L'innovation au service du patient-Rapport R&D UNICANCER 2013
←
→
Transcription du contenu de la page
Si votre navigateur ne rend pas la page correctement, lisez s'il vous plaît le contenu de la page ci-dessous
— Sommaire — 03 Présentation et organisation 06 Organigramme R&D UNICANCER 08 Le mot du Président 10 La direction de R&D UNICANCER 13 Le Comité stratégique recherche 16 Bilan des inclusions de R&D UNICANCER 20 Les essais promus par R&D UNICANCER 26 Les communications R&D UNICANCER 30 Les publications scientifiques 33 Groupes tumeurs 34 French Breast Cancer Intergroup UNICANCER 38 Groupe FEDEGYN 40 GASTRO INTESTINAL Group 44 GETUG 48 HEAD&NECK Group 50 SARCOMA Group 53 Groupes et programmes transversaux 54 Groupe GERICO 57 Programme Médecine personnalisée 60 Groupe des essais précoces 62 Groupe Soins de support 63 Départements support 64 Affaires réglementaires et pharmacovigilance 66 Assurance qualité 67 Groupe UNICANCER 68 La recherche dans les Centres 72 Groupe de pharmacologie clinique oncologique 74 Groupe Génétique et Cancer
— Présentation —
Présentation
et organisation
2 3
R&D UNICANCER a pour mission la mise en œuvre
de la stratégie globale de recherche menée par
UNICANCER et est ainsi chargée :
– de promouvoir la recherche clinique en oncologie
en France et à l’international ;
– de développer et promouvoir la recherche pré-
— clinique et fondamentale réalisée dans les Centres ;
– de concentrer son activité sur des domaines insuf-
cteur majeur de la cancérologie française, UNICANCER regroupe
A fisamment couverts (cancers rares, chirurgie, radio-
les 20 Centres de lutte contre le cancer, établissements de santé thérapie, sciences humaines et sociales, épidémio-
privés à but non lucratif exclusivement dédiés aux soins, à la logie…), en recherche translationnelle et dans les
recherche et à l’enseignement en cancérologie. essais précoces ;
– de développer des partenariats, publics comme
L es Centres de lutte contre le cancer participent au service public privés et de coopérer avec tous les acteurs de la
hospitalier et assurent une prise en charge globale du patient. Depuis recherche ;
leur création, ils ont montré une capacité à collaborer de manière • établissements de santé
transversale et à créer des synergies. (CHU/CHG, établissements privés…) ;
UNICANCER a pour but de renforcer cette capacité d’action collective • sociétés savantes et groupes coopérateurs ;
afin de valoriser le modèle d’organisation en cancérologie des Centres, • industries de santé ;
de mutualiser leurs ressources et leurs compétences – notamment • institutions publiques françaises
dans le domaine de la recherche – et de leur permettre de garder et internationales ;
une longueur d’avance et de développer constamment l’innovation • agences de santé ;
au service des patients. – de mutualiser des activités telles que les affaires
Fer de lance de la recherche d’UNICANCER, la direction de la recherche réglementaires, la pharmacovigilance, l’assurance
R&D UNICANCER, promoteur académique, est devenue la première qualité, les audits, et la veille des appels à projets
structure académique nationale de recherche clinique en France. Elle pour les CLCC ;
travaille en direct avec environ 150 établissements, dont toutes les – d’accompagner les équipes de recherche des
unités de recherche des Centres de lutte contre le cancer. Centres de lutte contre le cancer.— Présentation —
our remplir ces missions,
P
R&D UNICANCER s’appuie sur
des groupes d’experts auxquels
elle apporte les éléments
8
nouveaux essais cliniques
lancés en 2013
structurants nécessaires Les projets de recherche
61
menés par R&D UNICANCER passent
à la conduite des projets dans
par un processus de validation composé
un environnement de qualité : d’instances décisionnaires :
essais cliniques en activité,
dont
4
Groupes
Groupes
Approbation
35
en cours d’inclusion
5a
Groupes tumeurs et programmes • Genèse/
• French Breast Cancer • GERICO du Groupe
12
Maturation du projet
Intergroup - UNICANCER
(UCBG)
transversaux •P rogramme Médecine
personnalisée
• Recherche de sources
de financement
• Gastro intestinal group •G EP
• GETUG • Groupe Soins de support publications répertoriées
• Head&Neck Group •P rogramme ESMÉ dans les revues scientifiques
• Sarcoma Group (Épidémio-Stratégie internationales et
Médico-Économique)
Comité
de Revue
des Protocoles
(CRP)
Accord
mise en œuvre
UNICANCER
23
communications en congrès
• Revue scientifique/ (Promotion)
• Affaires réglementaires
• Pharmacovigilance
• Assurance qualité
• Centre de ressources
Départements
support
méthodo/faisabilité/
financement
4 438
patients inclus sur l’année
biologiques
• Data center
• Recherche préclinique
et fondamentale
Comité
Stratégique
Recherche
(CSR)
Évaluation
du volet
stratégique
150 centres français et
internationaux participant
à ces études (CHU/CHG,
établissements privés et CLCC)
39
de croissance en nombre
d’inclusions dans les essais
cliniques de R&D UNICANCER.— Organigramme R&D UNICANCER — Christian
CAILLIOT
Directeur
Direction de la
recherche
Organigramme
R&D UNICANCER
Esméralda
PEREIRA
Assistante
du directeur de la
au 31/12/2013 recherche
Dr François Anne-Laure
DENJEAN MARTIN
Directeur Directeur
Direction scientifique Direction Recherche
et Partenariats clinique et
Internationaux translationnelle
Christophe
JAMAIN Mathieu Corinne Dr Jean
Responsable ROBAIN GAMET GENÈVE
Recherche Responsable ssistante
A Conseiller
fondamentale du projet ESME de direction médical
et préclinique
Nourredine Béata
AIT-RAHMOUNE JUZYNA Marta JIMENEZ
Directeur adjoint Directeur adjoint Responsable
Affaires Opérations Programme
Réglementaires cliniques Médecine
Pharmacovigilance Assurance personnalisée
Qualité
Christine
6 PHILIPPE 7
Christine Elisabete Corinne
RÉGNAULT MENDES
Assistante DE BACKER-ROYER Patricia NEZAN
Assistante Assistante chargée de direction Chef de Projet Assistante de Projet
de direction des Indicateurs Chargée de
l’Assurance international
Qualité
Dr Radia Claire Karine Christel
Chafia DAOUI Jérôme Christine Trevor MESLÉARD
BENDRISS JOUFFROY BUFFARD Muriel HABIBIAN ORSINI
Médecin Responsable Chargée Chef de Projet LEMONNIER Chef de Projet Chef de Projet STANBURY Chargée de Projet
Responsable des Affaires de projet Head&Neck/ Chef de Projet Chef de Projet Data Center/
EORTC GETUG GERICO /
Pharmacovigilance réglementaires Sarcome UCBG Soins de support UCGI CRB centralisé/
CANTO
Sandrine Khadija Sara Laurence Estelle Anne-Chantal Sherazed Céline MAHIER
Rida ATMI HANTRAIS- Sophie VERRIER
