Freestyle au bsm - mairie du Ban Saint Martin

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BIM ÉTÉ 2018 B U L L E T I N D ’ I N F O R M AT I O N M U N I C I PA L BAN- SAINT- MARTIN BAN DE L’ÉCOLE ON VOUS EXPLIQUE LE POINT SUR... Les changements de la rentrée Le budget 2018 La santé et le bien-être au Ban-Saint-Martin P6 P13 P10 FR FREESTYLE AU BSM P8 N°22

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BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 2 Ce qu’il faut RETENIR EN IMAGES Remise de médailles et inauguration des nouveaux vestiaires. Le carnaval des enfants. Les sports d’hiver imaginés par les services techniques. Carnaval : le public place de la hottée de pommes. Un parking de 38 places rue Otto Zollinger. Les décorations de Pâques. Un nouveau véhicule pour la police intercommunale. Chasse au gaspillage à la restauration scolaire.

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ÉTÉ 2018 3 L’édito du MAIRE SOMMAIRE Henri Hasser, Maire du Ban-Saint-Martin « Notre territoire continue d’attirer » Le festival des arts de la rue s’est installé au Ban-Saint-Martin le dimanche 13 mai. La météo n’a pas été de la partie et pourtant le public a répondu présent. Sans doute l’originalité et la nouveauté du festival y sont-ils pour beaucoup. Initiée par l’équipe municipale, magistralement organisée par Eric Martinez, notre responsable du service jeunesse auquel j’adresse mes chaleureuses félicitations, cette nouvelle mani- festation témoigne de la capacité de notre commune à créer un évène- ment qui innove et qui s’adresse à un public plus jeune et plus attentif aux expressions artistiques actuelles.

En proposant sur l’année deux manifestations gratuites différenciées – le festivaldes arts de la rue en mai et la fête de la pomme en septembre – chacun pourra vivre sur notre territoire des moments de découverte, de détente mais également de culture, selon ses souhaits et ses attentes. Ces deux manifestations complètent l’offre de loisirs sportifs et cultu- rels proposée par nos associations. Ensemble, mairie et associations renforcent l’attractivité de notre territoire et positionnent le Ban- Saint-Martin comme un acteur majeur de la dynamique sportive et culturelle de notre Métropole.

En matière d’habitat et d’équipements publics, notre commune conforte également son attractivité. Ainsi, l’accès depuis le Boulevard Saint-Symphorien a entamé sa mue. La friche militaire fortement dégradée par une série d’incendies va céder la place à deux immeubles posés sur pilotis qui marqueront l’entrée du Ban-Saint-Martin. Le nouvel accès au collège et aux écoles permet de sécuriser les che- minements piétonniers que la mise en œuvre de la vidéo surveillance renforcera. Il en sera de même sur la place de la Hottée de Pommes. En vous proposant dans ce BIM un focus sur les services de santé et de bien-être, j’ai souhaité attirer votre attention sur la richesse et la diversité de l’offre qui est à votre disposition. Ainsi, un second oph- talmologue, Madame Souquet – alors que la demande est très forte – viendra même s’installer dans les locaux de l’actuel cabinet rue Foch. Petit par sa taille, notre territoire continue d’attirer. Multiplicité des services, accessibilité depuis les axes majeurs de mobilité, ouverture sur la nature avec les cheminements vers le Saint-Quentin et la Moselle, offre de logements alliant mixité sociale et typologie variée de loge- ments, Le Ban-Saint-Martin poursuit son développement au service de ses concitoyens et du développement de notre Métropole. Avec mon équipe, je suis heureux d’y participer ! P6 P8 P14 4 QUARTIERS LIBRES // 6 BAN DE L’ÉCOLE La rentrée scolaire 2019 7 PORTRAIT Éric Martinez, responsable du service jeunesse 8 SUR LE VIF Ur-Ban, le festival de la culture urbaine 10 LE POINT SUR... La santé et le bien-être au Ban-Saint-Martin 13 ON VOUS EXPLIQUE Le budget 2018 14 LE MOT DE LA FIN Bernard Beaudoing : les 50 ans du judo

