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Page 2 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013

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Page 3 SOMMAIRE L’ORS ÎLE-DE-FRANCE DIRECTOIRE 2013 MISSIONS ET FONCTIONNEMENT EVENEMENT EN 2013 CONGRÈS DES ORS P. 9 P. 5 ETUDES ET ENQUÊTES GROUPES DE POPULATIONS PATHOLOGIES ET COMPORTEMENTS ENVIRONNEMENT ET SANTÉ P. 10 ACCOMPAGNEMENT ET PARTAGE D’EXPERTISE ACCOMPAGNEMENT DES ACTEURS RÉGIONAUX GROUPES DE TRAVAIL P. 16 COMMUNICATION PUBLICATIONS P. 25 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 SYSTEMES D’OBSERVATION PROFILS DE TERRITOIRES CERTIFICATS DE SANTÉ SANTÉ PERÇUE TABLEAU DE BORD SYSTÈME D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE P.

22 ©L.Servant / IAU îdF © Jupiterimages/ TOURAINE (RF)-PIXLAND ©J.-G.Jules / IAU îdF

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Page 5 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Allocuon d’ouverture du Président Jean-Paul Huchon, Président du directoire de l’ORS Île-de-France Le Président Huchon démarre son allocuon par les enjeux actuels de la régionalisaon de la santé. Face à ces enjeux, l’ORS Île-de- France contribue au processus d’animaon et de connaissance du territoire. Le Président Huchon rappelle que la santé est la première préoccupaon des Franciliens. L’observaon en santé en Île-de-France se construit notamment en améliorant la visibilité de l’informaon au niveau des territoires.

L’ORS réalise des tableaux de bord santé, à échelles géographiques variées, de la région à la commune. Il assure le développement d’un Système d’informaon géographique (Visiau) avec l’IAU pour accroître la visibilité de l’offre sanitaire et médico-sociale et mere cee offre en regard des profils territoriaux de santé.

Les profils territoriaux constuent un enjeu polique. Le Président Huchon cite à tre illustraf la queson des déserts médicaux et la fidélisaon des jeunes médecins. L’ARS et les poliques se sont engagées, mais les effets sont encore limités compte tenu des diffi- cultés du sujet. L’ORS met aussi à la disposion des décideurs des indicateurs quanfiés afin d’éclairer les décisions ou de mesurer l’impact des poliques publiques.

Depuis plusieurs années, l’ORS Île-de-France vise à développer une approche globale et transversale des poliques publiques ayant des impacts sur la santé des Franciliens, et à favoriser l’émergence d’une vision partagée par l’ensemble des acteurs.

Ainsi, sur les quesons de la santé dans l’aménagement du territoire, l’ORS a assuré la coordinaon d’un programme d’accompagnement des Ate- liers Santé Ville, le développement d’argumentaires sur la portée de l’aménagement du territoire sur le plan sanitaire dans le cadre du Sdrif ou encore l’accompagnement du groupe de travail « santé et territoires » de Paris Métropole. C’est donc tout naturellement que l’Observatoire s’est engagé en 2013 dans la première démarche d’évaluaon des impacts sur la santé (EIS) en Île-de-France, en étant pare prenante aux côtés de l’ARS de l’équipe d’évaluaon de l’EIS Transport de la Commu- nauté d’Aggloméraon de Plaine Commune.

Et c’est tout naturellement que l’ORS poursuivra ses travaux sur les Poliques publiques et la santé en 2014.

L’ORS contribue au partage d’experse par l’appui aux poliques publiques (parcipaon aux commissions d’élaboraon et suivi des plans –ex : PRQA- ou autres instances -Le Président Huchon rappelle qu’il existe en IDF beaucoup de plans et de schémas !-, pilotage de certaines acons du PRSE2, parcipaon à de nombreux groupes de travail, etc), ainsi qu’un appui aux collecvités ou acteurs lo- caux. A la veille de ses 40 ans, l’ORS montre sa capacité à s’adapter, afin de connuer à répondre avec qualité et réacvité. Ainsi, au-delà des études annoncées dans son programme 2013, l’ORS a rédigé une note de travail sur les perturbateurs endocriniens, (préoccu- paon majeure de la Vice-présidente et retenu comme grande cause régionale en 2013, et dont on reparlera en 2014, comme le sujet de l’alimentaon saine, probable grande cause 2014), ou encore sur les 31 projets stratégiques retenus par l’ARS, en formulant des proposions d’accompagnement.

L’ORS a aussi développé les espaces d’échange avec les partenaires et renforcé ses acons de valorisaon. Les évoluons apportées dans ses relaons avec les partenaires doivent se poursuivre afin de répondre toujours au plus près des besoins, et de se traduire dans la programmaon des études, ainsi que dans son rôle d’animaon régionale, notamment par son interface avec la Région, l’ARS et la Préfecture, mais aussi avec l’IAU, sa structure de raachement instuonnelle. Directoire de l’ORS Île-de-France Le directoire de l’ORS s’est tenu le 7 novembre 2013. Il a été présidé par le Président de la Région, Jean-Paul Huchon et vice-présidé par Claude Evin, Directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France.

Ce directoire a permis de revenir sur l’acvité 2013 de l’ORS et sur les enjeux de santé, “préoccupaon majeure des Franciliens”. Le programme d’études 2014 ainsi que le projet de budget cor- respondant ont été approuvés (consultable sur notre site hp://www.ors-idf.org/).

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Page 6 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Missions et fonctionnement Premier Observatoire régional de santé (ORS) créé en France en 1974, l’ORS Île-de-France conduit, en toute indépendance scien- tifique, de nombreux travaux qui dressent le portrait de la santé des Franciliens dans tous ses aspects. Ainsi, il concourt à l’ob- servation et à l’étude des questions sanitaires, sociales et mé- dico-sociales de la région Île-de-France.

L’ORS a pour vocation de renforcer le dispositif régional d’obser- vation et d’étude de la santé des Franciliens en vue d’améliorer la connaissance sur les pathologies et leur évolution, sur les déter- minants de santé, sur les inégalités sociales et territoriales de santé ainsi que sur la qualité de vie des différents groupes de population.

Département technique autonome de l'Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) d’Île-de-France, l'ORS est piloté par un Directoire représentant à parité, l'État et la Région Île-de-France. La présidence en est assurée par le Président du Conseil régio- nal et la vice-présidence par le Directeur général de l'Agence ré- gionale de santé (ARS).

Une convention tripartite, signée pour 3 ans (2013-2015) entre l’Etat (ARS et Préfecture) et la Région organise le fonctionnement de l’ORS. Expertise Recueillir et analyser les données L’ORS rassemble et produit des données relatives à l’état de santé de la population francilienne et à ses déterminants. L’ORS conduit des analyses épidémiologiques, construit des indica- teurs, rédige des synthèses de la littérature, s’implique dans des groupes de travail...

Lorsque l’information est inexistante ou parcellaire, l’Observa- toire peut être amené à réaliser des enquêtes, quantitatives ou qualitatives, sur le territoire francilien ou de plus grande am- pleur.

L’ORS a de plus une expertise dans l’analyse spatialisée des don- nées et participe au système d’information géographique de la santé en Île-de-France. L’ORS renforce le système d’observation et de connaissances sur la santé des Franciliens en travaillant différentes approches : • caractériser l’état de santé des populations ; • suivre les évolutions ; • comprendre les déterminants sociaux et environnementaux de la santé ; • connaître les perceptions et représentations de la santé et les comportements de prévention.

Les domaines d’étude actuels couvrent notamment : VIH-SIDA, cancers et maladies chroniques, nutrition et pathologies asso- ciées, santé environnementale, santé mentale, handicap, addictions, diagnostics de territoires, populations spécifiques (jeunes, personnes âgées, personnes vulnérables…), détermi- nants sociaux et comportementaux, EIS, inégalités sociales. Accompagner Avec une expertise reconnue aux niveaux régional et national, l’ORS a pour mission d’éclairer les politiques de santé publique. Les données sont produites dans le but de guider les choix des décideurs, collectivités locales, élus, ou administrations (dont au premier chef l’ARS et le Conseil régional).

Pour répondre à cette mission, l’ORS met en oeuvre : • des études à la demande de collectivités locales (communes, départements…) ; • du soutien aux acteurs de terrain ; • des partenariats avec des institutions de santé ou de recherche ; • des collaborations avec de nombreuses institutions sur les dif- férents plans régionaux et programmes de santé publique. Informer L’ORS Île-de-France contribue au débat régional autour de la santé et de ses déterminants.

L’ORS s’attache à valoriser ses travaux par des présentations au sein de nombreuses instances dont la Conférence régionale de santé et de l'autonomie (CRSA), la Conférence de territoire de Paris ou encore d’autres instances spécialisées.

Toutes les informations et publications sont accessibles sur son site internet : • rapports d’études, synthèses, bulletins de santé ; • tableaux de bord régional, départemental ou communal ; • recensement de l’offre sanitaire et sociale (guides) ; • indicateurs et fiches synthétiques ; • cartographie interactive des données de mortalité ; • lettre d’information mensuelle ; • présentations, communications et posters. (Pour consulter : http://www.ors-idf.org/) Par ailleurs, l’ORS publie de nombreux résultats dans des revues scientifiques à comité de lecture ou lors de congrès internatio- naux.

L’ORS ÎLE-DE-FRANCE

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Page 7 Membres titulaires du Directoire Participants représentant la Région Île-de-France Jean-Paul HUCHON Président du Conseil régional Président du Directoire de l’ORS Laure LECHATELLIER Vice-présidente Chargée de l'Action sociale, des formations sanitaires et sociales, de la santé et du handicap Marc-Pierre MANCEL Président de la commission d'action sociale et de la santé Céline MALAISÉ Conseillère régionale François DUGENY Directeur général de l’IAU Participants représentant l’Etat Claude EVIN Directeur général de l’ARS Île-de-France Vice-Président du Directoire de l’ORS Laurent FISCUS Préfet, Secrétaire général aux affaires régionales Psylvia DEWAS-TASSEAU Chargée de mission Hébergement, logement et santé - Préfecture de Paris et d'Île de France Patrick OLIVIER Directeur de la stratégie de l’ARS Île-de-France Nicolas PEJU Directeur de la démocratie sanitaire, de la communication et des affaires publiques de l’ARS Île-de-France Invité représentant l’Etat Laurent CASTRA Directeur de la santé publique de l’ARS Île-de-France Membres du Conseil scientifique Yann BOURGUEIL Directeur de l’Instut de recherche et documentaon en économie de la santé (IRDES) Pierre CHAUVIN Responsable d’équipe à l'Instut naonal de la santé et de la recherche médicale (INSERM) André CICOLELLA Conseiller scienfique à l'Instut naonal de l'environnement in- dustriel et des risques (INERIS) Brigie HAURY Ex-chargée de mission au Secrétariat général du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) Hubert ISNARD Médecin de santé publique, Président du Conseil scienfique de l’ORS Eric JOUGLA CépiDC - Instut naonal de la santé et de la recherche médicale (IN- SERM) Viviane KOVESS-MASFETY Directeur département épidémiologie et biostasques,Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), Université Paris Descartes Pierre LOMBRAIL Président de la Société française de santé publique (SFSP) Sylvia MEDINA Coordinateur des acvités européennes et internaonales du département santé-environnement à l’Instut de Veille Sanitaire (InVS) Sylvie STACHENKO Professeur à l’Université d’Alberta, Consultante Organisaon mon- diale de la santé (OMS), Professeur visiteur à la Chaire Instut na- onal de prévenon et d’éducaon pour la santé (Inpes) « Promoon de la Santé » à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) Anne TALLEC Directrice de l’Observatoire régional de la santé des Pays de la Loire Philippe TUPPIN Chargé de mission à la Caisse naonale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013

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Page 8 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Nathalie Sénécal Médecin de santé publique Directrice Nathalie Beltzer Economiste de la santé Enquête KABP VIH/Sida métropole - santé des femmes - Démocratie sanitaire Jean-Philippe Camard Environnementaliste Santé environnement (PRSE 2) - Webmaster Christine Canet Documentaliste Gestionnaire de l’information - communication Edouard Chatignoux Statisticien Programme Erpurs – Cancer Myriam Dalbarade Sociologue Recensement des établissements médico-sociaux Muriel Dubreuil Professionnelle de santé publique Santé environnement - Evaluation d’impact sur la santé (EIS) Catherine Embersin-Kyprianou Sociodémographe Handicap Valérie Féron Statisticienne Système d’information (tableaux de bord, indicateurs) Dorothée Grange Ingénieur agronome - Epidémiologiste Santé environnement (air intérieur) – nutrition ( enquête Abena) Sandrine Halfen Socio-démographe VIH / Sida (Enquête KABP VIH/Sida Antilles-Guyane, bulletin de santé) – précarité (Rroms - PRAPS), genre, santé et territoire Sabine Host Ingénieur du génie sanitaire Santé environnement Caroline Laborde Sociodémographe Personnes âgées - Handicap Stéphanie Rousseau Assistante Adrien Saunal Géomaticien Cartographie - SIG Maylis TELE-LAMBERTON Epidémiologiste Cancer Catherine Vincelet Médecin épidémiologiste Nutrition (enquête Abena) - Périnatalité Equipe en appui Alica Amigou (CDD) - Evaluation d’impact sur la santé (EIS) Pierre Chalmeton (CDD) - Vaccination Erwan de Gavelle (Stage) - Indicateurs Maxime Esvan (CDD) - KABP VIH/Sida Antilles-Guyane Anne Gauthier (ISP) - Enquête Abena Gaëlle Guibert (CDD) - Santé Habitat Claire Montlahuc (ISP) - Enquête KABP VIH/Sida Antilles-Guyane Alicia Peyronnet (Stage) - Erpurs Claire Sauvage (CDD) - Baromètre Inpes (exploitation régionale) Héloïse Savolle (CDD) - Santé mentale Equipe de l’ORS Île-de-France Une équipe permanente de 17 personnes, complétée par des collaborateurs recrutés en contrat à durée déterminée, internes de santé publique (ISP), ou stagiaires a apporté une expertise pluridisciplinaire sur les thèmes suivants pour 2013 :

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Page 9 EVENEMENT EN 2013 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 La fédéraon naonale des ORS (Fnors) et l’ORS Aquitaine ont accueilli à Bordeaux les 4 et 5 avril 2013, le 13ème congrès des ORS dont le thème général était : Les réflexions menées sur deux jours, en séances plénières et ateliers, visaient à définir les nouveaux enjeux de l’observaon en santé. Plusieurs quesons ont été abordées, notamment le partage de l’informaon entre producteurs de données, spécialistes en santé publique, chercheurs, acteurs des différents champs de la santé du social et médicosocial, poliques, décideurs, financeurs et usagers.

A cee occasion, l’ORS Île-de-France a présenté sept communicaons : - Accès aux soins primaires et spécialisés dans une région marquée par de fortes inégalités sociales : La situaon de l'Île-de-France. - L’évoluon des modes de communicaons, comment adapter les enquêtes en populaon générale ? L’expérience de l’enquête KABP VIH/Sida 2010.

- Effets des exposions aux parcules fines sur les recours aux urgences pour asthme et bronchiolite chez les enfants de l'aggloméraon pa- risienne. - Impacts des exposions à proximité du trafic rouer sur la genèse et l'exacerbaon de l'asthme chez les enfants de l'aggloméraon parisienne. - Alimentaon et état nutrionnel des bénéficiaires de l'aide alimentaire en France (étude Abena) : évoluons entre 2004-2005 et 2011-2012. - Condions de vie et santé des personnes handicapées en Île-de-France.

- Les bénéfices et les risques de la praque du vélo - Evaluaon en Île-de-France - Stand publicaons ORS-BDSP- EHSESP La Banque de données en santé publique (BDSP), réseau de coopéraon pour la mise en ligne d’informaons en santé, était présente sur un stand associant l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) mais aussi l’ORS.

Ce stand a permis de présenter à la fois les services as- surés par la BDSP mais aussi les récentes publicaons de l’ORS.

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Page 10 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 ETUDES ET ENQUÊTES Constatant que ces données avaient été peu exploitées au niveau de l’Île- de-France, l’ORS a entrepris une ex- ploitation régionale de cette enquête face à la nécessité de mieux connaître la population handicapée ou en situa- tion de handicap en Île-de-France, ses caractéristiques, les difficultés ren- contrées dans sa vie quotidienne, so- ciale et professionnelle, dans son accès à la prévention et aux soins. Aucune autre source ne permet de décrire aujourd’hui les situa- tions variées du handicap.

Relier les résultats obtenus aux ca- ractéristiques socio-économiques des individus interrogés apporte un éclairage nécessaire à l’élaboration des politiques pu- bliques en la matière.

