224 85 16) pour une vaccination sur site. www.stereotype.be GRIPPE Taux de couverture vaccinale au CHC 2007-2016 2016 2015 2014 2012 2011 2010 2009 2008 2007 26 27,4 24,3 19 12,71 15,9 17,6 19,4 24,4 Taux de couverture vaccinale (%) par site en 2016 Saint-Joseph 21 N.D.

Hermalle 21,8 Espérance 35,4 N.D.Waremme 43,9 Saint-Vincent 19,8 Sainte-Elisabeth 15,9 Taux de couverture vaccinale (%) au Réseau senior Résidence Les Peupliers Résidence Saint-Charles Résidence Saint-Joseph Racour Résidence Notre-Dame de Lourdes Résidence d'Heusy Résidence Saint-Joseph Membach Résidence Carrefour Saint-Antoine Résidence de La Vierge des Pauvres 31,5 20,8 10,4 1,5 15 14,1 28,4 23 Vaccination organisée dans les unités de soins 07 L’infoSites 102 | septembre 2017

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entreprise Modifier le mode de gouvernance et l’organigramme de direction représente un chantier ambitieux. Par où commencer? Nous partons bien entendu de l’existant. Depuis des an- nées, le CHC est organisé selon un organigramme matri- ciel, avec d’une part son métier de base, c’est-à-dire les entités de soins au sens large (cliniques, polycliniques, maisons de repos, résidences services, crèche), et d’autre part des fonctions de support, c’est-à-dire les ser- vices de groupe et directions transversales (des achats, administrative, financière, générale, médicale, des soins infirmiers, des infrastructures, des ressources humaines, qualité).

L ’existant, c’est aussi l’équipe actuellement en place, composée d’hommes et de femmes, avec diffé- rentes missions (certains sont multi-casquettes, d’autres pas) et aussi une pyramide des âges à prendre en consi- dération.

Quelle a été la méthodologie pour une telle réflexion? L ’approche s’est faite par étapes et sur plusieurs mois, avec le comité de gestion mais aussi avec les directions concernées. Nous avons évalué les éléments qui man- quaient dans le management du CHC par rapport à notre stratégie (nouvelle clinique du MontLégia, gouvernance médicale par pôles) mais aussi aux éléments extérieurs (évolution du secteur, réforme De Block…). Pour propo- ser un modèle cohérent, je me suis appuyé sur 8 prin- cipes qui ont été de vraies lignes de conduite (ndlr: voir ci-contre). La composition de l’équipe de direction à l’hori- zon 2019 a été validée fin mai par le Conseil d’administra- tion.

Elle a été présentée en juin aux cadres lors de leur traditionnelle matinée, aux représentants des travailleurs lors du Conseil d’entreprise et aux médecins lors du Co- mité permanent de concertation(2) .

Pratiquement, le casting se présente comment? Nous restons dans la même logique, avec certains membres de la direction multi-casquettes. Comme lors des différents comités, je tiens à présenter les futures missions de chacun dans l’ordre alphabétique des per- sonnes, parce que diriger une institution telle que la nôtre est un travail nécessairement collectif dans lequel il n’existe pas une fonction plus importante que l’autre… (1)  Une version longue de cette interview est parue en juin, dans Azimut info, journal des cadres et des médecins. (2)  Les délais de réalisation d’InfoSites ne nous permettaient pas de faire paraître l’information dans le numéro de juin.

Claudio Abiuso deviendra directeur des opéra- tions (avec la tutelle sur les achats) et directeur des activités extrahospitalières. Il reste direc- teur en charge du développement stratégique (impliquant la supervision, comme actuelle- ment, de la cellule méthodes et organisation). Jean-Marie Bertrand, récemment pensionné, reste chargé de mission part time. Il continue à s’occuper de la gestion des ressources humaines médicales, du partenariat avec la Communauté germanophone et de la coordination des pôles médicaux. Frédéric Carrier assurera la direction des cliniques Notre-Dame Waremme, Notre-Dame Hermalle et Sainte-Elisabeth.

Frédéric Cnocquart reste directeur du Réseau senior et assurera la direction du secteur handicap.

 Juan de Callataÿ reste à la direction des ressources humaines. Quentin Dulière devient directeur médical adjoint. Isabelle François deviendra directrice de la clinique du MontLégia. Myriam Henri reste coordinatrice de la phar- macie (A158). Horizon 2019 | Propos recueillis par Catherine Marissiaux Nouvelle organisation Nouvel organigramme de direction Pour répondre aux changements de MontLégia mais aussi à la réforme annoncée par Maggie De Block, ministre fédérale de la santé, notre groupe se devait d’adapter progressivement son mode de gouvernance et son organigramme. C’est une étape nécessaire et logique dans l’évolution du CHC.

Rencontre avec Alain Javaux, directeur général(1) .

L’infoSites 102 | septembre 2017 08

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Jean-Pierre Hoste garde la direction transversale du département infirmier. Alain Javaux reste directeur général et directeur du secteur de la petite enfance. Anne-Pascale Jeghers reste coordina- trice de la pharmacie (A152). Sabrina Lava prendra les rênes de la direction hôtelière, qui comprend les activités alimentaires mais aussi l’entre- tien et les accueils, et reste directrice du contrôle de gestion et de la cellule de «Business intelligence médicale». Patrick Leurquin reste à la direction des achats (au sein de la direction des opérations).

Xavier Meert reste directeur général adjoint et directeur financier et repren- dra la direction administrative. Philippe Miermans assumera la direc- tion de l’amélioration continue, de la qualité et de la sécurité patient (et à ce titre il sera responsable de la gestion intégrée des risques institutionnels). Le changement va se faire par étapes, on imagine… Immanquablement, nous devrons phaser ces évolutions en fonction de différentes contraintes. Par exemple, la muta- tion vers MontLégia va s’appuyer à la fois sur les directions «historiques» des 3 sites liégeois et sur la future direction de MontLégia, mais aussi sur la future direction des opéra- tions.

Impossible d’expliquer le phasage complet (toujours théorique) à ce stade. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y aura des glissements progressifs de matières entre directeurs avec comme optique principale l’efficience et la continuité. Une information systématique se fera au fur et à mesure de ces évolutions.

Quelle sera la prochaine étape? Maintenant que l’organigramme de direction à l’horizon 2019 est connu, on peut embrayer avec celui de la clinique du MontLégia. C’est le travail qui est mené en collaboration par le département infirmier, les ressources humaines et la directrice du futur site MontLégia. Je sais que c’est aussi le sujet d’un autre article, donc j’y renvoie le lecteur. (ndlr : voir p 10) Françoise Muller reste directrice du dé- partement infirmier et directrice adjointe de la clinique Notre-Dame Hermalle. Elle accédera à la pension courant 2019. Philippe Olivier conserve la direction médicale.

Marc Sonnet se maintient à la direction technique et des infrastructures. Huit principes, huit lignes de conduite 1.  Clarifier l’organigramme quant aux responsabilités hiérar- chiques: désormais, les équipes de support des sites (main- tenance, entretien, …) seront sous la direction hiérarchique de la direction de groupe correspondante. 2.  Simplifier l’organisation des sites hospitaliers: nous aurons une direction pour la clinique du MontLégia et une autre pour les 3 autres sites, avec en appui une direction du dé- partement infirmier forte.

3.  Intégrer les structures en amont et en aval de l’hospitali- sation et anticiper les effets de la réforme De Block, avec le développement de structures comme les polycliniques, centres de prévention, services à domicile, convalescence, répit… 4.

 Impliquer les directions actuelles dans la gouvernance des pôles médicaux: le rôle de directeur de pôle pourrait dans certains cas être assuré par des gestionnaires, en l’occur- rence certains directeurs actuels.

5.  Professionnaliser la gestion des opérations avec la création d’une direction propre, en charge des aspects logistiques: magasins (y compris les achats), gestion des flux internes et externes (hors patients), informatique, stérilisation (en sup- port logistique), archives… 6.  Professionnaliser la prise en charge hôtelière: une direction hôtelière chapeautera les matières en lien avec l’hébergement: prise de RDV, accueil, gestion des flux de patients, gestion des séjours et des transferts, signalisation interne, buande- rie, restauration, entretien ménager, équipement hôtelier des chambres… 7.

