RESÚMENES / RÉSUMÉS

RESÚMENES / RÉSUMÉS

RESÚMENES / RÉSUMÉS

I COLOQUIO INTERNACIONAL HISPANOAFRICANO DE LINGÜÍSTICA, LITERATURA Y TRADUCCIÓN I COLLOQUE INTERNATIONAL HISPANO-AFRICAIN DE LINGUISTIQUE, LITTÉRATURE ET TRADUCTION España en contacto con África, su(s) pueblo(s) y su(s) cultura(s) L’Espagne en contact avec l’Afrique, son (ses) peuple(s) et sa (ses) culture(s) Abiyán, Costa de Marfil Abidjan, Côte d’Ivoire 7-9 de marzo de 2018 7-9 du Mars 2018 RESÚMENES / RÉSUMÉS CONFERENCIAS / CONFÉRENCES 1) PRADOS COVARRUBIAS, Luis (Embajador) Embajada de España en Abidjan constance.alle@maec.es La lengua y la cultura en las relaciones entre España y África Palabras clave: diplomacia pública en las relaciones internacionales de hoy; relaciones bilaterales; Comunidad Iberoamericana, el español como lengua de comunicación internacional, relaciones entre España y Costa de Marfil.

2) ABOA, Alain Laurent Abia Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan aboaalinlaurent@yahoo.fr Les langues ivoiriennes : Quel avenir face à l’hégémonie du français ? La question des langues nationales reste très délicate en Côte d’Ivoire, et prudence reste de mise sur l’inventaire exact de ces langues et sur leur « poids » dans la vie publique. Malgré le dynamisme dont font preuve certaines de ces langues (dioula et agni-baoulé par exemple), on constate qu’aucune ne s’impose véritablement comme langue véhiculaire bénéficiant sociologiquement et peut-être aussi psychologiquement d’un consensus national, et que leur rôle et leur fonction demeurent confinés dans les secteurs d’activité informels et non modernes (Aboa 2011, Kouadio 2007 : 69).

Dans le paysage linguistique ivoirien largement dominé par le français, les langues ivoiriennes sont en net recul dans les pratiques langagières, surtout en milieu urbain. Les autorités de ce pays, qui semblaient manifester, au départ, une

certaine réticence dans la promotion des langues locales commencent à changer d’attitude. Les travaux de description et de codification des langues ivoiriennes entrepris depuis de nombreuses années par les chercheurs de l’Institut de Linguistique Appliquée d’Abidjan, et qui jusqu’ici, relevaient de l’ordre du confidentiel, sont quelque peu pris en compte par les autorités. Cependant, les quelques mesures prises en faveur de la promotion des langues ivoiriennes n’ont pas encore intégré le cadre d’une politique structurée, avec des objectifs, à termes clairement affirmés par les autorités. En outre, pour des raisons historiques, le problème semble avoir été longtemps posé, dans l’opinion publique ivoirienne, comme s’il devait exister nécessairement une rivalité entre la pratique du français et celle des langues locales ; la promotion de l’une se faisant bien souvent au détriment de l’autre.

Ce sentiment linguistique largement partagé en Côte d’Ivoire a longtemps été certainement un frein à la mutation des langues locales dans la modernité. Notre communication abordera la question complexe de la place des langues nationales dans le paysage linguistique ivoirien, de même de celle des ambivalences de la politique linguistique de ce pays et de l’intérêt de promouvoir les langues ivoiriennes.

Mots-clés : langues ivoiriennes, francáis, hégémonie, langues nationales, linguistique appliquée. 3) SÁNCHEZ Y ALONSO DE VILLAPADIERNA, José Ignacio Responsable del Aula Cervantes Dakar – Instituto Cervantes Ignacio.villapadierna@cervantes.es Caminos para el español en el África Occidental Una serie de evidencias acerca del español en el mundo obligan a ir más allá de la reflexión, para pasar a la acción: el español es la segunda lengua más hablada en el mundo, pronto con 500 millones de hispanohablantes. Por otra parte, de los doce países en los que más se estudia español, cinco se encuentran en África Subsahariana.

Y finalmente, los sistemas educativos de buena parte de los Estados que integran el África Occidental imparten el español a centenares de miles de estudiantes cada año, en los más diversos ciclos de la enseñanza pública y privada. A ello cabe añadir factores de diversa índole, desde los geográficos (en frente, 21 países hispanohablantes; la otra orilla del Atlántico) hasta los socioeconómicos (en ambas orillas, países en procesos emergentes). Se pretende en esta comunicación proponer vías realistas para llevar a la práctica una certeza: el español es llave de acceso a la riqueza cultural y económica del mundo hispanohablante y, como tal, un instrumento útil para el desarrollo y la integración global de los países de África Subsahariana.

Palabras clave: ‘Plan R(e)d’, manuales, metodología, certificación, bibliotecas, formación de profesores, oportunidades de uso.

4) ZARANDONA, Juan Miguel Universidad de Valladolid juanmiguel.zarandona@uva.es Las relaciones históricas entre España y África: crónica de un desencuentro Una vez terminada la unidad nacional española a finales del siglo XV, el siguiente objetivo podría haber sido cruzar los océanos y avanzar por el continente africano. Sin embargo, un

hecho histórico inesperado lo cambió todo: el descubrimiento de América. Desde entonces, a diferencia de la otra nación ibérica, Portugal, España se especializó de manera casi exclusiva en llevar su lengua, cultura y religión por toda geografía del nuevo continente, olvidándose de África salvo muy contadas ocasiones, todas ellas tardías.

Por ello, esta conferencia pretende hacer un recuento de la relaciones históricas entre España y el continente africano, aunque más bien se trate de la crónica de un desencuentro, lo que no impide que deba contarse a pesar de estar perdida o pasar desapercibida por una maraña de tratados e infortunios históricos. El pasado puede estar escrito, salvo que busquemos contemplarlo desde otra mirada, pero el futuro sigue abierto para un encuentro necesario que podríamos denominar hispanoafricano. Palabras clave: España, África, desencuentro, historia, hispanoafricano. SEMINARIO / SÉMINAIRE 1) ALVARADO, María Jesús hierbahuerto@hotmail.com TRAMUNT, Juan R.

jrtramunt@hotmail.com DE SANCHO, Juan Carlos juancarlosdesancho@gmail.com Escritores Canarias, nexo entre literaturas, pueblos y continentes Este seminario, impartido por tres autores de Islas Canarias, pretende acercar a los participantes este espacio singular y mestizo, resultado de las múltiples conquistas europeas, el intercambio con el cercano continente africano y las influencias latinoamericanas. Desde la obra de cada uno de ellos se abordarán los diferentes aspectos que confieren a Canarias su importante papel de mestizaje y la importancia de la literatura para establecer puentes de intercambio cultural y social, a la vez que se resaltarán las peculiaridades de la insularidad para configurar un modo de pensamiento con múltiples miradas.

Palabras clave: mestizaje, literatura, intercambio, insularidad, pensamiento. COMUNICACIONES / COMMUNICATIONS. 1) ABO, Clémence Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan clemenceabo1@gmail.com PAMI, Boni Carlos Mozer Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan mozercarlosk@gmail.com La structure interne des noms de quelques pathologies en adioukrou

Cette étude présente les unités lexicales génériques et spécifiques se référant à quelques pathologies courantes en adioukrou. Le lexique qui se présente dans ce domaine laisse entrevoir des unités simples et complexes.

Cependant, celles qui présentent des formes complexes sont dues à l’association de deux ou plusieurs morphèmes dont l’un constitue la base. L’adiou rou utilise entre autres la composition sr - br] /palu + noir/ « fièvre typhoïde », la dérivation tonale -gb gb « teigne , dérivé par le relèvement tonal qui à l’origine était bas dans la séquence gbàgbr] « gratter ». De plus, La concaténation desdits morphèmes est régie par des principes de bonne formation et implique des modifications morphophonologiques et morphosyntaxiques). L’objectif de cette étude est de montrer de formation de ces unités lexicales et de montrer les motivations des transformations phonologiques qui s’y impliquent.

L’intérêt d’une telle étude est de fournir des données qui contribueraient à la lexicologie et à la lexicographie du nom en adioukrou.

Mots-clés : structure interne, pathologies, unités lexicales, phonologique. 2) ADJOUMANI, Eric Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidja e.adjoumani@yahoo.fr KOUASSI, Koffi Yeboua Vincent Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan kofyeboua@gmail.com Les emprunts lexicaux du koulango a l’abron et au dioula : analyse phonologique Ce travail met en exergue les emprunts lexicaux du oulango à l’abron et au dioula. Ces langues d’étude sont issues de la même grande famille linguistique qu’est le Niger-Congo mais appartiennent à des groupes linguistiques différents. Le koulango fait partie du groupe gur ; quant à l’abron et le dioula, ils appartiennent respectivement aux familles wa et mandé.

Cette étude examine le processus d’intégration des emprunts en oulango qui est la conséquence des mouvements migratoires des peuples en contact, entre autres les facteurs politiques, économiques, socioculturelles, etc. Toute adaptation d’un mot emprunté doit nécessairement être modifiée afin d’intégrer celle de la langue emprunteuse. Il convient de noter qu’il existe un écart entre les différents systèmes phonologiques de ces langues. Les mots empruntés subissent des modifications qui se situent d’une part au niveau vocalique et consonantique, et d’autre part au niveau syllabique et tonal.

Cette étude des emprunts lexicaux repose au préalable sur une comparaison desdits systèmes. Mots-clés : emprunt, intégration, adaptation, modification, lexique, phonologie. 3) AGNISSONI, Kouassi Sidoine Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan agnissonisidoine@gmail.com Rapport entre le nouchi et l’espagnol Née dans les années 1970, le nouchi est une variété du français (langue véhiculaire en Côte d’Ivoire (Kouadio 2008: 1)). Etant une langue à caractère oral, il s’est imposé dans l’espace

linguistique ivoirien (les structures, les entreprises, etc.). Cette variété basilectale du français, enrichit son stock lexical à travers les emprunts issus des langues locales et étrangères. Au nombre de ces langues, sources d’emprunts, figure l’espagnol (exemple : como « comment »), langue indo-européenne. Elle représente une langue prestigieuse avec son statut de langue d’enseignement et d’insertion professionnelle. Cette communication vise à montrer la collaboration lexicale entre le nouchi et l’espagnol.

Mots-clés : nouchi, française, espagnol, langue oral, collaboration lexicale.

