REVUE DE PRESSE ÉCOLE D'INGÉNIEURS PARISTECH SHANGHAI JIAOTONG & PARISTECH CHINE

 
REVUE DE PRESSE ÉCOLE D'INGÉNIEURS PARISTECH SHANGHAI JIAOTONG & PARISTECH CHINE
Revue de presse
École d’ingénieurs ParisTech Shanghai JiaoTong
               & ParisTech Chine
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                                               École d’ingénieurs ParisTech Shanghai JiaoTong
                                                                            & ParisTech Chine

Article : « EducPros.fr » - 25 avril 2013
Auteur : Sophie Blitman
Url : http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/chine-francois-
hollande-inaugure-paristech-shanghai-jiaotong.html

                    Chine : François Hollande inaugure ParisTech Shanghai JiaoTong

Cérémonie d'ouverture de ParisTech Shanghai JiaoTong © SJTU

Ouverte à la rentrée 2012, l'école ParisTech Shanghai JiaoTong reçoit, vendredi 26 avril 2013,
François Hollande, à l'occasion de sa visite officielle en Chine. Une cérémonie en grande pompe pour
cet établissement qui vise à former des ingénieurs "à la française", grâce à un financement
essentiellement chinois.

En voyage d'Etat en Chine, François Hollande inaugure, le 26 avril 2013, l'école d'ingénieurs ParisTech
Shanghai JiaoTong qui a accueilli ses premiers étudiants, tous chinois, à la rentrée 2012. Accompagné
de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso, le Président de la
République doit visiter l'école, dévoiler une plaque et évoquer l'importance des relations franco-
chinoise pour la jeune génération, à l'occasion d'un échange avec les élèves chinois.

"La venue de François Hollande est un symbole fort dans un pays qui accorde une réelle importance à
l'histoire et au protocole, souligne Cédric Denis-Rémis, le co-directeur français de l'école. Elle devrait
marquer les esprits, comme cela a été le cas en 2005, quand Jacques Chirac s'est rendu à l'Institut
franco-chinois d'ingénierie et de management de Tongji."

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Fruit d'un partenariat entre l'université de JiaoTong et quatre écoles de ParisTech (Polytechnique, les
Mines de Paris, Télécom et l'Ensta), l'école d'ingénieurs de Shanghai dispense une formation en six
ans, dans les domaines de la mécanique, des matériaux, de l'énergie et des technologies de
l'information.

"Au regard de ces thématiques, les Arts et Métiers pourraient s'associer au projet", confie Yves Poilane,
président de ParisTech. Quant aux autres écoles du PRES (Pôle de recherche et d'enseignement
supérieur), leur association "dépendra de l'extension ou non à d'autres disciplines, notamment la
chimie ou l'agroalimentaire", souligne Yves Poilane qui formule ainsi l'objectif du projet : "promouvoir
le modèle français des grandes écoles sous la marque ParisTech".

Un financement majoritairement chinois
Sept ans après l'ouverture de Centrale Pékin, qui doit encore aujourd'hui pérenniser son budget, les
écoles de ParisTech disent avoir tiré profit de l'expérience de ce pionnier. Et établi un business model
radicalement différent : "nous avons tenu à minimiser le plus possible notre contribution, explique
Yves Poilane. Nous avons résisté aux sirènes du financement d'amorçage qui n'assure pas la pérennité
d'un projet".

Celui de ParisTech à Shanghai repose essentiellement sur deux sources : l'université de JiaoTong et les
étudiants chinois qui paient des frais de scolarité d'environ 5.600 € par an. Un prix élevé que les écoles
veulent compenser en mettant en place des bourses sociales à partir de la rentrée 2013, la Chine
délivrant, de son côté, des bourses d'excellence.

  « Le soutien des industriels doit rester raisonnable, de 10 à 20 % du budget en régime permanent »

Côté français, la nouvelle école ne reçoit pas d'aide financière du ministère de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche, mais bénéficie du soutien d'industriels : réunis au sein d'un club
d'entreprises, PSA, AXA Private Equity et Safran sont engagés dans le projet, pour l'instant sur trois
ans. ParisTech souhaite à terme fédérer une petite dizaine de partenaires, mais, insiste Yves Poilane,
"le soutien des industriels doit rester raisonnable, de 10 à 20 % du budget en régime permanent".

