TENIR LA MAIN - 2/Compagnie 2minimum Mélanie Perrier - Webflow
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2/ Compagnie 2minimum Mélanie Perrier ET DE SE TENIR LA MAIN C RE AT ION (2 0 2 1 ) à par t ir de 6 ans
Quoi des mains ? Avec elles nous demandons, nous promettons, appelons, congédions, menaçons, prions, supplions, nions, refusons, interrogeons, admirons, comptons, confessons, nous nous repentons, craignons, exprimons de la honte, doutons, instruisons, commandons, incitons, encourageons, jurons, témoignons, accusons, condamnons, absolvons, injurions, méprisons, défions, nous nous fâchons, nous flattons, applaudissons, bénissons, humilions, nous nous moquons, réconcilions, nous recommandons, exaltons, festoyons, nous nous réjouissons, plaignons, attristons, décourageons, désespérons, étonnons, écrions, taisons : et que ne faisons-nous pas avec une variété rivalisant avec celle de la langue ? Michel de Montaigne, « Apologie de Raimond Sebond » Les Essais (II, 12).
Pensée comme une pièce pour tout public à partir de 6ans, cette création s’articule autour d’un duo masculin et du geste de se tenir la main. A l’heure de l’effritement des normes de genres, il nous apparait urgent de revenir à ce qui nous relie, nous unit, plutôt que de regarder nos différences ou nos identités. La danse et le spectacle vivant sont des vecteurs puissants permettant de renouveler nos représentations et de participer à la déconstruction des stéréotypes. La crise sanitaire actuelle montre que le toucher est devenu létal et la main dangereuse, signant le crépuscule du contact et le rétrécissement du lien sensible. La main serait-elle devenue la pharmakon, autant le remède que le poison, autant le danger que ce qui sauverait nos relations ? Comment un seul geste, celui de se tenir la main, peut-il déployer toute une polysémie de situations, qu’il s’agisse de donner sa main ou de prendre celle de l’autre. C’est ce geste fondamental qu’il nous semble urgent d’offrir aux plus jeunes aujourd’hui, avec l’ambition de proposer d’autres formats de danse et de spectacle. La compagnie étant très attachée à l’accompagnement du spectateur et aux formes d’extensions associées, cette nouvelle création s’attachera à développer “un parcours chorégraphié” en plusieurs volets, où s’articulent différents formats d’expériences sensibles pour chaque spectateur (un livre à danser, des partitions sonores à activer...).
LA MAIN Prendre, tenir, accueillir la main de l’autre, c’est par là même prendre soin, porter une attention à l’autre. Organe ambivalent par excellence capable de la plus grande douceur comme de la pire violence, nos mains sont aussi une part de nous-mêmes qui nous échappe. Emblème de notre capacité d’agir, chacun.e s’apprivoise par ses mains et celles de l’autre. D’UN GESTE AU DUO Commencer par deux mains l’une dans l’autre un geste : celui de se tenir la main. Deux hommes et ce geste relationnel. Sont ils frères, amants, amis? Partir de cette image là et faire de sa polysémie le support d’une danse. Donner la sienne et contenir celle de l’autre. Saisir, serrer, ne pas trop serrer. Sentir la main de l’autre Du toucher à la force, des regards à l’adresse, des trajets au desaissisement, du consentement au jeu, de la dureté à la douceur, de l’hospitalité à la tendresse. Et de faire glisser peu à peu ce geste vers une danse permanente. BATTERIE Poursuivant son attention aux relations inédites entre danse et musique, ce projet s’ancre dans un dialogue avec le musicien. Instrument percussif par excellence, la batterie permettra de questionner l’aspect temporel de la musique, non pas rythmer le temps mais faire évoluer la manière dont on perçoit la danse. Face à ce geste déplié et replié, une composition originale de Didier Ambact de batterie et de percussions donnera un contre poids et un rythme tantôt joyeux tantôt grave pour accompagner la pièce d’une énergie très spécifique. LE JEUNE PUBLIC S’adresser à un public à partir de 6 ans, revient à renouveller ses modes d’adresses et les bords de l’objet spectaculaire. Ici donc sera proposé un “Parcours chorégraphié”, plus qu’un spectacle en soi, incluant plusieurs formats, un livre à danser, des partitions sonores à active et un spectacle.
