Session de printemps 2015 - IN2P3
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SECTION
01
DU
COMITE
NATIONAL
DE
LA
RECHERCHE
SCIENTIFIQUE
(INTERACTIONS,
PARTICULES,
NOYAUX,
DU
LABORATOIRE
AU
COSMOS)
Compte
rendu
Session
de
printemps
2015
22
–
26
juin
2015
Version
approuvée
le
19/10/2015
2
Sommaire
1.
Politique
générale ...................................................................................................................4
1.1.
Entretien
avec
Jacques
Martino....................................................................................................4
1.2.
Entretien
avec
Reynald
Pain .........................................................................................................8
2.
Vie
de
la
section..................................................................................................................... 13
2.1.
Comptes-‐rendus..........................................................................................................................13
2.2.
Arrivées,
départs.........................................................................................................................13
2.3.
Préparation
des
tourniquets.......................................................................................................13
2.4.
Appel
à
médailles........................................................................................................................13
2.5.
Représentants
de
la
section........................................................................................................14
3.
Évaluation
des
chercheurs................................................................................................. 15
3.1.
Demandes
d’éméritat .................................................................................................................15
3.2.
Suivi
de
l’activité
des
chercheurs ................................................................................................15
3.3.
Primes
d’encadrement
doctoral
et
de
recherche .......................................................................15
3.4.
Reconstitutions
de
carrière.........................................................................................................16
3.5.
Cas
particuliers............................................................................................................................16
3.6.
Résultats
des
concours
d’entrée
au
CNRS
2015 .........................................................................17
3.6.1.
Concours
01/01
:
DR1,
1
candidat,
1
admissible
pour
1
poste .............................................17
3.6.2.
Concours
01/02
:
DR2,
58
candidats,
11
admissibles
pour
9
postes.....................................17
3.6.3.
Concours
01/03
:
CR1,
13
candidats,
9
auditions,
2
admissibles
pour
1
poste .....................18
3.6.4.
Concours
01/04
:
CR1,
20
candidats,
14
auditions,
2
admissibles
pour
1
poste ...................18
3.6.5.
Concours
01/05
:
CR2,
34
candidats,
27
auditions,
3
admissibles
pour
1
poste ...................18
3.6.6.
Concours
01/06
:
CR2,
36
candidats,
21
auditions,
3
admissibles
pour
2
postes .................18
3.6.7.
Concours
01/07
:
CR2,
13
candidats,
7
auditions,
1
admissible
pour
1
poste ......................19
3.6.8.
Concours
01/08
:
CR2,
53
candidats,
26
auditions,
2
admissibles
pour
1
poste ...................19
3.6.9.
Concours
01/09
:
CR2,
24
candidats,
14
auditions,
2
admissibles
pour
1
poste ...................19
4.
Structures
de
recherche ..................................................................................................... 20
4.1.
Pertinence
du
renouvellement
d’association
du
CNRS...............................................................20
4.1.1.
Laboratoire
CENBG
(UMR
5797) ..........................................................................................20
4.1.2.
Laboratoire
IPNL
(UMR
5822) ..............................................................................................21
4.1.3.
Laboratoire
LAPP
(UMR
5814)..............................................................................................22
4.1.4.
Laboratoire
LPSC
(UMR
5821) ..............................................................................................24
4.1.5.
Laboratoire
LSM
(UMR
6417)...............................................................................................25
4.1.6.
CC-‐IN2P3
(USR
6402) ............................................................................................................25
4.1.7.
Laboratoire
LMA
(UMR
3264) ..............................................................................................26
4.2.
Changements
à
la
direction
d’unités ..........................................................................................27
4.2.1.
Laboratoire
LPNHE
(UMR
7585) ...........................................................................................27
4.2.2.
Laboratoire
LAPP
(UMR
5814)..............................................................................................27
4.3.
Changement
de
section
principale .............................................................................................28
4.3.1.
Laboratoire
IMNC
(UMR
8165).............................................................................................28
4.4.
Groupements
de
recherche ........................................................................................................29
4.4.1.