Résultat : le coût est relativement faible pour ParisTech, de l'ordre de 130 k€ par école et par an, toutes
charges comprises. Ce montant comprend la mise à disposition de l'équivalent d'un enseignant-
chercheur à temps plein et le quart du salaire du co-directeur français.

Pour Cédric Denis-Rémis, ce montage financier prouve que "dans la compétition avec les universités
américaines, la France n'a pas à rougir de sa réputation : il existe une vraie reconnaissance
internationale de nos scientifiques et de nos qualités pédagogiques". Une image que l'école ParisTech
Shanghai JiaoTong doit continuer à alimenter.

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Une formation en six ans

La première promotion de ParisTech Shanghai JiaoTong rassemble 60 élèves, l'objectif étant
d'atteindre un effectif de 150.

Comme c'est généralement le cas pour les écoles françaises implantées à l'étranger, la
formation s'étale sur six ans : les deux premières années mêlent des cours intensifs de français
à des enseignements scientifiques de classe préparatoire MPSI et MP*. S'ajoutent à cela des
cours d'anglais et d'autres, en politique et économie, dispensés par l'université chinoise.
Les deux années suivantes sont consacrées à une formation généraliste d'ingénieurs, avant le
cycle de spécialisation de deux années également. L'objectif étant d'obtenir la reconnaissance
du diplôme par la CTI (Commission des titres d'ingénieurs).

Les étudiants chinois devront en outre passer au moins six mois en France, dans l'une des
écoles partenaires, ce qui leur permettra d'obtenir un double-diplôme. Symétriquement, des
élèves français pourront aller suivre une partie de leur scolarité à Shanghai.

    Enseignement supérieur et recherche : 11 accords pour renforcer la coopération
    franco-chinoise

    Lors du voyage d'Etat de François Hollande en Chine, la ministre de l'Enseignement
    supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso a présidé à la signature de 11 accords
    visant à renforcer la coopération universitaire franco--chinoise.

    Parmi eux, des projets d'implantation de campus en Chine (Aix-Marseille Université à
    Wuhan), des accords d'échanges d'étudiants et d'enseignants, des cursus conjoints
    et des programmes de recherche collaborative (Sorbonne Universités, groupe des
    universités technologiques et groupe INSA...).

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Communiqué : Ministère de l’ESR - 9 octobre 2014

Url : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid71672/11-accords-signes-a-pekin-pour-l-
enseignement-superieur-et-la-recherche.html

      LA COOPERATION INTERNATIONALE EN MATIERE D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

              11 accords signés à Pékin pour l'enseignement supérieur et la recherche

                                           Lors de la visite d'Etat du Président de la République en
                                           Chine, à laquelle participait Geneviève Fioraso, ont été
                                           signés onze accords visant à renforcer les partenariats entre
                                           la France et la Chine dans le domaine de l'enseignement
                                           supérieur, de la recherche et de l'innovation.

Dans le cadre de la visite d'Etat du Président de la République en Chine, Geneviève Fioraso a présidé
à la signature de onze accords visant à renforcer les partenariats entre la France et la Chine dans le
domaine de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.

La politique de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, concernant la Chine, s'inscrit dans un
double objectif : accroître la mobilité des étudiants et chercheurs entre les deux pays, et amplifier les
partenariats scientifiques et universitaires, avec l'installation de formations en Chine et le
développement de projets de recherche communs, de la recherche fondamentale à la recherche
technologique.

C'est dans cet esprit que la ministre, après le Président de la République, a signé avec ses
homologues respectivement en charge de l'enseignement supérieur, de la recherche, la science et
l'innovation, deux accords stratégiques. Le premier réaffirme la volonté commune de renforcer la
coopération dans les domaines linguistique, éducatif et universitaire. Il s'agit de développer les
programmes de formation conjoints pour structurer et accroître la mobilité étudiante en Master et
Doctorat, et les cotutelles de thèses. Le deuxième installe un groupe de travail conjoint favorisant le
dialogue, l'échange d'expériences et de bonnes pratiques en matière d'innovation.

Septième partenaire scientifique de la France, au deuxième rang mondial pour le nombre de
publications, au 4e pour le dépôt de brevets, la Chine consacre un effort de près de 2% de son P.I.B.
pour la R&D, en croissance de 20% par an au cours de ces cinq dernières années. Au-delà de la
coopération spatiale franco-chinoise établie depuis 15 ans, six domaines scientifiques d'intérêt
partagé ont été identifiés, en cohérence avec les priorités identifiées dans le cadre des "agendas de
la recherche" élaborés de part et d'autre, pour relever les nouveaux défis sociétaux et permettre la
création de valeur durable. Notamment : le développement durable, la chimie verte, la biodiversité
et la gestion de l'eau, les maladies infectieuses, les technologies numériques, et les villes
intelligentes.

