Québec Ville en Rose - En appuyant maladies du sein le Centre des On se sent mieux.

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Québec Ville en Rose En appuyant le Centre des maladies du sein On se sent mieux. quebecvilleenrose.ca OCTOBRE 2018 Porteurs de lumière Soirée cocktail Édifices illuminés UN ÉVÉNEMENT EN 3 VOLETS Prenez part à ce grand événement pour une grande cause! PARTENAIRES MÉDIAS : PRÉSENTÉ PAR

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2 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 JDQ2193845

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SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 3 LES PORTEURS DE LUMIÈRE, TOUT FEU TOUT FLAMME POUR LA CAUSE 6 UNE JOURNÉE ROSE DANS LES ÉCOLES 11 CARTE DES SITES ILLUMINÉS 12 DU NOUVEAU POUR VOUS AIDER - ENTREVUE AVEC LA DRE CHRISTINE DESBIENS 17 LES RISQUES HÉRÉDITAIRES DE CANCER DU SEIN - ENTREVUE AVEC LA DRE JOCELYNE CHIQUETTE 18 LES PARTENAIRES ; RASSEMBLÉS EN UNE MULTITUDES D'ÉTINCELLES POUR LA CAUSE 22 COCKTAIL QUÉBEC VILLE EN ROSE 23 PARTENAIRES MÉDIAS : ET VOUS N’AVEZ PAS FINI DE VOIR CERTAINS DE CES NOMS! Rest O Café de la Vallée Valérie Bégin Sarah-Maude Bélanger Joanne Boivin Katia Boucher Marick Brisson Jocelyne Chiquette Julie Couture Élisabeth Crête Anne Demers Christine Desbiens Myriam Desbiens Ville de Saint-Raymond Joane Fernet L'Ange-Gardien Ford Patricia Fortin Karine Gagnon Hôtel Best Western PLUS Centre-Ville Collège Jésus-Marie de Sillery Boutique Jourdain Sonia Lafleur Nathalie Langevin Pascale Laroche Suzanne Larouche Noëlla Lavoie Dominique Lebel Dominique LeBlanc Hélène Lemieux Manon Lévesque Julie Mauger La Piazzetta Saint-Louis Léa-Gabrielle Noury Brigitte Poirier Annie Richard Nicole Rousseau Isabelle Roy Réjean Savard Cécile Thomassin École secondaire privée François-Bourrin Lucie Vaillancourt La Fondation est fière de ses porteurs de lumière SOYEZ AUX AGUETS à compter du 3 octobre prochain! Impliqué « TOUT FEU TOUT FLAMME POUR LA CAUSE », le porteur de lumière est celui qui déploie de grands efforts afin d’amasser un maximum de dons auprès de son entourage. Choisir de s’investir personnellement dans le mouvement en lançant une campagne de financement, c’est une façon très concrète de faire la différence pour les femmes et hommes traités au Centre des maladies du sein. quebecvilleenrose.ca Il est encore temps de s’impliquer pour la cause, devenez porteur de lumière dès maintenant!

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4 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 Un événement d’envergure pourlacause Marie-Claude Paré, Présidente et chef de la direction Fondation du CHU de Québec D ans quelques jours, la ville de Québec arborera ses plus beaux atours pour appuyer une grande cause, celle de la lutte au cancer du sein. Pour ce faire, plusieurs entreprises établies un peu partout au centre-ville afficheront fièrement leur implication envers la cause en illuminant, du rose emblématique, leurs immeubles et monuments. Il y a maintenant huit ans, la Fondation du CHU de Québec a mis sur pied cette initiative originale appelée Québec Ville en Rose. C’est avec fierté que l’on constate qu’au fil des ans, ce grand mouvement de solidarité a mobilisé un nombre important d’entreprises, de regroupements et de membres de la communauté. Ils sont tous animés du désir de faire une différence auprès de la clientèle du Centre des maladies du sein (CMS) et du CHU de Québec-Université Laval en amassant des sommes d’argent pour la prévention, le contrôle et l’éradication du cancer du sein qui touche près d’une femme sur huit au Québec. Nous connaissons tous, de près ou de loin, une personne ayant souffert de la maladie. Dans le cadre de mes fonctions à la Fondation, j’ai eu à maintes reprises l’occasion de constater la solidarité, la générosité et l’implication profonde de tous les ambassadeurs et porteurs de lumière ayant permis de faire une différence palpable auprès de la clientèle du CMS, et ainsi, de sauver des vies.

LE SOUTIEN DE LA FONDATION AU CMS Depuis 2011, grâce à la campagne de financement Québec Ville en Rose, la Fondation du CHU de Québec a remis plus de 3 millions $ au CMS. Cette somme importante a permis la pour- suite de projets de recherche, l’acqui- sition d’équipements technologiques, l’amélioration des soins et de l’expé- rience des patientes, ainsi que la for- mation ponctuelle du personnel soignant et des médecins traitants sur des pratiques nouvelles.

Parmi la douzaine de projets réalisés en 2011, le CMS a notamment pu améliorer l’offre de soins à sa clientèle par l’acquisition de fauteuils de traitement de chimiothérapie favorisant la détente. Grâce aux dons, une salle d’entraînement est maintenant disponible pour que la clientèle puisse recouvrer plus rapidement la santé à la suite de différents traitements et opérations par des programmes d’activité physique supervisés. En 2012, plus de 130 000 $ ont été dédiés à la poursuite de la recherche rendant possible la création d’algorithmes capables de déceler certains cancers en phase précoce, donc plus faciles à traiter. D’autres recherches furent déterminantes afin d’établir des pronostics quant aux probabilités de récidive chez certains candidats et sur l’élaboration de protocoles pour traiter la maladie.

En 2013, une importante mise à jour de l’équipement médical de recherche fut nécessaire à la poursuite du travail des équipes de recherche clinique. Entre 2014 et 2016, plus de neuf projets de re- cherche sur le cancer du sein furent subvention- nés grâce à un budget de plus de 400 000 $. Les résultats de certains travaux permirent d’établir des corrélations entre le cancer du sein et diffé- rents facteurs physiques ou héréditaires afin de faire de la prévention auprès de la population. Finalement, les années 2017 et 2018 furent axées sur l’amélioration des pratiques cliniques et sur différentes initiatives de prévention afin de déceler la maladie rapidement et de l’enrayer.

FAITES PARTIE DE CE MOUVEMENT RASSEMBLEUR Nous poursuivons cette année encore notre mission de soutien au Centre des maladies du sein, plus motivé que jamais à faire une différence dans la santé de milliers de femmes au Québec. Je vous invite à vous joindre à une équipe de donateurs et partenaires dédiés en participant à l’une ou l’autre des activités de collecte de fonds ou en effectuant un don sur quebecvilleenrose.ca Chaque geste compte! Ensemble, nous pouvons changer les choses!

Marie-Claude Paré, Présidente et chef de la direction Fondation du CHU de Québec que l’on constate qu’au fil des ans, ce grand mouvement de solidarité a mobilisé un nombre important d’entreprises, de regroupements et de membres de la communauté. Ils sont tous animés du désir de faire une différence auprès de la clientèle du Centre des maladies du sein (CMS) et du CHU de Québec-Université Laval en amassant des sommes d’argent pour la prévention, le contrôle et l’éradication du cancer du sein qui touche près d’une femme sur huit au Québec. Nous connaissons tous, de près ou de loin, une personne ayant souffert de la maladie. Dans le cadre de mes fonctions à la Fondation, j’ai eu à maintes reprises l’occasion de constater la solidarité, la générosité et l’implication profonde de tous les ambassadeurs et porteurs de lumière ayant permis de faire une différence palpable auprès de la clientèle du CMS, et ainsi, de sauver des vies.

LE SOUTIEN DE LA FONDATION AU CMS Depuis 2011, grâce à la campagne de financement Québec Ville en Rose, la Fondation du CHU de Québec a remis plus de 3 millions $ au CMS. Cette somme importante a permis la pour suite de projets de recherche, l’acqui sition d’équipements technologiques, l’amélioration des soins et de l’expé rience des patientes, ainsi que la for mation ponctuelle du personnel soignant et des médecins traitants sur des pratiques nouvelles.