Le rapport a été publié en janvier 2013. Il montre des préva- lences de handicaps tout à fait comparables avec le reste de la France. Toutefois, il révèle des spécificités quant aux discriminations vé- cues, à l’intégration à l’emploi et enfin un accès et un renonce- ment aux soins plus aigus. Suite à sa présentation en séance plénière, la CRSA IDF a rendu un avis adopté lors de la séance plénière du 15 octobre 2013. La CRSA propose, en se fondant sur ces constats partagés, d’en- gager une action d’alerte sur 6 axes majeurs pour améliorer la vie et la santé des personnes handicapées : - Le vécu des discriminations - L'intégration scolaire - L'emploi - L'accès aux transports en commun - L'accès aux soins et les renoncements aux soins - La coordination des acteurs Une fiche synthéque a par ailleurs été publiée sur cee thémaque à parr du Baromètre santé 2010 de l’Inpes “Mala- dies chroniques et handicap chez les Franciliens” (cf.

p16) Conditions de vie et santé des personnes handicapées en Île-de-France : exploitation régionale de l’enquête Handicap- Santé Ménages 2008 Valorisation Les résultats ont été présentés devant diverses instances : • Conseil régional d’Île-de-France en janvier 2013 • Séminaire mensuel de l’Institut fédératif de recherche sur le handicap (IFRH) «Enquêtes Handicap-Santé» le 14 février 2013 à la Maison des sciences sociales du handicap (MSSH) • Conférence régionale de la santé et de l'autonomie (CRSA) Île-de-France le 21 mars 2013, en séance plénière • Conférence de territoire de Paris le 22 mars 2013 • 13e congrès des ORS “l’observation : nouveau périmètre, nouveaux enjeux” en avril 2013 • Première journée d’échanges des Maisons départementales des handicapés (MDPH) franciliennes, intervention le 20 sep- tembre 2013, sur les "Principaux enseignements de l’exploita- tion régionale de l’enquête HSM (Handicap - Santé - Ménages)".

En 2010, près d’un quart de la population francilienne âgée de 15-85 ans déclare être atteint de maladie chronique, soit 2 300 000 Franciliens (Encadré 1). La déclaration de maladie chronique augmente de manière exponentielle avec l’âge et concerne après 75 ans, 62,2% des Franciliennes et 57,5% des Franciliens. En Île-de-France, les hommes et les femmes sont, à tout âge, aussi nombreux à déclarer avoir une maladie chronique.

En Île-de-France et dans les autres régions, les prévalences de morbidité chronique déclarée sont comparables. Et comme en Île-de-France, les hommes et les femmes des autres régions déclarent à tout âge avoir une maladie chronique dans de mêmes proportions.

Type de maladies chroniques déclarées Les maladies chroniques les plus souvent déclarées en Île- de-France sont les maladies cardiovasculaires (7,4% des Franciliens âgés de 15 à 85 ans), les maladies endocriniennes ou métaboliques (5,8%), les maladies des os et des articulations (3,7%) et les maladies respiratoires (3,6%). Les maladies cardiovasculaires (MCV) sont les maladies qui concernent le coeur et la circulation sanguine (hypertension artérielle, insuffisance cardiaque, AVC . Les MCV sont encore aujourd’hui la première cause de mortalité et ont un fort potentiel invalidant. Longtemps décrites comme des maladies masculines, les MCV sont en 2010 autant déclarées par les femmes que par les hommes en Île-de-France (7,0% contre 7,9% des hommes) et dans les autres régions.

Les prévalences déclarées de MCV sont similaires en Île-de- France et dans les autres régions.

Les maladies endocriniennes ou métaboliques sont liées aux déséquilibres hormonaux et aux troubles du métabolisme. Parmi les maladies les plus connues figurent le diabète, les troubles thyroïdiens, les complications liées à la ménopause, l’obésité, l’hyperlipidémie. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à mentionner ce type de maladie en Île-de- France (6,8% contre 4,8%) et dans les autres régions. Ce type de maladie est déclaré dans des proportions semblables en Île- de-France et dans les autres régions.

Les maladies des os et des articulations (MOA) regroupent des maladies (de type arthrose ou ostéoporose) qui associent handicap locomoteur et douleurs, à tous les âges de la vie.

En Île-de-France, ce sont les femmes qui sont les plus nombreuses à déclarer des MOA (4,9% contre 2,5% des hommes). La prévalence est légèrement plus faible en Île-de- France que dans les autres régions (3,7% contre 4,5% pour les autres régions). Comme en Île-de-France, le niveau de prévalence de MOA dans les autres régions est plus élevé chez les femmes que chez les hommes.

Faits marquants En 2010, 4 440 Franciliens de 15 à 85 ans ont participé aux questionnaires “Maladies chroniques” et “Handicap” du Baromètre santé ; 1 444 ont répondu à un questionnaire plus poussé sur les causes de leur situation de handicap. Près d’un quart des Franciliens déclare avoir une maladie chronique, un peu plus d’un sur dix se sent limité dans ses activités. Ces prévalences augmentent avec l’âge. A tout âge, hommes et femmes déclarent dans de mêmes proportions avoir des maladies chroniques et être limités dans leurs activités. Les maladies cardiovasculaires sont les maladies les plus fréquemment déclarées en Île-de-France par les hommes et par les femmes (7,4% des Franciliens).

Deux limitations d’activité sur dix sont dues à un problème cardiovasculaire ou respiratoire en Île-de-France.

La santé des Franciliens 9,0 16,5 45,6 62,2 23,3 23,7 8,0 16,0 28,2 44,4 57,5 24,0 25,3 15-29 ans 30-44 ans 45-59 ans 60-74 ans >=75 ans Total ÎdF Total HÎdF Hommes Femmes Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France Test réalisé sur les résultats Hommes / Femmes % Île-de-France Total Hommes Femmes ÎdF HÎdF Cardiovasculaires 7,9 7,0 7,4 6,3 Endocriniennes ou métaboliques 4,8* 6,8 5,8 6,3 Respiratoires 3,7 3,4 3,6 4,2 Des os ou des articulations 2,5*** 4,9 3,7* 4,5 Digestives 1,7 1,4 1,5 1,6 Urinaires ou génitales 1,6* 0,5 1,1 0,8 Neurologiques 1,5 1,7 1,6 1,3 De la peau 1,2 1,1 1,2 0,8 Cancers 0,9 1,4 1,2 1,3 Oculaires 0,9 0,8 0,8 0,6 Mentales 0,6 1,0 0,8 0,9 Autres 2,2 2,9 2,6 2,7 Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France Test réalisé sur les résultats Hommes / Femmes en ÎdF et sur les totaux ÎdF / HÎdF - * p

La santé des Femmes en Île-de-France L’ORS Île-de-France a publié, à partir d’une revue bibliographique et d’ex- ploitations régionales d’enquêtes na- tionales, les résultats de son étude sur l’espérance de santé et l’état de santé perçue des Franciliennes au regard de la situation des Franciliens et des femmes dans les autres régions. L’objectif est de fournir un état des lieux de la santé des femmes en Île- de-France, en soulignant les spécificités féminines notamment sur les états de santé, les morbidités et mortalités et les facteurs pouvant expliquer les écarts de genre observés.

La prévention oubliée chez les femmes homosexuelles et bisexuelles en France : parcours de vie, sexualité et santé sexuelle Basée sur des données d’une en- quête quantitative, complétée par des entretiens qualitatifs, cette étude souligne la nécessité de repen- ser la prévention pour les femmes bi- sexuelles et homosexuelles en termes de dépistage des infections sexuellement transmissibles et de suivi gynécologique.

(Journal of Sex Research. 2013 sept; 50 (6) :587-97) Sexualité, contraception et prévention en Île-de-France Cette étude, menée à partir d’une ex- ploitation régionale du Baromètre santé 2010 de l’Inpes s’intéresse au contexte de l’entrée dans la sexualité, à la sexualité récente et notamment aux questions de contraception, pré- vention des infections sexuellement transmissibles (IST) et enfin de re- cours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Sont également abordés les facteurs de risques (alcool et tabac) durant la grossesse ainsi que la pré- vention et les dépistages de certains cancers chez les femmes. Une fiche synthétique a par ailleurs été publiée sur cette thématique à partir du baromètre santé 2010 de l’Inpes “Contraception, IVG et IST chez les Franciliennes” (cf. p.16) Page 11 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Valorisation • Présentation de l’évolution des pratiques sexuelles et des repésentations de la sexualité des femmes dans le cadre de la for- mation des professions de santé et des métiers d’aide à la personne, 8 mars 2013 • Réunion de restitution des résultats (ARS et Conseil régional), juillet 2013.

La santé des femmes en Île-de-France SANTÉ DES FEMMES Espérance de vie, espérance de santé et santé perçue Juin 2013 ORS Île-de-France Observatoire régional de santé Île-de-France ORS Île-de-France S E X U A L I T E E T C O N T R A C E P T I O N Observatoire régional de santé d'Île-de-France Depuis près de vingt ans, l’Institut national de prévention et d’éducation (Inpes) pour la santé réalise régulièrement les enquêtes Baromètre santé auprès de la population générale habitant en France métropolitaine. Ces enquêtes permettent de suivre les principaux indicateurs de comportements, d’attitudes et de perceptions des risques liés à la santé [1].

L’édition de 2010 a interrogé par téléphone 27 653 femmes et hommes âgés de 15 à 85 ans, notamment sur leur état de santé, les maladies infectieuses, les maladies chroniques, la vaccination, leur conduite alimentaire, leur consommation de produits psychoactifs, la santé mentale, le handicap et la sexualité [2].

En 2010, l’échantillon de l’enquête est constitué de 4 440 Franciliennes et Franciliens, rendant possible une analyse régionale du Baromètre Santé. L’ORS Île-de-France a déjà produit, à partir de ces données, différentes fiches thématiques régionales. Téléchargeables sur le site (www.ors-idf.org), elles reprennent, pour chaque module de questions de l’enquête, les trois ou quatre indicateurs jugés les plus pertinents. En plus de ces fiches, l’ORS propose une analyse plus détaillée de certaines thématiques. C’est l’objet de cette synthèse portant sur la sexualité, la contraception et la prévention.

Depuis le début des années 2000, on observe en France, comme dans d’autres pays européens [3], une recrudescence de certaines infections sexuellement transmissibles (IST), Sexualité, contraception et prévention en Île-de-France : résultats de l’enquête Inpes-Baromètre Santé de 2010 Nathalie Beltzer, Valérie Féron, Catherine Vincelet. comme les gonococcies [4] et les infections à chlamydiae trachomatis [5], notamment chez les jeunes [6]. Ces indicateurs, comme l’incidence de l’hépatite aiguë B [7] ou encore celle du VIH [8], soulignent la persistance de prises de risque en France, comme en Île-de-France.

De plus, malgré la diffusion massive de la contraception médicale, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) reste important (en moyenne en France : 15,1 IVG pour 1000 femmes en 2011). L’Île-de- France est une région, avec les DOM et le sud de la France, où le taux de recours à l’IVG est le plus élevé [9]. L’exploitation régionale de l’enquête réalisée en 2006 sur le comportement sexuel en France [10] avait également montré que l’Île-de- France se caractérisait par des échecs de contraception encore relativement nombreux et parmi les jeunes en Île-de-France davantage que dans les autres régions [11].

Qu’en est-il quatre ans plus tard ?

Nous tenons à remercier tout particulièrement Arnaud Gautier, Nathalie Lydié et François Beck de l’INPES pour la mise à disposition des données et leur contribution aux analyses. Cette synthèse met à jour, à partir de l’exploitation régionale de l’enquête Baromètre santé, les résultats publiés par l’ORS en décembre 2008 sur le contexte de l’entrée dans la sexualité, l’activité sexuelle récente, le recours à l’IVG et les déclarations d’IST en Île-de-France. De nouvelles données sont également abordées ici portant sur la consommation d’alcool et de tabac durant la grossesse, ainsi que sur les consultations gynécologiques et contraceptives, notamment avec le frottis vaginal ou cervico-utérin et la mammographie.

Contraception actuelle Faits marquants En 2010, 1 643 Franciliennes de 15-54 ans ont participé à l’enquête du Barométre santé de l’INPES. Sur l’ensemble des Franciliennes a priori concernées par la contraception, près de 91% ont recours à une méthode contraceptive. Près de 30% de celles ayant déjà eu des rapports sexuels déclarent avoir déjà eu recours à la contraception d’urgence. Les Franciliennes déclarent plus fréquemment avoir déjà eu une interruption volontaire de grossesse (IVG) ou une infection sexuellement transmissible (IST) que les femmes des autres régions.

ORS Île-de-France La santé des Franciliens Contraception, IVG et IST chez les Franciliennes Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES % 15 - 29 ans 30 - 39 ans 40 - 54 ans Total ÎdF Hors ÎdF ÎdF Hors ÎdF ÎdF Hors ÎdF ÎdF Hors ÎdF Méthode médicale seule dont pilule dont DIU 62,5 51,5 4,1 66,5 57,2 5,7 71,6 41,1 24,7 77,9 44,4 28,4 69,0 30,1 33,6 75,7 31,4 37,0 67,7** 40,9 20,9 73,5 43,7 24,4 Préservatif seul 9,4 8,0 13,3 8,2 12,7 9,1 11,8* 8,5 Double contraception dont pilule + préservatif 16,5 16,2 19,4 18,3 6,6 5,0 3,7 3,1 3,3 2,8 2,6 1,6 8,7 7,9 8,2 7,3 Autres méthodes 0,5 0,6 0,9 1,4 7,4 3,0 2,9 1,7 Pas de contraception 11,2 5,4 7,7 8,8 7,6 9,6 8,8 8,0 Méthodes de contraception déclarées par les femmes de 15 - 54 ans a priori concernées par la contraception Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France Test réalisé exclusivement sur le total IdF / hors IdF * p< 0,01, * p< 0,05 Sur l’ensemble des Franciliennes âgées de 15-54 ans a priori concernées par la contraception 8,8% n’utilisent pas de contraception.

Il n’y a pas de différence significative entre le taux de contraception des femmes d’Île-de-France et celui des femmes des autres territoires de France.

La pilule est la méthode majoritairement utilisée (48,8% dont 7,9% de pilule + préservatif). Ensuite viennent le DIU (20,9%) et le préservatif masculin ou féminin (19,7%). On remarque que les femmes déclarent moins souvent utiliser une méthode contraceptive médicale seule en Île-de-France que dans les autres territoires métropolitains, mais davantage le préservatif seul. En Île-de-France comme dans les autres régions, les jeunes utilisent plus souvent une double méthode de contraception que leurs aînées (16,5% des 15-29 ans contre 3,3% des 40-54 ans). L’utilisation d’une méthode de contraception médicale seule concerne environ deux femmes sur trois pour chaque tranche d’âge.

Par contre, l’utilisation du préservatif, associé ou non à une autre contraception, passe de 25,9% chez les 15- 29 ans à 16,0% chez les 40-54 ans.

L’utilisation de la pilule seule, en Île-de-France comme dans le reste de la France, diminue avec l’âge (51,5% chez les 15- 29 ans et 30,1% chez les 40-54 ans) au profit d’autres méthodes médicales comme le DIU ou d’autres méthodes contraceptives (respectivement 33,6% et 7,4% des 40-54 ans). Femme a priori concernée par la contraception : femme sexuellement active dans les 12 derniers mois, non ménopausée, non enceinte, en couple ou déclarant une relation amoureuse stable et non exclusivement homosexuelle, non stérile et ne cherchant pas à avoir d’enfant Méthode contraceptive médicale : pilule, dispositif intra-utérin (DIU), implant, patch contraceptif, anneau vaginal, stérilisation Double contraception : méthode médicale et préservatif Autres méthodes contraceptives : crèmes spermicides, ovules, éponges, retrait avant éjaculation, éviction des rapports sexuels les jours les plus à risque de grossesse, méthode Ogino % 15 - 29 ans 30 - 39 ans 40 - 54 ans Total ÎdF Hors ÎdF ÎdF Hors ÎdF ÎdF Hors ÎdF ÎdF Hors ÎdF Au moins une fois au cours de la vie 50,9 36,9 26,5 19,7 14,2 8,5 29,1*** 19,8 Au moins une fois au cours des 12 derniers mois 13,3 9,7 4,0 2,8 0,6 0,8 5,5*** 3,9 Près d’un tiers (29,1%) des Franciliennes de 15-54 ans ayant déjà eu des rapports sexuels déclare avoir au moins une fois eu recours à la contraception d’urgence.

Ce niveau de recours au cours de la vie est supérieur à la moyenne hors Île-de-France (19,8%). Cette différence se retrouve avec le recours dans les 12 derniers mois (5,5% des Franciliennes et 3,9% des Françaises hors Île- de-France). Ces proportions de recours varient avec l’âge. Plus de la moitié Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France Test réalisé exclusivement sur le total IdF / hors IdF * p< 0,001 Recours à la contraception d’urgence chez les femmes de 15 - 54 ans ayant déjà eu des rapports sexuels des jeunes femmes de 15-29 ans déclare avoir au moins une fois eu recours à la contraception d’urgence au cours de sa vie contre 14,2% chez les 40-54 ans et 13,3% des 15-29 ans y ont eu recours dans les 12 derniers mois contre 0,6% des 40-54 ans.