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Avec ses homologues, la ministre a présidé à la signature de neuf autres accords qui viennent
concrétiser une dynamique de coopération entre établissements d'enseignement supérieur et de
recherche. Sont concernés :

       des projets d'implantation de campus en Chine (Aix-Marseille Université à Wuhan), venant
        renforcer les premières initiatives pilotes créant des formations d'excellence "à la française"
        en Chine, telles que Centrale Pékin, ou Paris Tech Shanghai - Jiaotong, inaugurée par le
        Président de la République lors de son passage à Shanghai;

       des accords-cadres de coopération favorisant les échanges d'étudiants et d'enseignants, la
        création de cursus conjoints et de programmes de recherche collaborative (Sorbonne
        Universités, groupe des universités technologiques et groupe INSA, le prestigieux Harbin
        Institute of Technology, ainsi que le China Scholarship Council);

       la création d'un laboratoire international associé (LIA) dans le domaine de la géophysique,
        impliquant le C.N.R.S., l'institut de physique du Globe de Paris, et seize autres établissements
        d'enseignement supérieur, ainsi que le lancement d'un L.I.A. en sciences humaines et
        sociales, impliquant le C.N.R.S.;

       le renouvellement de l'accord de coopération créant le pôle sino-français de recherche en
        sciences du vivant et génomique à l'hôpital Ruijin de l'université Jiaotong de Shanghai
        (C.N.R.S., INSERM, Institut Pasteur).

Avec 24 millions d'étudiants, dont plus de 5% en mobilité à l'étranger, et l'objectif de doubler le
nombre d'étudiants d'ici 2020, les Chinois représentent le deuxième contingent d'étudiants accueillis
en France, plus de 30 000 actuellement, et le premier flux en mobilité entrante. 8 000 étudiants
français sont inscrits dans le supérieur en Chine. Le renforcement des partenariats vise aussi à
augmenter les effectifs d'étudiants en mobilité, respectivement à 80 000 et 10 000 d'ici 2020.

Alors que la France doit encore renforcer ses partenariats de formation et de recherche avec les pays
émergents, l'accueil en France d'étudiants et de chercheurs étrangers constitue un enjeu majeur,
tant pour le rayonnement universitaire et scientifique de notre pays, que pour son essor
économique. De même, la mobilité à l'étranger des étudiants en France est déterminante pour
l'élévation du niveau de qualification.

Plusieurs mesures voulues par le gouvernement ont pour objectif d'améliorer l'accueil réservé aux
étudiants étrangers, qui représentent un atout et une opportunité pour le redressement de notre
pays. Ces mesures viennent d'être présentées lors du débat sans vote qui s'est tenu au Sénat le 24
avril, en particulier : la généralisation du titre de séjour pluriannuel, pour les masters et les doctorats,
en particulier pour les filières scientifiques et technologiques, pour lesquelles nous manquons
d'étudiants, l'amélioration de l'accueil, avec la mise en place de "guichets d'accueil uniques" dans les
universités, ainsi que l'accès au marché du travail.

L'extension des cours dispensés en anglais, assortie de l'apprentissage de la langue française, prévue
dans la loi sur l'enseignement supérieur et la recherche, ainsi que la simplification de l'offre de
formation, contribueront à développer l'attractivité des établissements d'enseignement supérieur et
de recherche français pour les jeunes chinois.

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Vidéo : www.elysees.fr – 26 avril 2013
Url : http://www.elysee.fr/videos/discours-a-l-rsquo-ecole-d-rsquo-
ingenieurs-paris-tech-shanghai-jiao-tong/

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Reportage : Journal de 20h – 17 mai 2015
Url : http://lci.tf1.fr/jt-we/videos/2015/le-boom-des-semestres-
universitaires-de-francais-en-asie-8609728.html

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Article : « etudiant.lefigaro.fr » - 02 janvier 2017
Auteur : Aude Bariéty
Url : http://etudiant.lefigaro.fr/article/etudier-a-shanghai-au-coeur-
de-la-chine-moderne_b37a52a8-c5c4-11e6-a030-cff5af09f187/

                           Étudier à Shanghai : au cœur de la Chine moderne

                                                  Shanghai, l’un des centres économiques et
                                                  financiers les plus dynamiques d’Asie, compte
                                                  plusieurs universités très prestigieuses avec
                                                  lesquelles nombre d’établissements français ont
                                                  choisi de conclure des partenariats.