Parmi la douzaine de projets réalisés en 2011, le CMS a notamment pu améliorer l’offre de soins à sa clientèle par l’acquisition de fauteuils de traitement de chimiothérapie favorisant la

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SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 5 Grâce à Québec Ville en Rose, leCMSaccomplitdegrandeschoseschaqueannée Dre Christine Desbiens, Directrice médicale, Centre des maladies du sein du CHU de Québec-Université Laval G râce à la collecte de fonds Québec Ville en Rose, initiée par la Fondation du CHU de Québec, le Centre des maladies du sein (CMS) accomplit de grandes choses. Celui-ci traite annuellement pas moins de 20 % de la clientèle du Québec, ce qui représente concrètement 1 200 cas diagnostiqués et un achalandage considérable de 30 000 visites à l’Hôpital du Saint-Sacrement. Dans le cadre de sa mission, le CMS effectue des activités de prévention et de dépistage afin de déceler et traiter le cancer dès son apparition, augmentant remarquablement le taux de rémission. L’équipe de spécialistes en place pose des diagnostics, procède aux interventions chirurgicales qui s’imposent et effectue les traitements de radiothérapie et de chimiothérapie requis.

Elle assure l’accompagnement psychologique de la clientèle à divers stades de la maladie jusqu’en fin de vie, en palliation. Mentionnons qu’une quinzaine de membres du personnel du CMS est dédiée aux activités de recherche clinique et fondamentale. En quatre décennies, l’organisation s’est taillé une place de choix tant à l’échelle nationale, qu’internationale, grâce à la production de plusieurs articles scientifiques fouillés et de brevets ayant favorisé l’avancement de protocoles de traitements. DES AVANCÉES RÉJOUISSANTES Ces avancées sont réjouissantes considérant que le cancer du sein est le plus répandu chez la population féminine québécoise. Ajoutons à cela que le nombre de nouveaux cas de cancer subit une augmentation de l’ordre de 2 % annuellement, ce qui s’explique principalement par le vieillissement et l’accroissement de la population. Par contre, 80 % des cas diagnostiqués peuvent dorénavant être traités hâtivement, contrôlés et même guéris grâce à l’avancement médical. En tant que chirurgienne-oncologue et directrice médicale du Centre des maladies du Sein, ces statistiques m’interpellent profondément, mais me démontrent qu’il y a place à l’espoir.

La lutte au cancer du sein gagne un peu plus de joutes chaque année réduisant le nombre de victimes. Mais il y a encore beaucoup à faire dans ledomaine.Lesbesoinssontcriantsetondoitagir maintenant! L’argent amassé lors des différentes campagnes de financement de Québec Ville en Rose a servi à la recherche clinique effectuée ici au CHU de Québec-Université Laval, mais aussi au maintien d’un équipement médical à la fine pointe de la technologie, à l’enseignement ainsi qu’à l’humanisation des soins. Cette dernière notion réside en l’amélioration de l’expérience patient lors de son hospitalisation et des soins qui lui sont prodigués, afin d’apporter un peu de réconfort, d’atténuer la douleur qui l’afflige et de limiter les désagréments engendrés par la maladie.

FAITES PARTIE DE LA SOLUTION Le CMS possède une équipe forte de compé- tences, composée de 125 professionnels passionnés : cher- cheurs, infirmières, psychologues, épi- démiologistes, chirurgiens, pathologistes et étudiants qui travaillent, en amont et en aval, afin d’améliorer le quotidien des patients et de sauver des vies. Cette année encore, les be- soins sont pressants. Chaque don et chaque ef- fort comptent. Soyez donateurs, partenaires ou porteurs de lumière et contribuez à la guérison de femmes, d’épouses, de mères, parfois aussi d’hommes afin que tous puissent recouvrer la santé et avoir de nouveau accès à une vie nor- male.

En octobre, joignez-vous à moi et participez à la lutte contre le cancer du sein. Ensemble, nous pouvons changer les choses. La lutte au cancer du sein gagne un peu plus de joutes chaque année réduisant le nombre de victimes. Mais il y a encore beaucoup à faire dans ledomaine.Lesbesoinssontcriantsetondoitagir maintenant! L’argent amassé lors des différentes campagnes de financement de Québec Ville en Rose a servi à la recherche clinique effectuée ici au CHU de Québec-Université Laval, mais aussi au maintien d’un équipement médical à la fine pointe de la technologie, à l’enseignement ainsi qu’à l’humanisation des soins. Cette dernière notion réside en l’amélioration de l’expérience patient lors de son hospitalisation et des soins qui lui sont prodigués, afin d’apporter un peu de réconfort, d’atténuer la douleur qui l’afflige et de limiter les désagréments engendrés par la FAITES PARTIE DE LA Le CMS possède une équipe forte de compé- tences, composée de 125 professionnels passionnés : cher- cheurs, infirmières, psychologues, épi- pouvons changer les choses. « « Crédit : le natif photographe Enoctobre,joignez-vousàmoi etparticipezàlaluttecontrele cancerdusein.Ensemble,nous pouvons changer les choses.

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6 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 MarieLaberge Unmodèlehorsnormes P arce que sa sœur avait eu un cancer du sein, Marie Laberge était surveillée depuis quelques années. Ses mammographies n’avaient jamais rien décelé d’anomal, jusqu’en juillet 2016. Elle avait 48 ans quand le diagnostic est tombé. La femme a bien sûr versé quelques larmes en encaissant le choc, mais sitôt, elle a dit à son conjoint: « Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais ce n’est pas un drame. » Il faut dire qu’avant cette annonce, son existence était fort bien remplie: trois enfants Porteursdelumière MarieLaberge Unmodèlehorsnormes Porteursdelumière Marie Laberge Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD. Pour obtenir une liste détaillée de ces sociétés, veuillez consulter notre site à l’adresse md.ca. Courage MD.CA Nous saluons le courage et le dévouement des patients, médecins et chercheurs qui luttent sans relâche contre le cancer du sein. JDQ2193458

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SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 7 devenus adultes, un conjoint, des engagements bénévoles et une vie sociale très active. «Je faisais beaucoup de sport et on assistait à des spectacles trois à quatre fois par mois. On était pas mal sorteux », dit-elle en riant. Et c’est sans compter sa réalité professionnelle! À L’OPPOSÉ DU CORDONNIER MAL CHAUSSÉ!

Consultante en management, la femme d’affaires offre aux entreprises des services-conseils en lien avec le mieux-être au travail. Ironiquement, parmi ses expertises se trouve celle d’aider les organisations à établir des stratégies en cas de catastrophe… comme une maladie. Elle-même avait révisé son plan d’affaires et fait ses scénarios. Elle s’était imaginée victime d’un accident. Le cancer n’était pas sur sa liste. Poursuivre ses activités était donc sa façon de garder ses repères, même si les conseils du personnel soignant étaient différents. « Je me souviens quand mon oncologue m’a prescrit un arrêt de travail. J’ai repoussé le billet en lui disant que j’allais y penser. » DES CHOIX S’IMPOSENT Tout est allé très vite : l’opération, suivie de chimiothérapie et de radiothérapie. Positive dans l’adversité, Marie sentait que conserver le contact avec des clients serait bénéfique pour son cerveau et son équilibre. Dès le départ, elle s’était demandé : « Comment vais-je continuer? Ça ne s’annonce pas facile, qu’est-ce qui me ferait du bien et serait raisonnable? » Dans l’éventail des services offerts par la Fondation, elle a choisi l’aide du kinésiologue, les cours de maquillage et n’a pas lésiné sur la qualité de la perruque. « Je voulais participer aux 5 à 7, aux activités de réseautage. Plus pomponnée qu’à l'habitude, les gens me complimentaient sur ma nouvelle apparence! ». Elle dévoilait alors sa situation, avec pour mission de dédramatiser. Même lors des traitements de chimiothérapie elle dit avoir vécu des moments fantastiques. «Ma fille m’accompagnait souvent, même si c’était éprouvant pour elle. On se racontait des histoires et on riait! Ça ne cadrait pas vraiment avec l’ambiance environnante », dit la résiliente, qui, en 2018, se porte bien.

