BIMÉTÉ 2018 - mairie du Ban Saint Martin
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BAN- B U L L E T I N D ’ I N F O R M AT I O N M U N I C I PA L
BIM
SAINT-
MARTIN
FR
18
N°22 ÉTÉ 20
P8
FREESTYLE
AU BSM
P6 P10 P13
BAN DE L’ÉCOLE LE POINT SUR... ON VOUS EXPLIQUE
Les changements La santé et le bien-être Le budget 2018
de la rentrée au Ban-Saint-Martin2
Ce qu’il faut EN IMAGES
RETENIR
Le carnaval des enfants.
Remise de médailles
et inauguration des
nouveaux vestiaires.
Les sports d’hiver imaginés
par les services techniques.
Carnaval : le public
place de la hottée
de pommes.
Un parking
de 38 places
rue Otto
Zollinger.
Les décorations de Pâques.
Un nouveau véhicule pour
la police intercommunale.
Chasse au gaspillage
à la restauration
scolaire.
BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN3
SOMMAIRE L’édito du
MAIRE
« Notre territoire
P6 continue d’attirer »
P8 Le festival des arts de la rue s’est installé au Ban-Saint-Martin le
dimanche 13 mai. La météo n’a pas été de la partie et pourtant le public
a répondu présent. Sans doute l’originalité et la nouveauté du festival y
sont-ils pour beaucoup. Initiée par l’équipe municipale, magistralement
organisée par Eric Martinez, notre responsable du service jeunesse
auquel j’adresse mes chaleureuses félicitations, cette nouvelle mani-
P14 festation témoigne de la capacité de notre commune à créer un évène-
ment qui innove et qui s’adresse à un public plus jeune et plus attentif
aux expressions artistiques actuelles.
4
QUARTIERS LIBRES En proposant sur l’année deux manifestations gratuites différenciées –
// le festival des arts de la rue en mai et la fête de la pomme en septembre –
chacun pourra vivre sur notre territoire des moments de découverte, de
détente mais également de culture, selon ses souhaits et ses attentes.
6
BAN DE L’ÉCOLE Ces deux manifestations complètent l’offre de loisirs sportifs et cultu-
rels proposée par nos associations. Ensemble, mairie et associations
La rentrée
scolaire 2019 renforcent l’attractivité de notre territoire et positionnent le Ban-
Saint-Martin comme un acteur majeur de la dynamique sportive et
culturelle de notre Métropole.
7
PORTRAIT
En matière d’habitat et d’équipements publics, notre commune
Éric Martinez,
responsable du service conforte également son attractivité. Ainsi, l’accès depuis le Boulevard
jeunesse Saint-Symphorien a entamé sa mue. La friche militaire fortement
dégradée par une série d’incendies va céder la place à deux immeubles
8
posés sur pilotis qui marqueront l’entrée du Ban-Saint-Martin.
SUR LE VIF
Ur-Ban, le festival de la Le nouvel accès au collège et aux écoles permet de sécuriser les che-
culture urbaine
minements piétonniers que la mise en œuvre de la vidéo surveillance
renforcera. Il en sera de même sur la place de la Hottée de Pommes.
10
LE POINT SUR... En vous proposant dans ce BIM un focus sur les services de santé et
La santé et le bien-être de bien-être, j’ai souhaité attirer votre attention sur la richesse et la
au Ban-Saint-Martin diversité de l’offre qui est à votre disposition. Ainsi, un second oph-
talmologue, Madame Souquet – alors que la demande est très forte –
viendra même s’installer dans les locaux de l’actuel cabinet rue Foch.
13
ON VOUS EXPLIQUE
Le budget 2018 Petit par sa taille, notre territoire continue d’attirer. Multiplicité des
services, accessibilité depuis les axes majeurs de mobilité, ouverture
sur la nature avec les cheminements vers le Saint-Quentin et la Moselle,
offre de logements alliant mixité sociale et typologie variée de loge-
14
LE MOT DE LA FIN ments, Le Ban-Saint-Martin poursuit son développement au service de
ses concitoyens et du développement de notre Métropole.