Renouvellement
du
GDR
3533
«
Édifices
Moléculaires
Isolés
et
Environnés
» .....................29
3
1. Politique
générale
Nous
reportons
ci-‐dessous
les
comptes-‐rendus
d’entretiens
avec
Jacques
Martino,
directeur
de
l’IN2P3,
et
Reynald
Pain,
DAS
en
charge
du
secteur
«
astroparticules,
cosmologie,
neutrinos
».
1.1.
Entretien
avec
Jacques
Martino
La
section
rencontre
Jacques
Martino
(JM)
dans
le
cadre
de
ses
entretiens
réguliers
avec
la
direction
de
l’institut.
JM
a
donné
quelques
informations
générales
avant
de
discuter
des
ressources
2016.
Le
compte-‐rendu
porté
ci-‐dessous
a
été
relu
et
validé
par
JM
en
octobre
2015.
Il
a
demandé,
compte
tenu
d’informations
récentes,
que
des
éléments
(en
italique
ci-‐dessous)
soient
rajoutés
au
compte-‐
rendu.
Informations
générales
Physique
des
particules
JM
donne
des
nouvelles
du
comité
FALC
(Funding
Agencies
for
Large
Colliders)
auquel
il
a
participé
au
CERN
:
-‐ sur
le
projet
ILC
:
le
Japon
veut
attendre
les
résultats
scientifiques
du
Run2
du
LHC
et
ne
prendra
aucune
décision
avant
la
fin
de
celui-‐ci
en
2018.
Le
message
officiel
du
Japon
est
donc
«
soyez
très
patients
».
JM
va
rencontrer
prochainement
une
délégation
japonaise
sur
ce
sujet.
-‐ sur
le
projet
«
long-‐baseline
»
HyperK
:
il
est
qualifié
de
non
mûr
par
les
Japonais
qui
précisent
que
JPARC,
T2K
et
SuperKEKB
sont
leurs
priorités.
JM
précise
que
les
upgrades
du
LHC
sont
la
priorité
N°1
de
l’IN2P3.
Il
a
toutefois
chargé
François
Le
Diberder
d’étudier
la
possibilité
d’une
participation
réduite
de
quelques
chercheurs
de
l’IN2P3
(au
maximum
une
dizaine)
à
BELLE2.
Il
précise
également
qu’il
a
été
décidé
(par
le
CERN)
qu’il
n’y
aurait
pas
de
nouvelles
expériences
sur
cible
fixe
au
CERN.
Physique
des
neutrinos
Le
projet
DUNE
(détecteur
neutrino
«
long-‐baseline
»
à
argon
liquide
aux
États-‐Unis
auquel
le
CERN
collabore)
retient
fortement
l’attention
de
l’IN2P3,
qui
souhaite
s’y
engager.
Physique
nucléaire
Un
accord
est
sur
le
point
d’être
trouvé
dans
les
discussions
avec
FAIR
pour
récupérer
15M€
(3M€
in
kind
et
12M€
en
liquide
qui
serait
versé
directement
au
GANIL).
En
cas
de
confirmation,
cela
sécuriserait
la
phase
1+
de
Spiral-‐2.
En
contrepartie,
la
France
contribuera
aux
frais
de
fonctionnement
de
FAIR.
Cet
accord
a
été
signé,
qui
acte
la
contribution
allemande
à
Spiral-‐2
:
c’est
une
excellent
nouvelle
(de
même
que
celle
de
l’acceptation
du
projet
européen
Ensar-‐2)
car
il
permet
d’assurer
les
phases
1
et
1+
de
Spiral-‐2.
En
réponse
à
une
question,
JM
précise
que
le
rapport
du
séminaire
interne
de
prospectives
sur
la
physique
nucléaire,
qui
a
eu
lieu
il
y
a
déjà
plus
d’un
an,
sera
bien
rendu
public.