 Développer nos compétences dans le domaine de la prise en charge de la personne handicapée, en lien avec la maison mixte en projet à Ans. 8.  Améliorer le contrôle interne. 09 L’infoSites 102 | septembre 2017

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entreprise •  Dominique Bonhivers reste directrice des soins infirmiers de la clinique Notre-Dame Waremme, Marie-Anne Nélis reste son adjointe •  Evelyne Wey reprendra la direction des soins infirmiers de la clinique Notre-Dame Hermalle (Françoise Muller accédera à la pension en 2019), avec l’actuel adjoint Michel Dandin •  Un appel à candidature sera lancé pour la direction des soins infirmiers de la clinique Sainte-Elisabeth, avec comme adjointe Marie-Christine Millet Le transfert de l’activité vers MontLégia ne se fera pas comme un simple copier-coller des unités et services actuels, au contraire.

L ’objectif est de par- tir du fonctionnement futur de MontLégia, en te- nant compte des besoins de cette nouvelle struc- ture mais également des lignes de conduite de la nouvelle gouvernance et du futur organigramme de direction (voir p 8).

Ici comme ailleurs, l’évolution est envisagée en partant de l’existant. Ce travail, entamé au 1er se- mestre, montre des réalités bien différentes selon qu’on envisage les unités de soins ou les autres services. •  Les unités de soins présentent une photo plus simple, d’abord parce que leur structure est défi- nie par la loi, ensuite parce que les techniques et procédures de soins sont pour la plupart déjà harmonisées ou en voie de l’être. •  Quatorze autres services administratifs, logis- tiques et médicotechniques (voir liste complète p.11) montrent des réalités beaucoup plus contrastées d’un site à l’autre, qu’il s’agisse du fonctionnement, du nombre de salariés, des outils… Les services de soins La structure de l’organigramme des services de soins est définie selon des normes qui exigent un/e directeur/trice du département infirmier (DDI) par site hospitalier, un/e adjoint/e à la direction du département infirmier (ADDI) par 150 lits et un/e infirmièr/e chef d’unité (ICU) par unité.

Dans le courant du 1er semestre, Jean-Pierre Hoste, direc- teur des soins infirmiers, a rencontré les DDI et ADDI afin de connaître leurs aspirations. Avec la direction générale et la direction des ressources humaines, il a défini l’organigramme de direction du département infirmier et attribué les postes. Cela se présente comme suit: •  Isabelle Thys deviendra directrice des soins infirmiers de la clinique du MontLégia, avec comme adjoints Delphine Antoine, Véronique Collyn, Bernard Destexhe, Pierre Omazic et Geneviève Wetz Horizon 2019 | Catherine Marissiaux L’organigramme de MontLégia lui aussi en chantier Maintenant que l’organigramme du comité de direction à l’horizon 2019 est connu, celui de la cli- nique du MontLégia s’élabore à son tour.

Plusieurs directions sont à la manœuvre: les ressources humaines, les soins infirmiers, la future direction de site et la direction générale, mais aussi les direc- tions transversales.

Afin de répondre aux différentes questions, six réunions d’information générale seront organisées courant octobre sur les 6 sites hospitaliers. Vous pouvez d’ores et déjà poser vos questions par mail à rh@chc.be 1  Des questions? Des réponses! • lundi 2 oct. à 9h30 clinique Saint-Vincent (grande salle de réunion) • lundi 9 oct. à 9h30 clinique Saint-Joseph (salle Mère Idalie) • mercredi 11 oct. à 14h clinique Sainte-Elisabeth (réfectoire) • mercredi 18 oct. à 14h clinique de l’Espérance (salle Belle-Fleur) • jeudi 19 oct. à 14h clinique Notre-Dame Hermalle (Espace +) • lundi 23 oct. à 9h  clinique Notre-Dame Waremme (salle de réunion de la direction) L’infoSites 102 | septembre 2017 10

Les missions des ADDI devraient évoluer, notamment à Mont- Légia, avec une redistribution des tâches et des unités. Les fonctions d’expertise (hygiène hospitalière, ICANE, itiné- raires cliniques, dossier infirmier informatisé…) poursuivront leurs missions multisites même si leur base (bureau princi- pal) sera située à MontLégia. Si les attributions théoriques ne changent pas, leur mise en pratique sera adaptée au nouvel environnement.

Au niveau des unités de soins, les situations sont plus diverses, allant d’une seule unité à transférer (ex: néonatologie où on peut envisager un «simple» copier-coller) à plusieurs unités à mixer (ex: unités C+D présentes sur les 3 sites).

Depuis la ren- trée, Jean-Pierre Hoste rencontre les infirmiers chefs d’unité (ICU) en entretien individuel, en compagnie de leur DDI res- pectif. Cette rencontre est obligatoire pour les ICU des trois sites liégeois, optionnelle pour ceux des autres sites qui se- raient intéressés par un poste à MontLégia. Les directions des soins infirmiers (de site et de groupe) définiront ensuite l’orga- nigramme et attribueront les postes d’ICU pour fin d’année. Très logiquement, les équipes seront constituées seulement quand on aura positionné les cadres.

Les autres services A la demande des ressources humaines, le service méthodes et organisation a réalisé au 1er semestre un cadastre complet de ces services et a rencontré ses responsables à deux re- prises. Ces réunions assidues (28 en 2 mois) ont permis de lister les tâches réalisées par chacun et de relever les diffé- rences, notamment en matière d’horaires, de ressources, d’organisation ou encore d’outils. C’est en tenant compte à la fois de ce cadastre et du futur organigramme du CHC (nouvelles fonctions et directions) que s’envisage la structure d’organisation de la clinique du Mont- Légia.

Certaines questions de fonctionnement doivent encore être réglées. Par exemple, aura-t-on un accueil général ou deux accueils (adultes et enfants) ? Les navettes intersites doivent- elles dépendre de la logistique (direction des opérations) ou des accueils (direction hôtelière) ?

Toutes ces questions et bien d’autres doivent d’abord trouver un aboutissement avant de pouvoir établir un organigramme. C’est l’objet de la réflexion conjointe entamée dès le 2e tri- mestre par la direction générale, la direction des ressources humaines et la future direction de MontLégia. Parmi les autres interlocuteurs dans cette réflexion, on retrouve aussi le service méthodes et organisation, qui a réalisé le cadastre, et les direc- tions des services de groupe puisque dès le déménagement vers MontLégia, certains services qui dépendent aujourd’hui de la direction de site dépendront désormais de la fonction de groupe (par exemple, la maintenance dépendra hiérarchique- ment de la direction technique et des infrastructures, l’accueil et l’entretien dépendront de la direction hôtelière – NB ceci sera valable pour MontLégia mais également pour les 3 autres sites).

La définition complète des services et des missions progresse en privilégiant la logique plutôt que l’héritage historique. La structure théorique sera validée dans le courant du 3e tri- mestre, avant d’en retenir un organigramme de fonctions, puis de nommer des responsables. Durant l’été, le département des ressources humaines a rencontré les responsables des 14 services afin de connaître les aspirations de chacun. Comme pour le nursing, ces rencontres étaient obligatoires pour les responsables issus des 3 sites liégeois et optionnelles pour ceux des 3 autres sites. Comme pour les soins infirmiers, l’ob- jectif est d’arriver à un organigramme théorique en fin d’année, pour ensuite désigner les responsables, voire les recruter.

Comment désigner la bonne personne? Trois scénarios sont envisagés, pour les services de soins infir- miers comme pour les autres: •  S’il y a un responsable pour un seul service à transférer et ouvrir à la clinique du MontLégia, cette personne devrait, sauf extraordinaire, garder ses responsabilités. •  S’il y a deux ou plusieurs responsables pour un seul poste, la sélection se fera sur base d’une épreuve d’assessment. Celle-ci sera menée par un organisme externe pour garantir l’impartialité.

•  Enfin, dans le cas d’un nouveau service (nouvelle fonction), ce poste sera proposé prioritairement aux responsables non retenus dans les épreuves antérieures, sinon proposé à un recrutement interne ou externe.

Quoi qu’il advienne, que les cadres actuels aient été retenus ou pas pour le poste de leurs rêves, un accompagnement sera mis en place pour tous afin de les aider à relever les défis de demain ou à se repositionner dans une autre fonction. Pour les soins infirmiers comme pour les autres services, les organigrammes et les responsables devraient être connus début 2018. Dès que cette étape sera validée, la constitution des équipes pourra alors être envisagée, en tenant compte du particulier (compétences, souhaits de chacun) et du général (temps de travail, pyramide des âges).