“Quiconque aura aimé sait ces choses-là entre mille : étreindre une main, c’est tout donner, d’un coup, sans prudence, sans contrat, sans rien. Tenir la main, tous les enfants le savent, n’est pas seulement s’accrocher au passage : tenir ta main, c’est tenir à toi, tenir de toi. Et plus je serre, plus j’entrecroise nos doigts, les entrelace, plus je te dis mon incommensurable besoin, un besoin tel que ta paume me renseigne sur toi. Sur ta paume, j’ai pu lire que tu étais quelqu’un de bien.” Gilles Leroy, Dormir avec ceux qu’on aime
PROCESSUS INCLUSIF DE CREATION Convaincu qu’il nous faut développé une manière de travailler et d’inventer aux cotés et avec les plus jeunes, le processus de création va inclure un comité d’enfants de 6 à 13 ans, qui vont suivre et participer aux différentes étapes de travail avec un dispositif de regard et de retours. Le processus de création se nourrira en amont de plusieurs étapes sur des territoires différents de l’Ile de France et à l’étranger dès le printemps 2020 : Fevrier-mars 2020 : A Paris dans une école primaire, avec un projet autour d’un inventaire de ce geste dans la culture chorégraphique Avril-Juin2020 : En partenariat avec l’AEFE et 15 écoles françaises à l’étranger ont été impliquées dans un deuxième volet autour des mains. Elaboration d’un vocabulaire, récolte de vidéos, images et sons, par l’intermédiaire d’une série de partitions sonores élaborées spécialement pour des enfants de 3 à 10ans. Près de 150 élèves ont participé. Avril-octobre 2020 : Elaboration d’un livre-jeu à danser autour d’une première partition de geste qui accompagnera chaque representation. Première version en ligne fin avril 2020. Octobre-Janvier 2021: un projet regroupant des enfants de 10 ans autour de ce geste en lien avec les questions de discrimination au Centre socio- culturel Guy Toffolleti de B agnolet Janvier-Novembre 2021: Projet rassemblant plusieurs maisons des parents de Seine St denis et le service d’accueil de jour à la Courneuve en partenariat avec Houdremont, Centre culturel de la courneuve, autour des “partitions sonores de mise en lien” RESIDENCES DE CREATION 26-30 Octobre 2020 4- 8 JANVIER 2021 1-5 MARS 2021 22-26 MARS 2021 19-22 AVRIL 2021 03-07 MAI 2021 10-14 MAI 2021 22-26 MAI 2021 29-3 JUIN 2021 PREMIERE 9-10 JUIN 2021 : Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine St denis
PROJETS D’EDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE : un Parcours de relations Pour cette prochaine création, un désir d’adresse plus inclusive au jeune public se fait jour avec le souci d’impliquer les adultes accompagnants et parents dans les différents temps de rencontres et de gestes partagés dans le projet d’éducation artistique et culturelle de cette création : Plusieurs projets / geste adressés viendront construire l’expérience proposée dans chaque ville et territoire : Le livre-jeu “ Au bout des doigts”: Le livre à danser A destination des enfants à partir de 5ans. Sur support numérique et en ligne, ce livre permet une approche alternative et ludique au vocabulaire chorégraphique de la pièce et propose plutot une mise en mouvement qu’une transmission. Les partitions sonores de mise en lien Destinées en premier lieu aux parents et enfants, ces supports sonores sont à considérer comme des points de départ d’expérience collective. Permettant la mise en réseau (notamment en ligne) de duos parents/ enfants à travers les villes, ces partitions sonores déploient les gestes des mains comme vocabulaire commun avec la possibilité d’y associer associations locales d’entraides, écoles, associations de personnes en situations de handicap. La proposition fonctionne en atelier en ligne, et en présentiel en associant les publics. une sorte de mise en écoute et récolte de sensations. La récolte des gestes Et une ville et ses habitant.es se cartographier par les gestes qu’elle pouvait adresser? Ce recueil de gestes sous formes de projet de recolte vidéos et sensible permettra un projet de mise en relation où chaque geste collecté viendra nourrir le dialogue et l’invention du geste suivant.