4
Astroparticules
Pour
CTA,
la
France
doit
(moyennant
accord
du
CA
du
CNRS)
prendre
des
parts
dans
une
structure
allemande
de
droit
privé
(GMBH),
ce
qui
nous
placerait
dans
un
rôle
de
décideur
pour
les
options
futures,
sans
pour
autant
nous
engager
fermement
sur
le
projet
final
:
il
s’agit
d’une
GMBH
«
préfigurative
».
Le
ministère
des
finances
a
demandé
au
CEA
et
au
CNRS
de
surseoir
de
3
mois
un
passage
en
CA
(initialement
prévu
pour
juillet),
et
ce
malgré
la
très
faible
somme
impliquée
(environ
50k€/an).
Le
projet
sera
présenté
au
CA
CNRS
de
cet
automne.
Par
contre
VIRGO
sera
bien
examiné
au
CA
du
CNRS
de
juillet
pour
le
renouvellement
du
consortium.
JM
remarque
également
qu’il
est
assez
dubitatif
sur
l’avenir
d’AUGER
compte
tenu
de
l’évaporation
de
cette
communauté
et
s’interroge
sur
la
participation
de
la
France
aux
upgrades
de
cette
expérience.
Il
rappelle
également
ses
vœux,
pour
les
expériences
de
double
bêta
et
pour
celles
de
recherche
directe
de
matière
noire,
de
voir
chacune
de
ces
communautés
éviter
de
se
disperser,
choisir
une
technique
et
converger
vers
un
seul
projet.
Calcul
scientifique
Un
séminaire
interne
de
prospective
sur
le
calcul
scientifique
s’est
tenu
et
a
abouti
à
2
recommandations
:
-‐ maintenir
le
réseau
des
informaticiens
-‐ intensifier
l’effort
vis-‐à-‐vis
de
l’Europe
pour
des
appels
à
projets
Au
plan
stratégique/technique,
sur
le
«
big
data
»
il
est
prôné
un
gros
effort
en
direction
des
logiciels
de
manipulation
et
d’inspection
des
données
et
une
organisation
structurée
doit
être
mise
en
place.
Un
autre
axe
est
celui
du
développement
du
calcul
sur
GPU
(Graphics
Processing
Unit)
pour
nos
traitements
typiques
:
un
effort
coordonné
doit
être
entrepris
à
l’IN2P3,
intégrant
des
aspects
R&D
et
potentiellement
une
interaction
avec
des
informaticiens
théoriciens.
Ressources
JM
reprécise
qu’entre
juin
et
décembre
les
choses
peuvent
changer
et
que
tout
ce
qu’il
va
dire
n’est
donc
pas
définitif.
Des
directives
émanant
de
Matignon
demanderaient
à
tous
les
organismes
publics
(a
priori
hormis
l’Education)
une
réduction
de
1%
de
la
masse
salariale
(ceci
représente
pour
le
CNRS
une
somme
équivalente
à
350
emplois).
Au
sujet
des
prévisions
de
recrutement
pour
2016,
si
on
considère
un
recrutement
pour
chaque
départ
à
la
retraite
(règle
qui
fixe
le
volume),
on
peut
espérer
de
l’ordre
de
30
recrutements
pour
l’IN2P3.
Les
discussions
de
la
rentrée
sont
en
cours
:
il
y
aura
10
postes
CR
(malgré
le
départ
en
retraite
de
4
chercheurs
seulement),
vraisemblablement
en
01,
et
21
ou
22
ITA.
Une
trentaine
de
CDD
sont
également
envisageables,
à
répartir
entre
chercheurs,
doctorants
et
ITA
(en
2015
la
répartition
était
de
15
CDD
chercheurs,
15
doctorants
et
10
ITA).
JM
demandera
aux
directeurs
de
laboratoire
de
lui
remonter
leurs
priorités
sur
les
types
de
CDD
qu’ils
souhaitent.
Il
précise
qu’un
certain
volant
de
CDD
ITA
doit
être
maintenu
pour
résoudre
les
cas
imprévus
et
urgents
(congés
longue
maladie,
décès,
etc.)
nécessitant
le
remplacement
de
personnes
indispensables
au
bon
fonctionnement
des
laboratoires
ou
des
projets.