1  Les 14 services administratifs, logistiques et médicotechniques Administration de site Cuisine et diététique Entretien Maintenance Magasin Service social Pharmacie Secrétariats médicaux centralisés Courses et navettes intersites Imagerie médicale Consultations médicales et paramédicales Pastorale Qualité sécurité patient Volontariat NB:  s’il n’est pas cité dans cette liste, le labora- toire dispose lui aussi d’un groupe de travail spécifique qui planche sur l’organisation, l’organigramme et le positionnement de ses cadres… 11 L’infoSites 102 | septembre 2017

Côté chantier Quelques éléments extérieurs comme les quais de décharge- ment et la dalle de fluides médicaux sont toujours en cours de réalisation.

Cette dernière étape devrait marquer la fin du gros œuvre. A l’intérieur du bâtiment, la plupart des chapes de béton sont réalisées et les premières cloisons déjà finies sur plusieurs niveaux. Le montage des six premiers ascenseurs a lui aussi démarré. Les châssis et les vitrages sont tous posés, les dernières céramiques des façades seront posées en no- vembre.

Les abords ont eux aussi bien avancé: on a souvent parlé des parkings et des voies d’accès. La réalisation de l’héliport est en cours. Les premières plantations devraient démarrer dès l’automne ou au printemps prochain. La volonté est vraiment d’avoir des abords et des accès parfaitement finis dès l’ouver- ture de l’hôpital, même si cela complique parfois un peu les choses en termes d’accès ou de stockage de matériaux pour les entreprises, explique Marc Sonnet, directeur technique et des infrastructures.

Côté dossiers D’importants lots viennent d’être attribués. Parmi ceux-ci, le marché pour la production d’énergie ainsi que d’autres lots plus spécifiques comme les transports pneumatiques, les rails lève-personne et les véhicules autoguidés (encore appelés AGV ou tortues) qui transporteront les chariots des magasins vers les unités de soins.

Les cloisons modulaires pour le bloc opératoire ont également été commandées. Le dossier pour les équipements de cuisine et les contrôles d’accès a égale- ment été finalisé. Un autre gros marché, en l’occurrence celui du mobilier intégré, a été attribué le 10 août dernier. Ces dos- siers sont maintenant repartis à la Région wallonne pour vali- dation de l’adjudicataire avant de pouvoir passer la commande. D’autres lots sont toujours à l’étude. Parmi ceux-ci, on peut citer les bornes wifi et la téléphonie, mais aussi les tentures et les accessoires. La signalisation intérieure constitue elle aussi un gros morceau au vu de l’enjeu: les services doivent être directement et facilement accessibles depuis les différentes entrées mais aussi depuis le parking en sous-sol.

Si la signa- létique est toujours en réflexion, il est déjà acquis que le CHC optera pour le système des routes comme réalisé à Sainte- Elisabeth.

La peinture intérieure et la décoration sont aussi à l’étude. Le souhait d’une personnalisation des services ou unités revient régulièrement parmi les questions des utilisateurs, et c’est bien légitime, explique Isabelle François, chef de projet. Les meilleurs exemples actuels se trouvent en pédiatrie à l’Espé- rance, où les fresques et la décoration font partie intégrante de la démarche d’humanisation des soins. Comment allons-nous procéder à MontLégia? Il faut bien évidemment faire la part des choses entre le bâtiment dans son ensemble, qui doit res- ter cohérent, et les différents souhaits des équipes.

Les archi- tectes ont défini les espaces qui resteront toujours les mêmes d’un service à l’autre, et les murs qui pourront être person- nalisés. Ils pourraient éventuellement définir les gammes de couleurs pour garder une cohérence globale. Pour la person- nalisation des services, nous envisageons de travailler avec des écoles de design social pour développer ou reproduire les décorations particulières mais, bien entendu, ce sont les équipes de chaque unité concernée qui définiraient le briefing créatif des artistes, notamment pour préciser les conditions et le ressenti à retrouver dans la décoration.

Volet équipement Le volet équipement se poursuit. Pour rappel, on avait réalisé en 2015 l’inventaire des stocks et des besoins, et calculé le delta pour faire les premières estimations. Cet inventaire a été entièrement refait durant le premier semestre et affiné: les besoins spécifiques, l’état du matériel (après 2 ans et dans 2 ans), tous ces éléments ont été réévalués lors de nouvelles rencontres avec tous les utilisateurs. Un nouveau delta entre les besoins et le matériel de stock a été calculé, une nouvelle évaluation des budgets et de la faisabilité est en cours. Tous ces éléments sont indispensables pour la rédaction du cahier des charges.

Impossible d’obtenir rien que du matériel neuf pour l’ouver- ture de MontLégia, tout le monde en est bien conscient. Entre Clinique du MontLégia | Catherine Marissiaux Etat des lieux de septembre Vu de l’extérieur, le bâtiment n’a pas l’air d’avoir beaucoup changé depuis juin. Et pourtant, les corps de métier sont toujours plus nombreux à l’intérieur. Et les volets à suivre de cet important chantier avancent de manière ordonnée, eux aussi. Voici l’état des lieux de septembre.

entreprise L’infoSites 102 | septembre 2017 12

acheter du nouveau matériel ou récupérer de l’ancien, la décision dépend souvent de nom- breux critères, témoigne Sébastien Pire, en charge du dossier équipement.

Pour le matériel existant, on va prendre en compte son état et la date d’achat, comme par exemple pour les lits patients: en état ou pas, on ne gardera pas les lits antérieurs à 2012, pour une uniformisa- tion des unités mais aussi pour l’ergonomie de travail des soignants. Quand c’est possible, on profite de l’occasion pour investir et uniformi- ser les équipements. Ainsi, nous envisageons de remplacer tous les monitorings. Plusieurs raisons pour cette option. Les monitorings sont difficiles à déménager mais aussi difficiles à remplacer une fois en place. Le renouvelle- ment permettra une uniformisation des équipe- ments, plus facile pour les utilisateurs et pour la maintenance.

A terme, cette uniformisation nous permettra même d’envisager la récupé- ration des données directement dans le dos- sier du patient (attention, ce plus ne sera pas encore disponible à l’ouverture de MontLégia). Si une grosse part du volet équipement se gère en interne, le CHC collabore avec la société Mates pour ce qui concerne les équipements liés directement à l’infrastructure, comme les scialytiques, les tables d’opération, les armoires de pharmacie, les chaines de laboratoire… Cette entreprise dispose d’une expérience avec plusieurs hôpitaux. Le premier marché public qui a été publié est celui des chaines de laboratoire.

Au sein de l’équipe CHC comme chez Mates, les plannings d’achats se travaillent en tenant compte d’un critère supplé- mentaire: la possibilité ou pas que l’équipement soit subsidié et, le cas échéant, le fait que le dossier doit être approuvé par la Région wallonne. C’est un point d’attention supplémentaire, explique Sébastien Pire, il existe des subtilités liées au mode de financement. Par exemple, un meuble bureau sera subsidié s’il se trouve dans l’unité de soins, mais pas s’il se trouve dans un cabinet de consultation. Bien entendu, dans ce genre de situation, le marché comprend l’ensemble des besoins, sub- sidiés ou pas, pour bénéficier d’une meilleure offre avec des volumes groupés.

1  Le volet des ressources humaines lié au futur déménagement vers MontLégia progresse lui aussi. (p 10) Le projet de maison mixte à Ans est entré dans une nou- velle phase: la Région wallonne vient en effet d’octroyer au CHC le permis d’urbanisme tant attendu pour sa construc- tion. Le gouvernement wallon a par ailleurs accepté notre demande de subside. Pour rappel, ce complexe qui accueillera des parents vieillis- sants en perte d’autonomie et leur enfant handicapé adulte verra le jour à Ans, sur un terrain proche de la place Nicolaï. Cet ensemble, où ces familles pourront continuer à cohabi- ter, comprendra: •  une maison de repos de 102 lits (les 85 lits prévus initia- lement auxquels l’AVIQ (Agence wallonne pour une vie de qualité) a accepté l’ajout de 17 lits court séjour), avec un centre de jour pour personnes âgées (15 places) •  un centre résidentiel pour personnes handicapées adultes, d’une capacité potentielle de 18 places Les deux entités partageront les lieux de vie (agora, ser- vices paramédicaux...) et certaines ressources (cuisine, administration, entretien...).

A présent, l’auteur de projet, le bureau d’architectes Mates GIE, finalise le dossier en collaboration avec notre ser- vice infrastructures en vue d’adjuger le marché. Il s’agit d’une étape de plusieurs mois durant laquelle nous allons définir une série d’éléments comme les matériaux et les techniques qui seront utilisés, les détails techniques de la construction ou l’aménagement des abords, explique Marie- Thérèse Dellatte, ingénieur architecte en charge du projet au CHC. Nous espérons que le dossier sera prêt au mois de novembre prochain. Il retournera ensuite à la Région wallonne pour accord.