Contraception d’urgence Utilisée après un rapport sans protection ou en cas d’oubli de pilule, rupture du préservatif... Celle-ci est distribuée à titre gracieux pour les mineures, sans ordonnance, en pharmacie, auprès d'une infirmière scolaire ou dans un centre de planification depuis le décret du 27 mars 2001. Contraception d’urgence

Etat fonctionnel des personnes âgées vivant à domicile en Île-de-France Dans le contexte d’une politique de maintien à domicile des personnes âgées dépendantes, l’enjeu pour la région Île-de-France est non seule- ment d’anticiper les besoins futurs de prise en charge de la dépendance mais aussi de limiter le nombre crois- sant de personnes âgées en situation de dépendance. L’étude de l’ORS ap- porte des élèments de réponse à ce double enjeu.

Afin de dresser un panorama sur les personnes âgées et la dé- pendance en Île-de-France, une exploitation régionale de l’en- quête Handicap-Santé-Ménages a été réalisée.

Elle permet de faire un état des lieux de l’état sur la santé des personnes âgées vivant à domicile en Île-de-France. Cette étude fournit une estimation du nombre de personnes âgées dépendantes en Île- de-France mais également du nombre de personnes âgées en pé- riode critique de mauvaise santé qui peuvent nécessiter de l’aide technique ou humaine.

L’offre en établissements pour personnes âgées en Île- de-France en 2013 A la demande de l’ARS et de la Région Île-de-France, l’ORS a mis à jour en 2013 la liste détaillée par commune des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA), des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et des unités de soins de longue durée (USLD) qui assurent un hébergement collectif des personnes âgées en Île-de-France. Une fiche synthéque a par ailleurs été publiée à parr du Baromètre santé 2010 de l’Inpes “Percepons de la maladie d’Alzheimer chez les Franci- liens” (cf.

p.15) Page 12 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 .

Valorisation • Comité régional Alzheimer, septembre 2013 • Conférence du territoire de santé de Paris (CTS75), 13 dé- cembre 2013 • CRSA (Conférence régionale de santé et de l’autonomie) séance plénière du 17 décembre 2013 • Réunion de restitution des résultats de l’étude, 30 janvier 2014 • Café de l’ARS, 4 février 2014. Perception de la maladie d’Alzheimer Faits marquants En 2010, 1 444 Franciliens de 15 à 85 ans ont participé au questionnaire “Perceptions de santé, sentiments d’information” du Baromètre santé et 706 Franciliens ont participé à un questionnaire plus poussé sur la maladie d’Alzheimer.

La maladie d’Alzheimer bénéficie d’une image sociale dégradée en Île- de-France de par son ampleur, son caractère inévitable et ses conséquences. Ceci se traduit par la crainte de développer la maladie pour 37,4% des Franciliens et par un niveau d’information relativement faible comparé à d’autres risques de santé (seuls 53,1% se considèrent bien informés). Malgré tout, une large majorité souhaiterait connaître le diagnostic dans le cas de signes évocateurs de la maladie (91,6%). Près de 10% des Franciliens déclarent aider une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer. Les aidants sont davantage masculins avant 45 ans et féminins après 60 ans.

ORS Île-de-France La santé des Franciliens Perceptions de la maladie d’Alzheimer chez les Franciliens Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES Plus d’un tiers des Franciliens craint d’être personnellement atteint par la maladie d’Alzheimer (37,4%). La maladie d’Alzheimer est la 4ème pathologie la plus crainte par les Franciliens, après le cancer (52,1%), les accidents de la circulation (50,5%) et les aliments transformés et pollués (46,4%). La crainte d’être personnellement touché par la maladie d’Alzheimer est plus souvent formulée par les femmes (41,2% contre 33,3% des hommes). Si la crainte de la maladie d’Alzheimer augmente régulièrement avec l’âge chez les hommes, les femmes présentent un taux particulièrement élevé entre 60 et 74 ans (67,5% contre 40,1% des hommes).

La crainte de la maladie est davantage déclarée par les Franciliens connaissant au moins une personne atteinte d’Alzheimer (45,8% contre 34,3% des Franciliens qui ne connaissent aucun malade d’Alzheimer). De même, les personnes qui se considèrent bien informées sur la maladie d’Alzheimer sont celles qui craignent le plus cette pathologie (42,0% contre 32,4% des personnes qui ne sont pas ou mal informées).

La crainte d’être personnellement touché par la maladie En 2010, l’image de la maladie d’Alzheimer est négative en raison de son ampleur, de son caractère inévitable et de ses conséquences. Alors qu’un quart des Franciliens connaît au moins une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, la majorité des Franciliens (77,6%) pensent que la maladie prend de plus en plus d’ampleur. La moitié des Franciliens souligne le caractère inévitable de cette maladie dans la mesure où, pour eux, on ne peut rien faire pour l’éviter (50,5%) et qu’il est normal de perdre la mémoire en vieillissant (57,0%).

Les effets dévastateurs de la maladie sur l’entourage sont reconnus par la quasi-totalité des Franciliens (92,9%). Ces perceptions négatives s’accompagnent d’un sentiment de malaise face à une personne malade pour 28,9% des Franciliens. Malgré cette image sociale négative, la quasi-totalité des Franciliens souhaiterait connaître le diagnostic dans le cas de signes évocateurs de la maladie (91,6%).

Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à valider le nombre de plus en plus important de malades Alzheimer (81,8% contre 72,9%), ainsi que le caractère inéluctable de la maladie (55,2% contre 45,2% des hommes). Quel que soit l’âge du répondant, en Île-de-France, la maladie d’Alzheimer pâtit d’une image sociale dégradée. Dans les autres régions de France, la perception de l’ampleur de la maladie est plus importante (81,9% estiment qu’il y a de plus en plus de malades contre 77,6% en Île-de-France). Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France N = 4 518 individus dont 706 Franciliens Test réalisé sur les résultats Hommes / Femmes en ÎdF et sur les résultats ÎdF / Hors ÎdF - * p< 0,05 ** p< 0,01 *** p< 0,001 Opinions et attitudes face à la maladie d’Alzheimer Crainte de la maladie d’Alzheimer 28,4 30,2 37,0 40,1*** 41,7 33,3* 33,6*** 27,6 37,9 41,5 67,5 49,6 41,2 45,2 15-29 ans 30-44 ans 45-59 ans 60-74 ans 75-85 ans Total ÎdF Total HÎdF Hommes Femmes Crainte de la maladie d’Alzheimer, selon le sexe et l’âge (%) Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France N = 9 109 individus dont 1 444 Franciliens Test réalisé sur les résultats Hommes / Femmes * p< 0,05 ** p< 0,01 *** p< 0,001 % Île-de-France Total Hommes Femmes ÎdF HÎdF Être mal à l’aise face à un malade 26,8 30,8 28,9 33,0 Connaître le diagnostic 90,4 92,7 91,6 90,1 Normal de perdre la mémoire 55,3 58,7 57,0 57,2 De plus en plus de malades 72,9* 81,8 77,6* 81,9 Effets dévastateurs sur la famille 91,5 94,1 92,9 91,8 On ne peut rien faire pour l’éviter 45,2* 55,2 50,5 53,4 La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative incurable du tissu cérébral qui entraîne une perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire.

En 2012, environ 139 000 Franciliens de 75 ans ou plus seraient atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. (Source : Cohorte Paquid, Estimations de population 2012-Insee) d’Alzheimer atteint des niveaux comparables en Île-de- France et dans les autres régions. Et, comme en Île-de-France, les femmes des autres régions sont plus nombreuses que les hommes à craindre cette maladie (45,2% contre 33,6% des hommes).

Etat fonctionnel des personnes âgées vivant à domicile en Île-de-France P E R S O N N E S Â G É E S Prévalences et inégalités face à la perte d’autonomie en Île-de-France Décembre 2013 ORS Île-de-France Observatoire régional de santé Île-de-France L’offre en établissements pour personnes âgées en Île-de-France en 2013 PERSONNES ÂGÉES Données au 30 mars 2013 ORS Île-de-France Observatoire régional de santé Île-de-France

Page 13 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Pathologies et Comportements Suivi de l’infection VIH/Sida en Île-de-France Bulletin de santé n° 20 - Décembre 2013 Cette année, le Bulletin porte sur les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) et sur les en- jeux de la prévention et de la recherche en sciences sociales pour faire reculer l’épidémie dans ce groupe, seul groupe en Île-de-France pour lequel l’épidémie de VIH/sida ne recule pas.

18 ans d’évolution des connaissances sur le VIH, de la perception du risque de contamination et des comporte- ments sexuels chez les jeunes adultes vivant en France Evaluer les connaissances, les attitudes et les comportements de prévention est un enjeu essentiel des politiques de prévention du VIH. A partir des données de six enquêtes KABP, incluant 2 362 hommes et 2 774 femmes âgés de 18 à 29 ans, l’ORS Île-de- France analyse l’évolution des connaissances, de la perception du risque de contamination et des comportements des jeunes adultes de 1992 à 2010.

Les résultats ont été publiés dans la revue AIDS (Official journal of the international Aids society.

AIDS.27 ; Janvier 2013). Connaissances, perceptions et pratiques de dépistage et de vaccination vis-à-vis de l’hépatite B Conduite auprès de plus de neuf mille personnes âgées de 18 à 69 ans résidant en France métropolitaine, l'enquête KABP 2010 a permis de documenter pour la première fois en France les connaissances, perceptions et pratiques de la population géné- rale vis-à-vis de l’hépatite B et de les confronter à celles mesu- rées pour le VIH. Les résultats ont été publiés dans BMC Public Health (BMC Public Health 2013, 13:576) Enquête KABP dans les départements français d’Amé- rique (DFA) L’ORS a mené en 2011 une seconde enquête dans les DFA, le rap- port de l’étude est à paraître en 2014.

Les analyses reposent sur les données des deux enquêtes réalisées en 2004 et 2011-2012. Un premier article a été publié dans le BEH au mois de novembre (BEH N° 39-40 - 26 novembre 2013).

L'objectif de cet article est d'analyser les connaissances, opinions et utilisation des préservatifs dans les populations vivant dans les DFA (Guadeloupe, Martinique, Guyane) et de mesurer les évolutions dans le temps. ORS Île-de-France Suivi de l’infection à VIH/sida en Île-de-France Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes : épidémiologie et enjeux de la prévention et de la recherche I N F E C T I O N A V I H / S I D A B ULLETIN DE SANTE É P I D É M I O L O G I E E N Î L E - D E - F R A N C E D É C E M B R E 2 0 1 3 n o 20 À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, et comme chaque année depuis 1999, l’Observatoire régional de santé (ORS) Île-de-France réalise un état des lieux de l'épidémie de VIH/sida dans la région.

Cette année, le Bulletin a comme thématique les enjeux de l’épidémie chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Trois parties composent ce Bulletin de santé. Une première, réalisée par l’ORS Île-de-France, porte sur l’épidémiologie du VIH/sida à partir des données des déclarations obligatoires de séropositivité et des données franciliennes de l’enquête ANRS-Vespa 2011 réalisée auprès des personnes vivant avec le VIH. Ces données permettent de situer la dynamique de l’épidémie chez les HSH et les caractéristiques des personnes touchées, par rapport aux autres groupes de population.

La seconde partie du Bulletin est réalisée par Annie Velter, responsable des enquêtes menées auprès des gays à l’Institut de veille sanitaire (InVS). À partir des deux dernières Enquêtes Presse Gay (EPG) de 2004 et 2011, elle propose une analyse des répondants franciliens, en mettant en relief leurs spécificités éventuelles par rapport aux HSH des autres régions, et en soulignant l’évolution des comportements sexuels à risque des Franciliens entre 2004 et 2011. Enfin, à l’occasion du 25ème anniversaire de la création de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS), la troisième partie du Bulletin est réalisée par Gabriel Girard, sociologue à l’École des hautes études en sciences sociales, et Véronique Doré, responsable du Service santé publique, sciences de l’homme et de la société de l’ANRS.

Leur contribution porte un regard rétrospectif sur ces vingt-cinq années de recherches sur les HSH en lien avec la prévention du VIH/sida et sur les nouveaux enjeux de recherches en prévention pour faire reculer l’épidémie. Les différentes analyses montrent que, à la différence des autres groupes, l’épidémie de VIH/sida ne recule pas parmi les HSH. En Île-de-France, le nombre estimé de contaminations chez les HSH rapporté à la population est quatre-vingts fois supérieur à celui des hétérosexuels, et plus de deux fois supérieurs à celui des HSH vivant hors Île-de-France. Et, l’EPG de 2011 montre un niveau de comportements sexuels à risque important chez les répondants franciliens avec, en moyenne, deux fois plus de partenaires que chez les répondants des autres régions et des pratiques sexuelles non protégées avec les partenaires occasionnels en hausse par rapport à la dernière édition de l’enquête en 2004.

Ces pratiques à risque sont plus fréquemment rapportées par les répondants séropositifs que par ceux qui se déclarent séronégatifs. Ces évolutions s’intègrent dans un contexte où les recherches en sciences sociales sur les gays et le VIH/sida documentent, depuis 2000, l’émergence d’un nouveau rapport au risque. Au cours des dernières années, en passant d’une approche uniquement centrée sur le préservatif vers une logique de réduction des risques, l’évolution de la prévention n’est pas sans susciter des controverses dans le monde de la lutte contre le sida. L’introduction d’approches biomédicales dans la prévention, et le rôle des traitements antirétroviraux pour réduire la charge virale, illustrent cette évolution.

Il existe néanmoins un consensus sur la nécessité de diversifier l’offre préventive en direction des gays. Des recherches en sciences sociales sont actuellement en cours sur ces aspects, car en se médicalisant, la prévention soulève de nouvelles questions sociales, éthiques et politiques. Observatoire régional de santé Île-de-France Le taux annuel estimé de nouvelles contaminations par le VIH est quatre fois supérieur en Île-de-France que dans le reste du territoire métropolitain L’Île-de-France est très touchée par le VIH. Le nombre annuel estimé de nouvelles contaminations en 2009 rapporté à la population (taux d’incidence) y est de 39 pour 100 000 personnes-années contre 11 dans le reste du territoire métropolitain[1] .

Le taux d’incidence est très élevé chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) : en Île-de-France, il est de 1 600 pour 100 000, soit 80 fois supérieur à celui estimé chez les hétérosexuels, où il est de 19 pour 100 000 chez les hommes et 20 chez les femmes. Chez les HSH, et de façon plus marquée encore chez les hommes et les femmes hétérosexuels, les taux sont bien supérieurs en Île-de-France (de deux à cinq fois) à ceux du reste du territoire métropolitain où ils sont respectivement de 748, de 6 et de 4 pour 100 000.

Quand on s’intéresse non plus aux contaminations mais aux séropositivités découvertes en France entre le 1er mars 2003, date de la mise en place de la déclaration de séropositivité, et le 30 septembre 2012, 45 959 nouveaux diagnostics ont été enregistrés, dont 18 978 en Île-de-France, soit 43%[2] . Épidémiologie du VIH/sida en Île-de-France parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes - Sandrine Halfen (ORS Île-de-France) Parmi les personnes franciliennes diagnostiquées séropositives, dont le mode de transmission probable est connu (soit 71% d’entre elles), 66% ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels, 31% lors de rapports homosexuels (HSH), 1% lors d’un usage de drogues par voie injectable et 1% de la mère à l’enfant.

Hors Île-de-France, la part des personnes contaminées par voie hétérosexuelle est moindre (58%) et celle des HSH supérieure (38%).

La nationalité des personnes diagnostiquées depuis 2003 diffère selon ces groupes : en Île-de-France, si 83% des HSH sont de nationalité française, 77% des personnes contaminées par voie hétérosexuelle sont d’une nationalité étrangère - en grande majorité (88%) d’Afrique sub-saharienne -. Hors Île- de-France, les HSH sont à 93% de nationalité française et les personnes contaminées par voie hétérosexuelle à 51% d’une nationalité étrangère.

Ces différences selon les territoires sont notamment liées à la concentration en Île-de-France de personnes originaires de pays à forte prévalence du VIH/sida.

En 2010, alors que 19% de la population de France métropolitaine résident en Île-de- France, c’est le cas de 61% des étrangers originaires d’un pays d’Afrique sub-saharienne[3] . Valorisation • Présentation de “l’évolution des pratiques sexuelles” - 6èmes ren- contres Janssen VIH le 24 janvier 2013 • “Eléments sur l’évolution et la représentation de la sexualité en France : impacts sociétaux” Journée scientifique consacrée à la sexologie et à la sexualité – Collège de Gynécologie de Normandie – Deauville, 8 juin 2013 • Communications orales, Congrès de la médecine générale, Nice, juin 2013 : - “Médecins et patients face au dépistage du VIH : résultats de deux enquêtes aléatoires” - “Quelles sont les connaissances, les perceptions et les pratiques de la population vis-à-vis de l’hépatite B en France en 2010 ?” • XIème conférence AIDS Impact du 29 septembre au 2 octobre 2013 - “Stopping condom use : unprotected intercuses in French population” - “The evolution of perception and use of condom as mean of HIV prevention in France from 1992 to 2010” • L’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites vi- rales (ANRS) célèbre ses 25 ans - 26 novembre 2013 A cette occasion, l'ORS a été invité par l'ANRS à participer à une rencontre avec des collégiens et lycéens du 12e arrondissement de Paris.