COUSTY Chargé des Affaires CHERIF GARCIA DE KERMADEC LE GALL DUBOIS- AIT-OUKHATAR
hargée de
C Assistante Assistante Assistante GERVOIS Assistante MESSAOUDI Chargée
Chargée
réglementaires Assistante de Projet
Pharmacovigilance de Projet de Projet de Projet de Projet ARC de Projet
de Projet
Imane Naïma Sylvie Hélène Valérie Nathalie Véronique
KAIDI Julie GARRABEY PEZZELLA
BONNET MIJONNET MANDUZIO BÉNAVENT FRAYSSINET ARC
hargée de
C ARC ARC ARC ARC ARC ARC
Pharmacovigilance Coordonnateur
Coordonnateur Coordonnateur Coordonnateur Coordonnateur Coordonnateur Coordonnateur
Laurence Patrick Michèle Myriam
OLIVIER-KRIEF Raquel Hayet Dilan USTUNER
CAPITAO SERHANE TOTO Cyline KOU TORRÈS-MACQUE ROUCHON
Chargée de ARC ARC ARC ARC
ARC RC Coordonnateur
A ARC
Pharmacovigilance Coordonnateur Coordonnateur
Virginia OLYMPIO
Chargée de Sabrina Meryem Julie
CIESLIK BRIHOUM Zohra TOUMI Benoît GORE
Pharmacovigilance CHAFFIN ARC ARC
ARC ARC ARC
Didier VENIGER
Chargée de Maija PURVIDA Dorothée Pascale
Pharmacovigilance ARC DOUCHET PIRER
ARC ARC
Yolande Wafa SOUSAK
SECHAN Gabriel WAKSI
ARC CHEIKH
ARC ARC— Mot du Président —
Le mot
du Président « Nous voulons
demeurer un
interlocuteur
incontournable
de la recherche en Pr Josy Reiffers
— cancérologie. » Président d’UNICANCER
8 9
Quelle prise en charge des cancers en 2020 ?
Dans cet esprit, nous avons lancé en 2013, l’enquête “UNICANCER :
quelle prise en charge des cancers en 2020 ?”. Nous avons réalisé
une quarantaine d’entretiens avec des experts issus des Centres de
lutte contre le cancer, mais aussi d’autres établissements de soins
en France et à l’étranger afin d’avoir la vision la plus large possible. La recherche UNICANCER R&D UNICANCER poursuit également le dévelop-
Nous leur avons demandé comment ils voyaient la prise en charge, et les Plans cancer successifs pement de son activité de médecine personnali-
en 2020, dans leur discipline. Ce programme de grande envergure s’inscrit dans une collaboration sée, ainsi que la recherche de nouvelles molécules
Une partie des résultats était prévisible, notamment le fait que la plus globale entre l’Institut national du cancer et les Centres de lutte grâce à l’utilisation des plateformes de séquençage
chimiothérapie ambulatoire, souvent orale, va prendre le dessus contre le cancer. Dans le cadre des appels à projets recherche de haut débit. Nous voulons demeurer un interlocuteur
et que l’activité des services va progressivement se centrer sur des l’INCa, pour la période 2009-2013, les CLCC ont emporté seuls ou en incontournable de la recherche en cancérologie et
plateaux de consultations. La part de la chirurgie ambulatoire va association avec les CHU et les institutions de recherche fondamentale : renforcer notre activité, notamment en recherche
fortement augmenter. Elle devrait passer rapidement à 50 % dans – 44 % des programmes hospitaliers de recherche clinique (PHRC) fondamentale.
le cancer du sein. cancer sélectionnés (121 projets de recherche sur les 274 sélectionnés) ;
Dans les années à venir, nous allons donc assister à une révolution de – 11 des 16 centres de phase précoce labellisés en 2010 (centres CLIP2) ; Dans ce cadre, la mutualisation des fonctions sup-
l’organisation des structures de santé : des services de chirurgie pensés – 53 % des projets (39 sur 74) de recherche translationnelle ; port au sein de R&D UNICANCER, notamment avec
pour l’ambulatoire, le développement des plateaux de consultations, – 7 des 8 sites de recherche intégrée sur le cancer (SIRIC). l’appui du Comité stratégique recherche et du Comité
un hébergement de proximité pour les patients éloignés du lieu Par ailleurs, 15 % des patients des CLCC sont inclus dans un essai de revue des protocoles, est un atout majeur pour
de soins, une augmentation de la radiologie interventionnelle, etc. clinique, dépassant ainsi l’objectif de 10 % fixé par le 2e Plan cancer. l’ensemble des Centres et la valorisation de leur acti-
Dans ce contexte, UNICANCER a largement participé à l’élaboration du vité de recherche.
3e Plan cancer, annoncé en 2013 et dévoilé début 2014, notamment
Le programme AcSé : accélérer l’accès
en émettant des propositions dans le domaine de la recherche. Les
R&D UNICANCER est aux thérapies ciblées
objectifs du nouveau Plan cancer en termes de recherche sont ambi-
70
Par ailleurs, la caractérisation des tumeurs va devenir une nécessité
aujourd’hui la première incontournable dans la prise en charge des cancers. C’est pourquoi
tieux : doubler le nombre de patients inclus dans les essais cliniques ;
conforter l’avance de la France dans la médecine personnalisée ; se
structure académique le programme AcSé (Accès sécurisé à des thérapies ciblées inno-
donner les moyens d’une recherche innovante.
vantes), porté par l’Institut national du cancer (INCa) et l’Agence
nationale de recherche nationale de la sécurité du médicament (ANSM), a pour objectif
clinique dans le cancer de permettre un accès équitable à l’innovation thérapeutique en Quelles perspectives pour R&D UNICANCER ?
France. Ce programme concerne les patients atteints de cancer et Pour relever ces défis, R&D UNICANCER lance un programme de
en France. Nous ne pouvons en impasse thérapeutique. recherche médico-économique. Ce projet, baptisé ESMÉ, (pour
que nous en réjouir, tout UNICANCER est le promoteur du premier essai du programme AcSé. Epidémiologie et Stratégie Médico-Économique) permettra de partenariats entre équipes de recherche
Il s’agit d’un essai clinique conçu pour permettre l’accès au crizotinib rassembler, dans une même base, les données de patients trai- labellisées (INSERM, CNRS, universités...)
en continuant à renforcer à des patients adultes, adolescents ou enfants, atteints de cancers tés pour une seule et même pathologie cancéreuse et cela dans et Centres de lutte contre le cancer
ce leadership en étant et en situation d’échec thérapeutique, qui présentent une altération l’ensemble des 20 Centres de lutte contre le cancer. L’analyse de
génétique d’au moins une des cibles du crizotinib (ALK, MET, RON, ces données de “vraie vie” contribuera à l’évaluation de l’“efficience”
au plus près de l’innovation, ROS1 ou AXL), un médicament jusqu’alors utilisé uniquement dans de tel ou tel médicament ou encore de telle ou telle pratique ou
voire en l’anticipant. le traitement du cancer du poumon. stratégie thérapeutique.— Direction de R&D UNICANCER —
S outiens
financiers
Les partenaires —
R&D UNICANCER Comment ont évolué les
La direction
inclusions dans les essais
thérapeutiques ?