Il
précise
également
que
sur
les
3
dernières
années
le
nombre
de
chercheurs
de
l’IN2P3
est
resté
constant,
tandis
que
le
nombre
d’ITA
a
diminué
de
60
5
personnes.
Yorick
Blumenfeld
remonte
les
inquiétudes
des
laboratoires
visités
lors
des
tourniquets
sur
les
difficultés
de
plus
en
plus
importantes
rencontrées
pour
le
financement
des
thésards.
Pour
ce
qui
concerne
les
budgets
la
situation
est
fort
correcte,
avec
des
montants
similaires
(à
1%
près,
les
discussions
sont
encore
en
cours)
à
ceux
de
l’année
précédente
:
stabilité
des
TGIR
(hors
upgrades
LHC
qui
sont
l’objet
d’un
traitement
particulier)
et
dotations
des
laboratoires
(SBNA),
des
discussions
sont
en
cours
pour
éviter
ou
contenir
une
légère
réduction
sur
les
projets
des
DAS.
Questions
de
la
section
à
JM
Sur
son
départ
de
la
direction
de
l’IN2P3
JM
a
effectivement
annoncé
son
départ
prochain
aux
directeurs
d’unités
et
est
actuellement
en
discussion
avec
Alain
Fuchs
pour
les
modalités
de
son
remplacement.
Il
ressort
de
ces
discussions
l’idée
que
la
communauté
IN2P3
n’est
pas
si
grande,
et
qu’il
doit
être
possible
de
sortir
quelques
noms
sans
faire
appel
à
un
«
search
committee
»,
les
«
search
committees
»
ayant
toujours
entraîné
des
dommages
collatéraux.
JM
n’est
par
ailleurs
pas
favorable
à
une
direction
par
intérim.
Il
souhaite
assumer
ses
responsabilités
à
la
direction
de
l’institut
jusqu’à
son
remplacement,
afin
que
l’année
2016
soit
préparée
le
mieux
possible.
Son
remplaçant
potentiel
n’est
pas
encore
connu.
Alain
Fuchs
va
incessamment
annoncer
son
choix.
Sur
les
postes
de
chercheurs
mis
aux
concours
2016
10
postes
seront
vraisemblablement
mis
au
concours
dans
la
section
01
en
2016.
Concernant
leur
répartition,
JM
envisage
:
-‐ Deux
postes
en
physique
des
particules
-‐ Deux
postes
en
physique
nucléaire
et
physique
hadronique
-‐ Un
poste
en
physique
des
neutrinos
fléché
à
Bordeaux
-‐ Un
second
poste
en
physique
des
neutrinos
sur
Juno
(CR1)
-‐ Un
poste
en
astroparticules
et
cosmologie
-‐ Un
poste
en
énergie
nucléaire
(scénarios)
-‐ Un
poste
en
nucléaire-‐santé
-‐ Un
poste
en
instrumentation
(CR1)
Il
n’y
aura
donc
probablement
pas
de
postes
blancs.
Il
n’y
aura
pas
de
poste
en
théorie
pour
2016,
et
uniquement
pour
2016,
pour
des
raisons
conjoncturelles,
en
raison
du
faible
nombre
de
postes
mis
aux
concours.
Interrogé
sur
le
nombre
de
postes
neutrinos,
JM
confirme
qu’il
en
envisage
bien
deux
cette
année
dont
un
fléché
à
Bordeaux,
pour
un
seul
poste
dans
la
thématique
astroparticules
ou
cosmologie.
Il
rappelle
qu’il
met
les
postes
où
il
estime
qu’il
y
a
des
besoins
et
non
en
fonction
de
la
pression
au
recrutement.
Suit
une
discussion
sur
l’opportunité
de
recruter
des
physiciens
spécialisés
en
instrumentation.
JM
n’y
est
pas
favorable
a
priori.