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BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 4 Quartiers LIBRES BIEN-ÊTRE Mme Foussadier, coiffeuse à domicile BONNE ADRESSE Depuis les années 2000, Mme Foussadier propose des presta- tions de coiffure à domicile. Lorsqu’on l’interroge, elle explique qu’elle a une clientèle d’habitués pour qui elle est bien plus qu’une coiffeuse. Même si elle peut coiffer tout le monde, sa clientèle est surtout composée de personnes qui ont du mal à se déplacer. Elle intervient également dans les hôpitaux et maisons de retraite. Si vous avez envie d’une petite coupe, il ne vous reste plus qu’à l’appeler au 03 87 66 32 40. Un nouvel institut de beauté rue de la côte Laure, bien connue à la mairie pour y avoir tra- vaillé comme animatrice et agent spécialisé des écoles maternelles, propose désormais une multitude de soin. Dans son institut situé au 2 rue de la côte, elle s’occupera de vous, de l’épilation au modelage relaxant. Les soins se font uniquement sur rendez-vous : 03 87 51 93 49.

Le gymnase municipal à nouveau opérationnel Alors que les travaux de réhabilitation venaient de se terminer, une surtension électrique pro- venant du nouveau transformateur de l’URM détruisait, en mai 2017, une grande partie du système électrique du gymnase. Après de nom- breuses vicissitudes, le voilà à nouveau totale- ment accessible. Ses 700 utilisateurs hebdoma- daires en sont ravis.

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ÉTÉ 2018 5 Quartiers LIBRES TRAVAUX Aménagements en cœur de ville… Après la création de la place de la hottée de pommes, de la rue Otto Zollinger et de logements, la com- mune, dans le cadre du programme défini, a fait aménager : - un nouvel accès au collège afin de sécuriser le cheminement des élèves, - une circulation piétonne qui per- met désormais de joindre la rue Otto Zollinger à la rue Saint-Sigisbert, - Un parking de 38 places rue Otto Zollinger qui vient compléter les créations de places de stationnement lors de la réalisation de cette rue. En y ajoutant la réfection des abords du gymnase, ces travaux ont coû- té 390 000 € TTC. Metz Métropole a accordé un fonds de concours de 95 000 € pour cette opération. … et du chemin de guerre La Ville a pu affirmer sa volonté de proposer à l’utilisateur de l’espace public, autre que l’automobiliste, des déplacements plus sûrs et plus agréables (voir article ci-dessus, créa- tion de zones 30, bandes cyclables…). C’est pour cela que, profitant de la création du nouveau quartier du bois de chanteraine, le chemin reliant la rue des Bénédictins à Plappeville a été élargi et sécurisé.

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BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 6 Ban de L’ÉCOLE RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES Retour à la semaine des 4 jours LA RÉFORME DES RYTHMES SCOLAIRES HOLLANDE- PEILLON, MISE EN PLACE EN 2013, QUI IMPOSAIT UNE SEMAINE DE 4 JOURS ET DEMI VA CONNAÎTRE SON ÉPILOGUE, LORS DE LA PROCHAINE RENTRÉE SCOLAIRE 2018/2019. DÈS SEPTEMBRE PROCHAIN, LES ÉCO- LIERS DE MATERNELLE ET D’ÉLÉMENTAIRE N’AURONT PLUS CLASSE LE MERCREDI MATIN. ÉTAT DES LIEUX DES CHANGEMENTS À VENIR.