4) AKPOUÉ, Josué K. Université Felix Houphouët-Boigny josueakpoue@gmail.com KOUAKOU, Gwladys N. Université Felix Houphouët-Boigny guessangwladys32@gmail.com Encodage lexical des TAM dans les langues naturelles. Cas du baoulé et du bɛrɛ, langues Kwa de Cote d’Ivoire Lorsqu’on parle de Temps, d’Aspect et de Mod(alité) (TAM), ce qui vient tout de suite à l’esprit, ce sont les morphèmes grammaticaux qui les encodent au sein de la proposition finie. Toutefois, et comme de juste, la palette dont disposent les langues naturelles pour encoder les TAM vont au-delà des morphèmes grammaticaux propositionnels.

En examinant la façon dont les propriétés temporelles, aspectuelles et modales peuvent constituer le sens de certains morphèmes lexicaux, il s’agira dans un premier temps de montrer que le contenu fonctionnel d’ordinaire exprimé par les morphèmes grammaticaux peut aussi bien être encapsulé dans des lexèmes. Ensuite, il sera question d’explorer les implications de cet état de fait pour l’analyse du sens lexical dans les langues naturelles.

Mots-clés : TAM, langues naturalles, sens lexical, baoulé, bɛrɛ, langues Kwa. 5) AKROBOU AGBA, Ezechiel Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan ezekielakrobou@gmail.com La problemática de la fidelidad, equivalencia y/o adaptación de la narración negroafricana en un proceso de traducción: algunas aproximaciones traductológicas El proceso de transferencias de un texto A hacia un texto B supone la aplicación de ciertas técnicas inherentes a la traducción. De ahí, algunos conceptos relacionados con la traducción tales como la fidelidad, la equivalencia y/o la adaptación cobran importancia por ser los instrumentos mediante los cuales se yuxtaponen nexos, neologismos, paremias y otros giros lexicales o sintácticos en una narración.

Ahora bien, los autores negroafricanos de expresión francesa asumen desde el poscolonialismo la primacía de narrativa arraigada en la multiplicidad de sus lenguas maternas. Entre unas letras de ruptura y de subversión, el autor africano rompe con la herencia occidental saltando las barreras sociolingüísticas y culturales de su entorno para abrazar y/o cultivar una literatura transterritorial con modos y expresiones

plurales heredados de la oralidad es decir la palabra hablada tradicional. Dicho de otro modo, acaso ¿existe un procedimiento para emprender una traducción de este tipo de narración entre oralidad y escritura dentro de un proceso de traducción? Palabras clave: traducción, literatura africana, traductología, fidelidad, equivalencia. 6) ANGUIANO PÉREZ, Rocío Universidad de Valladolid rocio@anguiano.eu Traducción y recepción del teatro africano en Cuba en la década de los setenta: la mujer como protagonista En los años sesenta, el gobierno de Cuba, a través de diversos organismos, entre los que destaca el Instituto Cubano del Libro, inicia una labor de difusión de la literatura africana, cuya consolidación se produce realmente a mediados de la década de los setenta.

De este modo, entre 1974 y 1980, se traducen y publican en la isla veintinueve obras, que recogen los textos más significativos de la producción literaria de África, desde 1789 hasta 1976, en todos sus géneros. Dentro de este ámbito, llama la atención, tanto por su carácter novedoso como por su temática, una compilación de obras dramáticas editada en 1975 con el título Teatro africano. Esta antología incluye seis piezas teatrales, situadas en distintos momentos de la historia del continente negro, en las que las mujeres desempeñan un papel destacado. Desde el personaje legendario de Abraha Pokú, que se enfrenta a la tiranía de un gobierno ilegítimo, a las amazonas dispuestas a morir en la lucha contra la colonización de su país, Dahomey, pasando por Juliette, la joven que se sirve de su astucia para denunciar la obsesión por el dinero y el poder de las sociedades postcoloniales, todas ellas se convierten en protagonistas en un mundo donde dominan los hombres.

La traducción de estos textos adquiere, así, una función didáctica y pone de relieve, tal y como manifiesta Adolfo Cruz-Luis en el prólogo, la «eficacia en la transformación de las caducas relaciones y estructuras sociales» que se le atribuye al teatro, tanto en África como en Cuba.

Palabras clave: traducción postcolonial, literatura africana, traducción en Cuba, discurso feminista. 7) ANGORAN Epse BROU, Aadjoua Anasthasie Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan angorana@yahoo.fr De la connaissance des langues ibériques en Côte d’Ivoire Cet article propose une réflexion sur les enjeux et les défis de l´enseignement des langues ibériques en Côte d´Ivoire, les plus divulguées et les moins connues. Quel est l´état des connaissances sur les langues ibériques en Côte d´Ivoire : un espace francophone. Quels enjeux entourent leur enseignement et leur professionnalisation.

En introduction il est question de présenter une cartographie des langues de la Presqu´île Ibérique qui regroupe l´Espagne et le Portugal. Après cela l´article est subdivisé en trois parties, dont la première aborde quelques aspects de la connaissance et la divulgation de l´Espagnol et du Portugais en Côte d´Ivoire. La deuxième partie est une ébauche de l´état des lieux de l´enseignement de la

langue portugaise en tant que Discipline d´Enseignement dans le curriculum universitaire ivoirien par la création d´une Licence d´Enseignement du Portugais à l´UFHB depuis 2000. Et la troisième partie fait une ouverture sur la politique globale de l´enseignement des langues étrangères en Côte d´Ivoire et la recherche de perspectives qui permettront de hisser la divulgation de la langue portugaise à des niveaux similaires à ceux de la langue espagnole. Car si sur le plan international l´Espagnol et le Portugais sont classés parmi les 5 premières langues les plus parlées dans le monde, leurs niveaux de divulgation et de connaissance sont différents en Côte d´Ivoire Mots-clés : langues ibériques, enseignement des langues espagnol et portugais en Côte d´Ivoire, francophonie, hispanophonie, et lusophonie.

8) ASSEMIEN, Viviane ép Adiko Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan assemien.adiko@gmail.com De los marabuntas de El salvador a los «microbes» de Costa de Marfil Maras (o marabuntas) son bandas armadas de adolescentes de 11 a 17 años. Originalmente, la banda Mara-18 nació en la década de 1980 en los guetos del Sur de California en los Estados Unidos por inmigrantes ilegales de El Salvador, Honduras y Guatemala. En lo que a El Salvador toca, estaba en plena guerra civil (1980-1992). Después de esta guerra en 1992, Estados Unidos decidió repatriar a decenas de miles de pandilleros en sus países de origen.

Muchos continuaron sus actividades ilícitas reclutando a más miembros. Las Maras se caracterizan por la brutalidad de sus crímenes, de ahí el nombre «maras», de «marabuntas», esas hormigas carnívoras de Centroamérica que lo destruyen todo en su camino. El fenómeno surgió en Costa de Marfil en 2010, después de la crisis postelectoral que vivió el país. Como las marabuntas, los «microbes» (microbios en español) son niños de 10 a 17 años que plantean un verdadero problema de inseguridad en el país. A imagen de los microbios, se infiltran en la población y atacan por sorpresa a sus víctimas. Estos adolescentes fueron implicados en el conflicto armado en Abiyán, la capital económica.

Su objetivo principal es robar dinero, móviles y otros objetos a sus víctimas, ocasionándoles a menudo terribles daños. En este trabajo, establecemos una relación entre las marabuntas salvadoreños y los «microbes» marfileños; damos a conocer la reacción de las poblaciones ante esta nueva forma de agresión en Costa de Marfil y analizamos las medidas tomadas por las autoridades para acabar con ella.

Palabras clave: marabuntas, «microbes», guerra vivil, inmigrantes ilegales, crímenes. 9) BAMBA, Dochienmè Mathieu Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan dochienme@gmail.com De la traducción de la oralidad en la novela negroafricana francófona del siglo XXI: caso de Memorias de puercoespín de Alain Mabanckou La novela negroafricana de expresión francófona, en el contexto actual de internacionalización de la cultura se enfrenta al doble reto de conservar sus raíces negras, y de

exportarse a pueblos no-africanos. En efecto, la oralidad ha sido el caldo de cultivo de la producción narrativa negroafricana francófona.

Por otra parte, a diferencia del siglo pasado, las novelas de expresión francesa que presentan cierto rasgo de la tradición oral negroafricana forman parte de los textos literarios que se traducen, en la actualidad, con mayor frecuencia a otras lenguas. Es el caso de Mémoires de porc-épic de Alain Mabanckou que ha sido traducida aproximadamente a quince lenguas, y especialmente al español bajo el título de Memorias de puercoespín. Es una parodia de una leyenda negroafricana que considera que cada ser humano posee un doble animal Una aproximación al estilo escritural de la novela revela que se hunde en la oralidad bajo tres formas: una oralidad mágica, en la medida en que se confiere la palabra verbal a animales y a seres sobrenaturales; una oralidad natural, a través del lenguaje natural, ya que los personajes se expresan asimilando la realidad humana con las plantas y los animales; y al final, el lenguaje proverbial es una característica esencial de la estilística de la novela de Mabanckou.

La presente comunicación analiza la traducción del binomio oralidad-escritura a través de la oralización del discurso de Mabanckou. ¿Cómo explicar el paso de la oralidad a la traducción al español de la novela que estudiamos? ¿Cuál es el influjo de la traducción en la recepción de la tradición oral en espacios no- negroafricanos?

Palabras clave: traducción, oralidad, narrativa negroafricana francófona, recepción de la tradición oral. 10) BAYOKO, Abou Sampha Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan samphabayoko@yahoo.fr Fenomenología de la diglosia entre el ELE y el francés en la enseñanza secundaria de Costa de Marfil El aprendizaje de una lengua extranjera implica a lo menos un contacto entre la lengua fuente y la lengua meta; de donde el fenómeno de diglosia. Y, nuestra labor a través del presente artículo consiste en analizar un caso de diglosia compleja y sus efectos en las producciones escritas del alumnado.

En efecto, la diglosia que prevalece en el sistema de enseñanza secundaria de Costa de Marfil es uno de tipo complejo. Ya que pone de manifiesto 2 variables visibles que son el francés normativo (FN) y el ELE. Además, otras tres variables discretas que son el francés ivoriense (FI), el nouchi y las lenguas del sustrato desempeñan un papel en las contactos lingüísticos de esta diglosia. Por lo tanto, presentaremos los 3 tipos de interacciones (fuertes, medianas y débiles) y sus productos en diferentes niveles de la lengua, que no se caracterizan forzosamente por errores.