VOIR L’ÉPREUVE COMME UNE EXPÉRIENCE « Ce qui m’intéresse, c’est le processus au jour le jour. Vivre dans le moment présent est anti- anxiogène. Garder ses repères aide à abaisser le stress », affirme celle qui, par sa démarche, a étonné son équipe soignante. Elle a démontré que pour certains types d’emplois, il est possible d’adapter son horaire et ses tâches. Son oncologue lui a même proposé d’agir comme conférencière pour partager sa vision et son expérience.

Porteursdelumière «Ce qui m’intéresse, c’est le processus au jour le jour. Vivre dans le moment présent est anti-anxiogène. Garder ses repères aide à abaisser le stress « TOUJOURS EN IMAGERIE mammaire JDQ2193459

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8 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 Marie-ClaudeGagnon L a mère de Marie-Claude Gagnon est décédée d’un cancer du sein à 37 ans. La petite fille de 11 ans qu’elle était alors s’en souvient encore... «À peu près en même temps, deux de mes tantes ont également dé- veloppé un cancer du sein. Les deux ont été traitées et ont survécu, malgré une récidive de l’une d’elles», raconte Marie-Claude qui, dès l’adolescence, comprenait déjà qu’elle pouvait être porteuse d’une mutation du gène BRCA1 et donc qu’elle courrait un risque accru de développer la maladie.

Marie-Claude est pharmacienne. Elle s’est bien renseignée sur le sujet. Au début de la vingtaine, elle avait même consulté une spécialiste, la docteure Jocelyne Chiquette, qui lui avait expliqué le fonctionnement des tests gé- nétiques et lui avait fait quelques recommandations. Avant d’entreprendre toutes les démarches qui risquaient de chambouler sa vie, cette femme dé- terminée a choisi de fonder une famille. Elle a eu trois enfants. Lorsque sa benjamine avait deux mois, elle a senti que le temps était enfin venu de sa- voir.

UN LOURD HÉRITAGE Sa sœur ainée l’a accompagnée et toutes les deux ont passé les examens nécessaires. Quelques semaines plus tard, elles apprenaient ensemble e t s a n s g r a n d e surprise qu’elles étaient porteuses. «On m’a annoncé la nouvelle en mars 2012. Sans tarder, j’ai rencontré la docteure Louise Provencher, celle qui s’était occupée de ma mère autrefois. Elle m’a tout expliqué. Elle m’a mise en confiance. J’ai saisi que je devais subir une mastectomie préventive. J’ai rencontré une psychologue et un chirurgien plastique. Mon opération était planifiée pour le mois de février 2013. Un mois avant, durant les procédures préopératoires, on m’a fait passer une résonnance magnétique. C’est à ce moment-là qu’on m’a diagnostiqué un cancer très agressif. J’ai vraiment eu de la chance. On a conservé ma date d’opération. Après, j’ai eu de la chimiothérapie. Cinq années se sont écoulées depuis et je vais bien. Ma sœur aussi. J’ai 36 ans maintenant et l’avenir me sourit», résume avec enthousiasme cette mère qui tient à ce que son témoignage soit porteur de lumière pour toutes celles qui, comme elle, ont hérité de gènes pathologiques.

LE SOUTIEN DE L’ENTOURAGE : INESTIMABLE «Il y a de l’espoir. Je remercie mon conjoint Nicolas, qui a si bien pris soin de nos enfants lorsque je n’en avais pas la force, et Marie-Josée, celle que je considère comme ma mère de substitution, puisqu’elle a pris soin de moi depuis le décès de ma maman jusqu’à aujourd’hui. Merci à vous tous», dit-elle reconnaissante, avant de repartir, heureuse, s’occuper de sa tribu grandissante.

Marie-ClaudeGagnon « J’ai eu de la chance dansmamalchance» GROUPE GERMAIN HÔTELS EST FIER D’APPUYER LE MOUVEMENT ROSE DE LA VILLE DE QUÉBEC JDQ2193847 Porteursdelumière

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SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 9 Nous nous engageons auprès de la Fondation du CHU de Québec et nous nous illuminons de rose pour la cause du Centre des maladies du sein. Nous nous engageons auprès de la Fondation du CHU de Québec et nous nous illuminons de rose pour la cause du Centre des maladies du sein. JDQ2193456

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10 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 Porteursdelumière IsabelleRoy Honorerlavie! À 42 ans, on n’a pas de mammographie annuelle. « Pas avant 50 ans », m’avait dit mon gynécologue. Avril 2012. Je sens une bosse dans mon sein droit. Ça va passer… c’est probablement un bouton… mais les semaines se succèdent et elle est toujours là. Alors je passe à l’action : médecin de famille, mammographie, échographie, biopsie.

Juin 2012. « Madame Roy, nous n’avons pas de bonnes nouvelles ». Multiples masses dans le sein droit et un ganglion est atteint. « Mais ça se guérit », c’est tout ce que j’avais besoin d’entendre. Ça se guérit? On commence quand? Une fois l’annonce faite à la famille et mes proches, comment les tenir informés tout au long de ce processus qui allait durer un long 12 mois? Ma nièce me suggère de faire un blogue « Et puisqu’il le faut… ». Bonne idée! Cela exprimait très bien comment j’avais décidé de vivre cette épreuve. Juillet 2012. Après un test on confirme que je suis HER2+. On doit commencer le traitement de Herceptin le plus tôt possible, mon oncologue décide que je commence par la chimio et on fera la chirurgie ensuite. Six traitements de chimio à raison d’un aux trois semaines. Je vais perdre mes cheveux alors vite au magasin : chapeaux divers, foulards et perruque. Je suis prête! PLUS FACILE À DIRE QU’À FAIRE Décembre 2012. On confirme. Malgré le succès de la chimiothérapie, on doit faire l’ablation complète du sein droit. Je dois faire le deuil de mon corps tel qu’il est. Difficile à accepter, mais pour m’aider, je finis par me dire qu’après la chirurgie, je dirai : « j’avais un cancer » … Après la chirurgie, j’avoue que j’ai senti un soulagement. On m’a enlevé ce sein qui a tenté de me tuer.

Maisc’estcetteannéequel’onaterminémareconstruction.Malgrélescicatrices, j’ai finalement retrouvé ma poitrine… enfin une poitrine. Fini la prothèse, cette foutue prothèse qui m’obligeait à porter des vêtements adaptés, ce poids de fortune qui décollait du corps quand je me penchais, ce faux sein qui est même déjà tombé par terre… Mais j’avoue que cette fois-là, j’ai bien ri! ET MAINTENANT?

Une telle épreuve n’est jamais derrière nous, elle est en nous. Mes cicatrices, mes points tatoués de la radiothérapie, mes seins dissemblables, mais surtout, mon cœur qui bat encore. Moi, j’ai survécu, j’ai vaincu. Moi, parce que pas toutes auront cette chance. Reconnaissante, maintenant je m’implique pour celles qui ne le peuvent pas. Comme ma grande sœur l’a écrit : « Elle a traversé l’épreuve et nous honorons la vie ». Je suis « porteur de lumière ». Parce que cela fait une différence, contribuez à la levée de fonds d’un porteur de lumière. Québecvillenerose.ca. Son blogue : etpuisquillefaut-blog.trumblr.com C’EST AVEC FIERTÉ QUE NOUS APPUYONS L’ÉVÉNEMENT QUÉBEC VILLE EN ROSE JDQ2193449 IsabelleRoy Honorerlavie! Jevaisperdremescheveuxalors vite aumagasin:chapeauxdivers, foulardsetperruque.Jesuisprête! « « C’EST AVEC FIERTÉ QUE NOUS APPUYONS L’ÉVÉNEMENT QUÉBEC VILLE EN ROSE JDQ2193449

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 11 Chaque école qui s’engage comme porteur de lumière aura comme objectif d’amasser au moins 500$ en dons. quebecvilleenrose.ca Au profit du Centre des maladies du sein PRÉSENTÉ PAR En octobre devenez une école Rose pour celles que vous aimez Que ce soit pour vous-même, une professeure, une collègue ou la maman d’un(e) élève touché(e) par le cancer du sein, joignez le mouvement Québec ville en rose en octobre et témoignez votre solidarité envers les femmes soignées au Centre des maladies du sein du CHU de Québec-Université Laval. Organiser une journée rose dans votre école • Inviter les élèves et le personnel à porter un vêtement rose le jour de l’événement (le 20 octobre* ).