“Le sida ça existe encore ?” • Organisée par l’ANRS, une mission de restitution des résultats de l’enquête KABP-DFA a permis à l’ORS de faire des présentations avec les partenaires dans les trois territoires – Cayenne, Fort de France, Pointe à Pitre - durant la semaine du 18 novembre • Colloque : “Jeunes et VIH : et maintenant ?” 29 novembre 2013, or- ganisé par le Centre régional d'information et de prévention du sida (CRIPS) Île-de-France “Les connaissances, attitudes, croyances et comportements des jeunes face au VIH/sida en Île-de-France”.

Page 14 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Alimentation et état nutritionnel des bénéficiaires de l’aide alimentaire : Etude Abena 2011-2012 et évolution depuis 2004-2005 Qu’en est-il aujourd’hui ? La seconde édition actualise la description des habitudes alimentaires, des mar- queurs de l’état de santé et des pro- fils socioéconomiques des bénéficiaires de l’aide alimentaire. Cette étude a été publiée en partena- riat avec l’ORS Île-de-France, l’Unité de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Usen, unité mixte de l’Institut de veille sanitaire et de l’Université Paris 13), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS).

Valorisation • Conférence de presse le 22 mars 2013 • Présentation des résultats de l’étude au 13e congrès des ORS avril 2013 • Aide alimentaire : où en est-on en 2013 ? les principaux ré- sultats d’Abena 2. Atelier « Alimentation, santé et précarité : dispositif de formation et d’accompagnement des intervenants de l’aide alimentaire », Les journées de la prévention de l’Inpes, Paris, 5 juin 2013 • Réunions de formation des professionnels de la Direction de la protection maternelle et infantile, Conseil général de l’Es- sonne, Evry, 28 mai et 6 juin 2013 • Café-santé organisé par Emmaüs, Paris, 11 juin 2013 • Focus sur les résultats franciliens.

Café de l’ARS Île-de- France, Paris, 17 juin 2013 • Congrès de la SFSP et de l’Adelf, présentation de l’enquête lors de la session “Prévention nutritionnelle”, 18 octobre 2013 • Rencontre nationale “Relier politique agricole et politique ali- mentaire dans les agglomérations et métropoles françaises”, Paris le 12 novembre 2013.

Nutrition Alimentation et état nutritionnel des bénéficiaires de l’aide alimentaire N U T R I T I O N - P R É C A R I T É Etude Abena 2011-2012 et évolutions depuis 2004-2005 Mars 2013 MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Conférence de Presse Abena, Paris le 20 mars 2013 Françoise Weber (InVS), Nathalie Sénécal (ORS), Catherine Vincelet (ORS), Kaa Castetbon (Usen), Thanh Le Luong (Inpes), Brigie Bernex (DGCS)

Page 15 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Exposions à la polluon atmosphérique et recours aux ur- gences pour pathologies respiratoires chez les enfants en Île- de-France Cette étude menée à partir des don- nées du réseau OSCOUR® mesure l’in- fluence des expositions aux polluants atmosphériques sur les recours aux ur- gences pour bronchiolite et asthme chez les enfants et les nourrissons entre 2007 et 2010.

A l’heure où la France est interpellée par la Commission européenne pour non-respect des normes de qualité de l’air, cette étude vient rap- peler que les expositions à la pollution de l’air ont un impact non seulement sur la santé des plus âgés, en termes de mortalité, mais également sur des affections respiratoires auxquelles sont régulièrement confrontés les enfants et les nourrissons de la région Île-de-France.

Ainsi, selon cette évaluation, le respect des valeurs de qualité de l’air de l’OMS (concentrations en PM2,5 inférieures à 10 µg/m3) permettrait, par exemple, d’éviter annuellement entre 2 et 4% des recours aux urgences pour bronchiolite chez les nourrissons, et pour asthme chez les nourrissons et les enfants de 2 à 14 ans.

Identifier les points noirs environnementaux Le PRSE2 (Plan régional en santé envi- ronnement) d'Île-de-France a été ap- prouvé par arrêté préfectoral du 27 juillet 2011.

Les actions du PRSE2 en Île-de-France sont regroupées autour de deux axes : - Réduire les inégalités environnemen- tales, - Préparer l'avenir en développant la vigilance sur les risques émergents. L’ORS Île-de-France est en co-pilotage de l’action 2, et sur 2013 a copiloté la première expérimentation d’un projet d’Evaluation des impacts sur la santé (EIS) sur le territoire francilien, l’EIS transports à Plaine commune, dont les résultats seront livrés en 2014 (cf. p20).

L'ORS Île-de-France est aussi chargé du pilotage de l'action 6 : "Identifier les points noirs environnementaux afin de réduire les zones de cumul d'exposition prioritaires".

L'exposition de la population aux altérations de l'environnement n'est pas homogène sur le territoire. Cette action a donc pour principal objectif le repérage de ces points noirs environnemen- taux (PNE), définis comme des zones qui cumulent nuisances, risques et pollutions, et qui bien souvent accueillent également des populations défavorisées.

Observatoire régional de santé Île-de-France ERPURS Erpurs 2007-2010 Évaluation des Risques de la Pollution URbaine sur la Santé n o i t u l l o p e d x u a e v i n e r t n e e m r e t t r u o c à s n e i l s e d e s y l a n A atmosphérique et recours aux urgences Rapport technique Gestion des valeurs manquantes dans les données de re- cours aux urgences issues du réseau OSCOUR Mai 2013 Valorisation • Présentations aux Assises régionales de l’Air, organisées par le Conseil régional d’Île-de-France “Enjeux sanitaires de la pollu- tion atmosphérique en Île-de-France” et “Effets sanitaires liés à la pollution atmosphérique dans les crèches et bâtiments sco- laires”, Paris 3 décembre 2013 • Séance plénière de la CRSA, “Les effets sanitaires de la pollution atmosphérique urbaine en Île-de-France : les apports du pro- gramme Erpurs”, 15 octobre 2013.

• Un état d'avancement des actions engagées dans le cadre du PRSE2 a été présenté lors d'une réunion du Groupe régional santé en- vironnement (GRSE) le 19 septembre.

Page 16 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Marcher ou pédaler davantage : des effets bénéfiques sur la santé et l’environnement des Franciliens La marche et le vélo sont des modes de déplacements actifs, économiques et respectueux de l’environnement. Pour leurs déplacements en semaine, les Franciliens ont davantage recours à ces modes de déplacements que les provinciaux.

Ainsi, la part des dépla- cements pédestres représente près d’un déplacement sur trois en Île-de- France, alors qu’elle est d’environ un sur cinq pour les autres régions en 2008. Ces proportions étaient équivalentes en 1994. La pratique du vélo reste quant à elle modeste : 2,2 % des dé- placements franciliens en 2008 (contre 2,8 % en province). En 1994, la pratique du vélo était deux fois plus importante en pro- vince que dans la région Île-de-France.

Cependant, en une quinzaine d’années, alors que la part de la pratique cycliste a légèrement diminué dans les autres régions, elle a relativement bien augmenté en Île-de-France. En semaine, les Franciliens privilégient la marche ou le vélo, pour un tiers de leurs déplacements. Les plus jeunes, les plus âgés et les femmes se déplacent le plus souvent à pied. Le vélo est sur- tout utilisé par les hommes et les jeunes de moins de 25 ans. Marcher ou pédaler génère des bénéfices individuels sur la santé, estimés en nombre d’affections de longue durée évitées et de vies épargnées. Des bénéfices collectifs sont aussi obtenus sur l’environnement.

Baisser d’un point la part des voitures dans les déplacements intra-muros des Parisiens pour aller travailler ou étudier, au profit des modes actifs, réduirait de près de 10 % les rejets de CO2.

Les résultats ont été publiés en collaboration avec l’Insee (Ile de France à la page n°406 - avril 2013). SYSTEMES D’OBSERVATION Chaque profil présente, par territoire de santé, une trentaine d’ indicateurs de l’état de santé de la population et de ses déterminants, et compare le territoire à l’ensemble des territoires français. Ce travail a été mené en partenariat avec les ORS et la Fédération natio- nale des ORS (Fnors).

Etude publiée en partenariat avec les représentants des huit départements d’Île-de-France, de l’Inserm U953 et de Périnat-ARS ÎdF. Cette publication présente l’analyse des données régionales sur la santé périnatale pour l’année 2010 ; elle décrit la santé des mères et des en- fants autour de la grossesse, tout en mettant les données, issues des pre- miers certificats de santé (PCS) en perspective avec les autres sources d’information en santé périnatale.

Région : Île-de-France Les PROFILS DE SANTÉ DES TERRITOIRES DE SANTÉ offrent une vision synthétique de l’état de santé de la population et de ses déterminants, basée sur un nombre restreint d’indicateurs, permettant des comparaisons entre territoires. les Agences régionales de santé, constituent le cadre d’organisation de la politique sanitaire et médico- sociale.

indicateurs pour tous les territoires de santé. Ces indicateurs ont été sélectionnés dans la mesure où ils étaient disponibles pour l’ensemble été conçus par les Observatoires régionaux de la santé et leur fédération (Fnors) et réalisés à partir d’une base de données élaborée au cours de l’année 2012. Pour obtenir plus d’informations sur les indicateurs sanitaires et sociaux disponibles à l’échelle des différents territoires, contacter l’Observatoire régional de santé de votre région : www.ors-idf.org disponibles sur le site de la Fnors : www.fnors.org Territoire de santé : Paris Faits marquants Contexte Le territoire de santé de Paris, avec 2 234 105 habitants pour 105,4 km², présente une dens population supérieure à la moyenne nationale en 2009.

La population a progressé de 5,1% entre 2009 (6,9% au plan national). Le mouvement naturel (solde des naissances et des décès) est po 2009, avec respectivement 31 063 naissances et 13 889 décès.

Le pourcentage de personnes âgées de moins de 20 ans est inférieur à la moyenne nationale contre 24,8%), de même que le pourcentage de personnes âgées de 75 ans ou plus (7,4% contre Le taux de jeunes non diplômés est de 4,9% et est également inférieur à la moyenne nationale (1 Le pourcentage de familles monoparentales est supérieur à la moyenne française (28,7% contre Par ailleurs, 2,0‰ des enfants sont nés de mères âgées de moins de 18 ans (6,3‰ au plan nation On dénombre 15,8 ouvriers pour 100 cadres à Paris (137,6 au plan national).

Mortalité générale et prématurée Sur la période 2007-2009,le taux de mortalité générale à Paris (670,1 pour 100 000 habitants) est in à la moyenne nationale (827,0 pour 100 000 habitants).

La mortalité prématurée (décès intervena 65 ans) représente 22,1% des décès, 29,5% pour les hommes et 15,5% pour les femmes. Paris présente des taux de mortalité prématurée évitable liée aux pratiques de prévention pri mortalité par maladies cardio-vasculaires, de mortalité par cancers et de mortalité infantile infé la moyenne nationale. En revanche, le taux de mortalité par cancer du sein est supérieur à la m nationale.

Pathologies reconnues comme « affections de longue durée » (ALD) Les maladies de l’appareil circulatoire, les cancers, le diabète et les maladies mentales représ 76,1% des affections de longue durée à Paris, sur la période 2008-2010. Le taux d’admission e diabète est inférieur à la moyenne nationale, tandis que les taux d’admission en ALD maladies vasculaires, cancers, maladies mentales et Alzheimer sont proches de la moyenne nationale. Conduites en lien avec la santé Les taux de mortalité liée à l’alcool, par cancer du poumon, par suicide et par accident de la cir sont inférieurs à la moyenne nationale.

Offre de soins Paris présente des densités de médecins généralistes libéraux et de chirurgiens dentistes l moyenne nationale. La région Île-de-France, avec 11 728 240 habitants répartis sur 12 012 km², a une densité moyenn de population supérieure à celle de France.Elleestdiviséeenhuitterritoire de santé qui sont les départements. Elle présente un taux d’habitants d moins de 20 ans de 25,8%, contre 24,8% pour la France. Les plus de 75 ans représentent, quant à eux, 6,4% de la population, contre 8,7% au pla national.

En 2008, le taux de mortalité généra (736,8 pour 100 000 personnes) es inférieur à la moyenne nationale.

L taux de mortalité a reculé de 13,7% entre 2001 et 2008 (12,3% au plan national). Le taux de médecin généralistes par habitant est proche d la moyenne nationale (84,3 médecin pour 10 000 habitants, contre 96,4 e France métropolitaine). Juillet 2013 Observatoire régional de santé Île-de- France 43, rue Beaubourg 75003 Paris Tèl.: 01.77.49.78.60 E-mail : ors-idf@ors-idf.org www.ors-idf.org Profils de santé des territoires de santé EVRY MELUN CRETEIL BOBIGNY PONTOISE NANTERRE VERSAILLES 0 20 Km Une couleur par territoire de santé / département Territoire d'étude P É R I N ATA L I T É En France, le système d’information en santé périnatale repose sur diverses sources de données : les statistiques de l’Insee tant sur les naissances que sur la mortalité, les données des certificats de décès (CépiDC), le système d’information hospitalier (PMSI) et diverses études épidémiologiques en particulier l’enquête nationale périnatale (ENP).

Le Premier certificat de santé (PCS) représente l’un des maillons de ce système d’information (cf encadré). Au niveau de la région Île-de-France (ÎdF), un groupe de travail s’est mis en place réunissant des représentants des huit départements d’ÎdF, de l’Inserm U953, de l’ARH ÎdF puis de l’ARS ÎdF et Premiers certificats de santé des enfants nés en 2010 et domiciliés en Île-de-France de l’ORS ÎdF. L’objectif est de contribuer, en parallèle avec les autres systèmes d’information, à la visibilité de l’information en santé périnatale dans la région francilienne par l’exploitation d’une base de données régionale des PCS.

Cette publication présente l’analyse des données de l’année 2010 de cette base régionale. Elle vise à décrire la santé des mères et des enfants autour de la grossesse, tout en mettant les données des PCS en perspective avec les autres sources d’information en santé périnatale. Par ailleurs les résultats sont confrontés à une exploitation antérieure réalisée sur les naissances de 2007.

En 2010, ce sont 174 766 premiers certificats de santé (PCS) d’enfants franciliens qui ont été collectés, soit un taux d’exhaustivité comparé aux naissances vivantes de l’Insee de 94,7% (tab.1). La Seine-et-Marne rencontre le plus de difficultés (exhaustivité à 91,1%) alors que pour les Yvelines, Tableau 1: Exhaustivité des PCS franciliens en 2010 Sources : Insee 2010, Base régionale ÎdF des PCS 2010.

Figure 1: Exhaustivité des PCS franciliens en 2007 et en 2010 (%) Sources : Insee 2007 et 2010, Base régionale ÎdF des PCS 2007 et 2010. 90,0 92,1 92,7 93,2 93,1 96,9 93,6 95,6 93,3 93,7 91,1 99,0 94,2 94,5 96,2 94,6 94,0 94,7 75 77 78 91 92 93 94 95 ÎdF 2007 2010 l’exhaustivité est de 99,0%. Entre 2007 et de 2010, l’exhautivité régionale s’est améliorée, en lien principalement avec la hausse observée dans les Yvelines (fig.1). Dans les autres départements, les variations sont plus limitées, des tendances à la baisse étant observées pour trois d’entre eux. Le Premier certificat de santé (PCS) de l’enfant : un suivi individuel et un suivi épidémiologique A chaque naissance vivante, un formulaire du CERFA, le PCS, est rempli lors d’un examen obligatoire dans les huit premiers jours de vie du nouveau-né.

Constitué d’une partie administrative et d’une partie médicale, ce certificat est renseigné par les professionnels de santé. Il est alors adressé au service de Protection Maternelle et Infantile (PMI) du département de naissance qui le transmet au département de domicile si celui-ci diffère. Les professionnels de la PMI qui exercent sur le secteur du domicile de l’enfant utilisent les PCS afin de proposer aux familles qui pourraient en avoir besoin, une aide et un suivi individualisé de la santé de leur enfant. Après anonymisation, les PCS ont également pour objectif un suivi épidémiologique de la santé des enfants, par la constitution sous la responsabilité du médecin responsable du service de PMI, d’une base de données départementale.