Palabras clave: diglosia, lengua, sustrato, interacciones, productos. 11) BOGNY, Joseph Yapo Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan joseph.bogny@ltml.ci Les constructions à double objet sont des verbes à un objet unique Cette étude démontre que les Constructions à Double Objet (DOCs) sont des locutions verbales à un objet structural ; l’objet second marqué du cas datif est un complément lexical

qui forme un verbe unique avec le radical verbal. La structure interne de la DOC varie translinguistiquement (Creissels et Kouadio 2010, Essegbe 2010).

1.a. Kof da pé Komi [Ewegbe]. ‘Kofi threw a stone at Komi’. b. Kof to-o Kw me b [Akan]. ‘Kofi threw a stone at Kwame’ Cependant l’approche dialectale minimaliste démontre que (1a) vérifie la structure interne des SCVs (2a) et (1b) celle des DOCs (2b). 2.a. K f b k a᷅m (SVC). 'Kofi a frappé Kwame en (lui) lançant (une) pierre’. B. f k a᷅m b (DOC). 'Kofi a frappé Kwame avec (une) pierre’ (1a) indique que l’argument marqué du bénéfactif est adjoint au VP : il garde sa position syntaxique ; (1b) à l’opposé atteste que cet adjoint-là fusionne avec le radical verbal pour former un verbe complexe.

En définitive (1a), l’Ewegbe traite le bénéficiaire d’adjoint : il n’est donc pas objet structural du verbe. (1b), l’A an, quant à lui, montre que le bénéficiaire fait morphologiquement partie du verbe. En français, il semble que à (en 3a) soit un affixe datif marqueur de cas lexical oblique, c’est pourquoi il se maintient : il rend compte d’une propriété idiosyncratique (Fournier 2010)). Dans les langues type-Kwa, de même qu’en Anglais, le datif semble ne pas avoir de marqueur affixal; to est une préposition; to his father est un Adjoint. Le complément d’attribution délocalisé forme un seul verbe avec le radical verbal et entretient avec lui, non plus une relation structurale mais plutôt une relation lexicale qui le reconfigure en une locution verbale.

Ce verbe morphosyntaxiquement créé a les mêmes propriétés qu’un verbe lexicalement figé. Ainsi, dans la DOC en (3b), le verbe est gave his father formé sur le même modèle que prendre en compte (Cf.4).

3. a. Il a donné à son père une lettre; b. He gave his father a letter; c. d è j l t 3SG.Acc donner.Acc 3SG.Poss père lettre. 4. a. Il a pris en compte les arguments de son maître; b. Il a pris les arguments de son maître en compte. Mots-clés : constructions à double objet (DOC), SVC, bénéfactif, minimaliste. 12) BOUBEKEUR, Abed Universidad Ibn-Khaldoun Tiaret Argelia abedboubekeur@yahoo.fr La enseñanza del español en Argelia. Caso de estudio: la enseñanza secundaria Actualmente en el mundo donde vivimos, notamos un crecimiento interés muy notable por la enseñanza y el aprendizaje de lenguas extranjeras, como ejemplo, la enseñanza del español en Argelia conoció muchos cambios desde su introducción en 1973 cuando el Ministerio de Educación Nacional Argelino decidió abrir una sección de español en Orán y Argel para la formación de estudiantes.

Desde aquella fecha hasta hoy día el Ministerio de Educación Nacional Argelino introdujo varios cambios y reformas para la enseñanza del español como lengua extranjera. Por eso observamos la variedad de los manuales dirigidos a los alumnos de enseñanza secundaria. En esta comunicación intentaremos presentar un panorama histórico donde mostraremos la enseñanza del español en todos los niveles desde la escuela media hasta la universidad en nuestro país.

Palabras clave: enseñanza, aprendizaje, español, Argelia, reformas, manuales. 13) COULIBALY, Mamadou Université Alassane Ouattara de Bouaké

mcoulibalymamadou@yahoo.fr La producción de textos argumentativos en estudiantes de ELE de la Universidad Alassane Ouattara de Bouake El objetivo final del aprendizaje de una lengua extranjera a nivel universitario no es el simple dominio de su vocabulario y/o de sus estructuras gramaticales sino poder usarla de manera eficiente en la vida académica y profesional, llevando a cabo investigaciones científicas, comunicando ideas a través del desarrollo del pensamiento analítico y reflexivo.

En esta perspectiva, la producción de textos y los mecanismos de la argumentación se convierten en herramientas privilegiadas e imprescindibles, dado que constituyen una dimensión que afecta cualquier tipo de textos (escritos u orales): conversacional, jurídico, académico, narrativo, administrativo. El presente artículo es el resultado un estudio que hemos llevado a cabo en el Departamento de Español de la Universidad Alassane Ouattara de Bouaké (Costa de Marfil) para comprobar el nivel de competencia textual y de argumentación que tienen los estudiantes de Máster 1 en la especialidad Lingüística y Didáctica del español.

Este estudio nos ha permitido determinar las aptitudes y las carencias de dichos estudiantes a la hora de producir un texto argumentativo. En consecuencia, hemos hecho una propuesta a modo de orientación para la elaboración de un planteamiento teórico y práctico, que podría impulsar en los estudiantes el desarrollo de las habilidades de producción textual argumentativa. La aplicación de tal propuesta podría permitir a los aprendices hacer de manera eficiente un empleo real de la lengua meta en los mensajes que emitan, con el objeto consciente de guiar al interlocutor hacia determinadas conclusiones.

Palabras clave: Lingüística pragmática, Lingüística comunicativa, Lingüística textual, aprendizaje de ELE, argumentación, producción de textos argumentativos. 14) DIALLO, Karidjatou Universidad Alassane Ouattara, Costa de Marfil Kady4kd@gmail.com Fama de Ahmadou Kourouma: ¿el alter ego marfileño de don Quijote de la Mancha? Don Quijote, el famoso hidalgo manchego que marcó con sus indelebles huellas caballerescas las letras hispanas y mundiales, inspiró muchos escritores a lo largo de los siglos. Lo que pretende esta propuesta de comunicación, es indagar el universo novelesco de Fama Doumbouya, el emblemático protagonista de Los soles de las independencias del escritor marfileño Ahmadou Kourouma, y el del Ingenioso don Quijote de la Mancha de Miguel de Cervantes y Saavedra, con el objetivo de destapar sus afinidades literarias y establecer un paralelo entre ambos personajes.

Palabras clave: Ahmadou Kourouma, Don Quijote, Fama Doumbouya, huellas caballerescas. 15) DIOUSSÉ, Gustave Voltaire Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal gvdiousse@yahoo.fr La intensificación en wolof y en español: estudio sintáctico y semántico de un corpus de construcciones hiperbólicas de tipo adjetiva

Como docente de español en Senegal, me ocuparé en este trabajo de las estrategias que se emplean para intensificar cualidades en español y en wolof. En concreto, estudiaré de manera contrastiva las llamadas comparaciones estereotipadas (Ortega 1990, García-Page 2008, RAE 2010), del tipo blanco como la nieve o negro como el carbón (Seco et al.

2004), que, en español, sirven para verbalizar los conceptos ‘ser sumamente blanco’ y ‘ser muy negro’ frente al wolof (Diouf 2003), donde estos conceptos se expresan tanto con construcciones comparativas del mismo tipo (weex ni perkal ‘blanco como la mortaja’ o ñuul ni këriñ ‘negro como el carb n’) como con un verbo de estado y un adverbio intensificador específico (weex tàll y ñuul kuk ‘ser muy blanco’ y ‘ser muy negro’. Este estudio contrastivo pretende hacernos reflexionar sobre cómo podrían hacerse corresponder las estructuras comparativas hiperbólicas de un idioma africano, donde poseen una importante carga cultural por responder a prototipos propios, con las de un idioma indoeuropeo, a fin contribuir a los estudios de traducción entre ambas lenguas.

Esta comunicación presenta la estructura siguiente. Empieza exponiendo los conceptos teóricos fundamentales de la tipología funcional para centrarse enseguida en el fenómeno de la intensificación, insistiendo en los principales recursos que existen en la lengua española y, sobre todo, en la comparación estereotipada. A continuación, se presenta y analiza el corpus de comparaciones estereotipadas en wolof. Y, por último, se extraen las conclusiones derivadas del estudio contrastivo de este procedimiento en ambas lenguas.

Palabras clave: español, wolof, estudio contrastivo, comparaciones estereotipadas, hipérbole. 16) DJANDUE, Bi Drombé Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan bathestyd@yahoo.fr De la interlengua de los usuarios marfileños de ELE a un español coloquial marfileño asumido Costa de Marfil es uno de los países más elenizados o eleizados de África subsahariana. La situación del español como lengua extranjera hace que sea un idioma confinado en el ámbito escolar, ajeno a la compleja dinámica de las relaciones sociales e interpersonales. Pero los estudiosos marfileños de ELE suelen comunicar en español tanto fuera como dentro de las aulas.

Existe, pues, un uso no nativo del español que, al realizarse en un contexto plurilingüe regido por el francés y más de sesenta lenguas autóctonas, supone en realidad una interlengua. Si bien al concepto de interlengua va muy ligado el de error, no todo se puede considerar como errores en las producciones de los usuarios extranjeros de una lengua, ya que algunas de las desviaciones de la norma se deben a rasgos idiosincrásicos en relación con las lenguas y culturas nativas. Tal fenómeno, natural cuando dos o más lenguas están en contacto, explica que existan en el mundo diversas variedades del español y puede muy bien justificar que se hable de un español marfileño como resultado específico de la influencia de las lenguas y culturas marfileñas, especialmente en el terreno informal del lenguaje coloquial.

El español como segunda lengua viva en nuestro sistema educativo desborda ya de este ámbito formal, lo cual se concreta por la presencia de hispanismos en el francés popular de Costa de Marfil. Incluso construcciones lexicales originales que imitan la morfología del castellano se pueden categorizar como hispanomarfileñismos. Por lo tanto, y al igual que la misma lengua francesa, el español no puede influir sin también ser influido. Partiendo de todas estas consideraciones, este estudio pretende teorizar acerca de un español coloquial marfileño, ya

no solo como debido al fenómeno de interlengua de forma accidental, sino conscientemente construido con elementos lingüísticos y culturales locales para expresar realidades típicas de nuestro modo de ser y estar en el mundo, especialmente cuando comunicamos en español entre marfileños. Palabras claves: español lengua extranjera, lenguaje coloquial, interlengua, marfileño, marfileñismos, hispanomarfileñismos. 17) DJE, Ana María Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan djeanamaria@yahoo.fr Coincidencias léxico-semánticas entre expresiones idiomáticas del español y del baulé Muchos estudios han demostrado que numerosas palabras o vocablos de origen árabe, inglés o africano, etc.

se han incorporado en la lengua española en el transcurso del tiempo. Es la prueba de que, por poco que estén en contacto, las lenguas no solo se enriquecen mutuamente, sino que también son regidas en su construcción histórica por leyes universales. A la luz de esta última realidad, la presente comunicación pretende analizar unas cuantas coincidencias entre el español y el baulé, siendo el baulé una de las lenguas autóctonas más importantes de Costa de Marfil por el número de hablantes. El estudio, cualitativo en su planteamiento, se basa en unas expresiones idiomáticas de ambas lenguas para observar las coincidencias tanto al nivel léxico como en el plano semántico y conceptual.