* Peut être planifiée une autre journée si impossible à cette date. Décorer votre école en rose • Faire de votre école un lieu rose en octobre et/ou, si possible techniquement, vous illuminer en rose. Lever des fonds pour la cause • Inviter les élèves et membres du personnel à faire un don lorsqu’ils portent des vêtements roses (ex. : 2 $). • Organiser une ou des activité(s) de levée de fonds pour la cause, par exemple offrir biscuits, muffins et café en l’échange d’un don lors de rencontres de parents ou avec le personnel.

• Créer une page web personnalisée à votre école au quebecvilleenrose.ca 1 2 3 COMMENT JOINDRE LE MOUVEMENT? Collège Jésus-Marie de Sillery

SALON DE JEUX DE QUÉBEC LES GALERIES DE LA CAPITALE UNIVERSITÉ LAVAL PAVILLON DES SCIENCES DE L’ÉDUCATION COLLÈGE JÉSUS-MARIE DE SILLERY HÔPITAL DU SAINT-SACREMENT HÔTEL & SUITES LE DAUPHIN QUÉBEC LA VIE SPORTIVE CENTRE MÉDICAL SAINTE-FOY Les sites du 29 sep FAMILIPRIX VILLE DE SAINT-RAYMOND CLOCHER DE L’ÉGLISE CLOCHER DES HABITATIONS SAINT-RAYMOND CENTRE MULTIFONCTIONNEL ROLLAND-DION HÔTEL DE VILLE DE SAINT-RAYMOND LES DEUX AFFICHES «BIENVENUE À SAINT-RAYMOND» SITUÉES AUX ENTRÉES DE LA VILLE ÉDIFICE COMPLAN / ENDOCEUTICS EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS HÔTEL UNIVERSEL SOLOTECH GRAND HÔTEL TIMES DE QUÉBEC CENTRE VIDÉOTRON SALLE ALBERT-ROUSSEAU HÔTEL SIGNATURE QUÉBEC LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG SSQ ASSURANCE ÉDIFICE LE 2505 TETRA TECH COMPLEXE JULES-DALLAIRE HÔTEL TRAVELODGE QUÉBEC COMPLEXE SANTÉ DE LA CAPITALE 2 édifices illuminés iA GROUPE FINANCIER ÉDIFICES DU 925, 1080 GRANDE-ALLÉE et 900 RENÉ-LÉVESQUE LA PIAZZETTA ST-LOUIS L’ANGE-GARDIE EXPO-CITÉ Place Jean-Béliveau COMPLEXE SANTÉ CÔTE-DE-BEAU COSMOS GROUPE DEBERTIN DEKHOCKEY DE LA CAPITALE RESTO-PUB RYNA CLINIQUE RADIOLOGIQUE AUDET HÔTEL LE BONNE ENTENTE LAURIER QUÉBEC PLACE STE-FOY CENTURA SANFAÇON DESIGN THERMOMIX GRAND HÔTEL TIMES Aéroport de Québec Sherbrooke Drummondville SALON DE JEUX SALON DE JEUX DE QUÉBEC DE QUÉBEC COLLÈG COLLÈG COLLÈGE E E JÉSUS-MARI JÉSUS-MARI JÉSUS-MARIE E E DE DE SILLER SILLERY Y HÔPITAL DU HÔPITAL DU SAINT-SACREMENT SAINT-SACREMENT SAINT-SACREMENT LA VIE SPORTIVE LA VIE SPORTIVE LA VIE SPORTIVE LA VIE SPORTIVE LA VIE SPORTIVE LA VIE SPORTIVE Le Le Le Le Le Les s s s s s s s s sites ites ites du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS EXTERNAT ST-JEAN-BERCHMANS GRAND HÔTEL TIMES DE QUÉBEC GRAND HÔTEL TIMES DE QUÉBEC GRAND HÔTEL TIMES DE QUÉBEC GRAND HÔTEL TIMES DE QUÉBEC CENTRE CENTRE CENTRE VIDÉOTRON VIDÉOTRON VIDÉOTRON HÔTEL SIGNATURE QUÉBEC HÔTEL SIGNATURE QUÉBEC LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG LE MARCHÉ JEAN-TALON CHARLESBOURG iA GROUPE FINANCIER iA GROUPE FINANCIER ÉDIFICES DU 925, ÉDIFICES DU 925, ÉDIFICES DU 925, 1080 GRANDE-ALLÉE 1080 GRANDE-ALLÉE 1080 GRANDE-ALLÉE et 900 RENÉ-LÉVESQUE et 900 RENÉ-LÉVESQUE et 900 RENÉ-LÉVESQUE EXPO-CITÉ Place Jean-Béliveau Place Jean-Béliveau Place Jean-Béliveau Place Jean-Béliveau Place Jean-Béliveau du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep du 29 sep HÔPITAL DU HÔPITAL DU SAINT-SACREMENT SAINT-SACREMENT iA GROUPE FINANCIER iA GROUPE FINANCIER iA GROUPE FINANCIER Place Jean-Béliveau RESTO-PUB RYNA RESTO-PUB RYNA RESTO-PUB RYNA RESTO-PUB RYNA du 29 sep du 29 sep

illuminés à Québec ptembre au 14 octobre 2018 LÉVIS MOUVEMENT DESJARDINS 150 des Commandeurs 59 Bégin ÉDIFICE MAURICE-TANGUAY À LÉVIS COMPLEXE SANTÉ LÉVIS - LES RIVIÈRES COMPLEXE SANTÉ LÉVIS - LAUZON COMPLEXE SANTÉ TANATIA EN FORD UPRÉ illumin illumin illumin illumin illuminés à Québec ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 ptembre au 14 octobre 2018 59 Bégin ÉDIFICE MAURICE-TANGUAY À LÉVIS ÉDIFICE MAURICE-TANGUAY À LÉVIS COMPLEXE SANTÉ LÉVIS - LES RIVIÈRES COMPLEXE SANTÉ LÉVIS - LES RIVIÈRES COMPLEXE SANTÉ LÉVIS - LAUZON COMPLEXE SANTÉ TANATIA ptembre au 14 octobre 2018

14 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 Porteursdelumièremédia JulieCouture I nspirante, volontaire et dynamique, Julie Couture a décidé d’initier personnellement des activités de financement, il y a quelques années, afin de soutenir une amie atteinte par le cancer du sein. « Ce fut une surprise pour moi d’apprendre que cette jeune femme de carrière, mère de famille et pleine d’énergie était atteinte de la maladie. Sa vie a basculé du jour au lendemain bouleversant son équilibre familial et sa vie professionnelle. Après plusieurs traitements invasifs, elle a finalement surmonté la maladie avec une volonté acharnée. La situation m’a fait réaliser que tout le monde peut être touché par la maladie. Nous sommes choyés d’avoir accès au Centre des maladies du sein (CMS) qui remplit un rôle déterminant, tant au niveau de la prévention que de l’accompagnement, dès l’annonce du diagnostic. Il prend en charge le patient déployant un éventail de services, de traitements et de suivis. Cette année, je participerai à une activité de financement qui se déroulera à la Pyramide de Ste-Foy, le 11 octobre, afin d’amasser des fonds pour la recherche et l’acquisition d’équipement médical technologique. Ma collègue Karine Gagnon, du Journal de Québec, se joindra à moi, entre 11 h 30 et 13 h, afin de recueillir les sommes sur place. Soyons précurseurs dans ce domaine afin d’offrir les meilleurs soins qui soient à la population québécoise. » Julie Couture, Chef d’antenne et journaliste, TVA Québec de la prévention que de l’accompagnement, dès l’annonce du diagnostic. Il prend en charge le patient déployant un éventail de services, de traitements et de suivis. Cette année, je participerai à une activité de financement qui se déroulera à la Pyramide de Ste-Foy, le 11 octobre, afin d’amasser des fonds pour la recherche et l’acquisition d’équipement médical technologique. Ma collègue Karine Gagnon, du Journal de Québec, se joindra à moi, entre 11 h 30 et 13 h, afin de recueillir les sommes sur place. Soyons précurseurs dans ce domaine afin d’offrir les meilleurs soins qui soient à la population NathalieLangevin F emme engagée, Nathalie Langevin, DirectricegénéraleetventesTVAQuébec et directrice générale des ventes Journal de Québec, se dit reconnaissante d’avoir été choyée par la vie. Pour cette raison, elle tient à redonner au suivant.