C.Vincelet (ORS ÎdF), MC. Bonnefoi (Département de Paris), V. Hollebecque (Département de Seine-et-Marne), A. Marier (Conseil général des Yvelines), D. Sapinho (Conseil général de l’Essonne), S. Dragos (Conseil général des Hauts-de-Seine), M. Carayol (Conseil général de la Seine-Saint-Denis), F. Hennequin (Conseil général du Val-de-Marne), YM. Février (Conseil général du Val d’Oise), E. Lebreton (Périnat-ARS-ÎdF), J. Zeitlin (Inserm U953). Exhaustivité des données Naissances vivantes Insee PCS Exhaustivité % Paris 31 447 29 458 93,7 Seine-et-Marne 19 712 17 964 91,1 Yvelines 20 312 20 117 99,0 Essonne 18 509 17 427 94,2 Hauts-de-Seine 25 194 23 815 94,5 Seine-Saint-Denis 28 513 27 416 96,2 Val-de-Marne 21 391 20 228 94,6 Val d’Oise 19 506 18 341 94,0 Île-de-France 184 584 174 766 94,7 ORS Île-de-France Par ailleurs les résultats sont confrontés à une exploitation an- térieure réalisée sur les naissances de 2007.

Sur 2013, l’ORS a accompagné le groupe de travail réunissant les départements, l’Inserm et les acteurs périnatalité de l’ARS Île- de-France, dans la réflexion sur l’amélioration du codage des pre- miers certificats de santé.

Région : Île-de-France Les PROFILS DE SANTÉ DES TERRITOIRES DE SANTÉ offrent une vision synthétique de l’état de santé de la population et de ses déterminants, basée sur un nombre restreint d’indicateurs, permettant des comparaisons entre territoires. les Agences régionales de santé, constituent le cadre d’organisation de la politique sanitaire et médico- sociale. indicateurs pour tous les territoires de santé. Ces indicateurs ont été sélectionnés dans la mesure où ils étaient disponibles pour l’ensemble été conçus par les Observatoires régionaux de la santé et leur fédération (Fnors) et réalisés à partir d’une base de données élaborée au cours de l’année 2012.

Pour obtenir plus d’informations sur les indicateurs sanitaires et sociaux disponibles à l’échelle des différents territoires, contacter l’Observatoire régional de santé de votre région : www.ors-idf.org disponibles sur le site de la Fnors : www.fnors.org Territoire de santé : Essonne Faits marquants Contexte Le territoire de santé de l’Essonne, avec 1 208 004 habitants pour 1 804 km², présente une den population supérieure à la moyenne nationale en 2009. La population a progressé de 6,5% entre 2009 (6,9% au plan national). Le mouvement naturel (solde des naissances et des décès) est po 2009, avec respectivement 18 040 naissances et 7 288 décès.

Le pourcentage de personnes âgées de moins de 20 ans est supérieur à la moyenne nationale contre 24,8%),tandis que le pourcentage de personnes âgées de 75 ans ou plus est inférieur à lam nationale (6,1% contre 8,7%). Le taux de jeunes non diplômés est de 10,4% et est proche de lam nationale (10,1%). Le pourcentage de familles monoparentales est proche de la moyenne française (respectiveme et 22,2%). Par ailleurs, 4,2‰ des enfants sont nés de mères âgées de moins de 18 ans (6,3‰ au national).

On dénombre 72,4 ouvriers pour 100 cadres en Essonne (137,6 au plan national). Mortalité générale et prématurée Sur la période 2007-2009, le taux de mortalité générale en Essonne (746,4 pour 100 000 hab est inférieur à la moyenne nationale (827,0 pour 100 000 habitants).

La mortalité prématurée intervenant avant 65 ans) représente 24,3% des décès, 32,3% pour les hommes et 16,2% po femmes.

L’Essonne présente des taux de mortalité prématurée évitable liée aux pratiques de prévention pr mortalité par maladies cardio-vasculaires et de mortalité infantile inférieurs à la moyenne natio taux de mortalité par cancers et par cancer du sein sont, quant à eux, proches de la moyenne nat Pathologies reconnues comme « affections de longue durée » (ALD) Les maladies de l’appareil circulatoire, les cancers, le diabète et les maladies mentales représ 79,7% des affections de longue durée en Essonne, sur la période 2008-2010. Le taux d’admission maladies mentales est inférieur à la moyenne nationale, alors que celui en ALD Alzheimer est su Les taux d’admission en ALD diabète, maladies cardio-vasculaires et cancers sont, quant à eux,p de la moyenne nationale.

Conduites en lien avec la santé Lestauxdemortalitéliéeàl’alcool,parsuicideetparaccidentdelacirculationsonti nférieursàlam nationale. Le taux de mortalité par cancer du poumon est, quant à lui, proche de la moyenne nat Offre de soins L’Essonne présente des densités de médecins généralistes libéraux, de chirurgiens dentistes lib La région Île-de-France, avec 11 728 240 habitants répartis sur 12 012 km², a une densité moyenn de population supérieure à celle de France.Elleestdiviséeenhuitterritoire de santé qui sont les départements. Elle présente un taux d’habitants d moins de 20 ans de 25,8%, contre 24,8% pour la France.

Les plus de 75 ans représentent, quant à eux, 6,4% de la population, contre 8,7% au pla national.

En 2008, le taux de mortalité généra (736,8 pour 100 000 personnes) es inférieur à la moyenne nationale. L taux de mortalité a reculé de 13,7% entre 2001 et 2008 (12,3% au plan national). Le taux de médecin généralistes par habitant est proche d la moyenne nationale (84,3 médecin pour 10 000 habitants, contre 96,4 e France métropolitaine). Juillet 2013 Observatoire régional de santé Île-de- France 43, rue Beaubourg 75003 Paris Tèl.: 01.77.49.78.60 E-mail : ors-idf@ors-idf.org www.ors-idf.org Profils de santé des territoires de santé EVRY MELUN CRETEIL BOBIGNY PONTOISE NANTERRE VERSAILLES 0 20 Km Une couleur par territoire de santé / département Territoire d'étude Région : Île-de-France Les PROFILS DE SANTÉ DES TERRITOIRES DE SANTÉ offrent une vision synthétique de l’état de santé de la population et de ses déterminants, basée sur un nombre restreint d’indicateurs, permettant des comparaisons entre territoires.

les Agences régionales de santé, constituent le cadre d’organisation de la politique sanitaire et médico- sociale.

indicateurs pour tous les territoires de santé. Ces indicateurs ont été sélectionnés dans la mesure où ils étaient disponibles pour l’ensemble été conçus par les Observatoires régionaux de la santé et leur fédération (Fnors) et réalisés à partir d’une base de données élaborée au cours de l’année 2012. Pour obtenir plus d’informations sur les indicateurs sanitaires et sociaux disponibles à l’échelle des différents territoires, contacter l’Observatoire régional de santé de votre région : www.ors-idf.org disponibles sur le site de la Fnors : www.fnors.org Territoire de santé : Hauts-de-Seine Faits marquants Contexte Le territoire de santé des Hauts-de-Seine,avec 1 561 745 habitants pour 175,6 km²,présente uned de population supérieure à la moyenne nationale en 2009.

La population a progressé de 9,3% en et 2009 (6,9% au plan national). Le mouvement naturel (solde des naissances et des décès) est po 2009, avec respectivement 25 192 naissances et 9 529 décès.

Le pourcentage de personnes âgées de moins de 20 ans est supérieur à la moyenne nationale contre 24,8%),tandis que le pourcentage de personnes âgées de 75 ans ou plus est inférieur à lam nationale (7,3% contre 8,7%). Le taux de jeunes non diplômés est de 6,9% et est inférieur à la m nationale (10,1%). Le pourcentage de familles monoparentales est supérieur à la moyenne française (24,8% contre Par ailleurs, 1,7‰ des enfants sont nés de mères âgées de moins de 18 ans (6,3‰ au plan nation On dénombre 24,7 ouvriers pour 100 cadres dans les Hauts-de-Seine (137,6 au plan national). Mortalité générale et prématurée Sur la période 2007-2009, le taux de mortalité générale dans les Hauts-de-Seine (689,3 pour 10 habitants) est inférieur à la moyenne nationale (827,0 pour 100 000 habitants).

La mortalité pré (décès intervenant avant 65 ans) représente 21,4% des décès, 28,0% pour les hommes et 15,3% les femmes.

Les taux de mortalité prématurée évitable liée aux pratiques de prévention primaire, de mor maladies cardio-vasculaires et de mortalité par cancers sont inférieurs à la moyenne nationale.L de mortalité par cancer du sein et de mortalité infantile sont,quant à eux,proches de la moyennen Pathologies reconnues comme « affections de longue durée » (ALD) Lesmaladiesdel’appareilcirculatoire,lescancers,lediabèteetlesmaladiesmental esreprésenten des affections de longue durée dans les Hauts-de-Seine, sur la période 2008-2010. Les taux d’adm en ALD diabète, maladies cardio-vasculaires et maladies mentales sont inférieurs à la moyenne n Les taux d’admission en ALD cancers et Alzheimer sont, quant à eux, proches de la moyenne nat Conduites en lien avec la santé Les taux de mortalité liée à l’alcool, par cancer du poumon, par suicide et par accident de la cir sont inférieurs à la moyenne nationale.

Offre de soins inférieuresàlamoyennenationale.Ladensitédechirurgiensdentisteslibérauxest,q uantàelle,su à la moyenne nationale. La région Île-de-France, avec 11 728 240 habitants répartis sur 12 012 km², a une densité moyenn de population supérieure à celle de France.Elleestdiviséeenhuitterritoire de santé qui sont les départements. Elle présente un taux d’habitants d moins de 20 ans de 25,8%, contre 24,8% pour la France. Les plus de 75 ans représentent, quant à eux, 6,4% de la population, contre 8,7% au pla national.

En 2008, le taux de mortalité généra (736,8 pour 100 000 personnes) es inférieur à la moyenne nationale.

L taux de mortalité a reculé de 13,7% entre 2001 et 2008 (12,3% au plan national). Le taux de médecin généralistes par habitant est proche d la moyenne nationale (84,3 médecin pour 10 000 habitants, contre 96,4 e France métropolitaine). Juillet 2013 Observatoire régional de santé Île-de- France 43, rue Beaubourg 75003 Paris Tèl.: 01.77.49.78.60 E-mail : ors-idf@ors-idf.org www.ors-idf.org Profils de santé des territoires de santé EVRY MELUN CRETEIL BOBIGNY PONTOISE NANTERRE VERSAILLES 0 20 Km Une couleur par territoire de santé / département Territoire d'étude Région : Île-de-France Les PROFILS DE SANTÉ DES TERRITOIRES DE SANTÉ offrent une vision synthétique de l’état de santé de la population et de ses déterminants, basée sur un nombre restreint d’indicateurs, permettant des comparaisons entre territoires.

les Agences régionales de santé, constituent le cadre d’organisation de la politique sanitaire et médico- sociale.

indicateurs pour tous les territoires de santé. Ces indicateurs ont été sélectionnés dans la mesure où ils étaient disponibles pour l’ensemble été conçus par les Observatoires régionaux de la santé et leur fédération (Fnors) et réalisés à partir d’une base de données élaborée au cours de l’année 2012. Pour obtenir plus d’informations sur les indicateurs sanitaires et sociaux disponibles à l’échelle des différents territoires, contacter l’Observatoire régional de santé de votre région : www.ors-idf.org disponibles sur le site de la Fnors : www.fnors.org Territoire de santé : Seine-Saint-Denis Faits marquants Contexte Le territoire de santé de la Seine-Saint-Denis, avec 1 515 983 habitants pour 236,2 km², présen densité de population supérieure à la moyenne nationale en 2009.

La population a progressé entre 1999 et 2009 (6,9% au plan national). Le mouvement naturel (solde des naissances et des est positif en 2009, avec respectivement 28 313 naissances et 8 306 décès. Le pourcentage de personnes âgées de moins de 20 ans est supérieur à la moyenne nationale contre 24,8%),tandis que le pourcentage de personnes âgées de 75 ans ou plus est inférieur à lam nationale (5,2% contre 8,7%).Le taux de jeunes non diplômés est de 16,8% et est supérieur à la m nationale (10,1%).

Le pourcentage de familles monoparentales est supérieur à la moyenne française (27,2% contre Par ailleurs, 5,7‰ des enfants sont nés de mères âgées de moins de 18 ans (6,3‰ au plan nation On dénombre 161,4 ouvriers pour 100 cadres en Seine-Saint-Denis (137,6 au plan national). Mortalité générale et prématurée Sur la période 2007-2009, le taux de mortalité générale en Seine-Saint-Denis (800,9 pour 10 habitants) est proche de la moyenne nationale (827,0 pour 100 000 habitants). La mortalité pré (décès intervenant avant 65 ans) représente 29,6% des décès, 37,3% pour les hommes et 20,9% les femmes.

La Seine-Saint-Denis présente des taux de mortalité prématurée évitable liée aux pratiques de pr primaire et de mortalité par maladies cardio-vasculaires inférieurs à la moyenne nationale. Le mortalité infantile est,en revanche,supérieur à la moyenne nationale.Les taux de mortalité par ca par cancer du sein sont, quant à eux, proches de la moyenne nationale. Pathologies reconnues comme « affections de longue durée » (ALD) Lesmaladiesdel’appareilcirculatoire,lescancers,lediabèteetlesmaladiesmental esreprésenten des affections de longue durée en Seine-Saint-Denis, sur la période 2008-2010. Les taux d’admiss ALD diabète et maladies mentales sont supérieurs à la moyenne nationale.

Les taux d’admission cancers et Alzheimer sont, quant à eux, inférieurs à la moyenne nationale. Conduites en lien avec la santé Le taux de mortalité par cancer du poumon est supérieur à la moyenne nationale.Les taux de mor à l’alcool, par suicide et par accident de la circulation sont, quant à eux, inférieurs à la moyenne na Offre de soins La Seine-Saint-Denis présente des densités de médecins généralistes libéraux, de chirurgiens d La région Île-de-France, avec 11 728 240 habitants répartis sur 12 012 km², a une densité moyenn de population supérieure à celle de France.Elleestdiviséeenhuitterritoire de santé qui sont les départements.

Elle présente un taux d’habitants d moins de 20 ans de 25,8%, contre 24,8% pour la France. Les plus de 75 ans représentent, quant à eux, 6,4% de la population, contre 8,7% au pla national.

En 2008, le taux de mortalité généra (736,8 pour 100 000 personnes) es inférieur à la moyenne nationale. L taux de mortalité a reculé de 13,7% entre 2001 et 2008 (12,3% au plan national). Le taux de médecin généralistes par habitant est proche d la moyenne nationale (84,3 médecin pour 10 000 habitants, contre 96,4 e France métropolitaine). Juillet 2013 Observatoire régional de santé Île-de- France 43, rue Beaubourg 75003 Paris Tèl.: 01.77.49.78.60 E-mail : ors-idf@ors-idf.org www.ors-idf.org Profils de santé des territoires de santé EVRY MELUN CRETEIL BOBIGNY PONTOISE NANTERRE VERSAILLES 0 20 Km Une couleur par territoire de santé / département Territoire d'étude

Page 17 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Les “baromètres santé” réalisés par l’Inpes, mesurent régulière- ment la perception et les comportements des personnes inter- rogées sur différents domaines concernant la santé. L’ORS Île-de-France a déjà réalisé diverses exploitations à partir des ba- romètres santé 2000 et 2005.

L’exploitation du baromètre santé 2010 de l’Inpes pour la région Île-de-France a permis la production de 14 fiches thématiques présentant les 3-4 indicateurs les plus pertinents (au niveau géo- graphique le plus adapté) avec des commentaires associés, ainsi qu’une fiche méthodologie.

Méthodologie de l’enquête Baromètre santé 2010 de l’INPES Les thémaques exploitées sont : 1- Les accidents des Franciliens 2- Consommaon d’alcool, fréquence et usage à risque 3- Percepons de la maladie d’Alzheimer 4- Contracepon, IVG et IST 5- Consommaon du cannabis et d’autres drogues illicites 6- Maladies chroniques et handicap chez les Franciliens 7- Recours à des psychothérapies ou des médicaments psycho- tropes 8- Qualité de vie des Franciliens 9- Santé et travail 10- Le sommeil des Franciliens 11- Pensées suicidaires et tentaves de suicides 12- Consommaon de tabac 13- Vaccinaon des Franciliens 14- Evénements de vie et violences subies 1- Les accidents des Franciliens • En Île-de-France, une personne sur dix déclare avoir subi un ac- cident ayant entraîné une consultation chez un médecin ou à l’hôpital, dans l’année précédant l’enquête.

• Les accidents de la vie courante sont les plus fréquents (4,9 % des Franciliens), notamment les accidents de sport (3,2%), suivis par les accidents du travail (4,4 % de la population active) puis les accidents de la circulation (1,6 % des Franciliens). • Près de trois victimes d’accident sur quatre (73,8%) ont déclaré avoir été limitées dans leurs activités habituelles, 35,1% ont dé- claré avoir été sévèrement limitées. • Près d’un accident sur deux est dû à une chute. Les chocs re- présentent 19,4% des accidents. Alors que les accidents dus à une chute sont plus fréquents à partir de 65 ans, la proportion d’accidents dus à un choc diminue avec l’âge.