Se trata de No tener dos dedos de frente, Andar de boca en boca, Sacarle a alguien las castañas del fuego, No vender la piel del oso antes de cazarlo, En un abrir y cerrar de ojos y Faltarle un tornillo a alguien. En baulé se expresa las mismas ideas más o menos de la misma forma metafórica, pudiendo la coincidencia ir hasta el uso de las mismas palabras.

Palabras clave: español, baulé, coincidencias, léxico-semánticas. 18) DJIMAN, Kasimi Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan djiko02@yahoo.fr Pour une langue anglaise hétérodoxe : essai de critique postcoloniale Le lecteur coutumier de la littérature africaine écrite en langue anglaise ne peut s’empêcher de remarquer un écart manifeste vis-à-vis de la norme occidentale. Il en va ainsi du niveau lexical où il est possible de déceler une kyrielle de termes empruntés aux langues africaines, qui viennent comme pour perturber l’homogénéité linguistique. L’irruption du pidgin- English, cet anglais tropicalisé, exprime aussi bien cette volonté vigoureuse de prendre ses distances à l’égard de la langue du colonisateur d’antan.

La revendication linguistique est telle que le texte littéraire s’écrit dans une langue hétérodoxe, qui procède, en réalité, du substrat ontologique africain. Une telle pratique scripturale interpelle, forcément, la critique postcoloniale, entendue comme volonté de résistance par rapport au paradigme occidental. Mots-clés : langue anglaise, hétérodoxe, postcolonial, littérature, pidgin.

19) EKOU, Williams Jacob Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidja ekouwa@yahoo.com Análisis contrastivo de la derivación léxica en español y agni de Costa de Marfil La formación de palabras ha suscitado mucho interés entre especialistas como Alvar Ezquerra (1995), Alvar Ezquerra y Miró Domínguez (1983), Creissels (1979 y 2009), Dubois (1992), Felíu (2006), Guerrero Ramos (1995), Lang (1992), Seco (1995) o Varela (2012), entre otros. Si en general se acepta como objetivo el análisis de la estructura de las palabras complejas, todavía no se ha llegado a un acuerdo sobre la delimitación de la rama de la lingüística que deber ocuparse de su estudio.

Cuando unos, como Roca-Pons (1974), atribuyen el estudio de la formación de palabras a la morfología, otros, como Ullmann (1980) o Marcos Marín (1980), lo incluyen en la lexicología. Sin embargo, parece existir cierta unanimidad en considerar que la formación de palabras se hace, generalmente, por composición o derivación, sin que, tampoco, falten quienes, como Martinet (1979:19-20), reagrupen esos dos procedimientos bajo un término común al proponer la existencia de la sintemática. Este artículo ofrece un estudio contrastivo de la derivación léxica de la lengua agni de Costa de Marfil y la española.

En él, se pretende describir desde un enfoque sincrónico un aspecto de la morfología léxica de una lengua africana a partir de los criterios de análisis que conforman la teoría y descripción morfológica del español.

Palabras clave: agni, morfología léxica, derivación léxica, lingüística, análisis contrastivo. 20) GARCÍA FERNÁNDEZ, Penélope Université Kofi Annan de Guinée Peny_garcia@hotmail.com La situación de la enseñanza-aprendizaje del español en Guinea Conakry El objetivo de la presente comunicación trata, en primer lugar, de presentar un breve panorama lingüístico de Guinea Conakry y sobre las lenguas extranjeras que se enseñan en su sistema educativo. En segundo lugar, se ofrecerá una visión general sobre la situación actual de la enseñanza-aprendizaje del español en el país, el tipo de instituciones educativas donde se enseña esta lengua, así como de la metodología de enseñanza utilizada y de las motivaciones del alumnado para aprenderla.

Se documentará de manera aproximativa el número aproximado de estudiantes de español en el país y se analizará el apoyo institucional, como por ejemplo fue la creación de un lectorado MAEC-AECID en el año 2016. Por último, se sacarán conclusiones de la problemática planteada y se presentarán propuestas para promover el aprendizaje de la lengua en el país.

Palabras clave: Guinea Conakry, enseñanza del español, lectorado, ELE, África subsahariana 21) GBAGUIDI, Roméo Universidad Antonio de Nebrija romgbaguidi@gmail.com

La influencia del multilingüismo en el proceso de aprendizaje del español/L2 de alumnos inmigrantes subsaharianos La diversidad en una clase de español como lengua segunda (EL2) no solo se observa a través de las variables de sexo, edad, nacionalidad o nivel de conocimientos sino también en la pluralidad de las lenguas en contacto. Si bien se reconoce, hoy en día, que numerosas naciones son bi/multilingües, no cabe duda de que el continente africano es uno de los más favorecidos por esta realidad; con más de 2000 lenguas catalogadas como lenguas de África, encontrándose la mayoría en la zona subsahariana y más específicamente en el oeste africano.

Los migrantes en España procedentes de esta parte del mundo llevan consigo tanto sus idiomas nativos como las lenguas de las antiguas colonias que han estudiado o que conocen, aunque no las hablen ni las escriban. En este sentido, los profesores de ELE/L2 debemos prestar atención a las influencias del multilingüismo de los alumnos en su proceso de aprendizaje de la nueva lengua. Creemos conveniente destacar las estrategias de aprendizaje de los alumnos originarios de diferentes países subsaharianos en cuanto a los usos léxicos de la lengua española, claramente influenciados por su cultura lingüística de origen, así como por las competencias idiomático-culturales que ponen de manifiesto en las clases de EL2.

Las conclusiones de este trabajo permiten deducir que, además de las interferencias lingüísticas que producen las lenguas no autóctonas en las producciones léxicas de los estudiantes, el español experimenta un cruce entre las lenguas propias africanas y las primeras lenguas de escolarización. Porque un hablante no nativo, por el hecho de tener fijadas en su memoria las estructuras léxico-semánticas y gramaticales de su propia lengua, supone que existe una correspondencia entre su lengua materna y la nueva lengua.

Palabras clave: multilingüismo, español como lengua segunda (EL2), aprendizaje léxico, inmigrantes subsaharianos, interferencias lingüísticas. 22) GHEBO, Gbadé Roland Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan gbaderoland@gmail.com Etude diachronique du morphème du pluriel en bété, langue kru de Côte d’Ivoire Une analyse synchronique de l’expression du nombre en bété, langue ru de Côte d’Ivoire, nous permet de soutenir que la langue possède trois morphème du pluriel : / já / a / et / I / qui se réalise /i/ pour les noms et adjectifs singuliers à voyelles finales avancées ; / ɩ / pour les substantifs et adjectifs singuliers à voyelles finales rétractées.

Mais d’où proviennent-ils ? L’étude de ces morphèmes suivant la perspective diachronique révèle des origines qui remonteraient au système nominal (/já /) et pronominal (/wa/ et ) de la langue. Si / já /, morphème du pluriel se référant en général à une quantité indéterminable a conservé sa forme initiale, il n’en est pas de même pour les deux autres. En effet, alors que /wa/ fait preuve d’une évolution matérialisée par la chute de la semi-consonne /w/, le morphème / /, influencé par le principe de l’harmonie vocalique devient un archiphonème en vue de satisfaire les sous-systèmes vocaliques de la langue.

Mots-clés : bété, morphème du pluriel, système nominal, système pronominal, diachronie. 23) GNAKPA, Djoua Fabrice

Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan fabricegnakpa@yahoo.fr Costumbres lingüísticas y errores sintácticos en las oraciones interrogativas de los estudiantes baulé de grado 2, aprendientes de español en la Universidad Félix Houphouët Boigny de Cocody Frecuentemente, durante las clases de lenguas no es escaso para los docentes ver a sus alumnos contestar una pregunta en una lengua diferente de la que ellos aprenden. Durante esta interacción el alumno actúa como si estuviera condicionado por otra lengua (LM u otra) de tal manera que no se da cuenta.

Así, este estudio aborda el problema de los errores que cometen los aprendices de lenguas extranjeras debido a sus costumbres lingüísticas. El niño nace y durante su crecimiento adquiere de su entorno nuevas aptitudes lingüísticas que vuelven más tarde su lengua materna. Este conjunto de reglas y de normas que llamaremos costumbres lingüísticas, en el momento de aprender una nueva lengua, condicionan la adquisición de la lengua meta acarreando problemas como los errores sintácticos en las oraciones interrogativas en los estudiantes baulé de grado 2 de la Universidad F.H.B. Nace de esta forma su interlengua.

Palabras clave: errores, costumbres lingüísticas, interlengua, sintaxis. 24) HOUMEGA, Munseu Alida Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan houmega@yahoo.fr Assimilation, amalgame et amuïssement en Dan de l’ouest Traditionnellement regroupés dans l’ensemble des processus de transformations phonologiques d’une langue, l’assimilation, l’amalgame et l’amuïssement font l’objet du présent article qui les traite tels qu’ils se manifestent en Dan. Ainsi, cette langue connait deux types d’assimilation, à savoir, une assimilation progressive et l’autre régressive. Concernant l’amalgame, on l’observe entre un substantif et un morphème à valeur locative.

Quant à l’un des processus du sandhi qu’est l’amuïssement, il affecte les consonnes sonantes et les voyelles en dan de l’ouest.

Mots-clés: consonnes sonantes, assimilation, amalgame et amuïssement, substantif, morphème. 25) HATOLONG BOHO, Zacharie Universidad de Maroua, IUDI de Mokolo (Camerún) hatolong@yahoo.fr Traducción de la onomástica nacional camerunesa al español: propuesta de un marco de referencia por fines didáctico y divulgativo En el marco de este estudio, la noción de onomástica nacional camerunesa se refiere a los antropónimos (los nombres de personalidades o iconos de renombre), a los topónimos (las

ciudades, aldeas o circunscripciones administrativas) y a los nombres de las instituciones públicas.