Il
rappelle
que
de
tels
profils
n’apparaissent
que
rarement
dans
les
demandes
des
laboratoires
et
s’étonne
que
des
physiciens
faisant
de
l’analyse
ne
puissent
pas
également
travailler
sur
une
partie
instrumentale.
JM
a
cependant,
après
réflexion,
décidé
d’ouvrir
un
tel
poste
!
6
La
section
interroge
également
JM
sur
la
répartition
CR1/CR2
des
postes.
La
répartition
n’est
pas
encore
fixée,
les
DAS
préfèrent
généralement
des
CR2.
Il
y
aura
finalement
8
CR2
et
2
CR1.
La
section
fait
part
de
ses
doutes
sur
l’opportunité
d’un
poste
en
énergie
nucléaire
compte
tenu
de
la
faiblesse
du
vivier
de
candidats
potentiels
et
de
l’absence
d’une
orientation
scientifique
claire.
JM
répond
que
pour
lui
l’orientation
scientifique
est
très
claire,
la
priorité
étant
à
tout
ce
qui
touche
à
la
filière
Thorium.
Sur
l’embauche
des
non-permanents
intégrant
l’IN2P3
avec
une
ERC
Il
y
a
une
discussion
sur
les
perspectives
qu’on
peut
proposer
à
ces
personnes.
JM
rapporte
que
certains
directeurs
d’institut
considèrent
qu’il
faut
absolument
les
garder,
mais
ne
partage
pas
a
priori
cette
position
car
ces
ERC
ne
sont
pas
forcément
sur
des
priorités
de
l’institut.
Sur
le
remplacement
de
C.
Diaconu
comme
délégué
scientifique
du
HCERES
C.
Diaconu
ne
peut
plus
être
le
délégué
scientifique
du
HCERES
car
Alain
Fuchs
ne
souhaite
pas
prolonger
les
mises
à
disposition
auprès
de
l’HCERES
d’agents
CNRS.
Il
en
résulte
donc
que
le
prochain
délégué
scientifique
ne
pourra
être
issu
de
l’IN2P3
(sauf
s’il
est
émérite)
mais
devra
être
une
personne
issue
de
l’enseignement
supérieur
ou
du
CEA.
L’origine
du
problème
serait
l’absence
de
règles
de
fonctionnement
de
l’HCERES
(par
rapport
à
l’ancienne
AERES).
C'est
finalement
Michel
Garçon
(CEA)
qui
a
repris
ce
poste.
Sur
l’examen
HCERES
et
tourniquet
pour
le
GANIL
La
direction
de
l’IN2P3
aimerait
reculer
les
dates
de
l’examen
du
GANIL
par
l’HCERES
et
donc
vraisemblablement
également
celles
du
tourniquet.
Sur
la
diffusion
des
rapports
de
tourniquet
Suite
à
une
précédente
discussion
(voir
rapport
de
la
session
d’automne
2014,
page
6),
la
section
s’était
prononcée
pour
continuer
la
diffusion
ouverte
des
rapports
de
tourniquet
ou
a
minima
pour
une
diffusion
à
l’ensemble
des
membres
du
laboratoire.
JM
se
dit
assez
favorable
pour
une
diffusion
à
l’ensemble
des
personnels
du
laboratoire
mais
souhaite
que
le
rapport
ait
été
préalablement
discuté
avec
la
direction
du
laboratoire
et
la
direction
de
l’IN2P3.
JM
signale
qu’une
politique
CNRS
est
en
cours
de
discussion
sur
ce
sujet.
Sur
les
primes
(PEDR,
ex
PES)
JM
nous
informe
que
la
direction
du
CNRS
a
pris
la
décision
d’attribuer
la
PEDR
à
tous
les
nouveaux
recrutés
CR
et
que
cela
affectera
donc
directement
le
nombre
de
primes
distribuées
aux
autres
chercheurs
de
l’IN2P3.
Ce
nombre
avait
été
annoncé
comme
devant
être
de
11
en
2015.
Finalement
il
y
en
aura
au
moins
15.
Sur
une
harmonisation
du
statut
de
responsable
technique
et
de
directeur
technique
JM
répond
que
c’est
aux
DU
de
décider
de
l’organisation
de
leur
équipe.