Le nombre d’inclusions dans les
essais promus par notre départe-
de R&D Unicancer
ment a doublé de 2010 à 2013 avec
organisations 4 438 inclusions en 2013, plaçant
caricatives
UNICANCER comme un acteur
majeur et attractif de la recherche
clinique en oncologie.
Anne-Laure Martin
Huit essais ont été lancés en 2013
phrc / public Directeur de la recherche
10 clinique et translationnelle dont trois essais d’envergure inter- 11
nationale : UNIRAD dans le cancer
du sein, et les essais PEACE 1 et PEACE 2 dans le cancer
de la prostate. Le nombre de nouveaux essais reste
— stable, mais leur complexité augmente sensiblement
Accroître la dynamique de groupe industries
d’année en année : études ancillaires et arrivée de la
et renforcer notre ouverture caractérisation tumorale quasiment systématique
Indéniablement, 2013 a été une année constructive pour R&D UNI- maintenant, complexité réglementaire et juridique
CANCER. Nous avons progressé dans tous les domaines aussi bien au avec les essais PEACE qui ont vocation à être déployés
niveau du nombre d’inclusions que dans notre implication dans des dans plus d’une dizaine de pays européens, ou com-
grandes cohortes comme CANTO, essai mené en collaboration étroite plexité technique et logistique avec notamment le
avec la Ligue nationale contre le cancer. Nous nous sommes dotés premier essai du programme AcSé porté par l’INCa
d’effectifs permettant de faire face à cette augmentation d’activité. (AcSé crizotinib) qui est d’ores et déjà déployé sur
De plus, les financements que nous avons obtenus, notamment La recherche académique en cancérologie environ 150 centres sur toute la France et fait appel
grâce à la Fondation ARC, nous ont aussi permis de lancer des projets est essentielle pour l’amélioration des à un réseau d’investigateurs sans précédent. Au total
d’envergure comme les études SAFIR ou le programme AcSé, et de connaissances de la maladie, le développement 37 essais étaient ouverts aux inclusions en 2013 pour
poursuivre nos efforts de recherche sur des pathologies orphelines Christian Cailliot des futures stratégies thérapeutiques et un portefeuille global de plus de 60 essais suivis par
telles que le sarcome. Directeur de R&D UNICANCER l’accès à l’innovation. La mise à disposition les équipes de R&D UNICANCER.
des nouvelles molécules, tout comme leur
financement sont des éléments déterminants
En 2014, notre objectif est de consolider ces résultats. À cette fin, nous Quel a été le poids des communications
pour la conduite de nos essais cliniques.
allons accroître la dynamique de groupe pour gagner en productivité faites sur les études promues par R&D
Ainsi, R&D UNICANCER a su développer de
et permettre à chaque Centre de se spécialiser dans son domaine de UNICANCER ?
nombreux partenariats publics, mais aussi
prédilection. La certification ISO 9001 en recherche clinique en cours Nos études ont fait l’objet de 23 communications en
privés, avec les industriels qui supportent
dans les Centres est un bon exemple du bénéfice d’une cohésion de congrès. Il faut souligner ici les résultats de l’étude
notre recherche aux travers de différents
Groupe pour notre démarche de qualité et d’efficience. GETUG 13, communiqués à l’ASCO, qui montrent
programmes que nous menons.
Les associations comme la Ligue contre le
l’intérêt d’une chimiothérapie intensifiée pour les
R&D UNICANCER accompagne, sur le plan logistique, les projets et cancer et la Fondation ARC pour la recherche
patients présentant une tumeur du testicule non
les idées innovantes des experts cliniciens des Centres. Nous en sur le cancer sont aussi à nos côtés pour séminomateuse de mauvais pronostic, ouvrant ainsi
assurons la promotion pour le compte des Centres. Nous allons par R&D UNICANCER s’affiche également comme un soutenir nos projets, principalement autour la voie d’une nouvelle approche thérapeutique pour
exemple mutualiser les grands essais de médecine personnalisée, acteur de la recherche qui dépasse la notion de de nos thématiques “Soins de support” et ces cancers, alors qu’aucune avancée thérapeutique
les données de vraie vie et le programme de recherche Médico- Centre de lutte contre le cancer, dans la mesure où “Médecine personnalisée”. majeure n’avait eu lieu depuis vingt-cinq ans. Parmi
économique (programme ESMÉ) en relation avec les différentes nous collaborons avec 130 autres établissements Ces partenariats, associés aux revenus générés les 12 publications parues, notons l’article du JCO sur
agences. Cette structuration nous donnera une autonomie plus hospitaliers. Nous sommes une structure académique par le Programme hospitalier de recherche l’étude de la qualité de vie de l’essai ACCORD 11, qui a
forte. Nous pourrons alors centraliser la mise en forme des appels ouverte à tous. Afin de rester la première structure clinique (PHRC) cancer (dont le Groupe modifié la prise en charge des patients présentant un
à projets au service des Centres, voire lancer nos propres appels à académique nationale de recherche clinique dans le UNICANCER draine 50 % des financements), cancer du pancréas métastatique. Les articles parus au
projets nationaux, notamment sur des thématiques à forte valeur cancer en France, nous allons renforcer nos alliances permettent à R&D UNICANCER d’afficher Lancet Oncology pour les essais LANDSCAPE et GETUG
ajoutée, ou dans des pathologies orphelines dont les essais ne sont avec nos partenaires privés, caritatifs, publics, mais une autonomie financière, indépendante 15 témoignent également de la qualité des recherches
pas ou peu financés par ailleurs. aussi en créer de nouvelles. des cotisations des Centres. portées par les groupes d’organes d’UNICANCER.— Direction de R&D UNICANCER — — Comité stratégique recherche —
É chantillons
Le Centre
de Ressources
Biologiques
Le Comité
Dr François Denjean
Directeur scientifique
et responsable Partenariats
internationaux
stratégique recherche
Le Centre de ressources biologiques
(CRB), localisé au centre Léon Bérard
à Lyon a pour vocation de centraliser
12 — toutes les collections d’échantillons 13
Quels ont été les groupes coopérateurs labellisés générées dans le cadre des essais promus
par l’INCa en 2013 ? par UNICANCER. 2013 a été consacrée au
La labellisation la plus significative, cette année, a été celle du French rapatriement des échantillons collectés
Breast Cancer Intergroup UNICANCER. Elle valide l’activité du dans le cadre d’anciennes études et
groupe Sein préexistant, piloté par R&D UNICANCER. Cette labellisation actuellement dispersés sur plusieurs sites.