2- Consommation d’alcool, fréquence et usage à risque • Les Franciliens sont 9,6% à déclarer une consommation quoti- dienne d’alcool et 35,3% une consommation hebdomadaire. Quelle que soit la fréquence, la consommation est toujours plus élevée chez les hommes que chez les femmes. • En Île-de-France, les boissons alcoolisées les plus consommées sont le vin (29,2% des Franciliens en ont une consommation heb- domadaire), la bière et les alcools forts, respectivement consom- més de manière hebdomadaire par 14,4% et 14,0% des Franciliens.

• Près d’un tiers des Franciliens déclarent avoir déjà consommé au moins six verres d’alcool au cours d’une même occasion. Ce sont les hommes et les jeunes les plus concernés par cette pra- tique d’alcoolisation ponctuelle importante. • Selon le test « Audit complet », 10,3% des Franciliens ont une consommation d’alcool à risque et 3,6% ont une dépendance probable à l’alcool, les hommes et les jeunes étant les personnes les plus à risque.

3- Percepons de la maladie d’Alzheimer • La maladie d’Alzheimer souffre d’une image sociale dégradée en Île-de-France du fait de son caractère inévitable (50,5% des Franci- liens pensent que l’on ne peut rien faire pour l’éviter), de son am- pleur (77,6% la jugent de plus en plus importante) et de par ses conséquences (92,9% les jugent dévastatrices sur l’entourage du ma- lade).

Ces percepons négaves s’accompagnent d’un senment de malaise face à une personne malade pour 28,9% des Franciliens. • Plus d’un tiers des Franciliens craint de développer la maladie d’Alzheimer, ce qui en fait le 4ème risque de santé le plus re- douté.

Méthodologie du Baromètre santé Déroulement de l’enquête nationale Le terrain de l’enquête, confié à l’institut de sondage GfK- ISL, a été réalisé d’octobre 2009 à juillet 2010. Au total, 27 653 hommes et femmes habitant en France métropolitaine ont été interrogés par téléphone à l’aide du système de Collecte assistée par téléphone et informatique (CATI). La passation du questionnaire durait en moyenne 32 minutes. Méthode de sondage, critère d’éligibilité Pour tenir compte de l’évolution récente de la couverture téléphonique, le plan d’échantillonnage a été élargi au fil du temps. En plus de l’échantillon habituel des personnes interrogées à partir de leur téléphone filaire, un large échantillon de personnes ne disposant que d’un téléphone mobile a été intégré en 2005.

En 2010, les personnes disposant uniquement de lignes téléphoniques dégroupées ayant pour préfixe 08/09 ont été intégrées et interrogées via le téléphone mobile.

Pour l’échantillon des filaires, la sélection de la personne à interroger reposait sur un mode de tirage à deux degrés, le ménage puis l’individu au sein du ménage : après la génération aléatoire d’un numéro de téléphone en 01 à 05, un individu était ensuite tiré au sort aléatoirement selon la méthode Kish parmi l’ensemble des personnes éligibles au sein du foyer correspondant à ce numéro. Pour être éligible, il devait être âgé de 15 à 85 ans, parler le français, et le numéro d’appel pour le téléphone filaire devait correspondre à une résidence principale. Dans l’objectif d’améliorer la participation à l’enquête, une “lettre annonce” expliquant l’étude était envoyée aux numéros pour lesquels l’adresse postale avait pu être retrouvée après passage de l’annuaire inversé.

Pour l’échantillon des mobiles, les numéros en 06 étaient également générés aléatoirement à partir des indicatifs attribués aux différents opérateurs, et l’individu n’était éligible que s’il possèdait uniquement un téléphone mobile ou une ligne fixe dont le numéro commençait par 08 ou 09. La sélection de la personne à interroger au sein du foyer était alors identique à celle de l’échantillon filaire, et elle ne pouvait être interrogée que si elle était âgée de 15 à 85 ans, parlait le français et habitait en France métropolitaine.

Sur l’ensemble des hommes et des femmes interrogés dans l’enquête, 2 944 individus étaient issus de ménages joignables uniquement sur téléphone mobile et 1 104 individus disposant d’une ligne fixe mais joignables uniquement par un numéro en 08 ou 09.

Ce choix méthodologique d’inclure des individus ne possèdant pas ou plus de téléphone fixe avec un numéro en 01 à 05 permet d’améliorer la représentativité de l’échantillon. L’anonymat et le respect de la confidentialité sont garantis par une procédure d’effacement du numéro de téléphone, contribuant ainsi à la constitution d’un fichier anonymisé satisfaisant aux critères de la Commission nationale informatique et liberté (CNIL).

Le taux de refus est, pour l’échantillon des mobiles comme pour celui des fixes, de l’ordre de 40 %. Pour que le temps de questionnaire soit acceptable, la totalité du questionnaire n’a pas été posée à l’ensemble de l’échantillon. Ainsi plusieurs sous-échantillons ont été constitués et répartis selon les thèmes abordés. Exploitation francilienne Présentation de l’étude L’ORS Île-de-France a souhaité exploiter le Baromètre santé 2010 afin de produire et de mettre à jour des indicateurs franciliens (certains datant du Baromètre santé de 2005), sous forme de fiches thématiques.

Pour chaque thème retenu, une fiche recto-verso présente une sélection des 3-4 indicateurs jugés les plus pertinents.

14 fiches sont prévues: - Vaccination - Tabac - Contraception, IVG et IST - Alcool - Drogues illicites - Perception de la maladie d’Alzheimer - Événements de vie et violence subie - Handicap et maladies chroniques - Suicide - Sommeil - Qualité de vie - Médicaments psychotropes et psychothérapies - Santé et travail - Accidents Certaines de ces thématiques donneront lieu à des exploitations plus détaillées avec la production de synthèses publiées par l’ORS Île-de-France.

Méthodologie de l’enquête Baromètre santé 2010 de l’INPES - Exploitation francilienne Les enquêtes Baromètre santé sont réalisées par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) depuis 1992 et à un rythme quinquennal depuis 1995. Elles ont pour principal objectif de suivre l’évolution des comportements, attitudes et perceptions de la population liés à l’état de santé et aux prises de risque.

L’analyse régionale de cette enquête vise à produire quelques indicateurs clés, choisis pour chaque thématique et à mettre en avant les éventuelles spécificités franciliennes.

ORS La santé des Franciliens

Page 18 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Le niveau d’information sur cette maladie est relativement fai- ble comparé à d’autres risques de santé : 53,1% des Franciliens considèrent être bien informés. Malgré tout, une large majorité souhaiterait connaître le diagnostic dans le cas de signes évoca- teurs de la maladie (91,6%). • Près de 10% des Franciliens déclarent aider une personne at- teinte d’Alzheimer. Les aidants sont davantage masculins avant 45 ans et féminins après 60 ans.

4- Contraception, IVG et IST Sur l’ensemble des Franciliennes sexuellement actives, âgées de 15 à 54 ans, près de 91% ont recours à une méthode contracep- tive.

La pilule est la méthode la plus utilisée (48,8%), devant le dispositif intra utérin (20,9%) et le préservatif masculin ou fémi- nin (19,7%). • Près d’un tiers (29,1%) des Franciliennes de 15 à 54 ans ayant déjà eu des rapports sexuels déclare avoir eu au moins une fois recours à la contraception d’urgence au cours de sa vie. Ce re- cours est plus fréquent chez les jeunes femmes de 15-29 ans (50,9%) que chez leurs aînées (14,2% des 40-54 ans). • Parmi les Franciliennes sexuellement actives, 21,5% déclarent avoir déjà eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG). Ce recours est plus fréquent en Île-de-France que dans les autres régions de France (17,6%).

• Enfin, 6,3% des Franciliennes déclarent avoir déjà eu une in- fection sexuellement transmissible (IST) au cours des cinq der- nières années, proportion deux fois plus élevée que dans les autres régions de France. • Ces indicateurs montrent une plus grande prise de risque en Île-de-France que dans les autres régions de France, mais ils peu- vent également refléter un meilleur accès aux systèmes de soins. 5- Consommation du cannabis et d’autres drogues illicites • Le cannabis est la substance illicite la plus expérimentée par les Franciliens : 37% déclarent en avoir déjà consommé au moins une fois dans leur vie.

Viennent ensuite le poppers, expérimenté par 6,6% des Franciliens, la cocaïne (4,7%), les champignons hal- lucinogènes (3,3%) et l’ecstasy (2,7%). Les autres substances ont été expérimentées par moins de 2% des Franciliens. • Les Franciliens sont 11% à déclarer avoir un usage actuel du cannabis (au moins un usage au cours des douze derniers mois), 6,1% à en avoir un usage récent (au moins un usage au cours des trente derniers jours) et 2,7% un usage régulier (au moins dix usages au cours du dernier mois).

• Quelle que soit la fréquence, la consommation est toujours plus élevée chez les hommes que chez les femmes. Par ailleurs, chez les hommes comme chez les femmes, la proportion de Franci- liens ayant un usage actuel du cannabis décroît nettement avec l’âge, cette pratique devenant plus rare à partir de 35 ans. 6- Maladies chroniques et handicap chez les Franciliens • Sur l’ensemble des Franciliens âgés de 15 à 85 ans vivant à do- micile, 24% ont déclaré avoir une maladie chronique, c’est-à-dire une maladie qui dure depuis au moins six mois et qui peut né- cessiter des soins réguliers, tels que l’asthme ou le diabète.

• Les maladies chroniques les plus fréquemment citées sont les maladies cardio-vasculaires (7,4%), les maladies endocriniennes ou métaboliques (5,8%), les maladies des os ou des articulations (3,7%) et les maladies respiratoires (3,6%).

• Près de 14% des Franciliens âgés de 15 à 85 ans vivant à domi- cile déclarent être limités dans leurs activités quotidiennes de- puis au moins six mois. • Cette étude souligne le potentiel invalidant de certaines mala- dies chroniques : deux limitations d’activité sur dix seraient dues à un problème cardiovasculaire ou respiratoire. Sont également évoquées les douleurs (70,9%), la fatigue (54,1%), les problèmes moteurs (44,8%).

7- Recours à des psychothérapies ou des médicaments psycho- tropes • Les Franciliens sont 14,3% à déclarer avoir déjà suivi une psychothérapie au cours de leur vie, les femmes davan- tage que les hommes : 16,6% contre 11,8%.

Par ailleurs, 3,8% des Franci- liens déclarent avoir suivi une psycho- thérapie au cours des douze derniers mois et 2,8% déclarent en suivre au moment de l’enquête. • Les femmes et les personnes âgées de plus de 55 ans sont les personnes qui utilisent le plus de médicaments psychotropes : 21,6% des femmes contre 14,7% des hommes, et 13,3% des 15-24 ans contre 25,9% des 55-64 ans.

• Les anxiolytiques sont les médicaments psychotropes les plus utilisés par les Franciliens (7,3%). Viennent ensuite les antidé- presseurs (5,4%) et les hypnotiques (3,5%). • Il existe une forte corrélation entre le fait d’avoir pris des mé- dicaments psychotropes dans l’année et le fait d’être dépendant au tabac ou d’avoir une consommation problématique d’alcool : 11,9% des Franciliens qui n’ont jamais fumé déclarent avoir uti- lisé des médicaments psychotropes dans l’année, contre 38,6% de ceux ayant une forte dépendance au tabac et 16,9% des Fran- ciliens sans problème de consommation d’alcool déclarent avoir pris des médicaments psychotropes contre 28,1% de ceux ayant une consommation d’alcool à risque voire un risque de dépen- dance probable.

Recours à une psychothérapie Faits marquants En 2010, 1 375 Franciliens de 15 à 85 ans ont répondu au questionnaire “Médicaments psychotropes et psychothérapies” du Baromètre santé. Parmi eux, 14,3% déclarent avoir déjà suivi une psychothérapie au cours de leur vie et 2,8% en suivaient une au moment de l’enquête. Par ailleurs, 18,3% d’entre eux déclarent avoir utilisé des médicaments psychotropes dans l’année, en particulier des anxiolytiques pour 7,3% des Franciliens, principalement des femmes. Le fait d’utiliser des médicaments psychotropes est associé au fait d’être fortement dépendant au tabac et d’avoir une consommation problématique d’alcool.

ORS Île-de-France La santé des Franciliens Recours à des psychothérapies ou des médicaments psychotropes chez les Franciliens Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES En Île-de-France, 14,3% des 15-85 ans déclarent avoir déjà suivi une psychothérapie au cours de leur vie, les femmes davantage que les hommes (16,6% contre 11,8%).

Les Franciliens de 65-85 ans sont les moins nombreuses à déclarer avoir déjà suivi une psychothérapie : 6,9% d’entre elles contre environ 15% des 15-64 ans. Hors Île-de-France, le constat est le même : ce sont les femmes qui déclarent davantage avoir déjà suivi une psychothérapie (13,2% contre 6,8% des hommes) et les personnes les plus âgées qui sont les moins nombreuses (4,4% contre 11,5% en moyenne pour les autres classes d’âge). Par contre, les Franciliens sont plus nombreux à avoir déjà suivi une psychothérapie que les personnes vivant dans les autres régions (14,3% contre 10,1%), aussi bien les hommes que les femmes.

Par ailleurs, si l’on s’intéresse aux recours plus récents aux psychothérapies : 3,8% des Franciliens déclarent avoir suivi une psychothérapie au cours des douze derniers mois et 2,8% déclarent en suivre une au moment de l’enquête. En Île-de-France, il n’y a pas de différence significative entre les hommes et les femmes. A l’inverse, dans les autres régions, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à déclarer suivre ou avoir suivi une psychothérapie dans l’année. En Île-de-France, 17,4% des 15-85 ans déclarent avoir utilisé des médicaments psychotropes dans l’année, les femmes davantage que les hommes (19,9% contre 14,3%).

Quel que soit l’âge, les femmes sont toujours plus nombreuses que les hommes à déclarer avoir pris des médicaments psychotropes dans l’année. Cependant, cette différence n’est statistiquement significative que chez les 65-85 ans. Le fait d’avoir utilisé des médicaments psychotropes dans l’année augmente avec l’âge, particulièrement à partir de 50 ans : 13,3% des Franciliens de 15-24 ans ont utilisé des médicaments psychotropes dans l’année, contre 25,9% des 55-64 ans. Dans les autres régions de France, les écarts d’utilisation de médicaments psychotropes entre hommes et femmes sont bien plus marqués qu’en Île-de-France (22,3% des femmes contre 12,6% des hommes) et l’usage augmente également avec l’âge, passant de 8,1% des 15-24 ans à 22,0% des 65-85 ans.

Il n’y a pas de différence significative entre l’Île-de-France et les autres régions.

Il existe une forte corrélation entre la prise de médicaments psychotropes dans l’année et le fait d’avoir suivi une psychothérapie durant la même période : 68,0% des Franciliens qui ont suivi une psychothérapie dans l’année ont également pris des médicaments psychotropes contre 12,4% des personnes n’ayant pas fait de psychothérapie. Utilisation de médicaments psychotropes au cours de l’année 15,2 8,8 16,2 12,1 12,4 3,8 11,8* 6,8*** 12,8 17,3 19,0 20,0 22,1 9,1 16,6 13,2 15-24 ans 25-34 ans 35-44 ans 45-54 ans 55-64 ans 65-85 ans Total ÎdF Total HÎdF Hommes Femmes Personnes ayant déjà suivi une psychothérapie au cours de la vie, selon le sexe et l’âge (%) Source : Baromètre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France Test réalisé sur les résultats Hommes / Femmes et ÎdF / HÎdF (en gras) * p

Page 19 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 8- Qualité de vie des Franciliens • Plus de 30% des Franciliens déclarent avoir été en bonne santé physique et mentale au cours des trente derniers jours. Mais 16,7% d’entre eux ont été en mauvaise santé physique durant au moins un jour au cours du dernier mois et 22,0% au moins un jour en mauvaise santé mentale. • Ce mauvais état de santé a conduit 12,8% des Franciliens à res- treindre leurs activités habituelles pendant 1 à 3 jours, 6,6% pen- dant 4 à 7 jours et 9,4% pendant 8 jours ou plus.

• Les hommes obtiennent de meilleurs scores de qualité de vie que les femmes, c’est-à-dire qu’ils considèrent leur situation de manière plus favorable que les femmes.

9- Santé et travail • En Île-de-France, 31,9% des actifs occupés ont un temps de transport quotidien, domicile - travail de 1 à 2 heures. Ils sont 47,7% à travailler entre 36 et 47 heures par semaine, 6% à n’avoir jamais 48 heures consécutives ou plus de repos par semaine, 4,8% à travailler au moins 50 nuits par an, 21,6% à faire un tra- vail posté et 40,9% à travailler dans des postures pénibles. • Les Franciliens sont plus nombreux que les Franciliennes à dé- clarer avoir des difficultés à respecter les objectifs ou délais fixés par leur entreprise (40,4% contre 31,5%), différence certaine- ment expliquée en partie par le fait que les hommes et les femmes n’occupent pas les mêmes types d’emploi.