LE LIVRE A DANSER : VOLET 1 L’Imagier à danser “ au bout des doigts” est un objet graphique qui acccompagnera le spectacle. A partir de 5 ans Reprenant le vocabulaire chorégraphique propre à la partition du spectacle, 15 gestes emblématiques sont décomposés en 2 images. L’enfant peut alors imaginer la petite danse qui relit les 2 images. Du bout Sur une musique originale de Didier Ambact (le compositeur de la pièce), ce livre numérique trouvera sa place dans des l’articulation du parcours chorégraphique proposé. doigts Imagier à danser une première version a été élaborée en par Mélanie Perrier avril 2020 et mise en ligne sur le site de la compagnie
Fondée par Mélanie Perrier, la compagnie est basée en Ile de France et développe un travail autour d’une «virtuosité de la relation». Chaque création s’inscrit dans une recherche autour de la mise en relation de deux personnes, et du duo en particulier, là où le trio possède une personne en trop et le solo une personne qui manque. Mélanie Perrier y mène une recherche autour du modelage du mouvement et de l’articulation que celui-ci entretient avec l’image. Elle porte une attention toute particulière à celles entre la danse et la lumière, lumière et musique, musique et danse. Lorsque la lumière peut faire mouvement et le mouvement peut faire lumière. L’écriture chorégraphique suit ainsi une géographie du corps dans une conscience intime du temps et sur les bords du visible, pour donner lieu à des expériences perceptives et sensibles et tenter à chaque fois de renouveller les contours du spectacle chorégraphique contemporain. Quel dialogue engageons-nous avec le spectateur dans cette fabrique d’expériences que reste le spectacle vivant? Pour y répondre chaque projet est désormais conçu comme un «parcours sensible» où le spectacle est au coeur se déployant en plusieurs formats avec une volonté accrue d’inclusion du spectateur. La compagnie 2minimum porte ainsi la volonté de donner à voir la puissance de chacun-e, en cartographiant les formes de vies contemporaines en privilégiant une “virtuosité de la relation”. Cette “virtuosité de la relation” se déploit dans ses créations, sa manière de créer des équipes, ses actions auprès de publics variés, ses écrits. Considérant la danse comme vecteur de relations sur et hors les théâtres, la compagnie s’attache à inventer de nouvelles places pour la danse. A ce titre elle a mené de vaste projets accès sur la vulnérabilité auprès de publics diversifiés allant des personnes hospitalisées aux personnes âgées, de tout jeunes enfants aux personnes en situations de handicap ou de précarité. La danse devient ce qui nous met en lien. 2021 : Et de se tenir la main 2019 : La solidarité des ébranlés 2018-2019 : Quand j’ai vu mon ombre vaciller 2017: A la chaleur de ton souffle 2016 : CARE 2016: Quelque chose est en train de se passer (12 danseurs/ses) 2015: Partition sonore pour une danse qui ne se voit (presque) plus 2015: LACHE 2015: Pas de contact sans écart 2014 : Nos Charmes n’auront pas suffi (solo pour Julie Guibert) 2014 : Split Skin, after James Turell 2013 : Imminence 2011- 2012 : Jeux de promenades 1 & 2 2010 : Solo pour un Tube réactivable 2010 : Following / 5 bascules dans un jardin étendu 2009 : Arrondir les angles
L’EQUIPE ARTISTIQUE Mélanie Perrier Directrice artistique, Chorégraphe Après une décennie, où elle articule performances, gestes et de vidéo, Mélanie Perrier se déplace de l’image vers la chorégraphie et de la performance vers la danse, pour investir avec évidence le territoire du corps et de la danse en affirmant une radicalité à partir de la forme du duo. Son parcours artistique est marqué par des rencontres déterminantes comme Deborah Hay, Lisa Nelson, Anna Halprin, Laurent Pichaud, Antonia Baehr, Christine Gérard, tout comme des formations en lumière, et sa pratique intiale de la vidéo. En 2009, elle entame une collaboration avec la