Il
souligne
cependant
que
l’IN2P3
a
besoin
pour
un
certain
nombre
de
réunions
d’interlocuteurs
représentant
le
laboratoire.
À
titre
personnel,
JM
ne
fait
pas
de
différences
entre
responsables
et
directeurs
techniques.
Il
souligne
enfin
qu’à
son
avis
sur
le
plan
technique
la
collaboration
entre
laboratoires
devra
être
augmentée
à
l’avenir
et
que
les
laboratoires
de
l’IN2P3
doivent
rationaliser
leurs
moyens
et
s’entraider.
7
Sur
les
postes
de
responsabilité
dans
CTA
JM
est
interrogé
sur
les
postes
de
responsabilités
(au
niveau
international)
dans
CTA,
puisque
G.
Lamanna,
seul
membre
de
l’IN2P3
titulaire
d’une
responsabilité
de
premier
plan
dans
CTA,
va
devenir
directeur
du
LAPP.
JM
répond
que
le
poste
de
directeur
d’unité
n’est
pas
compatible
avec
une
responsabilité
de
haut
niveau
au
sein
d’une
expérience
(i.e.
à
l’international).
Mais
ce
point
sera
du
ressort
de
la
prochaine
direction
de
l’Institut.
1.2.
Entretien
avec
Reynald
Pain
Le
président
de
la
section
invite
Reynald
Pain
(RP),
DAS
en
charge
depuis
janvier
2015
des
«
astroparticules,
cosmologie
et
neutrinos
»,
à
présenter
les
priorités
de
l’IN2P3
dans
ce
secteur.
Sa
présentation
est
ponctuée
de
plusieurs
échanges
avec
la
section,
que
nous
reportons
également
ci-‐
dessous.
RP
présente
une
vue
générale
des
activités
dans
ce
domaine.
Il
précise
qu’il
a
récemment
visité
tous
les
laboratoires
de
l’IN2P3
concernés
et
que
la
construction
de
sa
politique
scientifique
est
en
cours
de
finalisation.
Il
met
en
avant
les
atouts
que
constituent
les
infrastructures
pilotées
par
l’institut
(le
LSM,
Double
Chooz,
Antares/KM3NeT
et
le
CCIN2P3)
et
rappelle
les
collaborations
soutenues
avec
d’autres
acteurs
tels
l’INSU
et
le
CEA/IRFU
mais
aussi
l’INP
(essentiellement
par
sa
composante
théorie).
RP
estime
que
les
trois
grandes
thématiques
dont
il
a
la
charge
(astroparticules,
cosmologie,
neutrinos)
sont
bien
équilibrées
en
termes
de
ressources
humaines.
En
se
basant
sur
la
nomenclature
ISIS
(tableau
de
bord
de
la
gestion
pluriannuelle
par
projets
à
l’IN2P3),
RP
distingue
10
axes
thématiques
(«
Top
projets
»
dans
ISIS),
qui
correspondent
chacun
à
une
ou
plusieurs
expériences,
et
les
passe
en
revue
:
L’astronomie
gamma
L’expérience
spatiale
Fermi
a
été
prolongée
de
deux
années
par
la
NASA
et
il
est
espéré
qu’une
seconde
prolongation
de
deux
années
supplémentaires
sera
accordée.
Au
sol,
le
réseau
de
télescopes
à
effet
Cherenkov
HESS,
opérationnel
depuis
plus
de
dix
ans,
a
été
équipé
d’un
cinquième
télescope
de
grande
taille
alors
que
les
quatre
premiers
télescopes
sont
en
cours
d'upgrade.
L’expérience,
qui
étudie
le
domaine
au-‐delà
de
quelques
dizaines
de
GeV,
devrait
être
compétitive
encore
plusieurs
années
et
rester
opérationnelle
jusqu’en
2020
environ.
Le
futur
de
l’astronomie
gamma
au
sol
est
bien
défini
au
travers
du
projet
CTA.