© Flickr/CC/Jundy L. Tiu

À Shanghai, aux habitations et monuments traditionnels chinois et aux immeubles d’architecture
européenne du Bund se mêlent les gratte-ciel connus dans le monde entier (Shanghai Tower,
deuxième plus haut gratte-ciel du monde après Burj Khalika à Dubaï; Shanghai World Financial Center
avec sa forme de décapsuleur; la Perle de l’Orient, tour de télévision et ses trois sphères
caractéristiques...). Cet entrelacement témoigne de la diversité et du dynamisme de cette mégapole,
ville la plus peuplée de Chine avec plus de 20 millions d’habitants, coeur économique et financier de
l’Asie.

Pas étonnant donc que la circonscription de Shanghai accueille plus de 350 établissements
d’enseignement supérieur, dont plusieurs universités de renom qui attirent écoles et étudiants du
monde entier. Aujourd’hui, avoir fait l’expérience de la Chine est un passage presque obligé,
notamment pour les futurs managers et entrepreneurs - et les établissements français l’ont bien
compris. Nombreux sont ceux à développer des programmes à ou autour de Shanghai, à l’image de
l’EM Lyon, de Kedge, de Skema, de l’École de design Nantes Atlantique, de ParisTech, des écoles
normales supérieures...

Focus sur cinq établissements d’excellence à Shanghai

1. L’université Fudan: une des meilleures universités chinoises
Fondée par le père jésuite Joseph Ma Xiangbo en 1905, l’université Fudan est l’une des plus
prestigieuses et sélectives universités de Chine. Elle est notamment classée 11ème meilleure
université asiatique (et 3ème chinoise) dans le palmarès QS 2016. Sur ses quatre campus, l’institution
dispense 70 programmes niveau licence à 14.100 étudiants et 243 programmes niveau master à 14.800
étudiants. L’université Fudan accueille 3000 étudiants étrangers et a établi des partenariats avec plus
de 200 établissements à travers le monde.
Le petit plus : L’université Fudan fait partie de la ligue C9, une alliance de neuf universités d’élite
chinoises, ainsi que du réseau Universitas 21, une association internationale d’établissements
d’enseignement supérieur axés sur la recherche.

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2. L’université Jiao Tong: l’établissement aux six campus
Créée en 1896 et désormais dotée de six campus, l’université Jiao Tong appartient également à la ligue
C9. À l’origine plutôt dédié à l’étude des télécommunications, l’établissement compte aujourd’hui 60
programmes niveau licence ainsi que 250 programmes niveau master, et accueille environ 2500
étudiants étrangers. En avril 2013, le président François Hollande a inauguré l’école d’ingénieurs
ParisTech Shanghai Jiao Tong, alliance de l’université Jiao Tong et de quatre prestigieuses écoles
françaises (Polytechnique, Ensta, Mines et Télécom). Le global MBA Kedge - Jiao Tong se classe de son
côté 22ème au classement FT des Executive MBA.
Le petit plus : À l’international, l’université Jiao Tong est connue pour son palmarès mondial des
universités principalement basé sur le niveau de la recherche, le prestigieux classement de Shanghai.

3. L’École normale supérieure de l’Est de la Chine: une forte relation avec la France
Souvent appelée ECNU (pour East China Normal University), l’École normale supérieure de l’Est de la
Chine est née en 1951. Elle développe de nombreux programmes de coopération, notamment avec la
France. Ainsi, les ENS Ulm, Cachan et Lyon ont mis en place une antenne basée à l’ECNU dès 2002 et
l’EM Lyon a inauguré un campus à Shanghai en partenariat avec l’ECNU en 2007.
Le petit plus : L’ECNU dispose d’un site internet en français, ouvert à l’occasion du 49ème anniversaire
de l’établissement des relations diplomatiques franco-chinoises

4. L’université Tongji: l’ancienne fac de médecine allemande
Les origines de l’université Tongji ont la particularité d’être... germaniques. En 1907, le médecin Erich
Paulun fonde ainsi l’Ecole allemande de médecine à Shanghai. L’établissement évolue au fil des années
pour devenir aujourd’hui une université pluridisciplinaire, particulièrement cotée en génie civil et en
architecture. L’université Tongji compte plus de 18.000 étudiants de premier cycle, près de 14.000
étudiants de deuxième cycle et 2000 étudiants internationaux.
Le petit plus : La business school de l’université Tongji, School of Economics and Management (SEM)
fait partie du club très fermé des établissements triplement accrédités (Equis, AACSB, Amba).