Bernard Beaudoing :
les 50 ans du judo
Avec mon équipe, je suis heureux d’y participer !
Henri Hasser,
Maire du Ban-Saint-Martin
ÉTÉ 20184
Quartiers BIEN-ÊTRE
LIBRES
Un nouvel
BONNE ADRESSE
institut de
Mme Foussadier, beauté rue
coiffeuse à domicile de la côte
Depuis les années 2000, Mme Foussadier propose des presta-
tions de coiffure à domicile. Lorsqu’on l’interroge, elle explique Laure, bien connue à la mairie pour y avoir tra-
qu’elle a une clientèle d’habitués pour qui elle est bien plus vaillé comme animatrice et agent spécialisé des
qu’une coiffeuse. Même si elle peut coiffer tout le monde, sa écoles maternelles, propose désormais une
clientèle est surtout composée de personnes qui ont du mal à se multitude de soin. Dans son institut situé au
déplacer. Elle intervient également dans les hôpitaux et maisons 2 rue de la côte, elle s’occupera de vous, de
de retraite. Si vous avez envie d’une petite coupe, il ne vous reste l’épilation au modelage relaxant. Les soins se font
plus qu’à l’appeler au 03 87 66 32 40. uniquement sur rendez-vous : 03 87 51 93 49.
Le gymnase municipal
à nouveau opérationnel
Alors que les travaux de réhabilitation venaient
de se terminer, une surtension électrique pro-
venant du nouveau transformateur de l’URM
détruisait, en mai 2017, une grande partie du
système électrique du gymnase. Après de nom-
breuses vicissitudes, le voilà à nouveau totale-
ment accessible. Ses 700 utilisateurs hebdoma-
daires en sont ravis.
BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN5
TRAVAUX Quartiers
LIBRES
Aménagements
en cœur de ville…
Après la création de la place de la
hottée de pommes, de la rue Otto
Zollinger et de logements, la com-
mune, dans le cadre du programme
défini, a fait aménager :
- un nouvel accès au collège afin de
sécuriser le cheminement des élèves,
- une circulation piétonne qui per-
met désormais de joindre la rue Otto
Zollinger à la rue Saint-Sigisbert,
- Un parking de 38 places rue Otto
Zollinger qui vient compléter les
créations de places de stationnement
lors de la réalisation de cette rue.
En y ajoutant la réfection des abords
du gymnase, ces travaux ont coû-
té 390 000 € TTC. Metz Métropole
a accordé un fonds de concours de
95 000 € pour cette opération.
… et du chemin de guerre
La Ville a pu affirmer sa volonté de
proposer à l’utilisateur de l’espace
public, autre que l’automobiliste,
des déplacements plus sûrs et plus
agréables (voir article ci-dessus, créa-
tion de zones 30, bandes cyclables…).
C’est pour cela que, profitant de la
création du nouveau quartier du bois
de chanteraine, le chemin reliant la
rue des Bénédictins à Plappeville a été
élargi et sécurisé.
ÉTÉ 20186
Ban de RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES
L’ÉCOLE
Retour à la semaine
des 4 jours
LA RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES HOLLANDE-
PEILLON, MISE EN PLACE EN 2013, QUI IMPOSAIT UNE
SEMAINE DE 4 JOURS ET DEMI VA CONNAÎTRE SON
ÉPILOGUE, LORS DE LA PROCHAINE RENTRÉE SCOLAIRE
2018/2019. DÈS SEPTEMBRE PROCHAIN, LES ÉCO-
LIERS DE MATERNELLE ET D’ÉLÉMENTAIRE N’AURONT
PLUS CLASSE LE MERCREDI MATIN. ÉTAT DES LIEUX DES
CHANGEMENTS À VENIR.