repose sur la conduite d’essais reconnus, de dimension nationale et À la fin de l’année, le CRB hébergeait
internationale, sur de nombreuses publications, mais également sur plus de 19 000 échantillons tumoraux
l’expertise de ses membres et de leur visibilité internationale. et sanguins. Cette centralisation permet la
mise à disposition des échantillons auprès
Le groupe INTERSARC a également été labellisé. Il est présidé par de la communauté scientifique au travers
le Pr Jean-Yves Blay, du Centre Léon Bérard à Lyon. Cet intergroupe d’appels d’offres. Une quinzaine de projets
de recherche ont ainsi pu voir le jour.
réunit de nombreux partenaires, contribuant par des actions diffé-
rentes et complémentaires au développement des recherches sur le
sarcome : groupes de recherche, sociétés savantes, associations de
—
patients. Ces dernières ont été associées au projet, dès sa conception, Christian Cailliot
dans la suite logique d’un partenariat historique entre chercheurs et D onnées Coordonnateur du CSR
représentants des patients. En 2014, nous allons répondre aux appels Le Comité stratégique recherche (CSR) se réunit chaque trimestre « Le Comité stratégique
à candidature pour les groupes GETUG et GERICO. Le Data Center pour discuter des problématiques stratégiques identifiées par R&D recherche est composé
UNICANCER. Elles peuvent concerner tous les pans de la recherche : de 18 experts issus des
Comment est né le groupe Soins de support ? clinique, translationnelle, organisationnelle, y compris la recherche Centres. »
L’une des nouveautés de l’année a en effet été la création de ce dans le domaine médico-économique. Ce dernier point est d’ailleurs
groupe Soins de support. Il émane de la volonté commune de R&D un axe stratégique essentiel des mois et années à venir.
UNICANCER et de l’Association française des soins oncologiques À la demande du Comité de revue des protocoles, le Comité sta-
de support (AFSOS) de partager une réflexion commune pour tue aussi sur l’opportunité d’ouvrir un essai, sur la pertinence de la
élaborer des projets de recherche faisant évoluer les connaissances Il était important pour R&D UNICANCER
question posée, sur son devenir, notamment. Dans certains cas, le
et les pratiques dans cette thématique. Son fonctionnement est de se doter d’un centre de traitement CSR, peut recommander de mettre fin à un essai qui ne répond pas
quasiment le même que les groupes transversaux. Il est coprésidé des données uniques pour mutualiser aux attentes escomptées. Il fait alors une recommandation auprès
par le Pr Ivan Krakowski, président de l’AFSOS et par le Pr Florence les ressources et optimiser les coûts de du bureau ou de l’assemblée générale d’UNICANCER.
Joly, oncologue médical au Centre François Baclesse, à Caen, en production et de gestion des données En plus des quatre membres issus de R&D UNICANCER, le Comité
partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer. Ce groupe dans un environnement de qualité. stratégique recherche est composé de 18 experts issus des Centres.
trouve son originalité par la diversité des origines professionnelles Il est localisé au sein de l’Institut régional Il s’agit pour la plupart de directeurs généraux, de directeurs de la
et les spécialités des experts qui le composent. Des représentants du cancer de Montpellier/Val d’Aurelle et recherche, d’oncologues médicaux et d’une épidémiologiste. Le
des patients sont associés à la réflexion de ce groupe. 2014 devrait est géré par une équipe de huit personnes Pr Éric Lartigau y représente le Comité de Revue des Protocoles.
voir naître les premiers projets maturés au sein de ce groupe qui dédiées. Il assure actuellement le Fin 2013, le Pr François-Régis Bataille a pris le relais du Pr Pierre
a remporté une franche adhésion de la part de la communauté traitement des données de 35 projets Fumoleau et du Pr Patrice Viens en tant que président du CSR. Ces
médicale, attestant de la nécessité de développer les recherches d’UNICANCER et est amené à se derniers ont assuré la 1re présidence du CSR et ont contribué à définir
dans ce domaine. développer rapidement. ses orientations.— Comité stratégique recherche —
Pr Éric Lartigau
Centre Oscar Lambret, Lille
Président du Comité de Revue
des Protocoles (CRP)
Pr Patrice Viens Pr François-Régis Bataille
Directeur général de l’Institut Paoli-Calmettes, Marseille Directeur général de l’Institut de Cancérologie de l’Ouest,
Coprésident du CSR jusqu’en novembre 2013 Angers-Nantes
Dans la répartition des rôles, le Pr Pierre Fumoleau et moi-même « L’une des grandes réussites Président du CSR depuis novembre 2013
14 avons respectivement coordonné les questions de recherche clinique du Comité est d’avoir Les membres du Comité, issus de l’ensemble des Centres, s’appuient Le CRP est tout d’abord une aide à la décision 15a
et de recherche de transfert. accompagné la création sur une ligne stratégique forte, afin de développer des programmes de pour le Comité stratégique recherche,
Notre premier enjeu stratégique a été de réunir les conditions pour de groupes innovants comme recherche toujours innovants et de garder un temps d’avance. Notre dont je suis membre au titre de président
que des essais basés sur les paramètres biologiques puissent être celui sur les Soins de support. » objectif en 2014 est d’élargir notre champ d’activités et de renforcer du comité. Nous proposons également un
lancés, à l’instar de SAFIR. Par ailleurs, nous avons insisté sur l’impor- nos partenariats aussi bien au niveau national qu’international, et ce accompagnement des porteurs de projet,
tance de s’intéresser à d’autres approches, notamment en sciences afin d’asseoir notre visibilité en tant qu’acteur majeur dans le monde notamment au niveau méthodologique.
humaines et sociales, voire en anthropologie. Ce volet-là a été initié de la recherche académique. Nous avons deux champs d’action. Le principal
mais doit encore être renforcé dans les années à venir. Nous allons aussi nous inspirer du travail fait jusqu’ici en recherche est la validation de l’intérêt scientifique des
Avoir un Comité stratégique recherche permet à R&D UNICANCER Pr Pierre Fumoleau clinique pour investir l’ensemble des champs de la recherche, en nous études proposées par les investigateurs
de rester à la pointe du développement sur les thérapeutiques inno- Directeur général du Centre Georges-François- ouvrant aux recherches précliniques et de transfert, en renforçant après leur maturation au sein des groupes
vantes. Par nos échanges, nous évaluons ensemble les orientations Leclerc, Dijon notamment les activités des groupes transversaux déjà créés. Par d’organes et des groupes transversaux, de leur
communes aux Centres. Nous participons au développement de Coprésident du CSR jusqu’en novembre 2013 ailleurs, après s’être principalement intéressé à l’oncologie médi- adéquation avec la stratégie d’UNICANCER,
projets partagés où chaque Centre peut trouver sa place selon sa Notre mission a été d’impulser un système organisa- cale, le comité doit s’ouvrir aux autres domaines qui enrichissent la de leur faisabilité et de l’adéquation des
valeur ajoutée. Le CSR préconise les grandes orientations, il revient tionnel optimal, permettant aux Centres d’inclure des recherche dans les Centres, telles que la radiothérapie, la chirurgie, la financements prévus. Nous proposons ainsi
ensuite à chaque Centre de se les approprier et de les développer patients dans les essais promus par R&D UNICANCER radiologie, et la médecine nucléaire, la vaccinothérapie, les sciences au Comité stratégique recherche des projets
au niveau régional. quelles que soient les localisations, et en prenant en humaines et sociales. Le partage en réseau de compétences en bio- de recherche construits et prêts à être lancé.