Au Ban-Saint-Martin, la semaine de quatre jours et demi avec école le mercredi matin vit ses dernières heures. Mise en place en septembre 2014, elle s’effacera à la prochaine rentrée devant la semaine de quatre jours, dont le retour a été plébiscité par les conseils d’école, les consultations d’enseignants et de parents d’élèves organisées par la commune. La semaine de 4 jours et demi vantée par les chronobiologistes - cette dernière permettant de mieux organiser la semaine des enfants des écoles maternelles et élémentaires - va prendre fin en juillet prochain. Une décision mûrement réfléchie par le conseil municipal. « Une grande majo- rité des parents d’élèves souhaitait le retour aux 4 jours lors de la dernière rentrée scolaire 2017/2018 et la libération du mercredi, explique le maire Henri Hasser. Nous avions entendu le message, pour autant, nous n’avions pas souhaité revenir aux 4 jours dans la précipitation. On sait qu’il fallait prendre le temps de la réflexion quand il s’agit de l’avenir et du présent de nos enfants. Le moment de réinstaurer la semaine des 4 jours est venu. » À partir de septembre 2018, les écoles primaires et maternelles de la commune fonctionne- ront les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 8h15 à 11h45, puis de 13h30 à 16 heures, avec une pause mé- ridienne proposée au Ru-Ban. « La semaine des 4 jours et demi avait quelques inconvénients, notamment à l’école maternelle, souligne Alain Arriat, adjoint en charge des affaires scolaires. Les enfants devaient être réveillés durant leur sieste pour pouvoir être libérés à 15h30 et ce n’était pas idéal pour eux. De plus, nous avons remarqué que les enfants de l’élémentaire sont plus fatigués en fin de semaine avec le rythme scolaire actuel. Cela explique, en partie, la volonté des parents de revenir aux 4 jours. » Trois formules possibles pour le mercredi Avec un retour aux quatre jours, que prévoir le mercre- di ? « Les parents se sont habitués à un accueil, il faut combler le vide, confie Alain Arriat. Nous allons assurer un service éducatif le mercredi, et cela va permettre à certaines associations de pouvoir relancer des activités pour les enfants, notamment le mercredi matin. » Ces animations seront sous la responsabilité de la commune et devraient bénéficier d’un accompagnement financier de l’État, via le fonds de soutien et de la caisse nationale d’allocations familiales. Le périscolaire, assuré au centre socioculturel, Le Ru-Ban, sera mis en place avec trois formules proposées : de 7h30 à 18 heures avec repas, de 7h30 à 13h30 avec repas ou de 13h30 à 18 heures sans repas. Les tarifs seront communiqués ultérieurement. Des écoles bien équipées EN + La municipalité poursuit sa politique de développement des équi- pements des écoles de la commune avec l’installation d’un nou- veau vidéoprojecteur interactif à l’école Marcel Pagnol cet été. « L’objectif est d’équipertoutes les classes des écoles Marcel Pagnol et Paul Verlaine de VPI », note Alain Arriat. Actuellement, 4 classes de Paul-Verlaine et 2 de Marcel Pagnol sont équipées de VPI.