la précipitation. On sait qu’il fallait prendre le temps de
la réflexion quand il s’agit de l’avenir et du présent de
nos enfants. Le moment de réinstaurer la semaine des 4
jours est venu. » À partir de septembre 2018, les écoles
primaires et maternelles de la commune fonctionne-
ront les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8h15 à
Au Ban-Saint-Martin, la semaine de quatre jours et demi avec 11h45, puis de 13h30 à 16 heures, avec une pause mé-
école le mercredi matin vit ses dernières heures. Mise en place ridienne proposée au Ru-Ban. « La semaine des 4 jours
en septembre 2014, elle s’effacera à la prochaine rentrée devant et demi avait quelques inconvénients, notamment
la semaine de quatre jours, dont le retour a été plébiscité par les à l’école maternelle, souligne Alain Arriat, adjoint en
conseils d’école, les consultations d’enseignants et de parents charge des affaires scolaires. Les enfants devaient être
d’élèves organisées par la commune. La semaine de 4 jours et demi réveillés durant leur sieste pour pouvoir être libérés
vantée par les chronobiologistes - cette dernière permettant de à 15h30 et ce n’était pas idéal pour eux. De plus, nous
mieux organiser la semaine des enfants des écoles maternelles avons remarqué que les enfants de l’élémentaire sont
et élémentaires - va prendre fin en juillet prochain. Une décision plus fatigués en fin de semaine avec le rythme scolaire
mûrement réfléchie par le conseil municipal. « Une grande majo- actuel. Cela explique, en partie, la volonté des parents
rité des parents d’élèves souhaitait le retour aux 4 jours lors de la de revenir aux 4 jours. »
dernière rentrée scolaire 2017/2018 et la libération du mercredi,
explique le maire Henri Hasser. Nous avions entendu le message, Trois formules possibles
pour autant, nous n’avions pas souhaité revenir aux 4 jours dans pour le mercredi
Avec un retour aux quatre jours, que prévoir le mercre-
di ? « Les parents se sont habitués à un accueil, il faut
combler le vide, confie Alain Arriat. Nous allons assurer
un service éducatif le mercredi, et cela va permettre à
EN + certaines associations de pouvoir relancer des activités
pour les enfants, notamment le mercredi matin. » Ces
Des écoles bien équipées animations seront sous la responsabilité de la commune
et devraient bénéficier d’un accompagnement financier
La municipalité poursuit sa politique de développement des équi- de l’État, via le fonds de soutien et de la caisse nationale
pements des écoles de la commune avec l’installation d’un nou- d’allocations familiales. Le périscolaire, assuré au centre
veau vidéoprojecteur interactif à l’école Marcel Pagnol cet été. socioculturel, Le Ru-Ban, sera mis en place avec trois
« L’objectif est d’équiper toutes les classes des écoles Marcel Pagnol formules proposées : de 7h30 à 18 heures avec repas, de
et Paul Verlaine de VPI », note Alain Arriat. Actuellement, 4 classes 7h30 à 13h30 avec repas ou de 13h30 à 18 heures sans
de Paul-Verlaine et 2 de Marcel Pagnol sont équipées de VPI. repas. Les tarifs seront communiqués ultérieurement.
BIM - LE BAN-SAINT-MARTINSERVICE JEUNESSE
PORTRAIT 7
Éric Martinez,
le hip-hop dans la peau
Apparu dans les années 1970, aux États-Unis, le mouve-
ment hip-hop, s’il a pu être controversé, n’a jamais cessé
de faire parler de lui. Plus présent que jamais sur la scène
ARRIVÉ À LA MAIRIE DU BAN-SAINT-MARTIN EN
culturelle, l’art urbain est partout (street art, danse, mu- 2007, ÉRIC MARTINEZ EST À L’INITIATIVE DU PRE-
sique…) et Le Ban-Saint-Martin lui a consacré, à côté des MIER FESTIVAL DES CULTURES URBAINES ET DES
arts de la rue, un festival le dimanche 13 mai dernier. La ARTS DE LA RUE ORGANISÉ SUR LE PARKING DU
première édition d’« Ur-Ban », festival des cultures ur- COMPLEXE SPORTIF. BAIGNÉ DANS LA CULTURE
baines et des arts de la rue, est née de l’esprit d’Éric Mar- HIP-HOP DEPUIS SON ADOLESCENCE, L’ACTUEL
tinez, le responsable du service jeunesse de la mairie du RESPONSABLE DU SERVICE JEUNESSE A RÉUSSI
Ban-Saint-Martin. « D’une idée commune avec mon ad- SON PARI LE 13 MAI DERNIER.