compte l’existence des groupes transversaux. Nous informatique et en bio-mathématique (bio-infomique) est essentiel. D’autres projets peuvent être soumis
pour obtenir le label UNICANCER en vue
avons essayé d’harmoniser et de renforcer les liens et Nous sommes persuadés qu’UNICANCER peut devenir un groupe
de rechercher une mutualisation des
les collaborations entre les Centres et R&D UNICANCER. d’envergure mondiale, pouvant prendre part à de nombreux pro-
compétences, une validation méthodologique
Notre binôme a permis de renforcer l’articulation entre grammes internationaux et ce grâce à notre niveau d’expertise, notre
et un élargissement des possibilités de
la recherche de transfert et la recherche clinique. réseau de centres nationaux et internationaux et notre plateforme
recrutement.
Au niveau qualitatif, notre mission est de valider de conduite des essais.
Le comité est composé d’une quinzaine de
les essais cliniques intéressants et valorisants pour
membres dont deux permanents : la Ligue
les Centres et pour UNICANCER, tels que la cohorte
nationale contre le cancer et l’EORTC.
CANTO. Par ailleurs, l’une des grandes réussites du Il intègre des experts de diverses spécialités
comité est d’avoir accompagné la création de groupes (oncologues médicaux, radiothérapeutes,
innovants comme celui sur les Soins de support. chirurgiens, biostatisticiens, pathologistes,
Nous avons également initié le programme de re- biologistes) issus des groupes coopérateurs,
cherche médico-économique. Cette démarche est afin de couvrir l’ensemble des pathologies
très importante pour l’avenir des Centres. L’analyse et des techniques thérapeutiques. Le comité
de la richesse de leurs bases de données va améliorer se réunit quatre fois par an. Chaque dossier
nos connaissances sur les impacts de nos actions et
in fine faire progresser la prise en charge au bénéfice
« Nous sommes est évalué par deux à trois rapporteurs qui
persuadés qu’UNICANCER connaissent le sujet mais qui ne sont pas
« Nous participons au des patients.
peut devenir un groupe partie prenante. Nous demandons quasi
développement de projets La première période d’action du CSR a permis d’en
d’envergure mondiale. » systématiquement l’avis d’un méthodologiste
partagés où chaque Centre roder le fonctionnement. Nous constatons que l’adhé- dans une recherche d’excellence. L’activité du
peut trouver sa place selon sion des Centres progresse de façon constante et CRP est assez stable d’année en année, preuve
sa valeur ajoutée. » espérons que cela continue. de son intérêt de son efficacité.— Bilan des inclusions —
Essais mis en place en 2013
—
Bilan des inclusions N° PROTOCOLE Référence
Interne
Titre
abrégé
N° EudraCT /
Réf AFSSAPS
Phase
de l’essai
Titre essai Nombre
de patients
Date
d’ouverture
de r&d unicancer
prévus de l’essai
dans l’essai (1re MEP)
UCGI 27-PRODIGE 28 UC-0110/1209 TIME 2012-005139-99 II Étude de phase II randomisée comparant 136 22/11/13
un traitement d’entretien par cétuximab
seul à une pause thérapeutique en
cas de cancer colorectal métastatique
avec gène KRAS sauvage répondeur ou
contrôlé après 8 cycles de FOLFIRI plus
cétuximab.
16 GETUG-AFU 21 UC-0160/1105 PEACE 1 2012-000142-35 III Étude prospective de phase III, 916 12/11/13 17
randomisée, d’évaluation de l’association
d’un traitement hormonal avec ou sans
Huit nouvelles études ont été mises en place en 2013, toutes sont radiothérapie avec ou sans abiraterone
des recherches biomédicales portant sur des médicaments, elles sont et prednisone chez les patients
présentant un cancer de prostate
toutes éligibles au financement MERRI. Parmi ces études, trois sont métastatique hormono-naïf.
des essais cliniques de phase III et 5 des essais de phase II. À noter, la GETUG-AFU 23 UC-0160/1202 PEACE 2 2012-000566-38 III Étude de phase III, randomisée, 1 048 16/09/13
dimension internationale des essais UNICANCER lancés en 2013 : en effet, d’évaluation du cabazitaxel et d’une
radiothérapie pelvienne chez des
les trois essais de phases III sont destinés à être largement ouverts patients présentant un cancer de
à travers l’Europe, UNICANCER pilotant l’ensemble des activités. prostate localisé à haut risque de
rechute, selon un plan factoriel.
Le recrutement dans les essais UNICANCER est en progression constante
PACS 11 UC-0140/1208 UNIRAD 2012-003187-44 III Essai de phase III, randomisé, en double 1 984 20/03/13
depuis 2006 et l’année 2013 a été particulièrement riche en inclusions aveugle, multicentrique, évaluant la
puisqu’on observe une augmentation de 39 % comparativement tolérance et l’efficacité de l’évérolimus
combiné à l’hormonothérapie adjuvante
à l’année 2012. Il faut préciser que l’essai CANTO intitulé “Étude des chez les femmes présentant un
toxicités chroniques des traitements anticancéreux chez les patientes cancer du sein RE+/Her2- de mauvais
pronostic et sans rechute après 3 ans
porteuses de cancer du sein localisé” apporte un nombre très important d’hormonothérapie adjuvante.
d’inclusions et explique en partie cette forte augmentation. CADUSEIME 02 UC-0140/1206 AMA 2012-002525-29 II Étude de phase II évaluant l’activité de 31 14/06/13
l’acétate d’abiratérone plus prednisone
chez des femmes porteuses d’un cancer
du sein de sous-type “moléculaire
apocrine” HER2 négatif, métastatique ou
localement avancé.
CADUSEIME 03 UC-0140/1207 PERNETTA 2012-002556-17 II Étude randomisée de phase II évaluant 120 30/10/13
un traitement par le pertuzumab
associé au trastuzumab avec ou sans
chimiothérapie, suivi du T-DM1 en cas de
progression, chez des patientes atteintes
d’un cancer du sein métastatique HER2
positif.
H&N 02 UC-0130/1205 PACSA 2012-004408-36 II Étude de phase II évaluant l’efficacité 63 03/07/13
du Pazopanib chez des patients ayant
un carcinome des glandes salivaires en
rechute et/ou métastatique.