Si tout se passe comme prévu, nous attribuerons les travaux à une entreprise à la fin du second semestre 2018.

Ce projet original représente un investissement de plus de 11 millions €. Réseau senior | Eddy Lambert Maison mixte d’Ans: permis accordé 13 L’infoSites 102 | septembre 2017

La clinique Sainte-Elisabeth jouit désormais d’une meilleure accessibilité grâce à l’ouverture d’un nou- vel accès et de parkings supplémentaires. Concrètement, en plus des deux entrées existantes par la rue du Naimeux, un troisième accès a été ou- vert avenue des Tilleuls, en contrebas de la nouvelle aile. Cette nouvelle entrée avec barrière est réservée exclusivement aux ambulances et aux collaborateurs (personnel, indépendants et bénévoles).

Seules les ambulances peuvent emprunter la rampe vers la nou- velle aile, afin d’accéder au sas des urgences. Par ailleurs, de nouveaux parkings comptant au total 63 places sont accessibles: •  46 places réservées aux membres de la clinique •  13 places réservées aux patients et visiteurs des urgences et soins intensifs •  1 place réservée aux personnes à mobilité réduite •  1 place réservée aux ambulances •  1 place réservée aux gynécologues appelés pour un accouchement en urgence •  1 place réservée à la police La nouvelle infrastructure est sécurisée par des ca- méras de surveillance et un éclairage temporisé.

Les abords ont été aménagés en concertation avec les riverains de façon à préserver l’intimité (plantations, palissades...).

Les nouveaux parkings permettent de désengorger les autres zones de stationnement et de fluidifier la mobilité vers et autour de la clinique. Les parkings les plus proches de l’entrée principale servent prioritaire- ment aux patients et aux visiteurs. Par ailleurs, une nouvelle signalétique externe (pan- neaux, totems...) a été installée pour optimiser l’ac- cessibilité et la mobilité sur le site. La clinique amé- liorera également la circulation piétonne (passage piéton prévu avenue des Tilleuls, en collaboration avec la Ville) et continuera de favoriser la mobilité douce (vélo) et partagée (covoiturage).

Maladie contagieuse et potentiellement mortelle, l’hépatite C constitue un mal d’autant plus pernicieux qu’il est asymptoma- tique – le porteur ne ressent généralement aucun symptôme. Plus de la moitié des personnes infectées l’ignorent! D’où l’importance de se faire dépister, a fortiori si l’on appartient à une catégorie de population à risque.

Pour faire passer ce message, la clinique Sainte-Elisabeth a participé le 28 juillet dernier, à l’occasion de la Journée mon- diale contre l’hépatite, à une action de sensibilisation nationale initiée par l’association de patients CHAC (Carrefour hépatites aide et contact). C’était le seul hôpital belge francophone à y prendre part avec le CHU de Liège. Les médecins hépatologues de Sainte-Elisabeth, les Drs Flo- riane Ausloos et Matthias Dietze, ont organisé un stand d’infor- mation sur l’hépatite C et proposé aux personnes à risque de faire un dépistage gratuit. On prélève simplement une goutte de sang au bout d’un doigt, comme pour le test de glycémie pour le diabète, précise le Dr Ausloos.

Le résultat est connu dans le quart d’heure. Un test positif ne signifie pas que l’on est porteur de l’hépatite C, mais qu’il faut passer un examen complémentaire.

L ’hépatite C est une maladie infectieuse causée par un virus qui s’attaque aux cellules du foie. Elle se transmet principalement par contact sanguin avec une personne infectée. En Belgique, on estime que 70.000 personnes souffrent d’hé- patite C chronique et qu’environ 300 patients meurent chaque année des complications liées à cette maladie. En l’absence de traitement, le risque existe de développer de graves maladies du foie (cirrhose, cancer).

Jusqu’à un passé récent, les traitements étaient non seule- ment longs, lourds (injection sous-cutanée) et pas toujours effi- caces, mais ils provoquaient de nombreux effets secondaires, explique le Dr Floriane Ausloos.

Les tout nouveaux traitements garantissent désormais plus de 90% de chances de guérison, et ils sont faciles à prendre: une à deux pilules par jour durant trois mois. Raison de plus de se faire dépister. Sainte-Elisabeth | Eddy Lambert Nouveaux accès et parkings Sainte-Elisabeth | Eddy Lambert L’hépatite C, un «tueur silencieux» qui peut être mis hors d’état de nuire entreprise 1  Les groupes à risque •  Les personnes ayant subi une transfusion sanguine avant 1992 •  Les toxicomanes •  Les personnes ayant eu des rapports sexuels non pro- tégés avec des partenaires multiples •  Les personnes tatouées •  Les personnes portant un piercing •  Les personnes ayant eu recours à la manucure/pédi- cure, à un barbier ou à un dentiste dans un établisse- ment douteux ou à l’étranger •  Les personnes nées entre 1945 et 1965 L’infoSites 102 | septembre 2017 14

Vivre ensemble | Catherine Marissiaux Vis mon job de… technicienne de surface L ’opération Vis mon job se poursuit en 2017 . Pour rap- pel, elle permet à chaque cadre d’aller vivre une journée dans un service complémentaire au sien. Si l’opération est réservée au personnel d’encadrement, la dynamique qui en découle profite à tous les membres des équipes. Retour sur l’expérience de Sylvia De Jonghe, qui a passé une journée avec Marie-Christine Picalausa et l’équipe des techniciennes de surface à l’Espérance. Avec sa double casquette du département infirmier et du service social, Sylvia De Jonghe a choisi de vivre le job de technicienne de surface.

Pourquoi ce choix? Ma volonté était de rester en lien avec le trajet du patient mais de sortir du département des soins que je connais. Je voulais aussi me faire ma propre idée du service en- tretien et vivre de l’intérieur le quotidien de nos techni- ciennes de surface. Quand on lui demande ce qu’elle a retiré de l’expérience, Sylvia est claire et sincère: J’ai fait le job, suivi et partagé les tâches de ma guide, lavé les chambres, porté les sacs de linge, les déchets ména- gers… L ’équipe est conviviale, j’ai reçu des explications chaleureuses et professionnelles, et ma collègue d’un jour a eu beaucoup de patience! Même un patient m’a encouragée, me demandant si c’était mon premier jour quand j’avais un souci pour bien manier mon mop (sou- rire).

Mon constat, c’est que n’est pas technicienne de surface qui veut: c’est un métier qui demande de la ri- gueur, une bonne compréhension des règles d’hygiène, un respect des procédures et surtout… c’est un métier lourd physiquement. Il requiert également un savoir-être avec chaque patient. Il mérite toute notre considération! Sylvia a aussi porté son attention sur la manière dont l’équipe fonctionne. Marie-Christine gère son équipe à la fois avec bonne humeur et dynamisme. Elle a un regard positif et une reconnaissance du travail réalisé, deux conditions sine qua non pour motiver l’équipe. Pour Marie-Christine, le bilan de l’opération est égale- ment très positif.

C’est le premier échange dans le cadre de Vis mon job, mais on a régulièrement des visiteurs externes, par exemple d’autres hôpitaux. Ce qui est dif- férent ici, c’est que Sylvia a endossé le costume: elle ne venait pas regarder, mais travailler. C’est ce qui a surpris d’abord, mais qui a été apprécié par l’équipe qui s’est vraiment sentie honorée de la démarche. Marie-Chris- tine gère de longue date l’équipe de l’entretien à l’Espé- rance et connaît bien le métier. C’est sa vision positive de la profession qui en a fait une équipe performante: Personnellement, je me suis toujours bien sentie dans mon métier et je refuse le fait qu’on le déconsidère.

Ce métier ne peut être respecté que s’il est bien fait et c’est ce que j’ai toujours voulu transmettre à mon équipe: l’importance et la fierté d’un métier, le fait qu’elles se sentent comme des techniciennes de surface et non des ménagères. Notre métier est un métier de service, il est important à l’hôpital. Le savoir-faire, le savoir-être et l’esprit d’équipe, voilà les valeurs fondamentales pour Marie-Christine et son service.

people Je cours, je cours… Conduire les enfants à l’école, faire les courses, attraper le train, conduire ma voiture et pes- ter dans les embouteillages… et pourtant j’ai la désa- gréable impression de ne pas avancer. Stop! Il faut arrêter… M’arrêter… Faire silence… Me retrouver. •  M’arrêter pour regarder, respirer et cesser d’être indif- férent à tout ce qui m’entoure. Réfléchir, relire ma vie. •  Faire silence en moi, autour de moi pour voir, écouter, entendre ce qu’il y a en moi, au plus profond de moi. Pastorale | Francine Bon M’arrêter pour avancer Rien ne sert de courir, le Seigneur m’attend •  Me retrouver pour retrouver l’autre, lui/nous donner de l’espace.