jointe « pédagogique », Déborah Rodick, plus exactement,
sourit Éric Martinez. Nous avons rassemblé dans cet évé-
nement tout ce que l’on aime dans les arts de rue et la
culture urbaine et sélectionné de nombreux artistes lo-
caux de talent. » Performances de freestyle football, de dans laquelle a été baigné Éric Martinez durant son adoles-
musculation de rue, concert de slam, de hip-hop alterna- cence. Plus qu’une passion, une école de la vie. « J’ai toujours
tif ou de folk soul, démonstrations de self défense, spec- eu une sensibilité pour l’art urbain. J’ai découvert le hip-hop à
tacles de cirque burlesque, de théâtre de rue, de danse l’âge de 10-12 ans en tombant sur un clip vidéo à la télévision.
ragga / dance hall ou de cracheurs et jongleurs de feu, et Tout a commencé là. » Pratiquant la danse hip-hop et très actif
bien plus encore étaient au programme d’« Ur-Ban ». « Il dans la vie associative, Éric Martinez devient, en 1996, objec-
s’agissait d’un panel hétéroclite pour tous les goûts et teur de conscience auprès du centre culturel Marc-Sangnier de
tous les âges, ajoute Éric Martinez. C’était un vrai défi de Montigny-lès-Metz, puis emploi jeune en tant qu’agent de pré-
rassembler tous ces arts. Nous avons pu compter sur le vention urbaine, animateur de danse hip-hop et directeur des
soutien du conseil municipal et des services techniques accueils de loisirs pendant les vacances scolaires, rattaché au
mais également de Metz Métropole pour le prêt de ma- service culturel de la mairie de Montigny. « Je n’étais pas voué
tériel. » à faire ce métier, mais ma passion du hip-hop, mon appétence
pour les arts en général, le plaisir d’animer des groupes, m’ont
« La culture urbaine, permis de trouver un chemin professionnel. Je me sentais utile
on l’a ou on ne l’a pas » socialement, je faisais du lien entre les jeunes avec une culture
La création de ce festival n’est pas un simple effet de et de la danse. » En 2004, il obtient un concours lui permettant
mode. C’est surtout la mise en lumière d’une culture de devenir cadre intermédiaire de la fonction publique et de
la filière animation. Arrivé à la mairie du Ban-Saint-Martin en
2007, par voie de mutation, Éric Martinez a attendu 11 ans pour
lancer le premier festival dédié aux cultures urbaines et aux
arts de rues. « Je n’ai pas vu le temps passer depuis mon arrivée
dans la commune. Il a fallu mettre en place le service jeunesse
et l’organisation des accueils périscolaire et extra-scolaire, car
ma mission première est de garantir le bon déroulement de
ces actions, organisées par ma mairie. Depuis peu, la fusion des
services scolaires et jeunesse, en septembre 2017, m’a permis
de dégager du temps. Légitimé par M. le Maire et ma hiérarchie,
j’ai pu me lancer dans de nouveaux projets notamment cultu-
rels. J’ai fait le choix des artistes à partir de ma connaissance
du milieu hip hop et de mes découvertes récentes. Je pense
avoir la légitimité sur les critères des choix, « le groove », la
culture urbaine, on l’a ou on ne l’a pas. » Un festival qui s’est dé-
roulé sans accroc, avec un seul mot d’ordre, celui du hip hop :
Peace, love and having Fun !
ÉTÉ 20188
Sur le FESTIVAL UR-BAN
VIF
Concert de Slam de Atelier de musculation Croqué sur le vif.
Charly Chapo. de rue par Street coach.
Les arts de rue
s’installent sur le Ban
Live painting graffiti, sur les murs ... et jusqu’à 18h avec Renaud (Metz), David
autour du stade de football à partir Sonner (Luxembourg), Slow Raffiki (Metz)
de 11h... et Maze (Courcelles-sur-Nied).
Carrousel de chaises Spectacle du jeune
volantes. Yanis âgé de 11 ans.
BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN9
FESTIVAL UR-BAN Sur le
VIF
Démonstration hip-hop Spectacle burlesque
de l’école de danse Le «Kub» par la compagnie
Ban des Arts. Le Cirque en Carton.
Atelier Nail’Art par Animation musicale
L’Or Institut du BSM. par DJ Lezard.
Mouloud freestyle
football.
LE 13 MAI DERNIER, LA VILLE DU BAN-SAINT-MARTIN A LANCÉ LA 1RE ÉDITION D’UR-BAN,
LE FESTIVAL DES CULTURES URBAINES ET DES ARTS DE LA RUE. EN DÉPIT D’UNE MÉTÉO
MAUSSADE, LES ARTISTES SE SONT PRODUITS POUR LE GRAND BONHEUR DU PUBLIC
PRÉSENT. ENTRE PERFORMANCES DE SLAMEURS ET DÉMONSTRATIONS DE FREESTYLE
FOOTBALL, IL Y EN AVAIT POUR TOUS LES GOÛTS AU BAN. RETOUR EN IMAGES.
Spectacle de danse Michael Démonstration de self
Jackson par Le Ban des Arts. défense par le dojo BSM.
ÉTÉ 201810
Le PROFESSIONNELS DE SANTÉ / BIEN-ÊTRE
POINT SUR
LES MÉTIERS DE Route de Plappevill
LA SANTÉ ET DU
e
Pascal Dolle
BIEN-ÊTRE AU 2 RUE DE LA CÔTE
Rue de la Côte
BAN-SAINT-MARTIN
LA COMMUNE ACCUEILLE PAS
MOINS D’UNE QUARANTAINE DE
PROFESSIONNELS RÉPARTIS
DANS 15 SECTEURS DISTINCTS.
Côte
Raymond Spens
EN VOICI LE DÉTAIL.
de la
45 RUE DE LA CÔTE
Ru e
47 RUE DE LA CÔTE
Jean-Michel Gostner
Michel Devaux
Firas El Hachem
Cabinet de rééducation et
de kinésithérapie du sport
Pierre Bertaux Joffrey Sirtoli
Brigitte Souquet Cécile Untereiner
(à compter du 09/2018)
MÉDECINS GÉNÉRALISTES
24 RUE DU MARÉCHAL FOCH
INFIRMIERS
ORTHOPHONISTE
DENTISTES
KINÉSITHÉRAPEUTES
OPHTALMOLOGUE
ORL
PROTHÉSISTES DENTAIRES
PÉDIATRE
PODOLOGUES
ORTHOPTISTE
PHARMACIE
PSYCHOLOGUE
CABINET D’HYPNOSE
NATUROPATHE ET THÉRAPEUTE REIKI
BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN11
PROFESSIONNELS DE SANTÉ / BIEN-ÊTRE Le
POINT SUR
Alexandre Michaud
114 ROUTE DE PLAPPEVILLE Pharmacie Du Saint Quentin
84 ROUTE DE PLAPPEVILLE
102 ROUTE
DE PLAPPEVILLE
58 ROUTE DE PLAPPEVILLE
Dorothée Lefèvre
Grégoire Pate Émilie Menzin
Émilie Caldera Émilie Wild
44 BIS RUE DU NORD Marie Girard
Émilie Renner Séverine Carter
Sylvain Vibert Pauline Liber
Sandra Espalier Ro
Germain Cera u te
de
Maïté Patrignani Pla
pp
evi
ne
ar ll e
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Danielle Goulon
el
ed
Isabelle Delignies-Soulier
21 RUE LARDEMELLE
Ru
Christelle Walck-Gautier
Xavier Gautier
Martine Bertrand
27 AVENUE DE LA LIBERTÉ
2 RUE LARDEMELLE
29 AVENUE DE LA LIBERTÉ
33 RUE SAINT-SIGISBERT
Marine Goubaud
Michel Nosal
II
34 RUE SAINT-SIGISBERT e nri
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A31
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Cabinet Doro’t Av
Sophie Siegrist
Henry Martin
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3 RUE SAINT-SIGISBERT
in
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S
LE
ig
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LA
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2 RUE SAINT-SIGISBERT
1 RUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE Delphine Jolly (Neuropédiatrie)
Clinique vétérinaire
pour nos amis les bêtes Claire Duflot Bilbault Agathe Pariset
Anne-Charlotte Cullier
Philippe Cavelius
20 BIS RUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE
E
LL
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L AM
ÉTÉ 201812
On vous LE BUDGET 2018
EXPLIQUE
Faire aussi bien
avec moins de moyens
ENTRE LA RÉFORME DE LA FISCALI-
TÉ LOCALE, LA SUPPRESSION DES
CONTRATS AIDÉS ET LE TRANSFERT
DE CHARGES NON COMPENSÉES,
LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS
TERRITORIALES SE TENDENT INEXO-
RABLEMENT. CELLES DU BAN-SAINT-
MARTIN NE FONT PAS EXCEPTION À
LA RÈGLE. POUR AUTANT, LA VILLE
CONTINUE À MENER UNE POLI-
TIQUE VOLONTARISTE EN MATIÈRE
D’INVESTISSEMENT, PRENANT EN
COMPTE L’ÉVOLUTION DES BESOINS
DE LA POPULATION ET LE MAINTIEN
DES SERVICES PUBLICS À UN NI-
Si la croissance française est portée par un contexte écono-
VEAU SUFFISANT.