danseuse Julie Laporte avec qui elle développe les Partitions de promenades, présenté à la Biennale de Lyon, à Montpellier, Sète, Paris et à Montréal. Elle fonde la Compagnie 2minimum en 2010. En 2011-2012, elle fait partie des chorégraphes sélectionnées pour Transforme, le Programme chorégraphique à la Fondation de Royaumont dirigé par Myriam Gourfink sur les questions de l’écriture chorégraphique. Elle reçoit une mention spéciale du Jury de Danse Élargie 2012 pour une première version d’ Imminence. Sa compagnie est rapidement soutenue ensuite par plusieurs CCN en France ainsi que par les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis, SACD, Scène nationales, Cesaré, Arcadi, Drac... Dès 2016, elle est artiste associée du Centre chorégraphique national de Caen en Normandie sous l’impulsion d’Alban Richard, ainsi qu’en compagnonnage au Manège de Reims, Scène nationale de Reims en 2016. A partir de 2018, elle est artiste associée à Points Commun, Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise. Convaincue qu’une nouvelle place de l’art et de la danse est à réinventer dans la société d’aujourd’hui, elle est très attachée aux enjeux contemporains de l’éducation artistique, à commencer par la question de la formation et de la transmission. Au sein de sa compagnie, elle mène depuis 2008, des actions de formations et de pratiques auprès de publics diversifiés résolument tournées vers l’altérité, allant des tout-petits aux scolaires aux personnes hospitalisées, des personnes empêchées ou handicapés, aux personnes âgées, des enseignant-es, aux danseurs professionnel-les. La compagnie est membre de Scènes d’enfance - Assitej France
Didier Ambact Compositeur, batteur Didier Ambact est compositeur et batteur de divers groupes post-punk avant de rejoindre Treponem Pal, groupe majeur de la scène underground, initiateur de la vague metal industriel en France. Pendant dix ans, Treponem Pal tourne avec les groupes phares de l’époque (Nine Inch Nails, Prong, Godflesh, Ministry...) participe à de nombreuses émissions tv et enregistre 4 albums. Après cette aventure, Didier suit des études de techniques de son à l’INFA 3C et, se passionnant pour la musique électronique au sens large, fonde Fast Forward, mêlant musique expérimentale, techno et metal. A la même époque, il rejoint le duo culte de techno Micropoint et le collectif pluridisciplinaire General dub , remixe des artistes comme Mimetic, devient tourneur pour le label Expressillon et pour le groupe Lab°. A partir de 2005, Didier Ambact travaille régulièrement avec le chorégraphe Christian Rizzo, soit en solo (pour les opéras de Lille et de Lyon) soit en compagnie de musiciens comme Gerome Nox, Mark Thompkins, Bruno Chevillon ou King Q4 avec lequel il créé la musique de «d’après une histoire vraie» (plus de 150 dates dans 20 pays à ce jour. Il écrit ensuite un journal poétique «Maison Dieu», sorti en 2013 chez Hugues Facorat, puis entame une collaboration avec le danseur et chorégraphe Harris Gkekas pour «VWA» (2016), «Mille» (2017), «Plateaux» (2018) et «Oraison Double» (Ballet de l’opéra du Rhin - 2019) dont il co-signe la composition musicale avec Seiji Murayama. Cette année encore, il rejoint la compagnie Liam Warren pour la création de «Split Screen» et participe à «MAGMA» avec la danseuse étoile Marie-Agnès Gillot et le célèbre danseur flamenco Andrés Marin. Didier Ambact et Bruno Chevillon en créeront la musique en live sur scène accompagnés aux manettes par Vanessa Court, Christian Rizzo étant le directeur artistique de ce projet hors-norme. Amoureux du son et du spectacle vivant, Didier travaille également sur ses projets personnels: en association, par exemple, avec Bahar Temiz, pour une installation sonore performée : «Au-delà» (première à June Events 2018) ou avec Pierre-Adrien Théo, avec qui il créé «Stellaris», une composition multimédia basée sur la sismologie des étoiles.