Su traducción o traductibilidad al español persigue dos objetivos específicos que coinciden en interés y finalidad. Por una parte, el estudio se hace eco de las iniciativas individuales que se emprenden en los contextos escolares y académicos de Camerún. Por ejemplo, en su trabajo de fin de grado muchos estudiantes suelen pasar al español el nombre de tal o cual institución aplicando cualquier ortografía. Lo llamativo en sus propuestas de traducción es la disparidad y la falta de norma consensual pues, se proponen de modo invariable Maroua / Marua / Marúa, Yaoundé / Yaundé / Yaúnde o Douala / Duala, etc.

De igual manera, la preocupación concierne a los docentes tanto de la enseñanza secundaria como de la superior. Si éstos coinciden en indistinción con los estudiantes a la hora de designar en español las instituciones universitarias, aquellos divergen en cuanto a la traducción de los nombres de instituciones educativas. ¿Es Liceo o Instituto? ¿Cómo traducir al español las palabras francesas como Collège, Province, Departament, Arrondissement, etc.?

Reflexionar sobre esta situación y sobre todas los mecanismos de traducción anteriores, proponiendo una opción científicamente razonada podría guiar a los hispanohablantes. El segundo objetivo específico se enmarca en la dimensión patrimonial e intercultural de la traducción. Someter la onomástica camerunesa a traducción sería sinónimo de codificación, comunicabilidad, transferibilidad y divulgación del tesoro cultural que le es inherente. Este objetivo se fundamenta en el reto y desafío de visibilidad de una cultura de la que parte de elementos todavía pertenecen a la tradición oral, quedando desconocidos por el mundo en general y el mundo hispánico en particular.

Los principios traductológicos que exploraremos son la transferencia, la adaptación o la adopción, aplicando al estudio aquel(los) que convenga(n) para que la traducci n sea “un reflejo de la singularidad de la cultura de origen (Moya, 2000, pp. 36ss y 180).

Palabras clave: onomástica, didáctico, divulgativo, Camerún, principios traductológicos. 26) KONATÉ, Ahmadou Siendou Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan siendouk@gmail.com Traduire c’est ecrire : pour approche endogene ou interioriste a la traduction des textes litteraires africains Cette contribution sur la traductologie africaine passe en revue les théories sur le « ciblisme » et le « sourcisme dans la traductologie occidentale dans un premier temps. L’argument majeur ici est que, vu le caractère culturellement marqué du texte littéraire africain, celui-ci ne saurait être approché comme les textes non-africains qui, selon Derrida, se traduisent dans un contexte bilingue.

Or les textes africains sont le site où se déploient et s’engagent plus de deux langues-cultures. Si la multivocité de tels textes commande une immersion culturelle comme cela se voit en sourcisme originel, le texte africain impose une traduction où l’approche se veut foncièrement endogène. Ici, la traduction doit engager les différentes langues-cultures sous-tendant le texte ; l’approche est dite intérioriste. Mots clés : Afrique, littérature, oralité, écriture, traduction, intérioriste. 27) KOUAME, N’Guessan Estelle

Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan kouamestelle12@gmail.com Los exiliados republicanos españoles en Argelia: de la integración a la desintegración El artículo analiza la acogida reservada a los exiliados republicanos españoles en la “Argelia francesa” durante la Guerra Civil Española (1936-1939) y la inmediata posguerra. Una vez en el país, muchos fueron internados en campos de concentración por falta de infraestructuras de alojamiento y forzados a trabajar como esclavos. Los más afortunados integraron la sociedad argelina gracias a emigrados españoles establecidos en el país antes de la contienda o a franceses antifascistas con los cuales tenían afinidades ideológicas.

La integración fue facilitada conjuntamente por las autoridades francesas y los colaboracionistas argelinos, quienes autorizaron su participación en la vida económica como ciudadanos argelinos. Trabajaban en cualquier sector económico (agricultura, industria). Asimismo, eran domésticos en casa de los adinerados franceses; lo que hizo de la comunidad española la más importante de todas las comunidades extranjeras implantadas en la Argelia de aquella época. Además, los refugiados españoles importaron su cultura, la cual cultura se mezcló con la de los autóctonos y de los franceses. La interculturalidad dio nacimiento a un mestizaje cultural de tal modo que los exiliados republicanos fueron considerados un “pueblo excepcional”.

Sin embargo, muy pronto, esta fama se convirtió en un mito ya que, celosos de su éxito, los argelinos estimaban que ocasionaron su miseria porque se habían apropiado de todos los oficios del país. Entonces, presionaron a las autoridades para que los expulsaran del país. Éstas temperaron la crisis hasta el momento en que se dieron cuenta de que los republicanos aprovechaban la oportunidad para asentar las bases de organizaciones políticas a fin de derrocar al régimen franquista. Para evitar que el jefe del Estado español, Francisco Franco atacara Argelia y declarara la guerra a Francia, a partir de 1943, las autoridades políticas decidieron repatriarlos.

Palabras clave: exilio de los republicanos, Argelia, integración, desintegración, repatriación. 28) KOUAMÉ, Fréjuss Yafessou Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan kfrejuss@yahoo.fr BINI, Narcisse Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan binikn@live.fr DJADJI, Nadia Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan nadiadjadji@outlook.fr Explicación de los errores: de la restitución hipotética a la segura El método del Análisis de errores consta esencialmente de seis etapas. De éstas, tenemos la explicación de los errores que consiste en dar a conocer las causas de los errores y los mecanismos o estrategias cognitivas que han conllevado el error.

Desde un punto de vista te rico y metodol gico, se sirve del concepto de “restituci n” (con sus dos vertientes: la hipotética o la segura) para llevar a cabo este cometido. Además, casi todos los trabajos en el marco del análisis de errores explican las causas de los errores apoyándose en la restitución hipotética. De ahí que esta contribución suma a la primera restitución, la restitución segura

con miras a conocer efectivamente las causas o los verdaderos mecanismos cognitivos que utilizan los aprendices. Apoyándonos en el método experimental, hemos llegado a la conclusión de que el hecho de utilizar las dos restituciones es la garantía de encontrar las causas exactas de cada error encontrado, y así, las soluciones didácticas son eficaces y adecuadas. Palabras clave: análisis de errores, explicación de los errores, restitución, método experimental, lengua extranjera 29) KOUAME, Koia Jean-Martial Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan jeanmartial.kouame@gmail.com Les langues ivoiriennes réinventent le français en Côte d’Ivoire La Côte d’Ivoire est un pays à forte hétérogénéité linguistique.

On y dénombre une soixantaine de langues ivoiriennes et de nombreuses langues « étrangères » africaines, européennes et asiatiques. Entre ces différentes langues en présence, on note une inégalité de statut, notamment entre le français et les langues ivoiriennes. Contrairement au français qui jouit du statut de langue officielle, les langues ivoiriennes restent confinées dans le domaine informel. Cette situation a été pendant longtemps un frein au développement des langues locales. Malgré leur situation de minoration, les langues ivoiriennes font preuve d’une certaine vitalité à plusieurs niveaux et dans plusieurs domaines.

En zone rurale comme en zone urbaine, ces langues constituent un moyen de communication important (Ayewa, 2009 : 127) malgré la progression fulgurante du français. En Côte d’Ivoire, le renouvellement du français est le fait de son contact avec les langues ivoiriennes qui l’enrichissent de leurs ressources structurelles ainsi que de certaines de leurs unités lexicales. Pour exprimer les réalités socioculturelles locales, les locuteurs du français dans ce pays vont reconstruire cette langue sur le fonctionnement des langues ivoiriennes. Cette étude qui prend appui sur la sociolinguistique tente de répondre à des questions comme : Comment les langues ivoiriennes résistent-elles malgré la prédominance écrasante du français ? De quelle(s) manière(s) ces langues enrichissent-elles le français ? A quels niveaux le renouvellement du français s’opère- t-il et pourquoi cela a-t-il lieu? A partir d’une enquête de terrain, nous avons recueilli des données qui fournissent des réponses à ces questions.

Mots clés : langues ivoiriennes, français, enrichissement, domination, minoration. 30) KONÉ, Ténon Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan tnonkone@gmail.com Vida en vilo y/o circularidades mediterráneas: la migración negroafricana en cuestión en El metro de Donato Ndongo y Nativas de Inongo Vi-Makom Los estudiosos reconocen que las migraciones se han convertido en un desafío fundamental de la vida política, social e imaginaria de las regiones del « Tout-Monde » (E. Glissant). Por lo mismo hay una innegable acentuación de las migraciones intraafricanas, transafricanas y transcontinentales.

A las migraciones Sud-Sud, se añaden las migraciones hacia Europa que

captan todavía más la atención de los medios de comunicación. El advenimiento de la llamada “aldea planetaria” parece favorecer parad jicamente la “globali aci n de la indiferencia” (Papa Francisco) ante esta tragedia. Si la migración masiva de la juventud hacia Europa/Occidente está bien difundida en el mundo, despierta recuerdos dolorosos en el caso particular del migrante negro africano postcolonial. El símbolo de las embarcaciones de fortuna sobrecargadas remite ineluctablemente a los barcos negreros de antaño. En esta comunicación se pretende analizar, a partir de las novelas El metro (2007) de Donato Ndongo y Nativas (2008) de Inongo Vi-Makomè, cómo el continente africano se ha convertido en un lugar inhabitable y de transición para la juventud desamparada.

Y luego hacer hincapié en la realidad/invisibilidad vivida por los migrantes una vez en Europa/Occidente. Palabras clave: literatura hispanoafricana, vida en vilo, circularidades, Mediterráneo, migrante-negro, invisibilidad, doble conciencia, novela de migración, migraciones/migrances. 31) KRA, Kouakou Appoh Enoc Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan kranoc@yahoo.fr Adaptation des emprunts nominaux de quelques langues gur au français et à l’anglais : analyse morphologique des suffixe Dans les langues gur, le nom est formé d’une base et d’un affixe. La suffixation est le procédé le plus utilisé dans cette famille de langues.

Les suffixes sont organisés en systèmes. Les langues de ce groupe sont dites langues à classes nominales. Aujourd’hui, le système de classification nominale a évolué vers une réduction des classes en rapport avec les accords grammaticaux. Dans tous les cas, les suffixes nominaux sont encore visibles. Ainsi, lorsqu’une langue à classes emprunte un nom, on peut, d’emblée, s’interroger sur le comportement de l’affixe de classe. La présente étude porte sur les emprunts nominaux du oulango, du lobiri, du téen et du sénoufo au français et à l’anglais. Elle cherche à élucider, au plan morphologique, les procédés d’intégration des suffixes de classes des nominaux empruntés, dans les langues gur.