mique plus favorable que les années précédentes (accélération
de l’activité économique soutenue par les investissements des
entreprises et des ménages qui bénéficient toujours de taux
d’intérêts faibles, mise en place du CICE*…), il est important de
rappeler que les équilibres financiers de la ville ont été forte- autofinancement des investissements 2018 rendu pos-
ment impactés depuis 2013 par les pertes de recettes succes- sible grâce à un excédent de fonctionnement de 1,4 M€,
sives. Liées à la baisse des dotations de l’État sur la période résultant du versement du solde de l’assurance consé-
2013-2018, les diminutions en cascades des autres niveaux ins- cutif à l’incendie du gymnase et à celui de la vente des
titutionnels, les impacts budgétaires des transferts de charges, terrains de la caserne Dupuis, par le reversement du
mais également les mesures législatives régulièrement im- budget annexe « Cœur de Ban » au budget principal. Par
posées par l’État n’ont fait qu’aggraver la situation financière. ailleurs, si l’année 2016 a vu l’aboutissement des éco-
En effet, la collectivité a enregistré une perte cumulée de nomies réalisables au niveau des charges à caractère
315 000 euros soit une moyenne annuelle de 63 000 euros. Au général, on a plutôt observé en 2017, l’augmentation
Ban-Saint-Martin, l’année 2018 s’inscrit ainsi dans ce contexte des tarifs des énergies et carburants, la prise en charge
national incertain, marquée notamment par des réformes et du gymnase, des travaux de voirie avec l’achat de bar-
décisions gouvernementales impactant fortement les collec- rières et potelets, la prolongation des réseaux d’élec-
tivités locales (réforme de la fiscalité locale, suppression des tricité pour les constructions nouvelles, mais aussi une
contrats aidés, transferts de charges non compensées). augmentation du budget scolaire. Malgré tous ces fac-
teurs, il est a souligner que l’encours de la dette par ha-
Baisse de l’encours de la dette par habitant bitant n’est seulement que de 480 € alors qu’il est de
Les objectifs qui ont conduit à la construction du budget ont 816 € pour les villes de la même strate de population.
été les suivants : le gel des taux d’imposition, la maîtrise des Une performance résultant d’une gestion optimisée du
charges de fonctionnement courantes, la poursuite de l’en- patrimoine de la commune, ce qui a permis à la Ville de
tretien et de la rénovation des bâtiments ainsi que du dé- ne pas augmenter les taux d’imposition.
sendettement de la Ville sans oublier de conserver une ca-
pacité d’autofinancement permettant l’investissement. Un *Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi.
BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN13
LE BUDGET 2018 On vous
EXPLIQUE
Ce qu’il faut retenir
du budget 2018
Budget Dépenses Dépenses
global d’investissement de fonctionnement
5 135 431 € 1 439 599 € 3 695 832 €
5 ACTIONS MARQUANTES
DU PROGRAMME
BON À SAVOIR D’INVESTISSEMENT 2018
0%
d’augmentation
du taux d’imposition 24 000 €
Pour les écoles 25 000 €
Incluant l’acquisition de mobilier pour
480 € d’encours une classe et de l’équipement informa-
tique (logiciel et matériel).