Le regarder avec confiance. Avoir un regard aimant. Décaper mon cœur de ses couches d’égoïsme. Passer outre mes turbulences intimes et me laisser faire. Laisser faire le Chemin. Surtout laisser faire Jésus, Celui qui est le Chemin: Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie. Ce n’est pas en faisant, mais en se laissant faire que l’on peut entrer en contact avec son fond le plus intime (Père Anselm Grün).

15 L’infoSites 102 | septembre 2017

people Naissances 25/12/16  Lucas chez Mélissa Marini (ESP-services psychosociaux) 31/01/17  Maxime chez Christel Moraux (Résidence Les Peupliers) 27/02/17  Loan chez Andréa Popescu (SJ-imagerie médicale) 20/03/17  Louis chez Maryline Somja (ESP-équipe mobile) 09/05/17 Meltem chez Belgin Geggin (ESP-médecine) 18/05/17 Liam chez Samuel Zeevaert (SJ-magasin) 20/05/17  Renaud chez Caroline Marchand (SV-maternité) 21/05/17 Ayaz chez Yasemin Aksahin (SJ-stérilisation) et Umit Caymaz (SJ-pharmacie) 21/05/17  Martim chez Flavio Jesus Da Gama (ESP-chirurgie orthopédique) 22/05/17  Havin chez Nurcan Ercan (NDH-gériatrie) 28/05/17  Louis chez Pauline Bellin (ESP-urgences pédiatriques) 31/05/17  Salma chez Jennifer Nauts (Résidence Notre-Dame de Lourdes) 13/06/17  Annaëlle chez Stéphanie Collin (NDW-MSP) 17/06/17  Loïc chez Steve Martin (SJ-RCM) 19/06/17  Tim chez Marie-Charlotte Derouaux (SE-équipe volante de jour) 21/06/17  Elise chez Jean-Philippe Degée (UAL-informatique) 24/06/17  Victor et James chez Martine Pillon (UAL-infrastructure) 30/06/17  Alexis chez Christophe Do (SJ-5B-5C) 30/06/17  Aurélia chez Angelo Difrancesco (UCP-laverie-chaine) – décédée le 30/06/17 06/07/17  Anaïs chez Mélissa Dignef (SJ-laboratoire) 06/07/17  Annaelle chez Floriane Demolin (Résidence Notre-Dame de Lourdes) 07/07/17  Eleanor chez Melis Yas (SJ-6C) 09/07/17  Carla chez Carmen Accardo (SV-MIC) 10/07/17  Maxence chez Christelle Arenas Ruiz (SJ-chirurgie orthopédique) 10/07/17  Olga chez Sandrine Poumay (NDH-gériatrie) 11/07/17  Lola chez Olivier Toussaint (SJ-5B-5C) 15/07/17  Anna chez Audrey Doneux (NDH-hôpital de jour) 17/07/17  Raphaël chez Jessica Ucci (NDH-pharmacie) 17/07/17  Juliette chez Caroline Mathy (ESP-urgences adultes) 20/07/17  Evan chez Anne-Catherine François (SE-soins intensifs) et Philippe Maréchal (SE-bloc opératoire) 25/07/17  Emma chez Julie Radoux (NDH-gériatrie) 04/08/17  Arthur chez Sarah Baro (NDW-bloc opératoire) 06/08/17  Mia chez Christel Jacquemin et Nzila Munsala (SJ- équipe volante) Adoption 02/08/17  Kajal chez Lima Bomboir (SJ-2C) Mariages 24/06/17 Jonathan Lambrecht (NDW-gériatrie) 01/07/17 Fabian Lemestre (NDW-maintenance) 01/07/17 Sabrina Zandecki (NDH-cuisine) 15/07/17 Kathy Brandt (SJ-urgences) Pensions 30/04/17 Monique Dethier (Résidence Notre-Dame de Lourdes) 07/06/17 Thérèse Hennaut (UCP-cuisine froide) 24/06/17 Eliane Charlier (NDW-gériatrie) 30/06/17 Victor Heuser (UCP-imprimerie) 30/06/17 Myriam Falaise (ESP-physiothérapie) 31/07/17 Carmela Siracusa (Résidence Notre-Dame de Lourdes) 31/08/17 Patricia Detrez (NDH-CD7) Décès 23/05/17  le père de Françoise Meurice (SJ-cardiologie) 17/06/17  le fils d’Olivier Defosse (UCP-menuiserie) 23/06/17  la mère de Marie Fernandez Iglesias (SJ-hôpital de jour chirurgical) 23/06/17  la mère de Sonia Tasset (NDH-bloc opératoire) 26/06/17  le père du Dr Luc Penders (SJ-urologie) 26/06/17  la mère de Liza Niccoli (SJ-accueil) 30/06/17 la mère de France Waty (SE-pharmacie) 03/07/17  la mère de Daniel Malavolti (UAL-informatique) 05/07/17  le père de Fabienne Tans (SV-préhospitalisation) 06/07/17  la mère de Colette Machuraux (NDH-gériatrie) 12/07/17  le père d’Audrey Baguette (UAL-infrastructure) 27/07/17  le compagnon de Claudine Mukakinani (Résidence Notre-Dame de Lourdes) 29/07/17  la mère de Véronique Decock (SE-accueil-secrétariat médical) 03/08/17  le père de Danielle Piqueray (Résidence La Vierge des Pauvres) carnet de famille Si vous ne désirez pas qu’une information relative à un évènement familial vous concernant (naissance, mariage, pension, décès) soit diffusée via le présent carnet de famille, merci d’en informer le service du personnel et de le faire à chaque occasion.

Nouvelles agréations Pour les cliniques Saint-Joseph, Espérance, Notre-Dame Waremme et Notre-Dame Hermalle • Dr Isabelle Dalem, pédiatrie • Dr Béatrice Guillaume, ophtalmologie Pour les cliniques Saint-Vincent et Sainte-Elisabeth • Dr Yanira Alvarado, médecine interne • Dr Isabelle Dalem, pédiatrie • Dr Ines Sabor, gynécologie 1  Vous changez de fonction? Vous rejoignez une autre clinique, maison de repos ou polyclinique du groupe? Communiquez vos informations par mail à marianne.lebrun@chc.be.

Nous les publierons dans un prochain numéro d’InfoSites. L’infoSites 102 | septembre 2017 16

Pôle hôtelier | CM Collaboration estivale avec les Cliniques universitaires St-Luc Les cliniques St-Luc ont profité de la mi-août pour réaliser d’impor- tants travaux d’infrastructure au sein de leur cuisine de production chaude. Cuisiner y était donc impossible et l’hôpital bruxellois a choisi de collaborer avec le CHC pour la préparation des repas de ses patients. Du 10 au 14 août, le pôle hôtelier du CHC a réalisé pour St-Luc 65 types de préparations différentes et fourni plus de 4.300 portions, livrées sur place via les camions de l’UCP .

La cuisine centrale a légèrement adapté son organisation de produc- tion et sa logistique pour répondre à la demande sans perturber le service rendu en interne. De l’avis des collègues de St-Luc, la collaboration était idéale: Tout s’est parfaitement bien déroulé et les préparations étaient très bonnes.

Ce n’est pas la première fois que notre cuisine fournit à l’extérieur. Elle a déjà fourni le CHR Haute-Senne en 2014, le CHR Citadelle en 2006-2007 et avant cela Vivalia (Bertrix) en 2004. Réseau senior | Anne-Sophie Laixhay Formation à la prévention incendie Un teambuilding destiné aux binômes des direc- tions de chaque résidence (infirmièr/e chef et directeur/trice) a été organisé le 16 juin au CEPS de Seraing. Au programme cette année, une jour- née de sensibilisation et de formation de préven- tion incendie. La journée a débuté avec quelques explications théoriques nécessaires pour passer à la partie pratique: exercices d’extinction de feu, manipulation des différents types d’extincteurs et un exercice d’évacuation dans une pièce obscure.

Ce type de formation prend tout son sens dans la gestion d’une maison de repos. Non seulement pour se familiariser avec le matériel de sécurité mais aussi pour assurer une bonne collaboration du binôme de direction, clé du succès de la ges- tion d’une maison, explique Frédéric Cnocquart, directeur du Réseau senior.