« Je suis très sensible aux gens qui doivent vivre avec la maladie. Mon conjoint et des amis proches ont combattu un cancer, j’ai été tou- chée par la peine qu’ils ont ressentie. Depuis, j’éprouve la nécessité d’agir afin d’améliorer la situation. Il est important de m’impliquer dans une cause comme celle du cancer du sein ». Mme Langevin recrute des porteurs de lu- mières, sollicite son réseau d’affaires à par- ticiper de différentes façons à la cause et est membre du comité organisateur de Québec Ville en Rose. « En côtoyant le personnel médi- cal lors des rencontres du comité, on se sent in- terpellé par la ferveur qui l’anime afin de trouver des solutions et d’améliorer des pratiques en place. Leur enthousiasme et leur engagement viennent consolider ce mouvement de soutien massif pour la lutte au cancer du sein ». En plus de s’investir à titre personnel, Nathalie Langevin mobilise ses équipes de travail afin d’offrir à la cause une visibilité exceptionnelle dans les différentes plateformes de Québecor. « Il faut donc continuer à se mobiliser, en tant qu’individu, mais c’est également notre devoir en tant qu’entreprise de soutenir des causes comme celles-ci dans le but de faire une dif- férence. Je suis fière de l’engagement de Qué- becor dans cette lutte, en étant présentateur de Québec Ville en rose encore une fois cette an- née. » «En octobre prochain, joignez-vous à Québec Ville en Rose»!

Nathalie Langevin, Directrice générale des ventes au Journal de Québec et à TVA NathalieLangevin

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 15 JoanneBoivin L ’animatrice du FM 102,9 et blogueuse, Joanne Boivin, est l’une des premières porteuses de lumière à s’être impliquée auprès de la Fondation du CHU de Québec puis du Centre des maladies du sein (CMS). Que ce soit à titre de porte-parole, maître de cérémonie lors d’événements de financement ou donatrice, sa grande motivation vient de sa propre expérience. Ayant elle-même vécu une opération visant à retirer une tumeur bénigne, elle a vu plusieurs membres de sa famille atteints par la maladie, devoir lutter pour leur survie. « Il y a quelques années encore, il fallait parfois se rendre aux États-Unis pour avoir accès à des traitements. Ce qui me réjouit profondément aujourd’hui est de savoir que nos efforts et nos dons ont porté leurs fruits. Le CMS s’étant positionné parmi l’un des centres les plus importants au Canada en la matière, il est dorénavant possible de bénéficier des dernières avancées technologiques et de profiter des soins de qualité en recevant des traitements à proximité des nôtres jouissant d’un soutien moral et affectif si précieux. Nous devons être fiers de l’atteinte de cet excellent niveau d’expertises bien de chez nous. Nous devons maintenir cette qualité de service et poursuivre la recherche afin de sauver davantage de femmes. Joignez-vous à ce mouvement de soutien pour appuyer la lutte au cancer du sein. » S’impliquer c’est faire la différence! Joanne Boivin, Animatrice du FM 102,9 dans les Matins de Joanne et blogueuse Porteursdelumière média KarineGagnon Karine Gagnon, Adjointe au directeur de l’information, Le Journal de Québec et chroniqueuse politique aux affaires municipales P arce que tout le monde connait quelqu’un qui a vécu de près ou de loin le cancer du sein, Karine Gagnon souhaite profiter de sa notoriété et du grand nombre de lecteurs qu’elle peut atteindre grâce au Journal de Québec (1,6 million) pour mobiliser un maximum de gens à la cause. « Au cours des dernières années, nous avons été témoins des avancées technologiques et médicales favorisantl’offredetraitementsplusefficaces et moins invasifs, permettant de sauver la vie de milliers de femmes au Québec. Près de 80 % des victimes qui apporte tant d’espoir. » Ayant déjà été porteuse de lumière, elle récidive cette année en prenant part à plusieurs activités au cours du mois d’octobre dans le but d’amasser des fonds et faire de la sensibilisation. Il sera également possible de la voir aux côtés de sa collègue Julie Couture (TVA) dans le cadre d’une publicité télévisuelle et imprimée servant à promouvoir la cause.

PARCE QUE LA VIE N’EST PAS TOUJOURS ROSE Nous appuyons la cause JDQ2193455 ’animatrice du FM 102,9 et blogueuse, Joanne Boivin, est l’une des premières porteuses de lumière à s’être impliquée auprès de la Fondation du CHU de Québec puis du Centre des maladies du sein (CMS). Que ce soit à titre de porte-parole, maître de cérémonie lors d’événements de financement ou donatrice, sa grande motivation vient de sa propre expérience. Ayant elle-même vécu une opération visant à retirer une tumeur bénigne, elle a vu plusieurs membres de sa famille atteints par la maladie, devoir lutter pour leur survie. « Il y a quelques années encore, il fallait parfois se rendre aux États-Unis pour avoir accès à des traitements. Ce qui me réjouit profondément aujourd’hui est de savoir que nos efforts et nos dons ont porté leurs fruits. Le CMS s’étant positionné parmi l’un des centres les plus importants au Canada en la matière, il est dorénavant possible de bénéficier des dernières avancées technologiques et de profiter des soins de qualité en recevant des traitements à proximité des nôtres jouissant d’un soutien moral et affectif si précieux. Nous devons être fiers de l’atteinte de cet excellent niveau d’expertises bien de chez nous. Nous devons maintenir cette qualité de service et poursuivre la recherche afin de sauver davantage de femmes. Joignez-vous à ce mouvement de soutien pour appuyer la lutte au Porteursdelumière média

16 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 G râce aux dons qui ont été faits à la Fondation du CHU de Québec, on a pu faire des achats visant l’amélioration des traitements contre le cancer du sein et des conditions dans lesquelles ceux-ci sont donnés. Chaque année, ce n’est pas pour rien qu’on sollicite l’aide de généreux donateurs. Les fonds amassés permettent vraiment de faire une différence. En voici quelques exemples.

UNE EXTENSION QUI CHANGE TOUT En 2017, grâce au financement de la Fondation du CHU, le Centre des maladies du sein a pu acquérir une extensiondebiopsiepoursonappareil de tomosynthèse (mammographie 3D) qui a grandement perfectionné le travail des spécialistes. «Grâce à cet ajout et à un puissant logiciel, nous obtenons une meilleure qualité d’image. Nous sommes capables de détecter de très petites lésions millimétriques et nous parvenons à les cibler très précisément. Sans délai et toujours au moyen de cette extension, nous pouvons pratiquer une biopsie. Les prélèvements sont minimaux et rapides. Cela améliore et facilite considérablement le dépistage et le diagnostic des cancers », explique la docteure Christine Desbiens, chirurgienne-oncologue et chercheuse clinicienne au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval.