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ÉTÉ 2018 7 PORTRAIT SERVICE JEUNESSE Éric Martinez, le hip-hop dans la peau ARRIVÉ À LA MAIRIE DU BAN-SAINT-MARTIN EN 2007, ÉRIC MARTINEZ EST À L’INITIATIVE DU PRE- MIER FESTIVAL DES CULTURES URBAINES ET DES ARTS DE LA RUE ORGANISÉ SUR LE PARKING DU COMPLEXE SPORTIF. BAIGNÉ DANS LA CULTURE HIP-HOP DEPUIS SON ADOLESCENCE, L’ACTUEL RESPONSABLE DU SERVICE JEUNESSE A RÉUSSI SON PARI LE 13 MAI DERNIER. Apparu dans les années 1970, aux États-Unis, le mouve- ment hip-hop, s’il a pu être controversé, n’a jamais cessé de faire parler de lui. Plus présent que jamais sur la scène culturelle, l’art urbain est partout (street art, danse, mu- sique…) et Le Ban-Saint-Martin lui a consacré, à côté des arts de la rue, un festival le dimanche 13 mai dernier. La première édition d’« Ur-Ban », festival des cultures ur- baines et des arts de la rue, est née de l’esprit d’Éric Mar- tinez, le responsable du service jeunesse de la mairie du Ban-Saint-Martin. « D’une idée commune avec mon ad- jointe « pédagogique », Déborah Rodick, plus exactement, sourit Éric Martinez. Nous avons rassemblé dans cet évé- nement tout ce que l’on aime dans les arts de rue et la culture urbaine et sélectionné de nombreux artistes lo- caux de talent. » Performances de freestyle football, de musculation de rue, concert de slam, de hip-hop alterna- tif ou de folk soul, démonstrations de self défense, spec- tacles de cirque burlesque, de théâtre de rue, de danse ragga / dance hall ou de cracheurs et jongleurs de feu, et bien plus encore étaient au programme d’« Ur-Ban « Il s’agissait d’un panel hétéroclite pour tous les goûts et tous les âges, ajoute Éric Martinez. C’était un vrai défi de rassembler tous ces arts. Nous avons pu compter sur le soutien du conseil municipal et des services techniques mais également de Metz Métropole pour le prêt de ma- tériel. » « La culture urbaine, on l’a ou on ne l’a pas » La création de ce festival n’est pas un simple effet de mode. C’est surtout la mise en lumière d’une culture dans laquelle a été baigné Éric Martinez durant son adoles- cence. Plus qu’une passion, une école de la vie. « J’ai toujours eu une sensibilité pour l’art urbain. J’ai découvert le hip-hop à l’âge de 10-12 ans en tombant sur un clip vidéo à la télévision. Tout a commencé là. » Pratiquant la danse hip-hop et très actif dans la vie associative, Éric Martinez devient, en 1996, objec- teur de conscience auprès du centre culturel Marc-Sangnier de Montigny-lès-Metz, puis emploi jeune en tant qu’agent de pré- vention urbaine, animateur de danse hip-hop et directeur des accueils de loisirs pendant les vacances scolaires, rattaché au service culturel de la mairie de Montigny. « Je n’étais pas voué à faire ce métier, mais ma passion du hip-hop, mon appétence pour les arts en général, le plaisir d’animer des groupes, m’ont permis de trouver un chemin professionnel. Je me sentais utile socialement, je faisais du lien entre les jeunes avec une culture et de la danse. » En 2004, il obtient un concours lui permettant de devenir cadre intermédiaire de la fonction publique et de la filière animation. Arrivé à la mairie du Ban-Saint-Martin en 2007, par voie de mutation, Éric Martinez a attendu 11 ans pour lancer le premier festival dédié aux cultures urbaines et aux arts de rues. « Je n’ai pas vu le temps passer depuis mon arrivée dans la commune. Il a fallu mettre en place le service jeunesse et l’organisation des accueils périscolaire et extra-scolaire, car ma mission première est de garantir le bon déroulement de ces actions, organisées par ma mairie. Depuis peu, la fusion des services scolaires et jeunesse, en septembre 2017, m’a permis de dégager du temps. Légitimé par M. le Maire et ma hiérarchie, j’ai pu me lancer dans de nouveaux projets notamment cultu- rels. J’ai fait le choix des artistes à partir de ma connaissance du milieu hip hop et de mes découvertes récentes. Je pense avoir la légitimité sur les critères des choix, « le groove », la culture urbaine, on l’a ou on ne l’a pas. » Un festival qui s’est dé- roulé sans accroc, avec un seul mot d’ordre, celui du hip hop : Peace, love and having Fun !

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BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 8 Sur le VIF FESTIVAL UR-BAN Les arts de rue s’installent sur le Ban Concert de Slam de Charly Chapo. Atelier de musculation de rue par Street coach. Live painting graffiti, sur les murs autour du stade de football à partir de 11h... ... et jusqu’à 18h avec Renaud (Metz), David Sonner (Luxembourg), Slow Raffiki (Metz) et Maze (Courcelles-sur-Nied). Carrousel de chaises volantes. Spectacle du jeune Yanis âgé de 11 ans. Croqué sur le vif.