5. L’université des études internationales de Shanghai: l’axe sino-russe en héritage
Autre établissement aux origines étrangères, l’université des études internationales de Shanghai (SISU
en anglais) a été créée en 1949. L’établissement, affilié à l’Université de la Révolution populaire de la
Chine de l’Est, portait alors le nom d’Institut d’Etudes russes et n’enseignait que le cyrillique. S’ajoutent
peu à peu l’anglais, les langues orientales, puis de plus en plus d’autres langues étrangères.
Aujourd’hui, la SISU propose 38 spécialités de licence à 6000 élèves, plus 1500 étudiants étrangers.
Le petit plus : Fidèle à sa vocation première d’études des langues, l’université des études
internationales de Shanghai a développé son site en 22 langues, dont le français, le russe, le portugais
ou encore l’indonésien.

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Article : « Connexions – Le Magazine de la Chambre
de Commerce et d’Industrie France Chine » - N°83 /
Hiver 2017 - 2018

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Article : « www. strategies.fr » - 14 mai 2018
Auteur : Gilmar Sequeira Martins
Url : http://strategies.fr/emploi-
formation/management/4011903W/les-ecoles-francaises-rayonnent-en-chine.html

FORMATION
                               Les écoles françaises rayonnent en Chine

Les étudiants chinois veulent s’internationaliser. Si elles ne disposent pas de la force de frappe de
leurs concurrentes américaines ou anglaises, les écoles françaises se placent pourtant en troisième
position et suscitent une demande croissante.

Parmi les étudiants chinois, l’enseignement « à la française » a le vent en poupe, explique Sylvain
Ferrari, directeur de ParisTech Chine, structure qui rassemble dix grandes écoles : « Les formations
françaises combinent une formation conceptuelle de haut niveau avec une approche très
professionnalisante, proche des besoins des entreprises. » Les cursus français font en effet intervenir
des experts extérieurs, incluent une dimension de management, des cours d’économie et de sciences
humaines, sans oublier les stages en entreprise. « En Chine, la formation est très académique et avec
peu d’interactions avec le monde professionnel », constate Sylvain Ferrari. La demande est telle que
ParisTech a lancé depuis 2010 trois instituts franco-chinois pour accueillir des étudiants chinois.

Disposer d’une présence en Chine et pouvoir recruter directement des étudiants présente un triple
intérêt : les établissements français peuvent ainsi attirer les meilleurs éléments, dont la plupart feront
bénéficier aux entreprises françaises de leurs compétences, en Chine ou ailleurs ; une présence sur
place assure aussi le rayonnement d’une marque, l’impact est d’autant plus fort que les instituts
franco-chinois sont hébergés par les universités chinoises les plus prestigieuses ; le troisième avantage
d’une présence en Chine dépasse le cadre de la formation, affirme Marc Zolver, directeur des relations
internationales de CentraleSupélec : « Cela permet de développer des relations avec des entreprises
chinoises, que ce soit à travers des projets de recherches dans un cadre contractuel ou à travers des
programmes de formation continue. »

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L’ingénierie représente 75 % de l’offre
Les universités chinoises soutiennent cet engouement car il coïncide avec leurs objectifs à long terme.
Les instituts franco-chinois entrent dans leur stratégie d’internationalisation, explique Marc Zolver :
« En partie grâce à Centrale Pékin, l’université Beihang a pu intégrer le réseau international T.I.M.E. qui
associe des universités européennes, brésiliennes, chinoises, australiennes et canadiennes. En retour,
cette ouverture internationale leur permet d’attirer les meilleurs étudiants chinois. »

Même si les sciences de l’ingénieur dominent encore à 75 % l’offre pédagogique française en Chine,
les écoles de management investissent aussi ce marché. Kedge BS est ainsi présent depuis six ans au
sein de l’institut franco-chinois de l’université de Renmin de Pékin, et lancé un campus délocalisé à
Suzhou, à proximité de Shanghai. « Nous avons créé avec la China Academy of Fine Art (CAFA) un
institut franco-chinois en “management des arts et du design” à Pudong, près de Shanghai, qui sera
opérationnel en 2019 et délivrera un master spécialisé dans les arts », ajoute José Milano, directeur
général délégué de Kedge BS.