Nous précisons que les langues qui nous intéressent ici sont parlées dans le Nord (sénoufo) et le Nord d’Est ( oulango, du lobiri, du téen) de la Côte d’Ivoire. A la faveur de la colonisation, elles ont été en contact avec le français et l’anglais, langues du colonisateur. Ce rapport a favorisé des emprunts linguistiques qui font l’objet de cette étude. Pour mener l’analyse, les points suivants seront examinés successivement : présentation des procédés d’affixation dans les langues d’arrivée, identification du ou des procédé(s) utilisé(s) dans les emprunts nominaux et motivation du choix de leurs procédés d’affixation.

Mots clés : emprunts nominaux, koulango, lobiri, lorhon, sénoufo, morphologie. 32) KROUWA, Tanoa Stéphanie Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan stephaniekrouwa@gmail.com Le Statut phonologique des consonnes sonores dans les langues Kwa : Une approche minimaliste

Cette communication a pour but de montrer que les consonnes sonores sont prédictibles dans les langues Kwa et que seuls, f, s et ʃ sont phonologiques. Elle sera abordée dans la perspective de la phonologie minimaliste qui admet un système minimal (de traits) qui gouverne les structures phonologiques des langues.

Dans cette perspective, tout trait prédictible ne peut être idiosyncratique. Le trait de sonorité est traditionnellement analysé comme un trait phonologique selon la méthode de la paire minimale ou de la méthode distributionnelle. Selon les études menées dans cette perspective, il existe une vingtaine de phonèmes consonantiques dans ces langues, notamment en Abouré, en Agni et en Akyé qui sont l’objet de notre communication. Les consonnes sourdes aussi bien que les sonores sont retenues comme des phonèmes. Cette communication démontre que les consonnes sonores ne sont pas phonologiques mais qu’elles sont le résultat de la sonorisation d’une consonne sourde au contact d’une pré-nasale syllabique.

Cette pré-nasale syllabique est un vestige de classe nominale ou un morphème de nombre. On retiendra que le voisement n’est pas un trait intrinsèque de consonne. Les exemples en (1) montrent que la consonne sonore résulte du voisement de la consonne sourde. (a) t lwà / d lwà ‘ eune fille ‘ eunes filles’ / (b) s / ù / ùé ‘Eau’, Les exemples en (1a) sont en Agni. Le marqueur du pluriel est une nasale homorganique n qui sonorise la consonne sourde t. Les exemples en (1b) sont respectivement en Akyé, en Agni Morofwɛ et en Agni Bini. Une comparaison des cognats montre que le s (de l’A yé) est la consonne initiale du terme qui désigne « eau ».

Cette consonne se réalise voisée sous l’influence de la nasale qui est probablement un vestige de la classe nominale ; la nasale s’élide après avoir incorporé son trait nasal dans la matrice de la consonne sourde. C’est ce que révèle l’Agni Bini.

Palabras clave: langues kwa, aproche minimaliste, structures phonologiques, consonnes sonores. 33) LALEKOU, Laurent Kouakou Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan lmoyerlk@yahoo.fr El Che en Congo: las lecciones de un fracaso En 1965, llega el comandante Ernesto Guevara de la Serna al Congo. Su misión, echar una mano a los insurgentes congoleños dirigidos por Alphonse Massemba-Debat, Gastón Soumaliot y Laurent Desiré Kabila. Desgraciadamente, en noviembre del mismo año, la expedición diezmada por el hambre, las enfermedades tropicales y la determinación de los mercenarios sudafricanos de Joseph-Desiré Mobutu, se encontró a punto de colapsar.

Fue salvada, en el último momento, por el gobierno cubano. Este fiasco se interpretó de diversas maneras. Para el guerrillero, se debía a la falta de preparación y de combatividad, pero sobre todo a la superstición de los combatientes africanos. Según los analistas, la ausencia de apoyo popular como fue el caso en Cuba explicaba el revés guevarista. Hubo que esperar hasta 1997 para ver a Kabila, uno de los más jóvenes combatientes del ejército guevarista de aquel entonces derrocar a Mobutu. Este triunfo demostró que la revolución congoleña no se había acabado con la ida de los cubanos. ¿Por qué se eligió al Congo como punto de partida de una revolución de tipo cubano en África? ¿A qué se debe su fracaso? ¿Qué nos enseña el éxito de Kabila decenios más tarde? Este trabajo propone, en una perspectiva histórico-identitaria, una nueva lectura de esta derrota del Che.

Palabras clave: El Che, la revolución congoleña, Cuba, fracaso y lecciones.

34) MBAYE, Djibril Université Cheikh Anta diop de Dakar djibrilmbaye2000@yahoo.fr Fuerza y debilidad del español en la enseñanza superior de Senegal: radiografía de una lengua en expansión Nuestro estudio quiere presentar el panorama actual del uso del español en la Enseñanza Superior de Senegal. En efecto, si este idioma destaca por su presencia en el sistema educativo no por eso deja de sufrir muchos males que, a la larga, pueden afectar su hermoso esplendor en nuestro país.

Así, este trabajo hará hincapié primero en dicho esplendor (fuerza) y en segundo lugar en los problemas (debilidad) que está enfrentando la enseñanza de esta lengua. En la primera parte, abordaremos la pugna perene entre el español y el inglés en el bachillerato. En efecto, si el inglés estaba considerado como primera lengua extranjera elegida automáticamente por el alumno del bachillerato, hoy en muchos centros el español se ha convertido en la gran alternativa. Incluso, en muchos Institutos de enseñanza secundaria, el español se ha impuesto como primera lengua extranjera. Eso crea, y es el segundo punto de esta primera parte, un número explosivo de estudiantes que optan por cursar Filología hispánica.

Este fenómeno viene acompañado por la creación de muchos centros superiores de enseñanza del español básicamente en las facultades de las diferentes universidades del país. A eso se añade algunas medidas gubernamentales que favorecen su arraigamiento. Y para cerrar esta primera parte hemos intentado convocar elementos sociopolíticos y económicos tales como la inmigración, los deportes, etc. para explicar este auge lingüístico, a pesar del que surgen muchos obstáculos que hemos rastreado en la segunda parte de este estudio. La segunda parte de nuestro trabajo insiste en la carencia de docentes y de docentes especializados en los centros en enseñanzas superiores.

El segundo problema es la pérdida de terreno de la Filología en provecho del Español con Fines Específicos en los nuevos centros de enseñanza superior donde la carrera, titulada Lenguas Extranjeras Aplicadas (LEA), carece de especialistas, manuales y programas adaptados (sobre todo en el privado). A eso se añade la falta de documentación y documentación actualizada. Pero uno de los mayores problemas es que después del Master 2 muchísimos estudiantes ven su carrera terminada por falta de profesores de rango A, aptos para dirigir tesis doctorales. Además, y sobre todo en la universidad de Dakar, después del grado un número importante de estudiantes no tiene acceso al máster ya que es una selección que depende básicamente del número de alumnos que los profesores puedan dirigir (para su memoria).

Y para terminar esta parte, hay una falta de cooperación, por lo que toca al español, entre universidades senegalesas con españolas, iberoamericanas e incluso africanas para facilitar la movilidad de alumnos, profesores e investigadores. En resumidas cuentas, es lo que queremos analizar en dicho trabajo apoyándonos en datos oficiales de los diferentes centros de enseñanza superior. Un trabajo que, esperamos, puede ayudar a conocer mejor el panorama actual del español en Senegal y favorecer otras investigaciones más profundas a este respecto. Palabras clave: español, Filología hispánica, Senegal, LEA, enseñanza superior.

35) MAROTO BLANCO, José Manuel Universidad de Granada marotingo@gmail.com; jmmaroto@ugr.es

DJANDUÉ, Bi Drombé Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan bathestyd@yahoo.fr La production littéraire des exilés et migrants negroafricains en Espagne: un regard decolonial de leurs experiences Bien que la présence négro-africaine en Espagne n'ait pas été conçue comme un événement politique et social pertinent jusqu'à la fin des années 1980 et au début des années 1990, il est vrai qu’elle remonte à très loin dans le temps. Dans la présente communication, nous nous proposons d'analyser les expériences de vie racontées par la population négro-africaine arrivée en Espagne pendant le deuxième franquisme et celles des migrants économiques arrivés plus récemment.

Le faisant, nous poursuivons deux objectifs fondamentaux. D’une part, l'analyse de la production littéraire dans une perspective décoloniale nous permettra de savoir comment s'est manifesté ce caractère décolonial chez les Noirs qui, de la périphérie, se sont embarqués vers le centre, se situant dans ce qui est appelé "non land" ou terre de personne. D’autre part, la comparaison entre ces deux générations nous permettra d'apprécier comment a évolué un pouvoir qui a été bâti, entre autres, sur l'idée de la suprématie blanche et un capitalisme sauvage.

Mots-clés : littérature, représentation, Espagne, franquisme, exilés, migrants, négro-africains. 36) MOUKOUTI ONGUÉDOU, Georges Universidad de Maroua, Camerún moukouti@yahoo.fr La cuentística del camerunés Boniface Ofogo Nkama: entre traducción y mediación interculturales Traducir es trasladar, desplazar de un idioma a otro, siendo este último un vehículo de la cultura de los pueblos: “además de ser un vehículo – dice el cubano-estadounidense Pérez Firmat – un idioma es también un lugar … , tanto ruta como destino” (1997: i). Traducir al español obras africanas es, desde luego, una forma idónea de dar a conocer las culturas africanas al mundo hispánico.

A modo de ejemplo, cuando Cuba pensó acercar al pueblo cubano con África, empezó a traducir, aunque disimuladamente según el escritor camerunés Mongo Beti, textos de literatura africana al español. Pero, si bien este interés ajeno por divulgar nuestras culturas es saludable, todavía se debe lamentar su escasa difusión hacia el mundo hispánico. En la actualidad, hay que fraguar y explorar otros caminos para traducciones al español desde África. Es en esta perspectiva que nos interesamos a la cuentística africana del camerunés Boniface Ofogo Nkama. En efecto, al escribir su obra en español y/o hacia el español, participa de la traducción intercultural que, de acuerdo con Fern nde Garay (2001:41), “implica no sólo trasladar un texto de una lengua fuente a una lengua meta, sino también transferir los aspectos culturales que se hallan codificados en la lengua de partida”.