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ÉTÉ 2018 9 Sur le VIF FESTIVAL UR-BAN LE 13 MAI DERNIER, LA VILLE DU BAN-SAINT-MARTIN A LANCÉ LA 1RE ÉDITION D’UR-BAN, LE FESTIVAL DES CULTURES URBAINES ET DES ARTS DE LA RUE. EN DÉPIT D’UNE MÉTÉO MAUSSADE, LES ARTISTES SE SONT PRODUITS POUR LE GRAND BONHEUR DU PUBLIC PRÉSENT. ENTRE PERFORMANCES DE SLAMEURS ET DÉMONSTRATIONS DE FREESTYLE FOOTBALL, IL Y EN AVAIT POUR TOUS LES GOÛTS AU BAN. RETOUR EN IMAGES. Démonstration hip-hop de l’école de danse Le Ban des Arts.

Spectacle burlesque «Kub» par la compagnie Le Cirque en Carton. Spectacle de danse Michael Jackson par Le Ban des Arts. Démonstration de self défense par le dojo BSM. Atelier Nail’Art par L’Or Institut du BSM. Mouloud freestyle football. Animation musicale par DJ Lezard.

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BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 10 Le POINT SUR PROFESSIONNELS DE SANTÉ / BIEN-ÊTRE LES MÉTIERS DE LA SANTÉ ET DU BIEN-ÊTRE AU BAN-SAINT-MARTIN LA COMMUNE ACCUEILLE PAS MOINS D’UNE QUARANTAINE DE PROFESSIONNELS RÉPARTIS DANS 15 SECTEURS DISTINCTS. EN VOICI LE DÉTAIL. Route de Plappeville Ru e de la Cô te R u e d e l a C ô t e MÉDECINS GÉNÉRALISTES INFIRMIERS ORTHOPHONISTE DENTISTES KINÉSITHÉRAPEUTES OPHTALMOLOGUE ORL PROTHÉSISTES DENTAIRES PÉDIATRE PODOLOGUES ORTHOPTISTE PHARMACIE PSYCHOLOGUE CABINET D’HYPNOSE NATUROPATHE ET THÉRAPEUTE REIKI Jean-Michel Gostner 47 RUE DE LA CÔTE Michel Devaux Cabinet de rééducation et de kinésithérapie du sport 24 RUE DU MARÉCHAL FOCH Pierre Bertaux Brigitte Souquet (à compter du 09/2018) Joffrey Sirtoli Cécile Untereiner Firas El Hachem 45 RUE DE LA CÔTE Raymond Spens 2 RUE DE LA CÔTE Pascal Dolle BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN

ÉTÉ 2018 11 Le POINT SUR PROFESSIONNELS DE SANTÉ / BIEN-ÊTRE Route de Plappeville Avenue Henri II R u e S a i n t - S i g i s b e r t LA MOSELLE LA MOSELLE A3 1 Grégoire Pate Émilie Caldera Marie Girard 58 ROUTE DE PLAPPEVILLE Émilie Menzin Émilie Wild Séverine Carter Pauline Liber Sandra Espalier 3 RUE SAINT-SIGISBERT Sophie Siegrist Henry Martin 33 RUE SAINT-SIGISBERT Michel Nosal 44 BIS RUE DU NORD Émilie Renner Sylvain Vibert Germain Cera Maïté Patrignani 20 BIS RUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE Philippe Cavelius Danielle Goulon 21 RUE LARDEMELLE 27 AVENUE DE LA LIBERTÉ Isabelle Delignies-Soulier 2 RUE SAINT-SIGISBERT Delphine Jolly (Neuropédiatrie) Agathe Pariset Claire Duflot Bilbault Anne-Charlotte Cullier Christelle Walck-Gautier Xavier Gautier 29 AVENUE DE LA LIBERTÉ Marine Goubaud 114 ROUTE DE PLAPPEVILLE Alexandre Michaud 84 ROUTE DE PLAPPEVILLE Pharmacie Du Saint Quentin 2 RUE LARDEMELLE Martine Bertrand 34 RUE SAINT-SIGISBERT Cabinet Doro’t 102 ROUTE DE PLAPPEVILLE Dorothée Lefèvre R u e d e l a M a r n e ÉTÉ 2018 1 RUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE Clinique vétérinaire pour nos amis les bêtes

BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 12 On vous EXPLIQUE Faire aussi bien avec moins de moyens LE BUDGET 2018 ENTRE LA RÉFORME DE LA FISCALI- TÉ LOCALE, LA SUPPRESSION DES CONTRATS AIDÉS ET LE TRANSFERT DE CHARGES NON COMPENSÉES, LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SE TENDENT INEXO- RABLEMENT. CELLES DU BAN-SAINT- MARTIN NE FONT PAS EXCEPTION À LA RÈGLE. POUR AUTANT, LA VILLE CONTINUE À MENER UNE POLI- TIQUE VOLONTARISTE EN MATIÈRE D’INVESTISSEMENT, PRENANT EN COMPTE L’ÉVOLUTION DES BESOINS DE LA POPULATION ET LE MAINTIEN DES SERVICES PUBLICS À UN NI- VEAU SUFFISANT.

Si la croissance française est portée par un contexte écono- mique plus favorable que les années précédentes (accélération de l’activité économique soutenue par les investissements des entreprises et des ménages qui bénéficient toujours de taux d’intérêts faibles, mise en place du CICE*…), il est important de rappeler que les équilibres financiers de la ville ont été forte- ment impactés depuis 2013 par les pertes de recettes succes- sives. Liées à la baisse des dotations de l’État sur la période 2013-2018, les diminutions en cascades des autres niveaux ins- titutionnels, les impacts budgétaires des transferts de charges, mais également les mesures législatives régulièrement im- posées par l’État n’ont fait qu’aggraver la situation financière. En effet, la collectivité a enregistré une perte cumulée de 315 000 euros soit une moyenne annuelle de 63 000 euros. Au Ban-Saint-Martin, l’année 2018 s’inscrit ainsi dans ce contexte national incertain, marquée notamment par des réformes et décisions gouvernementales impactant fortement les collec- tivités locales (réforme de la fiscalité locale, suppression des contrats aidés, transferts de charges non compensées). Baisse de l’encours de la dette par habitant Les objectifs qui ont conduit à la construction du budget ont été les suivants : le gel des taux d’imposition, la maîtrise des charges de fonctionnement courantes, la poursuite de l’en- tretien et de la rénovation des bâtiments ainsi que du dé- sendettement de la Ville sans oublier de conserver une ca- pacité d’autofinancement permettant l’investissement. Un autofinancement des investissements 2018 rendu pos- sible grâce à un excédent de fonctionnement de 1,4 M€, résultant du versement du solde de l’assurance consé- cutif à l’incendie du gymnase et à celui de la vente des terrains de la caserne Dupuis, par le reversement du budget annexe « Cœur de Ban » au budget principal. Par ailleurs, si l’année 2016 a vu l’aboutissement des éco- nomies réalisables au niveau des charges à caractère général, on a plutôt observé en 2017, l’augmentation des tarifs des énergies et carburants, la prise en charge du gymnase, des travaux de voirie avec l’achat de bar- rières et potelets, la prolongation des réseaux d’élec- tricité pour les constructions nouvelles, mais aussi une augmentation du budget scolaire. Malgré tous ces fac- teurs, il est a souligner que l’encours de la dette par ha- bitant n’est seulement que de 480 € alors qu’il est de 816 € pour les villes de la même strate de population. Une performance résultant d’une gestion optimisée du patrimoine de la commune, ce qui a permis à la Ville de ne pas augmenter les taux d’imposition. *Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi.