AcSÉ CRIZOTINIB UC-0105/1303 2013-000885-13 II Accès sécurisé au crizotinib pour 206 23/07/13
les patients souffrant d’une tumeur
porteuse d’une altération génomique
sur une des cibles biologiques de la
molécule.— Bilan des inclusions —
6
5 4 Nombre de centres ouverts en 2013, par groupe tumeurs*
E n termes
5 de centres ouverts aux inclusions au cours de l’année 2013, on observe que les centres hospitaliers et l’assistance publique représentent
6 60 % des sites investigateurs participant aux essais R&D UNICANCER. Les établissements privés occupent une place importante avec presque 20 %.
3 3 3 Le French
3 Breast Cancer Intergroup UNICANCER (UCBG), grâce à son large portefeuille d’essais fédérateurs ainsi que le Programme Médecine
5 4 personnalisée, grâce au programme AcSé, comptent chacun plus d’une soixantaine d’établissements ouverts aux inclusions en 2013.
2 2 2 2
* Par “centre ouvert”, on entend un centre qui a été activé en 2013 et a inclus au moins un patient.
5
1 1 1
Répartition des essais par phase 3 3 3 3 GROUPES TUMEURS
depuis 2008 SITES INVESTIGATEURS
nombre
2 2 2 2 2008 2009 2010 2011 2012 2013 de Centres HEAD AND MED
UCBG FEDEGYN UCGI GETUG SARCOMA GERICO GEP
E ntre 2008 et 2013, 43 essais ont été mis en NECK PERSO
place dont 22 phases I/II, 17 phases III et 4 Phase I-II ou I/II
1 1 1 Centres de lutte contre 20 12,10 % 19 0 13 12 12 0 0 15 2
Phase III ou II/III
autres essais (hors produits de santé, dispositifs Autres (HPS, DM) le cancer (CLCC)
médicaux ou observationnels). Non interventionnels Centres hospitaliers 84 50,90 % 27 0 16 10 0 0 8 41 0
2008 2009 2010 2011 2012 2013
(CH, CHG, CHR, CHU, CHRU)
Phase I-II ou I/II Établissements privés 36 21,80 % 19 1 7 13 0 0 4 6 2
18 Phase III ou II/III (cliniques, polycliniques) 19
Autres (HPS, DM) 1 Assistance publique 14 8,50 % 0 1 5 3 0 0 2 7 0
Non interventionnels
1 1 4
1 1 2 4 5 International 11 6,70 % 0 0 1 0 0 0 10 0 0
TOTAL 165 100 % 65 2 42 38 12 0 24 69 4
19 20 18 16 16
13
1
1 1 15
Répartition des inclusions en 2013, par CLCC et par groupe tumeurs
4 9 10 14 13 12
1 1 2 4 5
1 1 2 1 3 2Les inclusions des CLCC dans les études promues par UNICANCER ont progressé très significativement en 2013 (+56 % vs 2012). Les essais du
2008 2009 2010 2011 2012 groupe
2013 Sein continuent à être en première position dans le recrutement des essais UNICANCER. Les inclusions dans ce groupe ont augmenté
19 20 18 16 de 50 % par rapport à 2012. Ceci s’explique en grande partie par le nombre important d’inclusions dans l’étude CANTO.
Portefeuille des essais en cours 16 13
Phase I - I/II
d’inclusions par phase Phase II
10 14 15 Phase III ou II/III
Le nombre d’essais en portefeuille durant 9 13 12 Autres (HPS, DM) UCGI
la période 2011-2013 reste constant. 1 1 2 1 3 2 Non interventionnels Dont (UNICANCER HEAD AND MED
Nom établissement UCBG FEDEGYN GETUG SARCOMA GERICO GEP TOTAL
2008 2009 2010 2011 2012 2013 CANTO GASTRO NECK PERSO
INTESTINAL)
Phase I - I/II Institut Curie 455 369 1 2 1 3 20 84 0 4 570
Phase II
Phase III ou II/III Institut de Cancérologie 250 248 10 35 8 4 2 52 0 10 371
Autres (HPS, DM) de l’Ouest
Non interventionnels
Gustave Roussy 280 246 2 9 5 10 12 43 2 7 370
Centre Léon Bérard 225 175 7 11 9 9 14 14 3 3 295
Institut Bergonié 240 193 1 5 15 1 4 2 0 268
Centre Oscar Lambret 218 191 4 3 1 1 21 7 1 0 256
Centre Georges François 228 215 0 11 1 1 0 9 0 1 251
Leclerc
4 438 Centre François Baclesse 208 167 1 4 4 0 2 17 0 1 237
Évolution des inclusions Institut de Cancérologie 190 176 3 6 2 0 2 5 0 3 211
dans les essais promus par UNICANCER 3 190 de Lorraine
4 438
entre 2008 et 2013 2 213 2 313 2 296
2 514 Nombre total Institut Jean Godinot 170 137 0 0 0 0 0 15 0 0 185
de patients inclus
dans les essais Institut Paoli-Calmettes 113 95 4 7 6 0 1 3 0 0 134
L ’année 2013 confirme la tendance initiée en 3 190 cliniques Centre Antoine Lacassagne 85 81 0 20 0 1 0 17 0 0 123
2012 : les inclusions dans les essais promus par 2 514 Nombre total
UNICANCER sont en nette augmentation avec 2 213 2 313 2 296
de patients inclus Centre Paul Strauss 81 75 0 15 0 0 0 0 0 0 96
dans les essais Centre Henri Becquerel 43 15 1 0 4 0 1 30 0 0 79
+ 39 % d’inclusions par rapport à 2012. cliniques
2008 2009 2010 2011 2012 2013 Centre Eugène Marquis 51 38 0 12 0 0 2 8 1 0 74
Centre Jean Perrin 55 52 0 0 3 0 0 11 1 0 70
Institut Régional du Cancer 11 0 5 16 0 4 2 12 0 0 50
2008 2009 2010 2011 2012 2013
Montpellier / Val d'Aurelle
Institut Claudius Regaud 2 0 5 0 0 0 2 7 0 6 22
TOTAL 2 905 2 473 44 156 59 33 82 338 10 35 3 662— Essais promus —
Localisation Titre essai Phase Statut Groupe
au 31/03/2014 tumeurs
Les essais promus Cancer du sein
Stade non métastatique avec
envahissement ganglionnaire
PACS 04
Étude de phase III randomisée multicentrique en ouvert évaluant :
- l’administration conjointe de Docétaxel 75 mg/m2 et d’Épirubicine
III Suivi UCBG
par R&D UNICANCER
75 mg/m2 versus FEC 100 dans le cancer du sein non métastatique
avec envahissement ganglionnaire ;
- l’addition séquentielle d’Herceptin® chez les patientes
[HER2+++] ou [HER2++ et FISH+].
Cancer du sein PACS 05 III Suivi UCBG
Stade non métastatique sans Étude de phase III randomisée évaluant la durée optimale d’une
envahissement ganglionnaire chimiothérapie de type FEC 100 : 6 cycles versus 4 cycles dans le
cancer du sein sans envahissement ganglionnaire.