Yannick Hugron Danseur Après une formation au Centre Chorégraphique National de Montpellier et un cursus au Conservatoire National Supérieur de danse de Lyon, où il obtient son diplôme, il entre en 1998 au CCN de Grenoble auprès de Jean-Claude Gallotta. Il participe à la plupart de ses créations et reprises de répertoire jusqu’en 2012. Il transmet les pièces du chorégraphe: «Trois générations « «Cher Ulysse « «Mammames « auprès de compagnies, d’opéras et d’écoles professionnelles en France et à l’étranger. A la même période, il participe aux créations d’ Annabel Bonnery et Laurence Wagner… En 2004 il co-fonde au Japon le groupe franco-japonais «Kayaku Project», plateforme de création réunissant des artistes de disciplines différentes. Depuis 2013, il développe un travail de composition instantanée avec Leonard Rainis et Katell Hartereau et intègre le CCN de Caen, dirigé par Alban Richard. Il assiste Bastien Lefevre sur les deux spectacles qu’il crée avec Jacques Gamblin. Dernièrement, il collabore avec notamment Fabrice Lambert, Joanne Leighton et Mithkal Alzghair et prochainement avec Johanna Levy et Melanie Perrier. Hugo Epié Danseur Hugo Epié, passionné depuis son plus jeune âge navigua parmi une multitude de sport tel que la gymnastique, le taekwondo, le football, l’escalade, le plongeon etc.. Il rencontre par hasard la danse Hip Hop à l’âge de treize ans, et intégre le groupe Witty Crew de Rennes avec qui il participe à de nombreux battles et spectacles. En 2011 il décide de s’ouvrir à la danse contemporaine en intégrant un parcours spécialisé à Angers alliant étude et danse. Il poursuit sa formation de danseur au sein du Ballet Junior de Genève dans lequel il y passa deux années à se former au répertoire de chorégraphe tel que Cindy Van Acker, Hofesh Shetchter, Barack Marshall, Kaori Ito, Alexander Ekman, Sharon Eyal et d’autres encore. A sa sortie, il commence par travailler avec différents chorégraphes tel que Pauline Raineri, avec la création de deux duos « Thelma » et « W.A.Y.T » à Genève. Au même moment il fit la rencontre du chorégraphe Wagner Moreira à Dresde en Allemagne pour performer la pièce « Massa Mobil ». Par la suite il participe à la création »under the shower » d’Alexane Poggi à Genève. Puis avec le chorégraphe Anglais James Finnemore pour la création de « Foxing » à Londres. Il participe au premier festival en Arabie Saoudite le « Riyadh Season ». Dernièrement il travaille au sein de la compagnie Les Boraldes Dansent, sur une création, et collabore avec Lua Carreira au Portugal, et devient le second danseur de la prochaine création de Mélanie Perrier
Jan Fedinger Créateur / artiste lumière Jan Fedinger est un artiste lumière et designer-lumière qui a débuté dans le monde du théâtre . Formé à Amsterdam et Helsinki , il a travaillé en collaboration avec des artistes à travers l’Europe comme Jefta van Dinther, Rodrigo Sobarzo, Joao Evangelista, Dennis Deter & Anja Müller, modulorbeat et Aitana Cordero, entre autres. Il a développé sa propre façon de communiquer grâce à la lumière avec le public, étant toujours intrigué par comment la manière dont nous regardons les choses influence ce que nous voyons. Son travail a depuis été décrit comme vivacité et vitalité de la lumière (liveliness and aliveness of light), précisément parce qu’il considère la lumière comme un corps qui peut être façonné et chorégraphié comme le corps d’un danseur . Au printemps de 2014 seront montrées les premières des nouvelles créations auxquelles il a participé: Les jours de canicule sont terminés par Jan Martens, l’animation de Lea Martini et les Dialogues Karaoke par Daniel Linehan Sa démarche artistique s’aventure dans de nombreuses autres formes d’art comme la photographie et le cinéma , le design pour et la conception des espaces, aussi pour d’autres soupapes dans des installations autonomes, dans le contexte des arts visuels. Récemment, ces installations ont été exposées dans des expositions de groupe à Enschede [NL], Helsinki [FI], Paris [F] et Schiedam [NL]. Actuellement, il développe la série d’installation “land[e]scape“ qui vise à créer une prise de conscience des phénomènes de la lumière naturelle dans un monde en numérisation afin de créer une archive d’expériences . Dans les champs du théâtre et de l’art (avec ses installations), Jan Fedinger cherche à déplacer sa perception du public grâce à l’utilisation de la lumière à un niveau conscient et inconscient . Et ce pour créer des environnements qui finalement n’ont pas encore été perçus, mais seulement rêvé. Cette nouvelle création sera la 3e collaboration avec la compagnie. http://janfedinger.net/