Entretien et sécurité
de la voie publique
de la dette/habitant. Comprenant notamment la mise en
Moyenne des communes place de caméras de surveillance au
de même strate: 816 €
niveau du complexe sportif et de la
Place de Hottée de Pommes ainsi
que de la mise en place de matériel
de voirie.
32 agents en poste 87 000 €
dont 5 à temps partiel
Rénovation annexe
Paul Verlaine
15 agents
périscolaires 50 000 €
à temps non complet
Pour la résidence
Pierre-Herment
95 000 € Dont 20 000 € en provision** et
1,59 M€ 30 000 € pour la mise aux normes
de deux ascenseurs.
Soit le produit des taxes Aménagement des abords
directes locales en 2018 du gymnase **Afin de mieux appréhender l’avenir, la Ville
Dont un nouveau cheminement envisage de mettre en place des provisions,
technique budgétaire qui permet d’aug-
piétonnier ainsi que la création de menter l’autofinancement pour les futures
38 places de parking. dépenses d’investissement.
ÉTÉ 201814
Le mot JUDO CLUB DU BAN-SAINT-MARTIN
DE LA FIN
La 50e rugissante
CLUB EMBLÉMATIQUE DU DÉPARTE-
MENT MOSELLAN, LE JUDO CLUB DU
BAN-SAINT-MARTIN SOUFFLE LES 2 ET
3 JUIN PROCHAINS SES 50 PRINTEMPS.
FONDÉ PAR HENRI QUÉRU, RENÉ MAR-
CHAL ET ROBERT ARRIAT, LE CLUB PEUT
SE TARGUER D’AVOIR AUJOURD’HUI
PLUS DE 280 LICENCIÉS ET, CHAQUE
ANNÉE, DE NOMBREUX JUDOKAS AUX
CHAMPIONNATS DE FRANCE. UN VÉRI-
TABLE TOUR DE FORCE.
C’est au centre socioculturel que le Judo tique du karaté, du judo adapté pour les séniors, un véritable tour de force au vu
Club du Ban-Saint-Martin a poussé son athlètes handisport et, auparavant, de de la taille de la commune. « Le succès
premier cri, né de l’abnégation de trois l’aïkido – arrêté en 2013 – le Judo Club du club s’explique par la dynamique et
hommes : René Marchal, Henri Quéru et compte aujourd’hui 280 licenciés et une l’activité intense développés par Yves
Robert Arriat. « À l’époque, les judokas dizaine de professeurs, tous diplômés Beaudoing qui manage l’élite du club,
devaient installer eux-mêmes leurs ta- d’État, fait rare dans un club de judo. note Pierre Turon, 3e Dan et enseignant
tamis avant de les ranger aussitôt les « Nous avons la fierté de ne compter que au club. Ici, c’est l’état d’esprit qui fait
cours terminés pour laisser le centre so- des enseignants diplômés dans notre notre succès. Nous accueillons réguliè-
cioculturel disponible pour d’autres as- club, ajoute Bernard Beaudoing, pré- rement des judokas d’autres clubs pour
sociations », glisse Alain Arriat, adjoint au sident du JCBSM depuis 1980. Qui plus qu’ils puissent combattre chez nous,
maire en charge des affaires scolaires et est, ils sont pour la plupart au club de- ce n’est pas commun. Si les combat-
fils de Robert Arriat, l’un des membres puis de très nombreuses années, voire tants restent au club et que d’autres
fondateurs. Une cinquantaine de licen- même depuis leur tendre enfance. C’est viennent régulièrement s’entraîner ici,
ciés les deux premières années avant dire la fidélité qu’ils vouent à ce club. » c’est que tout le monde se sent bien au
d’atteindre le chiffre symbolique de 100 Ban-Saint-Martin. » Pour fêter ses 50
en 1970, le Judo Club fait des émules. Les 50 ans au gymnase ans, le club organise une grande fête au
« C’était un sport mineur à cette époque, les 2 et 3 juin gymnase de la commune, les samedi 2
raconte Joël Remy-Vincent, au club de- Club familial, toujours prêt à accueillir et dimanche 3 juin prochains, avec de
puis 1973 et aujourd’hui secrétaire. Nous les combattants de Moselle et de Na- nombreuses démonstrations au pro-
avions pourtant de nombreux prati- varre, le Judo Club participe à toutes les gramme, en la présence d’Henri Hasser,
quants intéressés pour faire ce sport, compétitions officielles, du champion- le maire, et des élus, ainsi que Raymond
et eu des enseignants de qualité. » In- nat départemental au championnat de Deprets, le président du comité dépar-
tégrant le Dojo en 1981, l’activité pour- France 1re Division, la division du multi temental de Moselle de judo ou encore
suit son essor et atteint 370 licenciés en médaillé olympique Teddy Riner. Der- le président de la Ligue Grand Est de
1985, proche du record d’inscrits, 380 nièrement, 6 combattants ont repré- judo, Jean-Louis Duvergey. Une juste
en 2005. Comptant également la pra- senté le club au championnat de France récompense.