Ainsi, il est possible de réaliser plus de biopsies par jour et les données obtenues sont davantage concluantes. «L’appareil permet même de retirer par aspiration certaines lésions bénignes de 1,5 à 2 cm de diamètre», ajoute-t-elle. Cet appareilpermetégalementàlafemme d’être en position assise plutôt que ventrale pour subir l’examen, ce qui est beaucoup plus confortable. ON VEILLE SUR VOUS DURANT TOUT LE PROCESSUS Dès que vous recevez un diagnostic de cancer du sein, toute une équipe s’applique à vous encadrer. Des infirmières pivots vous mettent en confiance et vous rassurent sur la démarche à suivre et les examens à subir. Au besoin, une travailleuse sociale et une psychologue vous aident à prendre la nouvelle avec plus de quiétude.

Vous aurez peut-être besoin d’une chirurgie, de chimiothérapie ou de radiothérapie. Tout cela vous sera expliqué en temps et lieu. Des vidéos vous seront présentées et des dépliants vous seront donnés. Des pharmaciens et des infirmières cliniciennes vous fourniront tout le support dont vous aurez besoin. MIEUX INFORMÉE ET BIEN ACCOMPAGNÉE N’hésitez pas à assister aux diverses séances d’information. Vous vous sentirez moins démunie. Dans le cadre de ces rencontres, on vous expliquera ce qu’implique un cancer du sein et tous les services à votre disposition. Si nécessaire, une formation sur la chimiothérapie vous renseignera sur les raisons et la nature des traitements que vous recevrez.

Depuis quelques années, en grande partie grâce à la Fondation, une kinésiologue propose un programme d’exercice adapté à la condition de chacune. « Nous avons remarqué, en effet, que l’activité physique permet aux malades de mieux tolérer la Du nouveau pour àtraverserl’épreuve ©2018 Endoceutics, Inc. Tous droits réservés Apprenez-en plus sur www.endoceutics.com Expertise dans les domaines suivants: • Cancer du sein • Ménopause • Dysfonction sexuelle • Symptômes vasomoteurs • Ostéoporose • Endométriose • Cancer de la prostate Endoceutics et Québec ville en rose s’unissent pour la santé de la femme Découvrez le pouvoir de l’intracrinologie JDQ2193460

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 17 vous aider médication parce qu’elle en atténue les effets secondaires. Nous avons aussi constaté qu’elle contribue à améliorer la qualité de vie des patientes, leur sommeil et leur tolérance aux médicaments. Il est démontré que le sport peut même augmenter leurs chances de survie », insiste la spécialiste qui est aussi professeure à la faculté de médecine de l’Université Laval et membre du groupe de recherche du Centre des maladies du sein.

Cela n’a rien de banal. Les services proposés sont vraiment intéressants, qu’ils soient en nutrition, en psycho- oncologie, en pharmacologie, etc. On vous suit dans toutes les étapes de votre cheminement. POUR L’HUMANISATION DES TRAITEMENTS La Fondation du CHU de Québec tente toujours de faire ce qu’il faut pour humaniser au maximum les soins de santé. Dans cette optique, elle a collaboré, il y a quelques années, à l’agrandissement de la salle de traitement de l’Hôpital du Saint- Sacrement. La transformation a permis d’accroître l’espace entre les patientes pour leur procurer plus d’intimité certes, mais aussi pour rendre les déplacements du personnel plus faciles et sécuritaires. Cette année, c’est la salle d’attente du Centre des maladies du sein du CHU qui a été réaménagée et sa superficie, augmentée. «Elle est plus lumineuse et l’atmosphère y est plus agréable. Un système de climatisation a été ajouté pour plus de confort», termine la docteure Desbiens.

vous aider médication parce qu’elle en atténue les effets secondaires. Nous avons aussi constaté qu’elle contribue à améliorer la qualité de vie des patientes, leur sommeil et leur tolérance aux médicaments. Il est démontré que le sport peut même augmenter leurs chances de survie », insiste la spécialiste qui est aussi professeure à la faculté de médecine de l’Université Laval et membre du groupe de recherche du Centre Cela n’a rien de banal. Les services proposés sont vraiment intéressants, qu’ils soient en nutrition, en psycho- oncologie, en pharmacologie, etc. On vous suit dans toutes les étapes de votre cheminement. L’HUMANISATION DES TRAITEMENTS La Fondation du CHU de Québec tente toujours de faire ce qu’il faut pour humaniser au maximum les soins de santé. Dans cette optique, elle a collaboré, il y a quelques années, à l’agrandissement de la salle de traitement de l’Hôpital du Saint- Sacrement. La transformation a permis d’accroître l’espace entre les patientes pour leur procurer plus d’intimité certes, mais aussi pour rendre les déplacements du personnel plus faciles et Cette année, c’est la salle d’attente du Centre des maladies du sein du CHU qui a été réaménagée et sa superficie, augmentée. «Elle est plus lumineuse et l’atmosphère y est plus agréable. Un système de climatisation a été ajouté pour plus de confort», termine la docteure Dre Christine Desbiens JDQ2193457

18 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 La génomique et le dépistage personnaliséducancer Dre Jocelyne Chiquette D es progrès majeurs ont été réalisés pour mieux comprendre et traiter le cancer du sein, mais il reste encore du chemin à parcourir pour arriver à destination. Le projet Perspective : Intégration et Implémentation vise à franchir des pas de plus… Mené par Jacques Simard, professeur à la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, et codirigé par Anna Maria Chiarelli, de l’Université de Toronto et d’Action Cancer Ontario, ce projet de recherche a pour but de personnaliser le dépistage du cancer du sein afin de détecter plus précocement et plus efficacementlamaladieou,dumoins,dedéterminer le risque de la contracter.

LE CONSTAT EN 2018 Certaines femmes sont plus susceptibles que d’autres de développer un cancer du sein. Encore à l’heure actuelle, le programme de dépistage est basé sur des facteurs de risque connus tels que l’âge (50 à 74 ans), l’histoire familiale et la génétique (une dizaine de gènes seulement sont cependant visés). « Avec le temps, malgré la relative efficacité de notre programme, on a constaté que des personnes développaient tout de même un cancer du sein sans que ces facteurs connus soient en cause. Précisément, une femme sur huit peut en être atteintedurantsavie.Decenombre,unesurcinqest âgée de moins de 50 ans et n’a pas nécessairement d’antécédents familiaux », explique la docteure Jocelyne Chiquette qui collabore au projet.

ÉLARGIR LA PRÉVENTION EN CIBLANT D’AUTRES INDICES? Pour améliorer les soins de santé et les chances de survie, l’équipe du professeur Simard a mis en évidence quelques centaines de marqueurs génétiques associés au risque de développer la maladie,etnontestésactuellement.L’information découlant de l’ensemble de ces marqueurs constitue une signature génomique, laquelle, en plus de celle d’autres facteurs connus, permettrait d’établir de nouveaux profils de personnes à risque. « Ainsi, des femmes plus enclines à développer un cancer du sein pourraient se voir proposer une mammographie avant l’âge de 50 ans et en passer plus fréquemment. Les femmes à risque très élevé auraient la possibilité d’ajouter une IRM mammaire. En revanche, celles considérées c o m m e é t a n t moins à risque auraient le choix de retarder ou d’espacer leurs mammographies, voire denepasenpasserdutout.Desrecommandations seront associées à chaque profil, peu importe l’âge des candidates », poursuit la docteure Chiquette qui est aussi codirectrice du Réseau ROSE et cofondatrice du Centre des maladies de sein du CHU de Québec-Université Laval. UN PROJET AMBITIEUX L’étude de l’équipe du professeur Simard nécessitera la collaboration de 10 000 femmes (5 000 au Québec et 5 000 en Ontario) pour valider l’approche et confirmer sa fiabilité, son acceptabilité ainsi que sa faisabilité. En plus, l’équipe, qui est également composée de chercheurs étrangers, étudiera les enjeux de l’implantation d’un nouveau programme de dépistage plus personnalisé. Ils en estimeront les coûts et les bénéfices. « Au Québec, des volontaires provenant des régions de la Capitale-Nationale et de Lanaudière pourront participer à l’étude. Dans un premier temps, elles n’auront qu’à répondre à un questionnaire, à réaliser un test par frottis buccal et à nous faire parvenir le tout par la poste. Elles recevront ensuite un rapport qui leur dira si elles sont plus ou moins à risque de développer un cancer du sein ainsi que les recommandations pour la suite des choses. Les candidates recherchées sont des femmes de 40 à 69 ans, non atteintes de cancer du sein et ayant eu une mammographie dans les 2 dernières années ou ayant une ordonnance ou une lettre d’invitation du PQDCS pour en passer une. Il faudra attendre encore un peu pour connaître les autres détails de l’étude. L’information sera disponible au début de 2019 », résume la spécialiste.