Localisation Titre essai Phase Statut Groupe
au 31/03/2014 tumeurs Cancer du sein PACS 07 - MINDACT III Suivi UCBG
20 Stade non métastatique Essai prospectif randomisé comparant la signature génomique Traitement 21
Cancer du sein GRT 01 - SAFIR 01 II Suivi UCBG Signature génomique d’Amsterdam aux critères cliniques et anatomopathologiques usuels,
Stade métastatique Utilisation de la génomique à haut débit comme outil de décision pour pour la sélection des patientes présentant un cancer du sein avec 0 à 3
guider les patientes porteuses d’un cancer du sein métastatique vers des ganglions envahis susceptibles de bénéficier de l’administration d’une
essais de thérapie ciblée sur les anomalies moléculaires identifiées sur chimiothérapie adjuvante.
leur tumeur.
Cancer du sein PACS 08 - TavIx III Suivi UCBG
Cancer du sein GRT 02 - COMET Cohorte Inclusion UCBG Stade non métastatique Randomized open label multicentric phase III trial evaluating the
Stade métastatique Étude de cohorte de validation prospective de facteurs prédictifs Mauvais pronostic benefit of sequential regimen associating FEC100 and Ixabepilone in
Facteurs prédictifs de réponse biologiques et d’imagerie de la réponse au bévacizumab (Avastin®) adjuvant treatment of non metastatic, poor prognosis breast cancer
associé à une chimiothérapie par paclitaxel hebdomadaire en 1re ligne de defined as triple-negative tumor [HER2 negative - ER negative - PR
traitement chez des patients atteints d’un cancer du sein métastatique negative] or [HER2 negative and PR negative] tumor in node positive
or node negative patients.
Cancer du sein IBIS II III Suivi UCBG
Carcinome canalaire in situ Essai international randomisé en double aveugle contrôlé comparant le Cancer du sein inflammatoire PACS 09 - BEVERLY 1 II Suivi UCBG
Tamoxifène à l’Anastrozole chez les femmes ménopausées opérées d’un Essai de phase II d’évaluation de l’efficacité et de la tolérance du
carcinome canalaire in situ du sein. Bévacizumab (Avastin®) dans les cancers du sein inflammatoire HER2-.
Cancer du sein PACS 11 - UNIRAD III Inclusion UCBG
Cancer du sein CADUSEIME 02 - AMA II Inclusion UCBG Stade non métastatique Randomized, double-blind, multicentric phase III trial evaluating
Stade localement avancé A phase II trial evalutating the Activity of Abiraterone acetate in RE+/Her2 - the safety and benefit of adding everolimus to adjuvant hormone
ou métastatique patients with a molecular Apocrine HER2-negative locally advanced or de mauvais pronostic therapy in women with poor prognosis, ER+ and HER2- primary breast
metastatic breast cancer. cancer who remain free of disease after receiving 3 years of adjuvant
hormone therapy
Cancer du sein CADUSEIME 03 - PERNETTA II Inclusion UCBG
Stade localement avancé A randomized phase II trial of pertuzumab in combination with Cancer du sein PREV 01 - MAP 3 III Suivi UCBG
trastuzumab with or without chemotherapy, both followed by T-DM1 Prévention A phase III randomised study of Exemestane vs placebo in
in case of progression, in patients with HER2-positive advanced breast postmenopausal women at increased risk of developing breast cancer.
cancer
Cancer du sein RTS 01 - YOUNG BOOST III Suivi UCBG
Cancer du sein CANTO Cohorte Inclusion UCBG Stade non métastatique Étude randomisée de phase III portant sur le complément de dose de
Stade localisé Étude des toxicités chroniques des traitements radiothérapie à délivrer au lit tumoral RTS 02 - SHARE
anticancéreux chez les patientes porteuses de cancer Essai de phase III multicentrique comparant une irradiation accélérée
du sein localisé focalisée au lit opératoire à une irradiation mammaire standard ou
hypofractionnée dans le cancer du sein à faible risque de rechute
Cancer du sein CARMINA 02 - NIMFEA II Suivi UCBG locale, chez les femmes jeunes (moins de 51 ans) traitées pour un
Stade localisé Étude multicentrique de phase II randomisée évaluant l’efficacité de cancer du sein.
Traitement néo-adjuvant l’Anastrozole et du Fulvestrant dans le traitement néo-adjuvant du
cancer du sein opérable chez les femmes ménopausées et ayant pour
objectif l’identification de profils d’hormonosensibilité. Cancer du sein RTS 02 - SHARE III Inclusion UCBG
Stade non métastatique Essai de phase III multicentrique comparant une irradiation accélérée
Cancer du sein ONCO 02 - GENESIS II Suivi UCBG Faible risque de rechute focalisée au lit opératoire à une irradiation mammaire standard ou
Prédisposition Identification et caractérisation de nouveaux gènes de prédisposition hypofractionnée dans le cancer du sein à faible risque de rechute
au cancer du sein : étude de paires de sœurs atteintes de cancer du locale.
sein et de leurs témoins apparentés et non-apparentés.
Cancer de l’endomètre FEDEGYN 01 - PORTEC 3 III Suivi FEDEGYN
Cancer du sein ONCO 03 - LIBER III Suivi UCBG Stade avancé Randomized phase III trial comparing concurrent chemoradiation and
BRCA Prévention du cancer du sein par le Létrozole chez la femme adjuvant chemotherapy with pelvic radiation alone in high risk and
Prévention ménopausée porteuse d’une mutation BRCA 1/2. advanced stage endometrial carcinoma : PORTEC-3.— Essais promus —
Localisation Titre essai Phase Statut Groupe Localisation Titre essai Phase Statut Groupe
au 31/03/2014 tumeurs au 31/03/2014 tumeurs
Cancer de l’ovaire FEDEGYN 02 - CHIPOR III Inclusion FEDEGYN Cancer colorectal UCGI 25 - PRODIGE 25 II Inclusion GASTRO INTESTINAL
Stade récidive Étude randomisée de phase III évaluant la chimiothérapie Stade métastatique A multicentric randomized phase II trial evaluating dual targeting of GROUP
hyperthermique intra péritonéale dans le traitement du cancer de KRAS WT the EGFR using the combination of cetuximab and afatinib versus
l’ovaire en récidive. cetuximab alone in patients with chemotherapy refractory wtKRAS
metastatic colorectal cancer.
Cancer du rectum ACCORD 12 III Suivi GASTRO INTESTINAL
Traitement pré-opératoire Essai randomisé de phase III comparant l’effet préopératoire de deux GROUP Cancer colorectal UCGI 27 - PRODIGE 28 II Inclusion GASTRO INTESTINAL
schémas de radiochimiothérapie concomitante Stade métastatique KRAS WT Randomized phase II study of first-line FOLFIRI plus cetuximab for GROUP
(45 Gy + Capécitabine vs 50 Gy + Capécitabine – Oxaliplatine) sur 8 cycles followed by either single-agent cetuximab as maintenance
la stérilisation de la pièce opératoire dans les cancers résécables du therapy or observation in patients with wild-type KRAS metastatic
rectum T3-T4 N0-2 M0. colorectal cancer.