Toujours dans une démarche de prévention incen- die, le Réseau senior réalise également des exer- cices grandeur nature dans ses maisons de repos. Première maison à tenter l’expérience: la rési- dence de La Vierge des Pauvres à Banneux. Après un petit rappel théorique pour le personnel, un dé- but d’incendie est mis en scène dans la chambre d’un résident. Le personnel participant à l’exercice doit alors suivre les étapes suivantes: se rendre sur le lieu de l’incident, le sécuriser en évacuant les résidents et en fermant les portes, prévenir les pompiers et intervenir dans la mesure du possible.

L ’importance du temps de réaction est primordiale dans ce genre d’incident, souligne Laurence Del- comminette, coordinatrice sécurité-santé au CHC, responsable des exercices pratiques.

Ces exercices auront lieu dans d’autres rési- dences une fois que la majorité du personnel aura suivi la formation interne EPI (équipe de première intervention). Cap Espérance Trente-deux enfants en montagne Faire sortir l’hôpital de ses murs, c’était le souhait de Cap Espé- rance en organisant un camp de vacances dans le Valais suisse du 5 au 13 août dernier. Une trentaine d’enfants (18 petits malades ainsi que 14 de leurs frères et sœurs) ont participé à l’aventure, entourée de sept animateurs, étudiants en médecine de l’Uni- versité de Liège et d’un enseignant expérimenté. L ’équipe médi- cale était composée d’un pédiatre oncologue, le Dr Christophe Chantrain, et de deux infirmières: Marie-France Villée, de l’hôpital de jour pédiatrique, et Françoise Delvaux, de l’unité de chirurgie oncologie pédiatrique.

Grâce à l’aide de la Fondation contre le can- cer et de plusieurs associations de la région liégeoise, ce voyage était entièrement offert aux participants. Au programme de cette grande équipée, des randonnées (y compris pour les enfants à mobilité réduite), des grands jeux, des ateliers créatifs, des activi- tés sportives et des soirées festives. Une belle façon de dépasser la maladie et d’avancer sur le chemin de la guérison! brèves 17 L’infoSites 102 | septembre 2017

brèves | Anne-Sophie Laixhay Likez la page Facebook du CHC et Vous êtes plus de 7.000 à suivre le CHC sur Facebook. Merci à tous! Les résidents des 8 maisons de repos ont participé à la traditionnelle croisière du Réseau senior. Pour la 3e année consécutive, la rési- dence La Vierge des Pauvres (Ban- neux) a organisé une balade pour voitures anciennes et voitures de prestige. D’ores et déjà rendez-vous le 24 juin 2018 pour la 4e édition!

La résidence Les Peupliers (Hermalle) a invité les familles des résidents pour le traditionnel barbecue de l’été, organisé en même temps que celui de l’école adjacente.

La fête des cerises s’est déroulée à la résidence La Vierge des Pauvres (Banneux). 6 JUIN > 25 JUIN > 25 JUIN > 27 JUIN > La résidence Carrefour Saint-Antoine a ouvert ses portes aux familles des résidents et du personnel à l’occasion de son marché d’été. 2 JUILLET > Comme beaucoup à Verviers, la cli- nique Sainte-Elisabeth et la résidence d’Heusy se sont associées au Tour de France en s’affichant en jaune. 3 JUILLET > La résidence Saint-Joseph (Racour) a participé au week-end «Wallonie Bienvenue» organisé par la commune de Lincent.

La résidence Saint-Joseph (Membach) a organisé une après-midi récréative pour ses résidents, membres du personnel et leurs familles. 17 – 18 JUIN > 24 JUIN > L’infoSites 102 | septembre 2017 18

(re)découvrez les sujets suivants: www.facebook.com/chcliege Les ergothérapeutes et kinésithéra- peutes de la résidence d’Heusy orga- nisent une journée bien-être destinée aux pensionnaires. UN MARDI PAR MOIS > Le défilé des cramignons d’Hermalle a traversé le jardin de la résidence Les Peupliers. 29 AOUT > Une dizaine de jeunes adolescentes du club du Centre culturel Fontenelle sont venues rendre visite aux pen- sionnaires de la résidence Carrefour Saint-Antoine (Banneux).

Grand succès pour le barbecue an- nuel de la résidence Saint-Charles (Landenne). Les pensionnaires de la résidence d’Heusy ont profité d’une balade au- tour du Lac de Warfaaz. 4 JUILLET > 30 JUILLET > 16 AOUT > Découvrez les deux nouvelles vidéos sur la résidence Saint- Joseph (Racour) sur intranet et internet. Allez liker votre photo pré- férée sur la page Facebook du CHC avant le 13 octobre. A la clé, un bon Bongo séjour gastronomique pour les 3 personnes dont les photos auront rapporté le plus de likes sur la page Facebook du CHC. Partagez un maximum votre photo ou soutenez vos collègues! Concours photos 100e InfoSites 1  Retrouvez également de nombreux sujets sur notre site internet www.chc.be 19 L’infoSites 102 | septembre 2017

services Depuis plus d’un an, le processus d’accréditation passe progressivement des groupes de travail (GT) aux équipes de terrain. C’est un des enjeux de la démarche, le proces- sus d’accréditation fonctionne par contagion positive et doit maintenant toucher le personnel de terrain, souligne Phi- lippe Miermans, directeur en charge de la qualité. Dans la mesure où il s’agit d’un projet institutionnel, toute l’entre- prise, tous les métiers sont concernés. Si le niveau d’impli- cation de chacun varie, nous sommes tous touchés par le processus.

S’approprier le changement Si les changements se font nécessairement par étapes, il importe qu’ils se fassent de manière globale.

Premiers à la manœuvre, les membres des différents groupes de travail ont la responsabilité de partager les réflexions en chantier avec les collègues de leurs services respectifs. Mais le par- tage dépend aussi de chaque responsable d’équipe qui doit lui aussi profiter des réunions de service pour discuter des projets, expliquer les choix posés et permettre ainsi à chacun de s’approprier le changement au travers de ses différentes étapes. Nous allons fournir aux cadres des outils (comme des présentations toutes faites) pour qu’ils puissent parta- ger les évolutions (en cours ou abouties) avec leurs équipes, ajoute Christine Drummen, coordinatrice qualité intersites.

Enfin, chacun doit pouvoir s’impliquer personnellement dans le processus qui touche plus particulièrement son métier ou ses pratiques, en se nourrissant des informations disponibles, notamment sur intranet. Un important apport vient d’être réalisé au menu intranet (menu documents > accréditation canada international).

Visite simulée mais vraies dates Silavisiteestsimulée,lesdatessontbienréelles.Leprochain screeningdesserviceshospitaliersparlesvisiteursd’Accrédi- tationCanadaInternationalseferaentrele23etle27octobre. Treize mois après la gap analysis (ou visite à blanc), les visiteurs d’ACI vont revenir au CHC entre le 23 et le 27 octobre pour la visite simulée. Comme le nom l’indique, l’enjeu de cette visite n’est pas (encore) d’être acrédité ou pas, mais bien de mesurer ce qu’il reste à faire. Pour cette visite intermédiaire, l’étau se resserre un peu: •  Les visiteurs vont solliciter davantage le personnel de ter- rain, les patients et accompagnants que lors de leur pre- mier passage.

• Tous les critères or seront évalués (seuls les plus impor- tants avaient été évalués à la première visite) de même que toutes les pratiques organisationnelles requises (POR), y compris celles des niveaux platine et diamant. Sommes-nous prêts? Je pense qu’il est inutile de vouloir jeter de la poudre aux yeux des visiteurs, estime Christine Drummen. Ce serait même contre-productif. Nous savons que tout n’est pas parfait, aucun hôpital ne l’est à ce stade du processus. Il vaut mieux jouer la transparence, afin que les constats puissent nous aider à adapter nos plans d’ac- tion. C’est l’objectif de cette visite simulée.

Selon les résultats de la visite simulée, la visite d’accrédi- tation sera fixée définitivement. L ’agenda initial (avril 2018) pourrait varier dans un créneau de 6 à 12 mois, mais un important report n’est pas envisageable dans la mesure où le processus doit se finaliser avant le déménagement vers MontLégia (en avril 2019) et la préparation de celui-ci occu- pera nos équipes de terrain bien avant.