Del mismo modo, el autor de Una vida de cuento participa de la mediaci n intercultural, acercando a los pueblos o, como bien lo dice, una manera de “tender puentes entre personas y comunidades, una estrategia para fortalecer el diálogo y la comunicaci n, una manera de vincular” (2006: 115). Entonces, sus traducciones estarían encaminadas hacia la interculturalidad, es decir, hacia la facilitación de un diálogo de culturas africanas con las de los pueblos del mundo hispánico por los que viaja en el marco de su

oficio como narrador oral y mediador intercultural. Llaman particularmente nuestra atención el afrocentrismo del autor y la transferencia al español de elementos culturales africanos como el erotismo africano, la onomástica (toponimia y antroponimia) y el diálogo intercultural que conlleva su cuentística. Palabras clave: traducción intercultural, mediación intercultural, afrocentrismo, cuentística de Ofogo Nkama, mundo hispánico. 37) N’DRE, Charles Désiré Universidad Alassane Ouattara charles.ndr@alum.uca.es Traducción y representación en español de On se chamaille pour un siege del dramaturgo marfileño Hyacinthe Kakou Este artículo es el primero de un conjunto de reflexiones que se relacionan con un proyecto de traducción y representación del teatro escolar marfileño que hemos iniciado desde hace dos años con el grupo de teatro del departamento de español de la universidad Alassane Ouattara.

On se chamaille pour un siège (1980) es muy bien conocido por estar en el plan curricular del francés para el alumnado de tercero de segundaria. El texto es una sátira política llena de humor y de caricatura. Sin embargo, su traducción destinada para el escenario y dirigido a un púbico especifico (profesores y alumnos de ELE) necesita una cierta destreza y plantea ciertos problemas teóricos y prácticos que el traductor-guionista debe manejar para que funcione la relación triangular texto-actores-espectadores, que fundamenta toda practica teatral. El papel del traductor se vuelve sumamente delicado en la medida en que el texto que reescribe con vistas a su representación tiene que mantener la literariedad del texto original, y asimismo conseguir a traspasar el conjunto de los códigos lingüísticos de la cultura de salida a la cultura meta sin distorsionar el significado de la obra.

On se chamaille pour un siège fue galardonado al concurso del Festival Nacional de Teatro Escolar y Universitario de 1980. Djinan, el héroe de la obra, es un ex combatiente de la segunda guerra mundial. De vuelta de Francia, no tuvo la suerte de insertarse como funcionario en la administración colonial. Se ha reconvertido, pues, en un campesino en su región natal. En 1980, el presidente Houphouët Boigny abre el juego democrático. Pasamos de un modo de designación de los diputados a una consulta electoral. Djinan, ve una oportunidad para ser diputado y disfrutar de mejores condiciones materiales que la vida no le ha ofrecido.

Su ambición se choca con la de dos otros pretendientes al puesto: Tinanoh, su hija, y Boka, diputado saliente. En esta carrera para el poder, todos los tiros están permitidos: injurias, denigraciones, intrigas, mentiras. Palabras clave: teatro escolar marfileño, traducción teatral, adaptación y representación escénica, ELE.

38) NGUESSAN, Aghathe Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan naghatte@gmail.com El papel del intérprete-traductor en el crecimiento económico de los Estados africanos: estudio de caso de Costa de Marfil de 2014 a 2017.

Después de más de cincuenta años de independencia, a menudo perturbados por crisis sociopolíticas, el balance del desarrollo socioeconómico de los Estados africanos es insatisfactorio. Es el caso de Costa de Marfil, que se dio como objetivo; ser un país emergente en 2020. La reestructuración de su economía afectará a todos los sectores rentables de actividad e incluso al capital humano enfocado en la juventud; lo que significa la apertura de oportunidades de negocios y la llegada de inversores extranjeros.

Esta situación requiere el conocimiento de idiomas extranjeros, de ahí la necesidad e importancia de intérpretes y traductores. Dejamos paso al mediador que se convierte en intérprete o traductor a través del papel preponderante que desempeña discretamente en el desarrollo socioeconómico de un país.

Palabras clave: crisis sociopolítica, desarrollo socioeconómico, emergencia, intérprete- traductor. 39) NTO AMVANE, Théodorine Université Omar Bongo Libreville ntotheodorine@gmail.com Traduction et memoire collective dans Proverbios y adagios de Federico Abaga Ondo Les textes qui font l’objet du la présente étude, renvoient tout à la fois à l'imaginaire et au cadre restreint de l'histoire d'un espace, d'une culture et d'un système linguistique. On ne peut donc les traduire sans faire appel à la mémoire - individuelle et/ou collective. La démarche, au-delà du simple souvenir du passé (histoire, référents sociaux, données scientifiques), entreprend la construction d'une interprétation - saisie d'un élément allogène plongé dans le présent d'une situation de traduction contextuellement décalée.

La mémoire impulse ainsi le mouvement vers l'autre, vers des discours étrangers dont les représentations peuvent faire appel à diverses techniques (adaptation, traduction littérale, interprétation.) À l'analyse de la stratégie traductive de l’auteur et du discours viendra s'ajouter l'analyse des perturbations induites par le passage de l’oralité à l’écriture de la langue culture fang en espagnol. On y articulera nécessairement réflexions épistémologiques et pratique en associant théorisation, et le rôle de la mémoire dans cette pratique traductionnelle.

Mots-clés: traduction, mémoire collective, système linguistique, identité, altérité. 40) OUATTARA, Gnélé Mariame Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan gnelemaria@gmail.com Expression du changement : contraintes d’equivalences de « devenir » en ELE Au cours de l’apprentissage de la langue étrangère se trouve une panoplie d’activités cognitives auxquelles l’apprenant doit faire face. Ainsi, à un stade de son apprentissage celui- ci doit savoir comprendre une phrase, interpréter un texte, traduire, communiquer... cela dit, les mots ou expressions ont une connotation sémantique à rendre de la Langue de Départ à la Langue D’arrivée.

Cette activité linguistique (traduction) a suscité plusieurs théories telle la Théorie Interprétative de la Traduction développée à l’École Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs (ESIT) à Paris en 1956 et celle de l’équivalence dynamique tenue par Eugene

Nida et al. Ce présent article porte sur l’analyse du verbe de changement français « devenir » et de son usage en Espagnol Langue Etrangère. Ces deux langues sœurs romanes occidentales présentent plusieurs caractéristiques communes. Cependant, il ressort un problème d’équivalence dans l’expression du changement dû au fait que face à l’usage unique du vocable « devenir », l’espagnol présente une variété lexicale dans l’expression du changement.

Mots-clés : expression du changement- contraintes d’équivalences- équivalence dynamique – apprentissage- ELE. 41) RODRÍGUEZ GARCÍA, Alba Université Gaston Berger, Senegal alba-rodriguez.garcia@ugb.edu.sn África en traducción: el tratamiento de sus culturemas en español La caleidoscópica caracterización de las literaturas africanas hace de ellas un objeto de estudio traductológico de interés particular.

Producto de una encrucijada afro-europea, situadas en un espacio in-between (Batchelor 2008:52), enmarcadas en un tercer código y consideradas como traducciones per se (Bandia 2003:129), estas literaturas son de una creatividad y un hibridismo lingüístico (Woodham 2006: 120) sin parangón. A esta particular idiosincrasia se suman el ubicuo componente cultural en que están inmersas, el escaso volumen de estudios sobre la traducción del África francófona respecto de la anglófona (Collins 2011:16), el aún más escaso volumen de investigación de estas literaturas en su praxis hacia el español y el desconocimiento de estas realidades culturales africanas por parte de las sociedades hispanas debido, entre otras cosas, al histórico escaso contacto intercultural.

El interés de este estudio se justifica pues en estas razones y defiende que un análisis profundo de estos aspectos es la clave para llevar a cabo un exitoso proceso traductológico en el que estos textos y culturas originales encuentren su justo lugar en la lengua y culturas hispánicas meta. Nuestra intención es llevar a cabo un análisis que nos permita establecer una taxonomía ad hoc de culturemas propios de la cultura senegalesa, particularmente de los relacionados con la lengua vernácula wolof y con el árabe, mediante un estudio profundo de las realidades que designan. Esto permitirá proponer un tratamiento traductológico adecuado que evite excesivas domesticaciones o extranjerizaciones (Venuti 1994) de estos segmentos culturales y que respete los criterios deontológicos de la disciplina (Berman, 1985) para acercar el continente africano, en todo su esplendor, a las culturas hispanas.

En nuestra contribución seguimos cuatro pasos: en primer lugar, se identifican los culturemas más ilustrativos, para el objetivo de este estudio, de la novela senegalesa Riwan ou le chemin de sable (Ken Bugul, 1992); en segundo lugar, se analiza el tratamiento que han recibido en su traducción al español; en tercer lugar, se estudia y explica el significado original de estos culturemas en relación a las diferentes realidades que designan y se establece una taxonomía ad hoc de los mismos; y, por último, se proponen y justifican soluciones alternativas a la luz de lo que hemos postulado. La intención última es proponer un tratamiento de los culturemas africanos que nos permita producir un texto meta español que sea lo más respetuoso posible con el texto original en los niveles lingüístico y pragmático.

Palabras clave: África, traducción, trductología, culturemas, Senegal, Ken Bugul. 42) SAGNE, Braffou Séraphin

Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan dannyjoses@gmail.com Análisis e interpretación de los rasgos antropológicos y sociológicos entre España y África en la novela de Pío Baroja Esta reflexión se inserta en la concepción de la literatura como institución o producto de la Historia, relacionada con los contextos socioculturales e ideológicos. De ahí, y en el ámbito de la literatura española contemporánea, el análisis e interpretación de los rasgos antropológicos y sociológicos entre España y África en la novela de Pío Baroja. En la “novela invertebrada” de Baroja, o en lo barojiano, género proteico y multiforme, se puede elaborar una hipótesis según la cual el compartir España y África casi los mismos rasgos antropol gicos, aunque en la ptica peyorativa de “la fatalidad de la ra a”, no deja de llevar a una crítica sociológica, de dinámica cultural, en cuanto a perfectibilidad o progreso.

Palabras clave: antropología, sociología, barojiano (lo), fatalidad de raza, dinámica. 43) YAO, Jean-Arsène Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan jeanarsene.yao@yahoo.es Voces africanas en el lenguaje popular argentino: de la sombra a la luz Dentro del conjunto de investigaciones sobre la afrodescendencia en Argentina, se ha destacado, con mayor o menor rigor, la gran relevancia de los aportes culturales de los negros desde su llagada como esclavos en el siglo XVI. No obstante esto, muy pocos argentinos sospechan que si recorrieran los fondos de su lenguaje, se darían con palabras y giros de origen africano.