ÉTÉ 2018 13 On vous EXPLIQUE LE BUDGET 2018 Ce qu’il faut retenir du budget 2018 BON À SAVOIR 0 % d’augmentation du taux d’imposition 480 € d’encours de la dette/habitant. Moyenne des communes de même strate: 816 € 32 agents en poste dont 5 à temps partiel 15 agents périscolaires à temps non complet 1,59 M€ Soit le produit des taxes directes locales en 2018 5 ACTIONS MARQUANTES DU PROGRAMME D’INVESTISSEMENT 2018 25 000 € Entretien et sécurité de la voie publique Comprenant notamment la mise en place de caméras de surveillance au niveau du complexe sportif et de la Place de Hottée de Pommes ainsi que de la mise en place de matériel de voirie.

87 000 € Rénovation annexe Paul Verlaine 95 000 € Aménagement des abords du gymnase Dont un nouveau cheminement piétonnier ainsi que la création de 38 places de parking. 24 000 € Pour les écoles Incluant l’acquisition de mobilier pour une classe et de l’équipement informa- tique (logiciel et matériel). 50 000 € Pour la résidence Pierre-Herment Dont 20 000 € en provision** et 30 000 € pour la mise aux normes de deux ascenseurs.

**Afin de mieux appréhender l’avenir, la Ville envisage de mettre en place des provisions, technique budgétaire qui permet d’aug- menter l’autofinancement pour les futures dépenses d’investissement. Budget global Dépenses d’investissement Dépenses de fonctionnement 5 135 431 € 1 439 599 € 3 695 832 €

BIM - LE BAN-SAINT-MARTIN 14 Le mot DE LA FIN JUDO CLUB DU BAN-SAINT-MARTIN La 50e rugissante C’est au centre socioculturelque leJudo Club du Ban-Saint-Martin a poussé son premier cri, né de l’abnégation de trois hommes : René Marchal, Henri Quéru et Robert Arriat. « À l’époque, les judokas devaient installer eux-mêmes leurs ta- tamis avant de les ranger aussitôt les cours terminés pour laisser le centre so- cioculturel disponible pour d’autres as- sociations », glisse Alain Arriat, adjoint au maire en charge des affaires scolaires et fils de Robert Arriat, l’un des membres fondateurs. Une cinquantaine de licen- ciés les deux premières années avant d’atteindre le chiffre symbolique de 100 en 1970, le Judo Club fait des émules. « C’était un sport mineur à cette époque, raconte Joël Remy-Vincent, au club de- puis 1973 et aujourd’hui secrétaire. Nous avions pourtant de nombreux prati- quants intéressés pour faire ce sport, et eu des enseignants de qualité. » In- tégrant le Dojo en 1981, l’activité pour- suit son essor et atteint 370 licenciés en 1985, proche du record d’inscrits, 380 en 2005. Comptant également la pra- tique du karaté, du judo adapté pour les athlètes handisport et, auparavant, de l’aïkido – arrêté en 2013 – le Judo Club compte aujourd’hui 280 licenciés et une dizaine de professeurs, tous diplômés d’État, fait rare dans un club de judo. « Nous avons la fierté de ne compter que des enseignants diplômés dans notre club, ajoute Bernard Beaudoing, pré- sident du JCBSM depuis 1980. Qui plus est, ils sont pour la plupart au club de- puis de très nombreuses années, voire même depuis leur tendre enfance. C’est dire la fidélité qu’ils vouent à ce club. » Les 50 ans au gymnase les 2 et 3 juin Club familial, toujours prêt à accueillir les combattants de Moselle et de Na- varre, le Judo Club participe à toutes les compétitions officielles, du champion- nat départemental au championnat de France 1re Division, la division du multi médaillé olympique Teddy Riner. Der- nièrement, 6 combattants ont repré- senté le club au championnat de France CLUB EMBLÉMATIQUE DU DÉPARTE- MENT MOSELLAN, LE JUDO CLUB DU BAN-SAINT-MARTIN SOUFFLE LES 2 ET 3 JUIN PROCHAINS SES 50 PRINTEMPS. FONDÉ PAR HENRI QUÉRU, RENÉ MAR- CHAL ET ROBERT ARRIAT, LE CLUB PEUT SE TARGUER D’AVOIR AUJOURD’HUI PLUS DE 280 LICENCIÉS ET, CHAQUE ANNÉE, DE NOMBREUX JUDOKAS AUX CHAMPIONNATS DE FRANCE. UN VÉRI- TABLE TOUR DE FORCE.