Pratiquement •  6 experts visiteront nos 6 cliniques •  Les 23 et 24 octobre aux cliniques Saint-Joseph, Espérance et Saint-Vincent •  Les 25 et 26 octobre à Notre-Dame Waremme, Notre-Dame Hermalle et Sainte-Elisabeth •  Une réunion de restitution des résultats est prévue le vendredi 27 octobre après-midi pour tous les cadres et les directions du réseau clinique | Catherine Marissiaux Accréditation Prêts pour la visite simulée? Les étapes de l’accréditation •  Phase exploratoire •  Choix du partenaire ACI •  Formation des qualiticiens •  Démarrage de la certification du quartier opératoire SJ 2014 •  Certification obtenue pour le quartier opératoire SJ •  Démarrage du processus d’accréditation pour les 6 cliniques du CHC 2e trim 2016 •  Gap analysis (ou visite à blanc) •  Formation des acteurs de terrain 3e trim 2016 • Autoévaluation • Identification des priorités •  Plans d’action des groupes de travail 4e trim 2016 • Actions correctrices •  Evolution et harmonisation des pratiques • Visite simulée 2017 L’infoSites 102 | septembre 2017 20

| Propos recueillis par C. Marissiaux Témoignages de terrain L ’engagement des GT mérite d’être salué. Bien souvent, un travail de fourmi a été nécessaire pour faire l’état des lieux, analyser options et faisabilité, avant de toucher au véritable point à travailler. Les pilotes, les médecins champions, les coordinateurs qualité, les porteurs de référentiels, tous les membres des GT ont abattu un travail important.

Le travail est aussi mené au niveau global. Des demi-jour- nées organisées entre porteurs de référentiels permettent de partager chaque évolution particulière en l’envisageant à la lumière de l’ensemble.

Des récapitulatifs (one page) concrétisent les différents processus aboutis. Parmi les projets qui avancent, nous avons retenu trois GT. Suite au travail réalisé par le GT oncologie, la procédure liée aux chimiothérapies sera informatisée. L ’actuelle procé- dure n’est pas idéale, mais jusqu’ici son informatisation a été reportée pour des questions de budget et de priorité. Le travail réalisé pour objectiver les risques de la procédure actuelle, mais aussi son coût, a été présenté au bureau d’accréditation, puis en comité de direction, qui s’est rangé aux arguments du GT et a décidé l’informatisation.

L ’accrédi- tation a servi de levier, se félicite Bernard Destexhe, ADDI, porteur du référentiel oncologie.

L ’informatisation de ce processus se fera pour les 6 cli- niques, pour les chimiothérapies en intraveineuse et per os, tant pour le secteur adulte que pédiatrique. On va gagner en sécurité et en qualité, se réjouit Renaud Maquet, pharma- cien, membre du GT, tant pour le patient que le soignant, de la prescription à l’administration du traitement: calcul des doses, traçabilité, partage de l’information en temps réel, aide à la préparation et même facturation. L ’infirmière pourra encoder les effets secondaires du patient, le médecin pres- cripteur en tiendra compte lors du traitement chimio suivant en adaptant sa prescription.

L ’investissement tourne autour des 100.000€. Le programme devrait être implémenté avant le déménagement à MontLégia. Le GT soins ambulatoires (polycliniques) a axé son travail sur la question de la confidentialité, en visant les équipes mais aussi les patients. Le personnel a été resensibilisé, pour ce qui se dit aux guichets, pour les discussions dans les couloirs, pour les documents lais- sés au vu de tous (par exemple, sur des chariots). Pour les patients, nous avons apposé des pictogrammes aux guichets et installé des lignes au sol quand la place le permettait, expliquent Valérie Coenen et Anne-Marie Van der Elst, respectivement responsables des polycliniques adulte et enfant à l’Espérance, toutes deux porteuses du référentiel.

Le GT planche aussi sur une information au patient l’encourageant à prendre une part active dans sa prise en charge, en lien avec les notions d’empowerment patient. Nous souhaitons notamment l’inciter à poser des questions, communiquer les informations qui lui paraissent importantes, etc. Nous allons partir de l’exis- tant, notamment en adaptant une brochure qui avait été réalisée il y a quelques années. Active dans le même GT, le Dr Françoise Mascart, pé- diatre, se réjouit de la dynamique: Nos échanges ont permis de reconnecter les trois métiers (secrétaires, infirmières et médecins) qui se côtoient sans toujours se parler et de faire évoluer des fonctionnements qui perduraient parfois par habitude.

Autre grand apport de l’accréditation selon le Dr Mascart, une série de choses (par exemple, brochures d’information, recensement du matériel…) s’organisent de façon transversale: On se sent soutenus par la direction et cela va nous simplifier la vie d’être aidé par d’autres métiers. Le GT gestion des médicaments a déjà mis en place plusieurs procédures concernant les médicaments (à risque ou pas), notamment sur les insulines. Nous avons aussi revu la gestion des médicaments personnels: non seulement une nouvelle procédure a vu le jour, d’appli- cation sur les 6 sites, mais elle va également se concré- tiser par une adaptation du carnet préopératoire, ex- plique Christine Monjoie, porteuse de référentiel.

Autre exemple: on a travaillé sur les médicaments fractionnés et l’obligation d’éliminer les demi-comprimés ou demi- patches: comme le médicament doit rester identifiable jusqu’au chevet du patient, la sécurité nous oblige à jeter les demi-comprimés ou demi-patches.

Comme pour tout projet, les nouveautés liées à l’accré- ditation se déclinent du GT vers le terrain en s’appuyant sur la hiérarchie. Toutes les procédures imaginées par notre GT sont validées par les deux pharmaciennes en chef, Anne-Pascale Jeghers et Myriam Henri, précise Christine Monjoie. Par la suite, j’ai rencontré le personnel des pharmacies de site pour expliquer les procédures, le planning (réalisé et à venir), les tenants et aboutissants… pour que chacun puisse s’approprier les nouvelles pra- tiques avant de travailler avec les unités de soins. Des audits sont prévus pour confirmer que l’information est bien intégrée.

Ces audits se feront sur tous les sites, dif- férents selon les procédures. Le but n’est évidemment pas de sanctionner, rassure Christine Monjoie, mais bien de mesurer le changement.

• Visite d’accréditation • Rapport des experts 1er trim 2018 •  Poursuite de la démarche d’amélioration continue (accréditation valable pour 3 ans) 2018 et suivantes 21 L’infoSites 102 | septembre 2017

Organisée au niveau national, la semaine de la sécurité du patient du CHC se tient du 9 au 13 octobre et se focalise sur les infirmièr(e)s, paramédicaux et médecins qui inter- viennent au chevet du patient. Cette année au CHC, la sen- sibilisation sera assurée par le biais d’un film réalisé pour l’occasion par les coordinations qualité et sécurité patient des différentes cliniques.

Intitulé La chambre des erreurs, le film met en scène différentes actions au chevet du patient. Aux participants de trouver l’erreur et de proposer la procé- dure adéquate.

Apprendre de ses erreurs, c’est la méthode d’apprentissage la plus ancienne. Le film permet de simuler des situations de tous les jours et de sensibiliser les professionnels, ex- plique Bernadette Boutay, coordinatrice qualité en charge du projet. Il comprend toutes sortes d’erreurs: hygiène hospitalière, distribution des médicaments…et d’autres que je ne citerai pas pour garder la surprise. Nous sommes vraiment partis du quotidien (relevés d’événements indési- rables). Nous avons réalisé ce film en interne, grâce à une stagiaire en communication. Donc c’est un projet avec un petit budget, mais une grande ambition: aborder la gestion des risques avec un outil didactique, ludique et attractif.

Pas facile de toucher tout le monde… Plusieurs projections sont prévues sur chaque site, afin qu’un maximum de per- sonnes puissent y assister sans chambouler le travail des services. Nous avons aussi visé un programme court, pour favoriser les échanges, notamment avec les référents en hygiène hospitalière, identitovigilance, hémovigilance… L ’exercice devrait prendre environ une demi-heure. Les séances permettront d’analyser les pièges du quotidien, de pointer les risques encourus par le patient et la manière d’y faire face, d’acquérir et réactualiser des compétences… Les séances en groupe devraient aider à favoriser le par- tage d’expérience et mobiliser l’ensemble des acteurs de la chaine de soins.

Cette semaine s’inscrit pleinement dans le processus d’ac- créditation et répond aux prescrits de culture sécurité. Ce n’est donc pas une contrainte en plus, mais l’occasion d’un bon rappel avant la visite de l’équipe d’Accréditation Canada International prévue entre le 23 et le 27 octobre (voir p 20). Semaine de la sécurité du patient – 9 - 13 octobre 2017 | Catherine Marissiaux Venez visionner la chambre des erreurs! services Pratiquement •  Le film sera présenté sur tous les sites (salles et horaire: voir intranet) •  Public ciblé: infirmièr(e)s, paramédicaux, médecins •  Quand: entre le 9 et le 13 octobre •  Durée de la séance: 30 minutes environ Muni d’un questionnaire, chaque participant devra noter les erreurs qu’il aura repérées lors de la projection du film.