L’accès à l’éco-système local
Audencia a, pour sa part, ouvert en 2015 un centre de coopération académique au sein du Beijing
Institute of Technology, une école d’ingénieurs de la capitale chinoise, et lancé en 2016 la Shenzhen
Audencia Business School au sein de l’université de Shenzhen. Un choix éminemment stratégique,
souligne son directeur général Christophe Germain : « Tous les grands groupes chinois de dimension
internationale y sont et leurs dirigeants sont diplômés de l'université de Shenzhen. Cela permet aussi
d’avoir accès à un gigantesque écosystème car l'université de Shenzhen est en relation avec beaucoup
d’entreprises et des incubateurs, ce qui favorise les rencontres entre étudiants et professionnels. »

Dans ce paysage mouvant, l’Efap a choisi une voie plus originale en s’associant à l’ESSCA d’Angers pour
lancer en 2015 une « coproduction » à Shanghai, explique Vincent Montet, son directeur de la stratégie
digitale : « Nous avons mis en place deux MBA dont les cours sont en anglais. Ils sont destinés à des
étudiants français ou internationaux qui passent un semestre sur le campus de Shanghai au fil de leur
parcours. À terme, nous comptons accueillir aussi des étudiants chinois. » Plongés dans un marché
particulièrement innovant, ils peuvent ainsi nouer des liens avec les acteurs de l’éco-système
numérique local et notamment la communauté FrenchTech locale. De quoi enrichir son CV, s’insérer
et rayonner plus facilement sur les autres mégapoles du continent

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Avis d’expert
« Les écoles françaises peuvent se positionner sur les enjeux sociétaux »
Marième Diagne, experte au département Travail-Emploi-Compétences de France Stratégie
« En 2016, parmi les étudiants qui suivaient une formation française délivrée hors de France, 14 %
étaient en Chine. Au global les programmes d’éducation sino-étrangers ont accueilli 700 000
étudiants chinois, soit 2 % des effectifs. Dans la relation avec la Chine, la France peut se positionner
sur des enjeux sociétaux comme le développement durable, la santé, l’eau, les villes intelligentes ou
le numérique. Parmi les formations françaises présentes en Chine, 75 % ont trait aux sciences de
l’ingénieur dans leur globalité (conception, fabrication, marketing,… ). Il y a dans cette situation une
forte dimension d’accompagnement du développement des entreprises françaises, qui participent à
l’essor des formations. Les 25 % restants de formations françaises présentes en Chine ont trait, d’une
part, aux sciences et technologies, et, d’autre part, à la gestion. Les universités développent une
offre de niche et déploient essentiellement des diplômes délocalisés avec des partenariats plutôt
que des campus. Elles ont plus de difficulté à s’implanter car elles ne peuvent pas demander des
droits de scolarité plus élevés que ceux qu’elles pratiquent en France. Elles manquent de moyens
humains pour se développer. Les formations à l’étranger ont souvent pour origine des relations inter-
personnelles établies par des enseignants, or, ils sont souvent trop mobilisés pour porter à leur
terme de tels projets. Elles manquent de moyens pour construire une stratégie de déploiement et
d’outils pour déterminer un modèle viable. »

Encadré
La France sur la 3 marche du podium
Si les États-Unis et le Royaume-Uni dominent, les établissements d’enseignement supérieur français
arrivent en 3e position sur le marché chinois. Ils sont présents à travers trois modalités : les instituts
franco-chinois, les campus délocalisés et les programmes conjoints de formation. Une douzaine
d’instituts franco-chinois ont déjà été créés. Ils associent des universités chinoises à une trentaine
de grandes écoles françaises. S’y ajoutent une dizaine de campus délocalisés, créés essentiellement
par des écoles de management, et des programmes conjoints de formation, une voie privilégiée par
les universités car elle requiert moins d’investissements. Au-delà des installations pédagogiques, une
quarantaine de grandes écoles sont aussi présentes à travers des bureaux de représentation.

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Article : « www.lemonde.fr/campus » - 10 juin 2018
          Le Monde – Dossier spécial du 24 juin 2018
Auteur : Françoise Marmouyet
Url : https://www.lemonde.fr/campus/article/2018/06/10/former-
la-chine-un-defi-francais_5312442_4401467.html

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