• Les Franciliens sont plus nombreux à déclarer être fatigués ner- veusement par leur travail que les personnes vivant dans les au- tres régions de France. A l’inverse, ils sont moins nombreux à déclarer une pénibilité physique de leur travail, particulièrement les hommes. Ces écarts sont certainement dus à une structure professionnelle différente entre l’Île-de-France et les autres ré- gions de France.

• Si le fait de conserver des conditions de travail identiques de- puis 5 ans ne diffère pas selon l’âge du répondant, le fait de voir ses conditions de travail se détériorer ou s’améliorer est signifi- cativement lié à l’âge : plus le répondant est âgé, plus il déclare une détérioration de sa situation. 10- Le sommeil des Franciliens • Les Franciliens dorment en moyenne 7h05 par nuit alors qu’ils estiment que la durée moyenne de sommeil pour être en forme est de 7h26, 19,4% des Franciliens ont une dette de sommeil. • Les temps moyens de sommeil né- cessaire et effectif sont plus impor- tants chez les femmes que chez les hommes.

Malgré cela, les femmes sont plus nombreuses à être en dette de sommeil : 20,9% contre 17,7% des hommes. • Près de 95% des Franciliens déclarent ressentir généralement au moins un trouble du sommeil : 26,2% éprouvent des difficul- tés pour s’endormir, 44,4% souffrent de réveils nocturnes avec des difficultés pour se rendormir, 38,9% se réveillent trop tôt sans pouvoir se rendormir et 23,2% considèrent que leur som- meil n’est pas récupérateur. • Des symptômes suggérant l’insomnie chronique sont ressentis par 17,1% des Franciliens. Les conséquences des problèmes de sommeil sont principalement un impact négatif sur l’humeur (ressenti par 43,6% des Franciliens ayant des problèmes de som- meil), sur le caractère (39,5%) et sur la capacité de concentra- tion et de mémoire (38,8%).

• Les Franciliens sont 18,5% à déclarer avoir déjà pris des pro- duits pour dormir au cours des douze derniers mois, principale- ment les femmes : 22,6% contre 14,0% des hommes. Les produits les plus consommés sont des hypnotiques ou des anxiolytiques (69,4% des Franciliens parmi ceux ayant déclaré avoir consommé des produits pour dormir). 11- Pensées suicidaires et tentatives de suicides • Les prévalences des pensées suicidaires et des tentatives de suicide sont identiques en Île-de-France et en province : 3,7% des Franciliens déclarent avoir eu des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois contre 3,9% des personnes vivant hors Île-de-France, et 5,4% de Franciliens et des non Franciliens ont déclaré avoir déjà fait au moins une tentative de suicide au cours de leur vie.

• Face aux tentatives de suicide les femmes sont plus vulnéra- bles, quel que soit leur âge : en Île-de France, 7,6% des femmes déclarent avoir fait au moins une tentative de suicide au cours de leur vie, contre 2,9% des hommes. • Le fait d’avoir des pensées suicidaires varie peu avec l’âge. En Île-de-France, la prévalence des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois est plus forte entre 45 et 54 ans pour les hommes (5,2%) et à 65 ans et plus pour les femmes (5,3%). • Les prévalences des pensées suicidaires et des tentatives de suicide sont significativement liées à la situation familiale : res- pectivement 6,3% et 8% pour les personnes vivant seules, 2,7% et 4,5% pour celles vivant en couple et 3,7% et 5,3% pour celles vivant avec d’autres personnes dans leur foyer.

• L’étude des pensées suicidaires et des tentatives de suicide montre une plus grande vulnérabilité des femmes, des personnes vivant seules et des personnes ayant un faible niveau de diplôme. Le temps de sommeil Faits marquants Le temps moyen de sommeil des 4 440 Franciliens de 15 à 85 ans ayant participé au Baromètre santé est de 7h05, alors que le temps moyen dont les individus estiment avoir besoin pour être en forme est de 7h26. Ainsi, 19,4% des Franciliens ont une dette de sommeil. Par ailleurs, 44,4% souffrent de réveils nocturnes et 38,9% se réveillent trop tôt sans pouvoir se rendormir, particulièrement les femmes.

De plus, 17,1% des Franciliens ont déclaré des symptômes qui suggèrent une insomnie chronique et 18,5% déclarent avoir déjà pris des produits pour dormir au cours des douze derniers mois. ORS Île-de-France La santé des Franciliens Le sommeil des Franciliens Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES Les Franciliens déclarent en moyenne un temps effectif de sommeil de 7h05 (6h57 pour les hommes et 7h11 pour les femmes).

Le temps moyen de sommeil nécessaire des Franciliens est de 7h26, soit 21 minutes de plus que le temps de sommeil effectif. Ainsi, 19,4% des Franciliens apparaissent en dette de sommeil. Le temps effectif de sommeil est plus important aux âges extrêmes : 7h27 pour les 15-24 ans et 7h18 pour les 65-85 ans, alors qu’il est de 6h43 chez les 45-54 ans. Par ailleurs, les temps moyens de sommeil nécessaire et effectif sont plus importants chez les femmes que chez les hommes : respectivement 7h40 et 7h11 pour le temps de sommeil nécessaire et 7h11 et 6h57 pour le temps de sommeil effectif. Malgré cela, les femmes sont plus nombreuses à être Près de 95% des Franciliens déclarent ressentir générale- -ment au moins un trouble du sommeil : 26,2% éprouvent des difficultés pour s’endormir, 44,4% souffrent de réveils nocturnes avec des difficultés pour se rendormir, 38,9% se réveillent trop tôt sans pouvoir se rendormir, et 23,2% considèrent que leur sommeil n’est pas récupérateur.

Ces troubles concernent plus souvent les femmes que les hommes : 51,3% d’entre elles souffrent de réveils nocturnes contre 36,8% des hommes, 43,2% ont un réveil précoce contre 34,2% des hommes et 26,5% ont un sommeil non récupérateur contre 19,6% des hommes.

Les réveils nocturnes et précoces sont des troubles qui augmentent avec l’âge : 33,3% des 15-24 ans souffrent de réveils nocturnes contre 57,0% des 65 ans et plus, et 23,1% des 15-24 ans souffrent de réveils précoces contre 40,5% des 65 ans et plus. A l’inverse, le fait d’avoir un sommeil non récupérateur diminue avec l’âge : 29,0% des 15-24 ans contre 10,0% des 65 ans et plus. Dans les autres régions de France, les prévalences des troubles du sommeil sont sensiblement les mêmes : 25,5% ont des difficultés à s’endormir, 45,4% souffrent de réveils nocturnes, 41,2% souffrent de réveils précoces et 20,2% considèrent que leur sommeil n’est pas récupérateur.

Les troubles du sommeil Le temps de sommeil, selon le sexe et l’âge, en Île-de-France et hors Île-de-France Source : Barométre santé 2010, INPES - Exploitation ORS Île-de-France Test réalisé sur les résultats Hommes / Femmes en ÎdF et sur le total ÎdF / HÎdF - * p

ORS Île-de-France Observatoire régional de santé Île-de-France La santé observée en Seine-Saint-Denis Mise à jour de 20 fiches - 2012 11 1 M M M 12 M 14 ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Mitry-Mory Chelles Argenteuil Nanterre 16ème Meudon Tremblay-en-France Clamart Gagny Le Pin Aulnay-sous-Bois Sarcelles Sevran Noisy-le-Grand Roissy-en-France Saint-Prix Colombes Villeparisis Pontault-Combault Villejuif Noisiel Saint-Cloud Piscop Sannois Le Mesnil-Amelot Ermont Bezons Franconville Villiers-le-Bel Sèvres La Queue-en-Brie Champigny-sur-Marne Courtry Saint-Maur-des-Fossés Coubron Montfermeil Bagneux Vaujours Eaubonne Le Thillay Emerainville Suresnes Maisons- Alfort Champs-sur-Marne Cormeilles-en-Parisis Montmorency Courbevoie Andilly Cachan Puteaux Groslay Châtillon Villemomble Boulogne-Billancourt Saint-Leu- la-Forêt Epinay-sur-Seine Saint-Brice-sous-Forêt Bonneuil-en-France Villiers-sur-Marne Le Plessis-Trévise Montlignon Clichy-sous-Bois Issy-les-Moulineaux Bry-sur-Marne Le Raincy Neuilly-sur-Seine Saint-Gratien Chennevières-sur-Marne Vincennes Montigny- lès-Cormeilles Le Perreux-sur-Marne Soisy-sous- Montmorency Bois-Colombes Arnouville-lès-Gonesse Le Plessis- Bouchard Fontenay-aux-Roses Gournay-sur-Marne Saint-Mandé Margency La Garenne-Colombes Vaudherland TCSP Argenteuil-Roissy TCSP Argenteuil-Roissy RD 392 - T2 à Bezons RD 31- Bezons- Argenteuil Altival Prolongement du TVM BHNS Aulnay-Tremblay Nogent-sur-Marne / Chelles TCSP sur RD 199 Torcy - Noisy-le-Grand RN 2 Le Bourget - Villepinte Tangentielle Nord Ligne 1 Liais on Nor man die Man tes Rois sy T6 S Secteur d Secteur S S teuil teuil teuil teuil r d'Argenteuil r d'Argenteuil r d'Argenteuil ur d'Argenteuil S S Secteu Secteu S S ur dArgenteuil r dArgenteuil ur dArgenteuil ur dArgenteuil ( ( (dont (dont ( ( nt RD 311, RD 392) nt RD 311, RD 392) ont R nt R ) ) 2017 2020 2020 2023 2025 2025 2027 2030 2027 2030 2017 2023 2017 BHNS de Gonesse Barreau de Gonesse S s- Ligne 15 Ligne 17 Ligne 11 Ligne 16 T1 M M M Ma Ma Mais Alf Tramway Paris-Orly 0 5 Km Mit Chelles T T T Tr Tremblay-en-France Gagny y-sous-Bois Aulnay Sarcelles y Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand Vi Le Mesnil-Amelot Villiers-le-Bel Champigny-sur-Marne urtry Co Coubron Montfermeil Vaujours Emerainvil E arne ur-Ma -su Champs- C Cha Ch C C C Montmorency Andilly Groslay omble Villemo E Ep Ep Ep E Ep Ep Ep Epina Epina Epin Epin Epin pin pi E Ep Ep Ep Ep pin pin in pin pi E E E E a Epina Epin Epin Epin pin n pin pi E Ep Ep Epin n n na a in n n pi pi pi pin in na na pi in n na na ay sur Seine ay-sur-Seine ay-sur-Seine ay- t-Brice-sous-Forêt Sain nt Bonne euil-en-France Bonne euil en France ers-sur-Marne ne Villie V sis-Trévise Clichy-sous-Bois C C Bry-sur-Marne Br Le Raincy atien V V Vi Vi incennes Le Perreux-su su sur-M Soisy-sous- Montmorency A A Arnouvill A Ar le-lès-Goness se -s -s sur-Marn -s ne Saint- -Ma t- andé dé y Margency cy erland erland audhe her sy sy T T T T TCSP TCSP CSP CSP Argenteuil-Roissy Argenteuil-Roissy TCSP TCSP TCSP A TCSP A CSP CSP TC C t t t ement ement t Prolonge ge e ge Prolonge e e Prolo ge du TVM du TVM M VM du TVM du TVM y blay bl ulnay-Trembl bl BHNS Auln Aulna b b mb b / / g Nogent-sur-Marne / C Chelles sur RD CSP TC - Noisy orcy - To te g p nte Bourget Villepin nte nte Bourget - Villepin int get u RN 2 Le B RN 2 Le B pinte t - Villepi pint Bourge get urg R RN 2 Le B rd Tange Tange Tange Tange Tange Tange Tange T ntiel ntie ntie le Nor ord Ligne 1 1 Ligne 1 Ligne 1 Liais sy Liais on Nor man die Man tes Rois Rois sy L L e e Se Secteur de Se Secteur de y sy y y y y Sud-Roissy Sud-Roissy 2017 020 2023 2025 2027 y Va 20 BHNS de Gonesse e Le Thilla ay Barreau de Gonesse Ligne 17 Ligne 17 Gournay-s G Gour Gou Ligne 11 g Ligne 16 0 5 Km m Mise à jour de 20 fiches - 2012 Page 20 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 12- Consommation de tabac • Près de 27% des Franciliens déclarent fumer quotidiennement, et près de 5% occasionnellement.

Ils indiquent avoir fumé leur première cigarette à 15 ans environ. Parmi les fumeurs quoti- diens, 16% sont considérés comme ayant une forte dépendance à la nicotine et 70% déclarent avoir déjà arrêté de fumer pen- dant au moins une semaine.

• Globalement, les femmes sont moins nombreuses que les hommes à déclarer fumer quotidiennement et sont moins dé- pendantes à la nicotine. Néanmoins, les comportements taba- giques des hommes et des femmes sont plus proches dans les jeunes générations (15-24 ans). • Chez les 15-24 ans, 30% des hommes comme des femmes dé- clarent fumer quotidiennement et 8% d’entre eux présentent une dépendance forte à la nicotine. Parmi les fumeurs actuels âgés de 15-24 ans, 56% indiquent avoir déjà essayé d’arrêter de fumer au moins une semaine.

• Ces comportements tabagiques sont comparables à ceux ob- servés dans le reste du territoire métropolitain.

13- Vaccination des Franciliens • En 2010, 798 Franciliens de 15 à 79 ans ont répondu au ques- tionnaire du Baromètre santé concernant les vaccinations. • Parmi eux, près d’une personne sur deux est sûre d’avoir ses vaccins à jour, tandis que près d’un quart déclare être probable- ment ou certainement pas à jour dans ses vaccinations.

• 85,3% des parents franciliens déclarent avoir fait vacciner leurs enfants de moins de 16 ans contre la rougeole et 39,4% contre l’hépatite B. • 53,1% des Franciliens de moins de 65 ans sont vaccinés contre l’hépatite B. • 67,2% des Franciliens de 65 ans et plus se sont fait vacciner contre la grippe en 2008. 14- Evénements de vie et violences subies • Les deux événements de vie les plus fréquemment vécus dans l’enfance sont le fait d’avoir un parent ayant eu de graves pro- blèmes de santé (21,4%) et le fait d’avoir vécu dans un climat de violence (20,6%). Viennent ensuite les graves problèmes d’argent au cours de la vie (18,7%) et la séparation des parents avant les 18 ans de l’individu (18,6%).

• Au cours des douze derniers mois, 10,2% des Franciliens dé- clarent avoir été victime d’un vol ou d’une tentative de vol, 21,1% déclarent avoir été victimes de violences verbales et 3,5% victimes d’agressions physiques. Quel que soit l’acte subi, ces violences diminuent avec l’âge. • Les attouchements et rapports sexuels forcés concernent res- pectivement 3,2% et 2,6% des Franciliens. Quelle que soit l’agres- sion subie, les femmes sont toujours plus fréquemment victimes que les hommes.

• L’auteur des violences sexuelles est, dans la grande majorité des cas, connu de la victime : dans 47% il s’agit d’une connais- sance, dans 13,6% des cas d’un membre de la famille et dans 10,4% des cas du conjoint.

La réalisation et la mise à jour du tableau de bord de la santé en Seine-Saint-Denis sont le fruit d’une collaboration étroite entre le département (professionnels et associatifs) et l’ORS Île-de- France depuis 2005.

Ce document constitue un diagnostic partagé qui contribue aux politiques de santé menées depuis de nombreuses années par le Conseil général de Seine-Saint-Denis. L’édition 2013 présente en deux volets, 35 fiches thématiques qui complètent et mettent à jour le document publié début 2005. Chaque indicateur retenu est validé et commenté, et permet une comparaison avec les situations régionale et nationale. Les résultats confirment une situation socio-sanitaire relative- ment défavorable en Seine-Saint-Denis par rapport à l’Île-de- France et à la France métropolitaine, notamment pour la mortalité infantile ou encore la mortalité par cancer du larynx, de la trachée, des bronches et du poumon chez les hommes.

En revanche, certains indicateurs sur les comportements à risque (accidents de la circulation, accidents de la vie courante) connais- sent une évolution relativement favorable. Ces résultats invitent à poursuivre et renforcer une politique de santé adaptée aux spécificités des habitants de Seine-Saint- Denis.

ORS Île-de-France Observatoire régional de santé Île-de-France La santé observée en Seine-Saint-Denis Mise à jour de 15 fiches - 2011 3 km HAUTS-DE-SEINE PARIS VAL-DE-MARNE SEINE-ET-MARNE VAL-D’OISE Bobigny Bondy Montreuil Saint- Denis Aulnay Sous Bois Aubervilliers Drancy Noisy le Grand Epinay- sur-Seine Stain Villetaneuse Pierrefitte- sur-Seine Dugny Tremblay- en-France Villepinte Saint- Ouen L’Ile- St- Denis La Courneuve Le Bourget Le Blanc- Mesnil Vaujours Coubron Pavillons- sous- Bois Sevran Pantin Montfermeil Clichy- sous- Bois Livry-Gargan Le Raincy Noisy-le-Sec Romainville Villemomble Gagny Le Prè- St-Gervais Bagnolet Rosny- sous-Bois Neuilly- Plaisance Neuilly- sur-Marne Gournay- sur-Marne Les Lilas

Page 21 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 En collaboration avec l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Île-de-France (IAU), l’ORS développe depuis plu- sieurs années, un système d’information géographique (SIG) spé- cifique à la santé appelé Visiau-santé. Construit également en partenariat avec les principaux acteurs-producteurs de données de santé publique en Île-de-France, Visiau-santé est une appli- cation cartographique interactive dédiée aux questions sanitaires (état de santé, offre de soins, offre médico-sociale). Elle permet également de croiser ces données avec les éléments de contexte socio-démographique et urbains.