L ’analyse des questionnaires permettra d’identifier les erreurs les mieux repérées de celles qui le sont peu ou pas, pour adapter les plans d’action.

Pôle hôtelier | Eddy Lambert Smiley des Peupliers prolongé jusqu’en 2020 Le pôle hôtelier du CHC est engagé depuis plusieurs an- nées dans une démarche qualité en matière de sécurité ali- mentaire. Un premier objectif avait été atteint en 2011 avec la certification de sa cuisine centrale par l’AFSCA (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire), une pre- mière à l’époque pour un hôpital en Wallonie. Depuis lors, le pôle hôtelier a étendu sa démarche à l’ensemble de ses secteurs d’activité, en commençant par les maisons de re- pos du Réseau senior.

Décernée par l’organisme indépendant Vinçotte, cette certification valide le système d’autocontrôle – obligatoire pour toute entreprise de transformation alimentaire depuis 2005 – mis en place pour répondre aux normes d’hygiène les plus sévères imposées aux cuisines de collectivité.

Elle est symbolisée par un smiley et est valable trois ans. Celle de la cuisine centrale vient être prolongée dernièrement pour la quatrième fois, jusqu’en 2019.

Au sein du Réseau senior, la résidence Les Peupliers (Her- malle-sous-Argenteau) est la première à avoir obtenu le smi- ley en 2012, lequel vient d’être renouvelé jusqu’en 2020. La résidence Notre-Dame de Lourdes (Liège) est quant à elle cer- tifiée depuis 2016. Les six autres maisons de repos suivront le mouvement, à commencer par Saint-Joseph Membach et Saint-Charles Landenne d’ici fin 2017 . Le pôle hôtelier n’en restera pas là et visera ensuite la cer- tification des cliniques: Notre-Dame Waremme, Notre-Dame Hermalle et Sainte-Elisabeth à partir de 2018, puis la clinique du MontLégia à son ouverture en 2019.

L’infoSites 102 | septembre 2017 22

Benchmark |  Marianne Lebrun Les maternités du CHC à l’honneur Se comparer à ses concurrents, mais surtout à soi-même et gérer sa propre évolution, tel est l’esprit des benchmarks organisés entre hôpitaux. Ces évaluations croisées ont récem- ment mis à l’honneur les maternités du CHC: celle de la clinique Sainte-Elisabeth* et celles de la clinique Saint-Vincent (rose, bleue* et rez-de-chaussée). Félicitations! Du 1er mai 2016 au 30 mai 2017 , une enquête de satisfaction a été menée dans 14 hôpitaux de Bruxelles et Wallonie. L ’analyse statistique a été réalisée par la société BMS Management dans le cadre du projet ASPE (Attentes et satis- faction des patients et de leur entourage) qui a pour objectifs d’analyser, de comparer et de développer l’orientation patient au sein des ins- titutions de soins.

L ’étude a retenu 4.103 répondantes répar- ties dans 16 services de maternité. 26% des enquêtes exploitées ont été complétées par des patientes qui ont accouché au CHC (841 à Saint-Vincent et 209 à Sainte-Elisabeth). L ’enquête maternité compte 63 indicateurs de perception de qualité relatifs à l’expérience vécue par la patiente depuis les rencontres lors de la préparation à l’accouchement, l’entrée à l’hôpital, l’accouchement au bloc obstétrical, le séjour en maternité et l’organisation de la sor- tie.

Ces indicateurs sont regroupés en 5 macro- indices: •  soins (infirmiers et médicaux, réactivité du personnel en cas de problème…) •  humanité (sensibilité aux besoins de la ma- man, temps accordé aux soins et au repos…) •  communication (informations sur le déroule- ment de la journée, préparation à la sortie…) •  circuit (accueil maman, délais d’attente…) •  hôtellerie (repas, confort de la chambre, mo- dernité…) Fin juin, 7 maternités de Bruxelles et de Wal- lonie ont été mises à l’honneur pour leurs excellents résultats et, parmi elles, celles des cliniques Saint-Vincent et Sainte-Elisabeth.

De manière générale, les patientes du CHC évaluent le déroulement de l’accouchement et la qualité du service/des soins d’une façon très satisfaisante (au-delà des 90%). Le séjour en maternité est apprécié par la majorité des parturientes, qui recommanderaient très large- ment les maternités du CHC (de 93% à 97% selon les maternités).

Une analyse plus précise des critères d’éva- luation montre que la relation avec le bébé, le relationnel avec l’équipe infirmière, le bloc d’accouchement, les soins et l’éducation des parents sont tout particulièrement appréciés par les patientes du CHC (toutes les cotes sont au-delà des 90%). A l’inverse, elles jugent de façon plus sévère les différents items évaluant l’infrastructure et les équipements (particuliè- rement pour Saint-Vincent) et la qualité des repas (pour Saint-Vincent et Sainte-Elisabeth). Le déménagement de la maternité d’Heusy fin 2016 correspond à une plus grande satisfaction des critères évaluant la qualité de l’hôtellerie et la qualité de la chambre (le meilleur score par rapport aux autres sites du benchmark pour la chambre, soit 90%).

* La maternité de la clinique Sainte-Elisabeth et la maternité bleue de la clinique Saint-Vincent avaient déjà été primées lors d’un benchmark en 2015. 23 L’infoSites 102 | septembre 2017

Partenariat CHC-Eupen-Saint-Vith | Eddy Lambert La téléprésence médicale accélère la prise en charge de l’AVC Time is brain. Le temps, c’est du cerveau. En cas d’AVC (accident vasculaire cérébral), la rapidité de la prise en charge est cruciale pour la survie de la victime et sa capa- cité de récupération. Dans cette optique, le CHC, l’hôpital St. Nicolas d’Eupen et la clinique Saint-Joseph de Saint-Vith, tous trois parte- naires depuis fin 2015, utilisent depuis quelques mois un nouvel outil appelé «chariot de téléprésence médicale».

Ce système permet au neurologue spécialiste, profil dont ne disposent pas toujours les hôpitaux de petite taille, d’examiner à distance un patient admis aux urgences, ce qui fait gagner un temps précieux. Le spécialiste peut visualiser le patient sur son écran d’ordinateur ou sa ta- blette et dialoguer avec lui et l’urgentiste. Le neurologue peut ainsi réaliser un examen clinique comme s’il était au chevet au patient, explique le Dr Philippe Desfontaines, chef du service de neurologie du CHC. Il peut évaluer le déficit moteur ou de langage chez le patient et demander à l’urgentiste de lancer le traite- ment avant le transfert vers une unité neurovasculaire.

Le neurologue spécialiste nous aide à prendre la bonne décision, enchaîne le Dr Eugenia Rusu, chef des urgences de la clinique de Saint-Vith. Avec le chariot, nous ne per- dons plus de temps à en trouver un et pouvons échanger avec lui dans un délai très court. Et son homologue de St. Nicolas Eupen, le Dr Vincent Czajkowski, d’ajouter: Avec la réforme hospitalière, il ne pourra plus y avoir tous les spécialistes dans tous les hôpitaux. Ces nouvelles tech- nologies joueront un rôle de plus en plus important dans la médecine de demain.

Lorsque son état le nécessite, le patient est transféré vers l’unité neurovasculaire (stroke unit) de Saint-Joseph. Depuis 2011, le CHC se positionne comme un centre de référence pour la prise en charge de l’AVC, en proposant la seule garde neurovasculaire 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 en province de Liège. services Un outil innovant et liégeois Le chariot de téléprésence médicale (CTM) utilisé par le CHC et ses partenaires a été développé par la société liégeoise CELEM, en collaboration avec le service informatique du CHC et la firme CISCO. Cet outil innovant permet d’accélérer la prise de décision médicale pour les patients victimes d’un AVC.

Le CTM est équipé d’un matériel audio/vidéo de haute définition avec lequel le médecin spécialiste peut visualiser le patient et dialoguer avec lui et l’équipe des urgences. CELEM, fabricant de hardware informatique, a intégré au chariot un bras articulé, orientable à gauche, à droite et réglable en hauteur, et un sys- tème de visioconférence disposant d’une caméra avec obturateur de confidentialité. Ce dispositif permet de visualiser le patient quelle que soit sa position, sans aucune assistance supplémentaire. L’infoSites 102 | septembre 2017 24 Le chariot de téléprésence médicale utilisé ici aux urgences de la clinique Saint-Joseph de Saint-Vith

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