Cancer colorectal ACCORD 13 II Suivi GASTRO INTESTINAL Cancer de la prostate GETUG 06 iii Suivi GETUG
Stade métastatique Étude de phase II randomisée évaluant l’efficacité et la toxicité de GROUP Stade localisé Radiothérapie conformationnelle curative du cancer localisé à la
22 l’association (Bévacizumab + FOLFIRI) et de l’association (Bévacizumab prostate (N0, N-) : étude de phase III multicentrique de l’apport sur la 23
+ XELIRI) en première ligne de chimiothérapie des patients atteints survie sans évolution biologique ou clinique d’une augmentation de
d’un cancer colorectal métastatique. dose de 15 % (80 Gy versus 70 Gy).
Cancer colorectal - Carcinose ACCORD 15 - PRODIGE 07 III Suivi GASTRO INTESTINAL Cancer de la prostate GETUG 12 III Suivi GETUG
péritonéale Essai de phase III évaluant la place de la chimiohyperthermie GROUP Stade localement avancé Étude randomisée de phase III comparant l’association traitement
intrapéritonéale péropératoire (CHIP) après résection maximale ou haut risque de rechute hormonal + chimiothérapie (Docétaxel-Estramustine) au traitement
d’une carcinose péritonéale d’origine colorectale associée à une hormonal seul en situation néoadjuvante des cancers de la prostate
chimiothérapie systémique. localement avancés ou à haut risque de rechute.
Cancer anal ACCORD 16 II Suivi GASTRO INTESTINAL Tumeurs germinales GETUG 13 III Suivi GETUG
Stade localement avancé Essai de phase II multicentrique non randomisé étudiant l’impact GROUP non séminomateuses Stratégie adaptée au pronostic pour l’usage d’une chimiothérapie
de l’association radiochimiothérapie (65 Gy + Cisplatine + 5FU) au Mauvais pronostic dose-dense chez des patients atteints de tumeurs germinales non
Cétuximab chez les patients présentant un cancer anal localement séminomateuses disséminées de mauvais pronostic y compris les
avancé. tumeurs médiastinales primitives : essai de phase III.
Cancer voies biliaires ACCORD 18 - PRODIGE 12 III Traitement GASTRO INTESTINAL Cancer de la prostate GETUG 14 III Suivi GETUG
Stade non métastatique Essai de phase III multicentrique randomisé comparant l’effet d’une GROUP Stade localisé Étude randomisée multicentrique évaluant l’efficacité d’une
Résection chirurgicale chimiothérapie adjuvante de 6 mois par gemcitabine-oxaliplatine à Pronostic intermédiaire hormonothérapie courte préalable et concomitante à une
85 mg/m2 (GEMOX 85) à une surveillance chez des patients opérés radiothérapie conformationnelle exclusive à visée curative pour cancer
d’un cancer des voies biliaires. localisé à la prostate de pronostic intermédiaire.
Cancer œsogastrique ACCORD 20 - PRODIGE 17 II Traitement GASTRO INTESTINAL Cancer de la prostate GETUG 15 III Suivi GETUG
Stade localement avancé Essai de phase II randomisé multicentrique évaluant l’efficacité d’une GROUP Stade métastatique Essai randomisé de phase III comparant l’association traitement
ou métastatique chimiothérapie seule ou combinée à l’AMG 102 ou au panitumumab hormonal + Docétaxel au traitement hormonal seul dans les cancers
en traitement de première ligne chez des patients atteints de la prostate métastatiques.
d’adénocarcinome œsogastrique localement avancé (non résécable)
ou métastatique. Cancer de la prostate GETUG 16 III Suivi GETUG
Rechute biologique Étude randomisée multicentrique comparant l’efficacité d’une
Cancer colorectal ACCORD 21 - PRODIGE 14 II Inclusion Gastro intestinal hormonothérapie courte par Zoladex® concomitante à une
Stade métastatique Essai de phase II randomisé multicentrique évaluant le meilleur group radiothérapie versus une radiothérapie exclusive dans le traitement
Métastases hépatiques protocole de chimiothérapie associée à une thérapie ciblée choisie de rattrapage des rechutes biologiques de cancer de la prostate après
selon le statut KRAS dans les métastases hépatiques initialement non chirurgie.
résécables des cancers colorectaux métastatiques (CCRM).
Cancer de la prostate GETUG-AFU 17 III Inclusion GETUG
Cancer colorectal ACCORD 22 - PRODIGE 18 II Inclusion GASTRO INTESTINAL Stade localisé Étude randomisée multicentrique comparant une radiothérapie
Stade métastatique Essai de phase II randomisé multicentrique évaluant l’efficacité d’une GROUP adjuvante immédiate associée à une hormonothérapie courte par
KRAS sauvage chimiothérapie standard à base de fluoropyrimidine associée au analogue LH-RH (Décapeptyl® LP) vs une radiothérapie différée à la
cétuximab ou au bévacizumab chez des patients kras sauvage atteints rechute biochimique associée à une hormonothérapie courte par
d’un cancer colorectal métastatique en progression après une 1re ligne analogue LH-RH (Décapeptyl® LP), chez des patients opérés d’un
de traitement de bévacizumab. cancer de la prostate pT3 R1 pN0 ou pNX, de risque intermédiaire.
Cancer du rectum ACCORD 23 - PRODIGE 23 III Inclusion GASTRO INTESTINAL Prostate GETUG-AFU 18 III Suivi GETUG
Stade localement avancé Étude randomisée de phase III comparant une radiochimiothérapie GROUP Groupe défavorable Étude de phase III comparant une irradiation à la dose de 80 Gy à
Traitement pré-opératoire préopératoire à une chimiothérapie néoadjuvante Folfirinox suivie une irradiation de 70 Gy dans les cancers de prostate du groupe
de radiochimiothérapie préopératoire pour les patients atteints de défavorable en association avec une hormonothérapie longue.
cancers du rectum localement avancés (étude PRODIGE-GERCOR-
SFRO-GRECCAR). Cancer de la vessie GETUG-AFU 19 II Inclusion GETUG
Stade avancé Intensified methotrexate, vinblastine, doxorubicin and cisplatin
Pancréas UCGI 24 - PRODIGE 24 III Inclusion GASTRO INTESTINAL (MVAC-I) with or without panitumumab as first-line treatment of
Stade non métastatique Essai de phase III randomisé multicentrique comparant une GROUP advanced urothelial carcinoma in patients without H-Ras nor K-Ras
Résection chirurgicale chimiothérapie adjuvante de 6 mois par gemcitabine versus une mutations. Randomised phase II study.
association de 5-fluorouracile, irinotécan et oxaliplatine (mfolfirinox)
chez des patients opérés d’un adénocarcinome pancréatique.Vous pouvez aussi lire