En 2013, l’uniformisation des cartes à requête a été achevé. De nouvelles cartes ont été intégrées : la mortalité 2007-2010, les établissements hospitaliers en 2012, les établissements pour per- sonnes âgées en 2013 et les professionnels de santé libéraux en 2012.

Page 22 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 ACCOMPAGEMENT ET PARTAGE D’EXPERTISE Valorisation • Intervention, à la session Urbanisme, planification urbaine et santé lors du congrès “dynamiques urbaines et enjeux sanitaires” organisé par le Laboratoire espace, santé et territoires de l’Université Paris Ouest Nanterre la Défense et par l’association “Elus, santé publique et territoire” (12 septembre 2013) • Dans le cadre de son Agenda 21, la Région a organisé le 28 mai 2013, avec ses organismes associés et des acteurs de la recherche francilienne une conférence sur la recherche et le développement du- rable.

L’ORS a participé à la première table ronde sur les disciplines et domaines de savoirs concernés par le développement durable ; la démarche EIS, son intérêt et ses enjeux, en lien avec les probléma- tiques de développement durable ont été présentés • Le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) a or- ganisé le 6 juin 2013 une journée de sensibilisation à l’EIS à desti- nation principalement des agents territoriaux de collectivités locales. L’ORS a animé l’un des ateliers de cette journée, afin d’éclairer sur une meilleure connaissance des outils de mise en oeuvre.

Schéma directeur de la Région Île-de-France (Sdrif) Voté en octobre dernier par le conseil régional, le schéma Île-de- France 2030 (Sdrif), qui détermine les grands projets futurs de la région en termes d'aménagement, a été approuvé par l'État le 27 décembre. L’ORS a collaboré à introduire davantage de santé, notamment dans les “défis”. Vaccinaon Des progrès considérables ont été réalisés ces dernières années pour la santé des populations concernant les maladies infec- tieuses à prévention vaccinale. Cependant, la place de la vaccina- tion est parfois sous-estimée voire contestée. L’ARS Île-de-France s’est engagée dans le Projet régional de santé (PRS) et plus parti- culièrement le schéma prévention à développer les actions de pro- motion de la vaccination.

L’ORS est copilote, avec la Cellule interrégionale d’épidémiologie (CIRE) d’un groupe de travail mis en place dans le cadre du Plan de gestion des risques et du projet régional vaccination qui vise à l’amélioration de la connaissance et au suivi de l’épidémiologie et de la couverture vaccinale. L’ARS a aussi mandaté l’ORS pour accompagner un second groupe de travail pour élaborer un plan de communication en direction des professionnels et du public et préparer un plan de promotion de la vaccination. Il s’agit pour l’ORS de réaliser un état des lieux des acteurs et des actions engagés sur la mision vaccination en région (publication lors de la semaine de la vaccination en 2014).

CIRCE Dans le cadre du projet CIRCE* qui vise à évaluer la part des fac- teurs environnementaux dans les disparités intra- et inter-régio- nales d’occurrence des cancers, un séminaire s’est tenu les 24 et 25 septembre 2013. Il a réuni l’ensemble des partenaires (INE- RIS et ORS participants) ainsi que l’EHESP autour de la théma- tique “croisement des données environnementales, socio-économiques et sanitaires”. Deux ateliers ont permis notamment aux participants d’appré- hender les avantages et les inconvénients des différentes mé- thodes d’analyse spatiale. Le croisement des données réalisées pour la région Picardie sera réalisé dans les autres régions à par- tir de 2014.

*Cancer, Inégalités Régionales, Cantonales et Environnement Première expérimentation francilienne d’une évaluation d’impact sur la santé (EIS) Les EIS constituent un outil d’aide à la décision publique pour des choix sains, durables et équitables. La démarche vise en effet à estimer, à l’aide d’informations scientifiques et contextuelles, et selon un processus participatif, les effets potentiels d’une poli- tique, d’un programme ou d’un projet sur la santé et le bien-être des individus par la prise en compte de l’éventail complet des déterminants de la santé. L’EIS s’inscrit dans la promotion de politiques favorables à la santé et produit des recommandations aux décideurs visant à atténuer les impacts négatifs sur la santé et à maximiser les effets potentiellement positifs.

L’ORS est engagé dans la première démarche d’EIS en Île-de- France en étant co-pilote de l’équipe d’évaluation de l’EIS Trans- port de la Communauté d’agglomération de plaine commune aux côté de l’ARS Île-de-France et la Communauté d’agglomération de plaine commune (dernier comité de pilotage en mai 2014). Par ailleurs, l’ORS est partenaire contributeur dans le dévelop- pement de l’évaluation par la mise à disposition, de façon “ad hoc”, de l’expertise et des connaissances de son équipe sur les déterminants sociaux, économiques et environnementaux et sur les inégalités du territoire, afin de déterminer les profils de population potentiellement impactés.

Page 23 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 Hospitalisations évitables L'ORS Île-de-France réalise actuellement une étude qualitative auprès des professionnels de santé en ville et à l'hôpital en col- laboration avec l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) sur les hospi- talisations sensibles aux soins de premiers recours (appelées aussi potentiellement évitables).

L’ORS contribue aussi au groupe de réflexion de la Direction gé- nérale de l'offre de soins (DGOS). Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) L’ORS a participé à une table ronde à l’occasion des 50 ans du Centre économique, social et environnemental régional (Ceser) d’Île-de-France : “Des défis pour l'avenir”.

Commission de la santé, de la solidarité et des affaires so- ciales du Conseil régional L’ORS a apporté son appui lors d’une audion de la Commission de la santé, de la solidarité et des affaires sociales du Conseil régional, Paris, 13 juin 2013.

Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) Tout au long de l’année, l’ORS a accompagné les membres de la CRSA par des présentations systématiques de travaux en séances plénières sur les thématiques suivantes : • Situation sanitaire et sociale des “Rroms migrants” en Île-de- France (22 janvier 2013) • Conditions de vie et santé des personnes handicapées en Île- de-France. Exploitation régionale de l’enquête Handicap-Santé Ménages 2008 (21 mars 2013) • Les représentants des usagers dans les CRUQPC : Pratiques et représentations de leurs missions (21 mai 2013) • Les effets sanitaires de la pollution atmosphérique urbaine en Île-de-France : les apports du programme Erpurs (15 octobre 2013) • Etat fonctionnel des personnes âgées vivant à domicile en Île- de-France (17 décembre 2013).

Acteurs locaux • Collaboration à la mise à jour du tableau de bord santé de Saint-Quenn en Yvelines • Soutien méthodologique au réseau Oncorif sur l’étude “Par- cours des patientes traitées pour le cancer du sein” • Membre du conseil scientifique de l’enquête PMR (Personnes à mobilité réduite) mise en place par le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF) • Collaboration au projet local de santé « Vie affective et éduca- tion à la sexualité des jeunes » dans les établissements scolaires des bassins de Versailles, Plaisir et St Quentin en Yvelines : élaboration en partenariat d’un programme cohérent et construit sur 4 ans en éducation affective, relationnelle et sexuelle.

Programmes régionaux en santé environnement Dans le cadre de l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’éva- luation des politiques locales en matière de santé environne- mentale, de nombreux acteurs régionaux sont mobilisés. • L'ORS Île-de-France participe à des exercices de planification locale (PRQA). • L’ORS apporte aux instances de pilotage de ces politiques et/ou actions son expertise des problématiques de santé environne- mentale en tenant compte des spécificités régionales. • L’ORS répond aux sollicitations telles que participation à des groupes de travail, à des instances de suivi.

Il fournit des avis, des recommandations et peut parfois réaliser des travaux d’ana- lyse et/ou rédactionnel.

• L’ORS représente le pôle local parisien des programmes natio- naux (Psas) et européens sur les effets sanitaires de la pollution atmosphérique. Ces programmes sont coordonnés par l’Institut de veille sanitaire (InVS). • La surveillance des effets sanitaires de la pollution atmosphé- rique se traduit notamment par la mise à jour des relations à court terme entre les niveaux de particules (PM10) et la morta- lité ces résultats sont obtenus par des travaux de modélisation statistiques en relation avec les autres membres du programme. Valorisation • Présentation de la méthodologie de l'enquête à la Direction générale de l'offre de soins (DGOS), Paris, 4 juillet 2013.

Valorisation • Intervention orale sur l'observation des enjeux de santé en Île-de-France, notamment chez les jeunes, Paris, 4 juillet 2013.

Page 24 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 L’ORS participe à de nombreux autres groupes de travail, ins- tances de pilotage et/ou d’évaluation : Pathologies et prévention des maladies • action coordonnée n° 18 de l’ANRS “Recherches en prévention du VIH/sida” • groupe de travail de l’ANRS sur les DOM • comité de pilotage “Evaluation des kits d’injection” (InVS, DGS) • soutien méthodologique à l’ORS de La Réunion pour l'enquête KABP VIH/sida à La Réunion • groupe de travail de l’ANRS “ Addictions, prévention et prise en charge du VIH et du VHC” • groupe de travail de l’ANRS “ Confrontation de données d'en- quêtes sur la prévention” • comité de Pilotage “ Évaluation des outils de réduction des risques” (InVS, DGS) • comité scientifique Paris nutrition santé Système d’observation • groupes de travail ARS sur les indicateurs de santé publique • groupes de travail du Collège international des sciences du ter- ritoire (CIST), axe “Territoire et santé” • groupe de travail Mission d’intervention sur la pauvreté et l’ex- clusion sociale en Île-de-France (MIPES) sur les indicateurs syn- thétiques • démarche qualité de la Fnors L’ORS participe au comité de rédaction du Bulletin épidémiolo- gique hebdomadaire (BEH), revue éditée par l’InVS.

L’ORS est sol- licité en particulier pour son expertise sur les thématiques santé-environnement.

L’ORS participe également au comité de rédaction de la revue Environnement risques et santé éditée par la Société française de santé et d’environnement (SFSE). De plus, l’ORS participe régulièrement à des relectures d’articles • Review pour la Revue d'épidémiologie et de santé publique • Évaluation d'un article pour le BEH, pour la revue Global Health Promotion, des dossiers pour l’appel à projets nationaux de pré- vention du VIH et des IST de l’INPES, etc Ce master, co-habilité par l’Université Paris Sud (UPS) et par l’Université de Saint-Quentin en Yvelines (UVQS) vise à former les futurs professionnels, supports au développement de la “ cul- ture de santé publique” en France, dans la globalité de ces di- mensions : politique, stratégique, scientifique, économique, sociale et environnementale.

Depuis 2007, l’ORS coordonne et anime le module méthodolo- gie de l'observation de la santé. L’ORS intervient également en tant qu’intervenant pour certains enseignements. Les objectifs principaux du module sont de fournir aux étudiants un panorama de l’organisation de l’observation de la santé en France.

Page 25 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 COMMUNICATION Internet et les réseaux sociaux En 2013 le site Internet de l’ORS a été consulté par 70 000 visi- teurs différents. Les documents mis en ligne (rapports, synthèses, fiches indica- teurs...) ont été téléchargés 11 000 fois.

L’ORS a, fin 2013, 358 abonnés sur son compte twitter, 79 sur sa page Facebook.

La lettre d’information La lettre d’information de l’ORS a été repensée avec l’objectif d’assurer une meilleure visibilité des activités et expertises pro- duites par l’ORS. Depuis décembre 2012, c’est une lettre mensuelle. Elle présente l’actualité éditoriale de l’ORS ainsi que des contenus enrichis avec le chiffre du mois, une sélection d’actualité en Île de France, un agenda et enfin un focus qui développe un point d’actualité. 1295 abonnés à lettre sont enregistrés fin 2013. Relation presse et médias En 2013, une centaine d’articles, billets relatifs aux travaux de l’ORS ont été publiés sur internet.

Un évènement presse a été organisé en mars 2013 à l’occasion de la parution des résultats de l’étude ABENA. Un communiqué de presse a été rédigé avec les partenaires de l’enquête et une conférence de presse s’est tenue le 20 mars 2013.

Un communiqué de presse commun avec l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS) a également été rédigé à l’occasion de la publication dans le BMC d’un arti- cle sur la connaissance et la perception de l’hépatite B (cf. p11). Il est à noter que les travaux sur la santé et le travail, les per- sonnes âgées et l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique ont été bien relayés dans la presse professionnelle et sur les blog, à la fois dans le secteur médical, social et environnemental. Réseaux de communicants L’ORS participe à plusieurs réseaux de communicants, Préfecture d’Île-de-France et Conseil régional.

Documentation - veille En 2013, le fonds documentaire a été réorganisé et s’inscrit en complément de la mise à disposition d’une veille information- nelle accessible depuis l’Intranet. Une lettre électronique bi- mestrielle diffuse également les nouveautés de la documentation ainsi que les périodiques disponibles. Réseaux documentaires En 2012 l’ORS a réaffirmé son intérêt pour la Banque de données en santé publique (BDSP), réseau documentaire d'informations en santé publique. Depuis l’ORS participe à ce réseau d’échanges documentaires. Il alimenteainsi la base de données documen- taires et rend ainsi accessible en ligne ses publications de santé publique auprès d’un large public.

Page 26 Observatoire régional de santé Île-de-France - Rapport d’activité 2013 - Grange D, Castetbon K, Guibert G, Escalon H, Delannoy A, Féron V et al . Alimentaon et état nutrionnel des bénéficiaires de l'aide ali- mentaire : Etude Abena 2011-2012 et évoluons depuis 2004-2005. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 184 p - Embersin-Kyprianou C, Chagnoux E . Condions de vie et santé des personnes handicapées en Île-de-France : exploitaon régionale de l'enquête Handicap-Santé Ménages 2008. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 142 p - Sauvage C, Embersin-Kyprianou C, Féron V, Halfen S, Vincelet C .

Consommaon de tabac chez les Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Sauvage C, Halfen S . Consommaon du cannabis et d’autres drogues illicites chez les Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Sauvage C, Halfen S . Consommaon d’alcool : fréquence et usage à risque chez les Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Féron V, Beltzer N, Vincelet C, Sauvage C . Contracepon, IVG et IST chez les Franciliennes : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES.

Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Laborde C . Etat fonconnel des personnes âgées vivant à domicile en Île-de-France : Prévalences et inégalités face à la perte d’autono- mie en Île-de-France. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 91 p - Laborde C. Etat fonconnel des personnes âgées vivant à domicile en Île-de-France : Prévalences et inégalités face à la perte d’autono- mie en Île-de-France. Synthèse. 2013 Dec. 4 p - Sauvage C, Beltzer N, Féron V . Evénements de vie et violences subies chez les Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Guide des établissements pour personnes âgées en Île-de-France en 2013.

Publicaon non disponible en format papier, accès en ligne - Beltzer N . La santé des femmes en Île-de-France : Espérance de vie, espérance de santé et santé perçue. Paris : ORS Île-de-France . 2013. 65 p - Féron V . La santé observée en Seine Saint-Denis Mise à jour parelle du tableau de bord de la santé. Paris : ORS Île-de-France . 2013. 15 fiches - Sauvage C, Grange D . Le sommeil des Franciliens. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Sauvage C, Grange D . Les accidents des Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France . 2013. 2 p - Sauvage C, Laborde C, Embersin-Kyprianou C .

Maladies chroniques et handicap chez les Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France. 2013. 2 p - Féron V . Méthodologie de l’enquête Baromètre santé 2010 de l’INPES - Exploitaon francilienne. 2013. 2 p - Sauvage C, Beltzer N, Savolle H . Pensées suicidaires et tentaves de suicide. Paris : Île-de-France. 2013. 2 p - Sauvage C, Laborde C . Percepons de la maladie d’Alzheimer chez les Franciliens : Résultats du Baromètre santé 2010 de l’INPES. Paris : ORS Île-de-France . 2013. 2 p - Vincelet C . Premiers cerficats de santé des enfants nés en 2010 et domiciliés en Île-de-France.

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ISBN : 978-2-7371-1823-4 Directrice de l’ORS Île-de-France : Nathalie SENECAL ORS Île-de-France 43, rue Beaubourg 75003 Paris tél.: 01.77.49.78.60 www.ors-idf.org L’ORS Île-de-France, département autonome de l’IAU île-de-France, est un observatoire scientifique indépendant financé par l’Agence régionale de santé d’Île-de-France et le Conseil régional d’île-de-France ORS Île-de-France mai 2014

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