Nathalie Schulmann Assistante & Consultante AFCMD (Analyse Fonctionnelle du corps dans le Mouvement dansé) Nathalie Schulmann est danseuse, professeur diplômée de danse contemporaine et spécialiste de l’analyse du corps dans le mouvement dansé (AFCMD). Diplômée également VMI, somatic practitionner. Elle élabore un enseignement théorico-pratique où se mettent en lien l’empirisme artistique et les bases scientifiques de l’apprentissage du mouvement. Sa démarche propose des critères d’observation et d’analyse pour saisir et évaluer les coordinations spécifiques à l’art de la danse (facteurs physiques, perceptifs et symboliques). Cette recherche souligne les interactions entre le développement moteur des enfants et l’expertise du geste dansé pour préserver la santé du danseur, sa cohérence biologique et son intentionnalité artistique. Elle collabore notamment avec les chorégraphes tel qu’Alban Richard et Mélanie Perrier . Elle intervient au CNSMD, à l’Université de Poitiers, dans les écoles supérieures de formation (CA, DE) en France et à l’étranger. Elle intervient également dans la formation des ostéopathes sur la posture et les gestes thérapeutiques ainsi que pour les musiciens. Nathalie Schulmann accompagne Mélanie Perrier et ses équipes depuis 2015 Nicolas Martz Ingénieur son/ En 1997, après des études de lettres modernes à la faculté de Reims, Nicolas Martz a suivi une formation aux techniques d’enregistrement à l’Ecole des Métiers de la Communication (E.M.C). Appelé au service militaire en 1999, il choisit de devenir objecteur de conscience à l’Ensemble 2e2m. Il réalise alors les enregistrements des concerts et se familiarise avec la composition assistée par ordinateur. A cette époque, il fonde un groupe de musique électronique ,Missmood, et commence à se produire en concert à partir de matériaux préenregistrés modifiés en direct. Le hasard des rencontres fait qu’il s’oriente rapidement vers la création sonore en rapport avec la danse. Depuis un certain nombre d’années il collabore à certaines pièces, œuvres, performances et réalisations avec la compagnie Les gens d’Uterpan et il participe depuis 8 ans aux créations de la chorégraphe Claire Jenny au sein de la compagnie Point virgule. Il a eu l’occasion de composer pour l’image, le théâtre et les arts plastiques…. Par ailleurs, son métier de régisseur son lui donne l’occasion de sonoriser de nombreux concerts. Il trouve dans les sons du réel l’inspiration et, le traitement, l’arrangement et la composition du hasard on toujours suscité beaucoup d’intérêt chez lui. Cette nouvelle création sera la 3e collaboration avec la compagnie
EQUIPE Conception et chorégraphie : Mélanie Perrier Interprètes : Yannick Hugron & Hugo Epié Compositeur & batteur : Didier Ambact créateur lumière : Jan Fedinger Régisseur son : Nicolas Martz Assistante, consultante en AFCMD : Nathalie Schulmann Du bout des doigts : VOLET 1 Le livre-jeu : https://cie2minimum.com/actions_culturelles/au-bout-des-doigts/ PARTENAIRES / COPRODUCTIONS & SOUTIENS (en cours) Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine St Denis Points Communs, Nouvelle Scéne nationale de Cergy-Pontoise CDCN les Hivernales, Avignon Manège, scène nationale de Reims Le Triangle, Scène conventionnée danse, Rennes Centre Culturel de Houdremont, La Courneuve Le Regard du Cygne, Paris Compagnie 2minimum / Mélanie Perrier 63, rue Danton, 93310 Pré St Gervais www.cie2minimum.com Mélanie Perrier est artiste associée à Points Communs, Scène nationale de Cergy Pontoise, Val d’Oise Membre de Scènes d’enfance Assitej France
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