BIM - LE BAN-SAINT-MARTINEXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES
15
Liste d’opposition
Laura Tared
Il y a 10 ans brûlait le bâtiment de la DDE situé avenue du général de Gaulle, en contrebas de
la bretelle de sortie du pont de Verdun. Cet édifice avait une valeur architecturale intéres-
sant puisqu’il était l’œuvre de l’architecte Jean- Louis Jolin. Une fois le site décontaminé
seront construits 54 logements. Ils seront signés par John D’Eathe, architecte irlandais
d’un cabinet messin.
Un nouveau projet que l’opposition approuve.
Pourquoi un bon accueil pour ce projet et une bataille acharnée contre les projets immo-
biliers antérieurs ?
L’opposition réclamait l’embellissement des deux entrées de ville. Celle du pont
de fer a profité du reboisement imposé par la loi pour contrebalancer la déforestation
du Saint Quentin pour construire le lotissement du bois de Chanteraine. Même si celui-ci
ne compense pas les six hectares de foret perdue ! Il y avait dans notre protestation, un
souci écologique et un souci lié à la circulation. Il y a déjà, à cause de la configuration de
notre ville, des difficultés de stationnement rue saint Sigisbert, rue des Bénédictins et
dans nombre de rues. Inutile d’en ajouter par négligence vis-à-vis des promoteurs. À cela
s’est ajoutée la mauvaise qualité des logements LOGIEST, qui a fait l’objet d’articles dans
la presse. La commune a toujours une lourde responsabilité en tant que donneur d’ordres
publics. On récapitule :
-Chanteraine : cinquante-sept logements et cinq pavillons -Un programme imposant que
nous avons critiqué fortement au nom de la protection du poumon vert de l’aggloméra-
tion et de la transparence, car le maire dans le cadre de ses attributions à Metz Métropole
avait en charge la protection, l’aménagement et la sauvegarde du belvédère naturel. Nous
nous sommes opposés aussi à cause de la densité de logements à l’hectare, déjà trop im-
portante dans la commune 13 contre 1 dans des villes similaires.
-« Cœur de Ban » ; trois immeubles de 75 logements du promoteur George Lucas avec
la création artificielle d’un centre-ville alors qu’historiquement, c’est l’axe qui conduit à
Plappeville. Mais la place de la Hottée de pommes pourrait dissiper nos craintes si elle sert
une politique culturelle de qualité.
-Le Clos Hermes, en face de la mairie, 16 appartements. La frénésie immobilière va enfin
prendre fin. Et les deux entrées de notre ville seront dignes de la belle réputation de notre
ville.
« Pour compléter le bien », comme dirait un agent immobilier, il serait intéressant
d’y adjoindre un rond point au croisement de l’avenue Foch et de l’avenue du général de
Gaulle. Ainsi, l’opposition, en informateur critique et lucide, applaudirait comme elle sait le
faire quand les décisions sont bonnes !
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