séniors, un véritable tour de force au vu de la taille de la commune. « Le succès du club s’explique par la dynamique et l’activité intense développés par Yves Beaudoing qui manage l’élite du club, note Pierre Turon, 3e Dan et enseignant au club. Ici, c’est l’état d’esprit qui fait notre succès. Nous accueillons réguliè- rement des judokas d’autres clubs pour qu’ils puissent combattre chez nous, ce n’est pas commun. Si les combat- tants restent au club et que d’autres viennent régulièrement s’entraîner ici, c’est que tout le monde se sent bien au Ban-Saint-Martin. » Pour fêter ses 50 ans, le club organise une grande fête au gymnase de la commune, les samedi 2 et dimanche 3 juin prochains, avec de nombreuses démonstrations au pro- gramme, en la présence d’Henri Hasser, le maire, et des élus, ainsi que Raymond Deprets, le président du comité dépar- temental de Moselle de judo ou encore le président de la Ligue Grand Est de judo, Jean-Louis Duvergey. Une juste récompense.

ÉTÉ 2018 Liste d’opposition Laura Tared EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES 15 Ily a 10 ans brûlait le bâtiment de la DDE situé avenue du général de Gaulle, en contrebas de la bretelle de sortie du pont de Verdun. Cet édifice avait une valeur architecturale intéres- sant puisqu’il était l’œuvre de l’architecte Jean- Louis Jolin. Une fois le site décontaminé seront construits 54 logements. Ils seront signés par John D’Eathe, architecte irlandais d’un cabinet messin.

Un nouveau projet que l’opposition approuve. Pourquoi un bon accueil pour ce projet et une bataille acharnée contre les projets immo- biliers antérieurs ? L’opposition réclamait l’embellissement des deux entrées de ville. Celle du pont de fer a profité du reboisement imposé par la loi pour contrebalancer la déforestation du Saint Quentin pour construire le lotissement du bois de Chanteraine. Même si celui-ci ne compense pas les six hectares de foret perdue ! Il y avait dans notre protestation, un souci écologique et un souci lié à la circulation. Il y a déjà, à cause de la configuration de notre ville, des difficultés de stationnement rue saint Sigisbert, rue des Bénédictins et dans nombre de rues. Inutile d’en ajouter par négligence vis-à-vis des promoteurs. À cela s’est ajoutée la mauvaise qualité des logements LOGIEST, qui a fait l’objet d’articles dans la presse. La commune a toujours une lourde responsabilité en tant que donneur d’ordres publics. On récapitule : -Chanteraine : cinquante-sept logements et cinq pavillons -Un programme imposant que nous avons critiqué fortement au nom de la protection du poumon vert de l’aggloméra- tion et de la transparence, car le maire dans le cadre de ses attributions à Metz Métropole avait en charge la protection, l’aménagement et la sauvegarde du belvédère naturel. Nous nous sommes opposés aussi à cause de la densité de logements à l’hectare, déjà trop im- portante dans la commune 13 contre 1 dans des villes similaires.

-« Cœur de Ban» ; trois immeubles de 75 logements du promoteur George Lucas avec la création artificielle d’un centre-ville alors qu’historiquement, c’est l’axe qui conduit à Plappeville. Mais la place de la Hottée de pommes pourrait dissiper nos craintes si elle sert une politique culturelle de qualité. -Le Clos Hermes, en face de la mairie, 16 appartements. La frénésie immobilière va enfin prendre fin. Et les deux entrées de notre ville seront dignes de la belle réputation de notre ville.

« Pour compléter le bien », comme dirait un agent immobilier, il serait intéressant d’y adjoindre un rond point au croisement de l’avenue Foch et de l’avenue du général de Gaulle. Ainsi, l’opposition, en informateur critique et lucide, applaudirait comme elle sait le faire quand les décisions sont bonnes !

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