15,2 M $ en provenance des Instituts de recherche en santé du Canada, de Génome Québec, de la Fondation du cancer du sein du Québec, de Génome Canada, et d’autres partenaires, dont Ontario Research Fund sont investis dans ce projet. LE CONSTAT EN 2018 Certaines femmes sont plus susceptibles que d’autres de développer un cancer du sein. Encore à l’heure actuelle, le programme de dépistage est basé sur des facteurs de risque connus tels que l’âge (50 à 74 ans), l’histoire familiale et la génétique (une dizaine de gènes seulement sont cependant visés).

génétiques associés au risque de développer la maladie,etnontestésactuellement.L’information découlant de l’ensemble de ces marqueurs constitue une signature génomique, laquelle, en plus de celle d’autres facteurs connus, permettrait d’établir de nouveaux profils de personnes à risque. « Ainsi, des femmes plus enclines à développer un cancer du sein pourraient se voir proposer une mammographie avant l’âge de 50 ans et en passer plus fréquemment. Les femmes à risque très élevé auraient la possibilité d’ajouter une IRM mammaire. En revanche, celles considérées c o m m e é t a n t moins à risque auraient le choix de Crédit : Sarah-hélène forCier

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 19 Sepréserveraumaximum Dre Brigitte Poirier G Grâce aux traitements néo-adjuvants ou préchirurgicaux, on réussissait autrefois à faire diminuer suffisamment des masses pour les rendre opérables alors qu’elles ne l’étaient pas au départ. Maintenant, ces mêmes traitements sont utilisés pour beaucoup d’autres raisons tout aussi justifiées. Entre autres, on souhaite que la chirurgie qui suivra, en l’occurrence l’extraction des tumeurs, soit moins invasive. « On veut transformer une mastectomie totale en mastectomie partielle. Au lieu d’enlever tous les ganglions lorsque ceux-ci sont atteints, on tente de les sauver », explique la docteure Brigitte Poirier, chirurgienne-oncologue et chercheuse- clinicienne au CHU de Québec-Université Laval. UNE EXCELLENTE NOUVELLE ! Concrètement, on pro- pose les traitements néo-adjuvants pour stopper la crois- sance des cellules dysfonctionnelles et réduire leur champ d’action. On les prescrit en vue d’empêcher le développement de métastases et d’éviter de trop opérer. N’est-ce pas un soulagement pour les per- sonnes qui souhaitent garder leur corps le plus in- tègre possible?

Les médecins oncologues du Centre des maladies du sein ont à cœur de prodiguer les meilleurs soins à leurs patientes et de leur proposer des alternatives. Qu’est-ce à dire? Les traitements néo-adjuvants, dans le cas du cancer du sein, sont l’hormonothérapie, pour quelques femmes ménopausées, et la chimiothérapie, dans la grande majorité des cas. « Cette dernière n’est pas plus douce qu’avant, mais ses effets secondaires sont grandement atténués grâce à une médication qui fait toute la différence », rassure la docteure Poirier. VERS DE MEILLEURS PRONOSTICS Actuellement, les patientes chez qui il est plus per- tinent de prescrire un traitement néo-adjuvant de chimiothérapie sont celles qui ont le plus de chances de bien y répondre. Les tumeurs à considérer sont celles triples négatives (récepteurs œstrogènes et progestérones de même que le récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2) négatif) et celles qui présentent une surexpression du récepteur HER2. La santé générale et le bien-être global des Québécoises ne cessent de s’améliorer. L'espérance de vie progresse, entre autres, grâce à l’optimisation des procédures diagnostiques et thérapeutiques. La recherche clinique en est certainement la raison.

« Le Québec participe et mène régulièrement des études afin d’améliorer les traitements. C’est pourquoi certaines personnes atteintes de cancer peuvent se voir offrir de participer à des protocoles de recherche afin de perfectionner davantage les soins en santé. Leur oncologue peut certainement les renseigner à ce sujet », conclut la spécialiste qui est également professeure à la faculté de mé- decine de l’Université Laval et membre du groupe de recherche du Centre des maladies du sein. clinicienne au CHU de Québec-Université Laval. UNE EXCELLENTE NOUVELLE ! Concrètement, on pro- pose les traitements néo-adjuvants pour stopper la crois- sance des cellules dysfonctionnelles et réduire leur champ d’action. On les prescrit en vue d’empêcher le développement de métastases et d’éviter de trop VERS DE MEILLEURS PRONOSTICS Actuellement, les patientes chez qui il est plus per tinent de prescrire un traitement néo-adjuvant de chimiothérapie sont celles qui ont le plus de chances de bien y répondre. Les tumeurs à considérer sont celles triples négatives Crédit : Marie-ChriStine renaud FIERS DE NAVIGUER NOS ACTIVITÉS • Transport maritime de marchandises et de vracs liquides, côtier et international • Transport maritime de passagers • Armateurs, fréteurs, affréteurs et agents • Location et opération de grues et de machinerie lourde, transbordement intermodal, transport routier NOS FILIALES Desgagnés Marine Cargo inc. Desgagnés Marine Pétro inc. Desgagnés Transarctik inc. Navigation Desgagnés inc. Services Maritimes Desgagnés inc. Transport Desgagnés inc. Pétro-Nav inc.

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20 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 Fière ambassadrice de Québec ville en rose ! tetratech.com | /tetratech | /tetratech des soins au Centre des maladies du sein du CHU de Québec- Université Laval. JDQ2193846 Siprèsdubut A près une chirurgie, suivie ou non de chimiothérapie, la plupart des femmes auront à recevoir des traitements de radiothérapie. Si vous êtes dans cette situation, il faut que vous compreniez alors que vous êtes très près de la ligne d’arrivée. Il ne faut surtout pas lâcher. C’est important pour éviter les récidives et aug- menter vos chances de survie. « Votre radio-oncologue vous rencontrera et, après avoir étudié votre dossier, il pourra vous dire si vous faites partie des pa- tientes qui ont avantage à recevoir de tels traitements. Si vous acceptez d’aller de l’avant, vous serez bien préparée et un suivi sera fait de vos symptômes ainsi que des effets secondaires que vous pourriez ressentir », explique la docteure Valérie Théberge, radio-oncologue au CHU de Québec – Université Laval, spé- cialisée dans la radiothérapie pour les cancers du sein.

DÉROULEMENT DU TRAITEMENT Au départ, un examen de tomodensitométrie sera effectué pour bien cibler la ré- gion à traiter et estimer avec rigueur la dose de radiation à vous administrer. Des marques seront dessinées sur votre corps. « N’ayez crainte. Elles servent de re- pères et n’ont rien à voir avec l’étendue de votre cancer », rassure la spécialiste. Lors des rendez-vous suivants, après que des technologues vous aient confor- tablement installée, un appareil sera dirigé vers votre corps et enverra une dose précise de rayons X vers l’emplacement de votre tumeur. L’objectif du traitement est de détruire les cellules de la zone à risque en évitant le plus possible d’at- teindre les tissus sains à proximité.

« Lors de l’administration du traitement, vous ne ressentirez pas de douleur et vous ne deviendrez pas radioactive après coup. Les traitements sont donnés tous les jours, du lundi au vendredi. Ils peuvent durer de 15 à 30 minutes chacun et s’échelonner sur une période de trois à six semaines. » Les professionnels de la santé que vous rencontrerez vous guideront et veilleront sur votre bien-être général. QUELQUES AMÉLIORATIONS La radiothérapie affecte parfois des tissus normaux et provoque des effets secondaires dont la gravité varie d’une personne à l’autre. « La plupart de ces réactions sont temporaires, que ce soit de la fatigue, de l’irritation, une rougeur comme un coup de soleil, de l’enflure ou des douleurs, etc. Parmi les consé- quences observées à long terme, on note aussi un changement possible de l’apparence du sein traité. Heureusement, grâce au progrès, les nouvelles tech- niques d’irradiation permettent de moins affecter la glande mammaire, donc d’amoindrir les risques de déformation éventuelle du sein après la radiothérapie », poursuit la docteure Théberge.