Pues, en la configuración de la identidad histórico-cultural argentina, el aporte lingüístico de los africanos reviste un peso y significado aún no asumido en todo su valor. El presente estudio, además de explicar el origen de tal desconocimiento, pone de relieve la influencia lingüística africana en el habla argentina. Asimismo, sugiere la recuperación del lenguaje empleado por los afroargentinos para reconstruir un espacio multicultural que haga justicia con la denominada “tercera ra ” de Hispanoamérica. Palabras clave: África, Argentina, afrodescendencia, esclavitud, tercera raíz, Hispanoamérica.

44) YAO, Liliane Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan yao.liliane@aiesec.net Aperçu du système des schémas spatiaux dans les langues Ce compendium prétend faire une analyse descriptive du système des schémas spatiaux dans des langues cibles bien précises à savoir le français et l’espagnol langues romanes, l’anglais langue germanique et le baoulé langue africaine nigéro-congolaises de Côte d’Ivoire afin d’apporter de plus amples explications aux travaux typologiques qui sont entrain d’être menés sur l’expression de la trajectoire et du mouvement dans les langues du monde. Il s’agira donc pour nous d’illustrer à partir d’exemples le mécanisme spatial au sein de la linguistique cognitive.

De ce fait, il sera d’abord établi le cadre de référence théorique de l’étude en

question, ensuite développé le concept de schéma spatial, puis détaillé la description linguistique du système des schémas spatiaux pour en aboutir enfin à la lexicalisation et différentes typologies existantes dans les langues. Mots-clés : système, schémas spatiaux, linguistique cognitive, typologie sémantique, lexicalisation 45) YAO, Koffi Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan yaofirmin@hotmail.com Recursos y políticas de difusión del español en Costa de Marfil (medios oficiales y alternativos de promoción) Costa de Marfil introdujo el español como segunda lengua extranjera en la plan curricular de la educación segundaria desde hace más de cuatro (3) décadas y más tarde, en torno a los ochenta en la enseñanza superior, abriéndose al mundo hispánico con miras a desarrollar unas relaciones más amplias.

Esta experiencia resultó bastante enriquecedora ya que desde entonces, parece ser que España como país está más cerca e los marfileños y además demanda del español va incrementando día a día. Pues, cabe señalar que en la primera etapa de este proceso, la difusión del español se apoyó fundamentalmente en la educación oficial. Sin embargo, durante la última década, paralelamente a este medio formal han surgido nuevos recursos de apoyo que también contribuyen a la expansión de esta lengua cuyo número de hablantes ha aumentado exponencialmente. Esto demuestra el importante impacto de estos recursos paralelos.

Dichos esto, los medios formales e informales que contribuyen a la promoción del español en Costa de Marfil son diversos y merecen ser sistematizados para comprobar su alcance en este proceso. Tal es el objetivo central perseguido mediante este estudio. En su estudio sobre la enseñanza del español en áfrica Occidental, Serrano (2014) señalaba el incremento del español en esta región donde la demanda en Costa de Marfil es de las más elevadas. Antes esta circunstancia, resultaba necesario saber cómo ha surgido este interés y, cuáles son los medios que acompañan la política planeada para lograr este fin.

Palabras clave: español, educación, difusión, medios alternativos, Costa de Marfil. 46) YAPI, Kouassi Michel Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan miguelyapi4@gmail.com El mundo hispánico en la prensa marfileña La cooperación entre Costa de Marfil y España es una relación que se sitúa en el contexto de las relaciones internacionales. Esta relación que se establece entre los dos países, sus organismos o las organizaciones de la sociedad civil, tiene como objetivo alcanzar metas de desarrollo consensuadas y contribuye al desarrollo de ambos países. La prensa marfileña, en su conjunto, difunde esta información a todo el mundo.

Por eso es por lo que esta investigación se sitúa, en el contexto de un debate más amplio y en construcción sobre el compromiso que tienen los medios de comunicación como actores del amplio proceso de cooperación entre Costa de Marfil y España. En este estudio, se trata de dilucidar las

cuestiones fundamentales siguientes. ¿Cómo aborda la prensa marfileña la cooperación entre Costa de Marfil y España? ¿En qué dominios podemos percibir esta relación? ¿Qué imagen de España se vehicula en la prensa marfileña? Analizaremos todas estas preguntas a lo largo de esta investigación. Nos basaremos en la prensa escrita y digital marfileñas en su conjunto. Palabras clave: España, Costa de Marfil, cooperación, medios de comunicación, relaciones internacionales.

47) YEO, Lacina Universidad Félix Houphouët-Boigny de Cocody-Abidjan tdlyeo@gmail.com L’Espagne et l’Allegagne : du conflit a la cooperation bilaterale et multilaterale hier et aujourd’hui.

Quels enseignements pour l’Afrique ? L’enseignement du binôme « espagnol, allemand » dans nos établissements d’enseignement secondaire et supérieur comme deuxième langue étrangère, est un héritage de la France. Mais quelles connaissances réelles avons-nous des deux pays, pris de façon isolés, mais surtout des relations passées et présentes qui lient ces deux nations et peuples dont nous apprenons la langue et la culture ? Que représente le couple hispano-allemand dans le concert des nations (dans l’Union Européenne et à l’ONU) par rapport au couple franco-allemand ? Ces deux langues-cultures ont-elles encore un avenir dans les classes et amphithéâtres en Afrique à l’ère de la globalisation et de la montée en puissance du chinois et du russe ?

Mots-clés: España, Alemania, langue, cultura, ONU, UE, Afrique. 48) ZARANDONA, Juan Miguel Universidad de Valladolid juanmiguel.zarandona@uva.es Recuerdos autobiográficos de infancia en la literatura poscolonial africana: el camino que media de los textos clave de Laye, Ngũgĩ y Ndongo a «A Country Childhood» (1994) de Nelson Mandela Ha sido una característica muy consolidada de la literatura poscolonial africana narrar la vida de niños africanos y los agudos conflictos que estos viven durante su infancia en un mundo dividido entre su propia cultura tradicional africana y la cultura europea llegada de lejos.

Es el caso de L’Enfan noir (1953) de Camara Laye (Guinea), Weep not, Child (1964), de Ngũgĩ wa Thiong’o (Kenia), y Las tinieblas de tu memoria negra (1987), de Donato Ndongo (Guinea Ecuatorial), para las lenguas francesa, inglesa y española, respectivamente. Todas ellas exhiben un juego híbrido que combina elementos autobiográficos de infancia con otros de completa ficción imaginativa. En esta línea, se publicó la celebrada autobiografía de Nelson Mandela, The Long Walk to Freedom, en 1994. La primera parte de este prolijo volumen se titula «A Country Childhood», las memorias de niñez y adolescencia del líder sudafricano.

El rigor y la acumulación de detalles caracterizan a esta parte del texto, tanto como a todas las demás del mismo. Sin embargo, al leerla, se descubren pronto las similitudes entre esta obra reconocidamente autobiográfica, y, por lo tanto, no de ficción, y las obras de ficción anteriormente mencionadas, aunque con un fondo más o menos autobiográfico. La vida y la

literatura parecen confluir. Esta comunicación, por todo ello, se propone, en primer lugar, gracias a los principios y métodos de la literatura comparada, analizar estos tres textos de ficción y recopilar sus características comunes, más allá de sus diferencias de lengua y tradición colonial. Más tarde se pondrán en contraste dichas características con las propias de un texto no de ficción, la narración de la infancia de Nelson Mandela. Con ello se pretenderá sacar a la luz las posibilidades de estudio de esta literatura desde el punto de vista de la autobiografía como género, la verosimilitud de esta y sus relaciones con los géneros más propios de la ficción literaria.

Palabras clave: autobiografía, poscolonial, literatura africana, infancia, Nelson Mandela. COMITÉ CIENTÍFICO / COMITÉ SCIENTIFIQUE ABOA, Alain Laurant Abia (Universidad FHB de Abiyán) ADRADA RAFAEL, Cristina (Universidad de Valladolid) ALEJALDRE, Leyre (Mahidol International College, zaragoza) ALONSO CUENCA, Montserrat (New York University, Madrid) ANGUIANO PÉREZ, Rocío (Universidad de Valladolid) BEHIELS, Lieve (Universidad de Lovaina) BLEDE, Logbo (Universidad FHB de Abiyán) COULIBALY, Adama (Universidad FHB de Abiyán) DJIMAN, Kasimi (Universidad FHB de Abiyán) EKOU, Williams Jacob (Universidad FHB de Abiyán) EZOUA Thierry (Universidad FHB de Abiyán) GARCÍA-MEDALL VILLANUEVA, Joaquín (Universidad de Valladolid) KOIA, Jean Martial Kouame (Universidad de Abiyán) KONIN, Sévérin (Universidad FHB de Abiyán) KOUASSI, Aimé (Universidad FHB de Abiyán) KOUAME, Abo Justin (Universidad FHB de Abiyán) KOUDOU, Landry (Universidad FHB de Abiyán) KOUI, Théophile (Universidad de Abiyán) LEZOU, Koffi Aimée Danielle (Universidad FHB de Abiyán) NDOUBA, François (Universidad FHB de Abiyán) OBOU, Louis (Universidad FHB de Abiyán) PRIETO PRIETO, Rocío (New York University, Madrid) TOUOUI BI, Irie Ernest (Universidad FHB de Abiyán) TRUJILLO, José Ramón (Universidad Autónoma de Madrid) YAPO, Bogny (Universidad FHB de Abiyán) ZARANDONA, Juan Miguel (Universidad de Valladolid)

COMITÉ ORGANIZADOR / COMITÉ D’ORGANISATION Organizadores / Organisateurs Grupo de investigación AFRILENGUAS de la Universidad Felix Houphouët Boigny de Abiyán (Costa de Marfil) TRADHUC (AFRIQANA) de la Universidad de Valladolid (España). Coordinadores / Coordinateurs Williams Jacob Ekou, Université FHB Cocody-Abidjan (Costa de Marfil) Juan Miguel Zarandona, Universidad de Valladolid (España) Comité técnico / Comité technique KOUAME Frejuss, Universidad FHB, Abiyán (Costa de Marfil) BINI Kouassi, Universidad FHB, Abiyán (Costa de Marfil) KONE, Tenon, Universidad FHB Abiyán (Costa de Marfil) YAO Paule Liliane, Universidad FHB, Abiyán (Costa de Marfil) GNELE, Mariam, Universidad FHB, Abiyán (Costa de Marfil) DJADJI, Nadia, Universidad FHB, Abiyán (Costa de Marfil)

Vous pouvez aussi lire