Par ailleurs, lors de l’irradiation du sein gauche, tous les efforts possibles sont faits pour protéger le cœur. « Une récente technique d’inspiration bloquée per- met de mieux y parvenir. Celle-ci consiste à retenir votre souffle durant 20 à 25 secondes. Le traitement est donné pendant ce court laps de temps. Bloquer ainsi votre inspiration permet de repousser le cœur vers le milieu de la cage tho- racique où il est plus en sécurité parce que moins exposé aux radiations », fait comprendre la spécialiste qui participe, avec beaucoup de ses collègues en lien avec le Centre des maladies du sein, à la recherche pour permettre l’avancement de l’ensemble des traitements pour le cancer du sein.

Pour en savoir plus sur la radiothérapie, vous trouverez de l’information sur le site www.chudequebec.ca. Dre Valérie Théberge Crédit : Chu de QuébeC-univerSité laval/frédériC lavoie

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 21 Unspécialiste dévouépourlacause L e docteur Yves Loisel est chef radiologiste au service de radiologie de l'Hôpital du Saint- Sacrement. Les différents projets de recherche auxquels il prend part retiennent actuellement l’attention. Une de ses collègues, la chirurgienne Dominique Boudreau, se spécialise en chimiothérapie néo-adjuvante et collabore avec lui à l’un d’eux. Les travaux les plus récents de son do- maine d’expertise avaient démontré qu’après deux cycles de chimiothé- rapie néo-adjuvante, si la taille d’une masse n’avait pas diminué de façon significative, il fallait changer le traite- ment, sinon, on perdait son temps. Or, la dimension d’une masse est difficile à estimer avec certitude. L’hypothèse des deux chercheurs est que la mam- mographie de contraste (aussi appe- lée angio-mammographie) serait pos- siblement la méthode la plus précise, la plus économique et la plus rapide pour calculer la taille exacte d’une masse.

Si leur hypothèse s’avère juste, ce sera une grande avancée. L’évaluation des patientes serait facilitée et les onco- logues sauraient plus vite s’ils doivent changer d’approche. QU’EST-CE QUE LA MAMMOGRAPHIE DE CONTRASTE? Il s’agit d’une méthode prometteuse permettant la réalisation de mammo- graphies numériques associées à l’in- jection d’un produit de contraste iodé. Puisque les lésions malignes sont hy- per-vascularisées et très perméables, le produit administré dans le sang s’y retrouve et en révèle les moindres dé- tails.

«Lors d’une mammographie ordi- naire, les masses cancéreuses, tout comme les glandes mammaires, ap- paraissent en blanc sur l’écran. C’est un peu comme chercher un bon- homme de neige dans une tempête hi- vernale. Grâce à la mammographie de contraste, on est capable de soustraire de notre lecture à la fois les glandes et les muscles pectoraux. Résultat : nous ne voyons plus que la ou les tumeurs. Les anomalies nous appa- raissent comme des branches d’arbre aux multiples ramifications», explique le docteur Loisel, qui enseigne aussi à l’Université Laval.

L’appareil, en soi, est le même que pour une mammographie standard. Cepen- dant, grâce à un logiciel spécifique, à un détecteur de rayons X d’une grande sensibilité et à un filtre au cuivre, les images obtenues sont d’une grande qualité. « Les femmes ayant une poitrine dense, c’est-à-dire avec beaucoup de glandes, sont aussi celles qui risquent davantage de développer un cancer du sein. Or, plus il y a de glandes et plus les mammographies standards sont difficiles à interpréter. Dans leur cas, une mammographie de contraste peut être tout indiquée », précise le spécia- liste.

MOINS DE FAUX POSITIFS Le docteur Loisel mène aussi un pro- jet de recherche visant à réduire les surdiagnostics et les surtraitements. Il s’applique à comparer les résultats des IRM avec ceux obtenus par mam- mographie de contraste. Selon le chercheur, il se peut que l’IRM donne des résultats moins spécifiques (c’est-à-dire davantage de faux posi- tifs), même si ce type d’examen a fait ses preuves jusqu’à maintenant. L’ob- jectif est de trouver laquelle des deux approches génère le moins d’images suspectes et détecte le mieux les tu- meurs cancéreuses.

FRANCHIR DES PAS DE PLUS… Si ses projets sont en grande partie financés par la Fondation du cancer du sein, le docteur Loisel y a tout de même apporté sa propre contribution financière. Par ailleurs, il fait beaucoup de bénévolat parce qu’il croit en l’im- portance de la recherche clinique. « Je tiens à exercer un impact posi- tif sur la vie des femmes et sur le travail de mes collègues. Si mes hypothèses sont fondées, tout le monde y gagnera! » Chose certaine, les ré- sultats de ses travaux sont très attendus par la com- m u n a u t é médicale. « Je tiens à exercer un impact posi- tif sur la vie des femmes et sur le travail de mes collègues. Si mes hypothèses sont fondées, tout le monde y gagnera! » Chose certaine, les ré- sultats de ses travaux sont très attendus par la com- m u n a u t é médicale. Dr Yves Loisel rose tout en Familiprix au bénéfice de la Fondation du CHU de Québec pour le Centre des maladies du sein JDQ2193454

22 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 RÉJEAN SAVARD PHOTOGRAPHE quebecvilleenrose.ca 418 525-4385 INFORMATIONS : Au profit du Centre des maladies du sein PRÉSENTÉ PAR Sous les projecteurs pour la cause + Ce sont de simples actions qui peuvent inspirez les membres de votre personnel. Cela vous permet aussi de communiquer à votre clientèle votre désir de vous impliquer dans cette cause qui touche tant de Québécois. Faites partie de ce mouvement rassembleur et soutenez la Fondation du CHU de Québec pour le Centre des maladies du sein.

Faites briller votre entreprise cet automne en illuminant votre bâtiment, site ou monument en rose. 1 2 3 COMMENT? TRÈS SIMPLEMENT! Cibler une, deux ou plusieurs personnes pour qu’elles deviennent «porteur de lumière» en vous engageant pour la cause des femmes et des hommes atteints du cancer du sein. Profitez de cette grande visibilité pour organiser une activité de collecte de fonds dans votre entreprise. Procurez-vous des billets pour assister à la Soirée cocktail «Québec Ville en Rose» qui se tiendra le 3 octobre à l’Observatoire de la Capitale.

SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 • LE JOURNAL DE QUÉBEC • QUÉBEC VILLE EN ROSE 23 Québec Ville en Rose En appuyant le Centre des maladies du sein On se sent mieux. Rassemblés en une multitude d’étincelles pour la cause! PRÉSENTÉ PAR LE MERCREDI 3 OCTOBRE, 18 H OBSERVATOIRE DE LA CAPITALE 150 $ PAR PERSONNE SOIRÉE COCKTAIL Au profit du Centre des maladies du sein du CHU de Québec-Université Laval INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT Mme Gisèle Tremblay 418 525-4385 gisele.tremblay@chudequebec.ca PRÉSIDENCE D’HONNEUR : M. Michel Dallaire Président et chef de la direction Vous êtes invités à porter un vêtement ou accessoire rose pour ajouter à l’ambiance! quebecvilleenrose.ca

24 QUÉBEC VILLE EN ROSE • LE JOURNAL DE QUÉBEC • SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018 Notre engagement : soutenir notre communauté Québecor est fière de présenter Québec ville en rose au profit du Centre des maladies du sein du CHU de Québec-Université Laval. Ensemble, participons à ce grand mouvement de solidarité pour le mieux-être des femmes et le développement de la recherche! JDQ2194224

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