La
R&D
se
poursuivra
en
2016.
Celle-‐ci
comprend
le
«
design
»
et
le
prototypage
des
caméras
pour
les
MST
(télescopes
de
taille
moyenne)
qui
constituent
l’axe
principal
de
l’implication
française.
Elle
porte
également
sur
des
contributions
dans
les
SST
(télescopes
de
petite
taille)
et
LST
(télescopes
de
grande
taille).
Une
demande
de
financement
par
les
TGIR
est
en
préparation
pour
un
démarrage
de
la
construction
en
2017.
Question
de
la
section
:
quel
est
l’état
du
dialogue
entre
CTA-‐France
et
l’institut
?
Réponse
de
RP
:
il
faut
consolider
les
différentes
contributions
et
s’organiser
au
niveau
de
l’institut.
Une
réorganisation
de
la
partie
IN2P3
de
CTA-‐France
sera
effectuée
dans
les
semaines
qui
viennent.
8
Question
de
la
section
:
quid
de
la
responsabilité
endossée
par
Giovanni
Lamanna
sur
le
package
DATA
de
CTA
après
sa
prise
de
fonction
à
la
direction
du
LAPP
?
Réponse
de
RP
:
la
question
de
savoir
comment
préserver
une
telle
responsabilité
au
niveau
de
l’IN2P3
n’a
pas
encore
été
traitée
au
niveau
de
l’institut.
Par
ailleurs,
le
projet
SVOM
–
initiative
franco-‐chinoise
à
laquelle
contribuent
le
LUPM,
le
CPPM,
l’APC
et
le
LAL
–
permettra
dans
le
futur
de
poursuivre
les
études
des
sursauts
gamma
dans
le
domaine
du
MeV.
Les
ressources
humaines
fournies
par
l’IN2P3
sont
en
nombre
limité,
les
financements
viennent
du
CNES.
SVOM
est
l’un
des
13
projets
de
l’IN2P3
soutenus
par
le
CNES.
Question
de
la
section
:
y
aura-‐t-‐il
des
recrutements
pour
SVOM
?
Réponse
de
RP
:
l’IN2P3
fournit
des
moyens
techniques
importants
pour
cette
mission.
La
situation
sur
les
postes
chercheurs
est
très
tendue
et
ces
postes
vont
en
priorité
aux
grands
projets
de
l’institut
(sans
exclure
des
contributions
ponctuelles
dans
des
projets
moins
prioritaires).
Les
rayons
cosmiques
L’expérience
AMS-‐02,
qui
a
confirmé
l’excès
de
positrons
en
2014
avec
des
contributions
majeures
du
LPSC
et
du
LAPP,
continuera
à
fonctionner
pendant
plus
de
5
ans
et
l’analyse
doit
se
poursuivre.
Le
renouvellement
du
consortium
gérant
l’observatoire
Auger
est
en
cours.
La
décision
a
été
prise
de
continuer
dans
Auger
mais
pas
forcément
en
engageant
fortement
l’institut
dans
l’upgrade
du
détecteur.
Les
forces
de
l’IN2P3
impliquées
dans
Auger
ont
diminué
et
le
soutien
de
l’institut
sera
dimensionné
en
conséquence.
Question
de
la
section
:
y
a-‐t-‐il
une
incitation
à
arrêter
Auger
?
Réponse
:
Non,
Nantes
a
décidé
d’arrêter
en
2016.
Or,
l’évaluation
des
coûts
de
décommissioning
et
des
coûts
pour
les
upgrades
est
actuellement
réalisée
et
effectuée
sur
la
base
du
nombre
de
chercheurs
avec
PhD.
Il
est
donc
préférable
en
cas
de
départ
qu'il
s'effectue
en
début
plutôt
qu'en
fin
d'année.
C’est
ce
qu’il
a
été
demandé
à
Nantes
de
faire.
Les
participations
à
EUSO-‐Balloon
(un
nouveau
vol
est
actuellement
prévu)
resteront,
à
ce
stade,
limitées.
Pour
LHAASO
(CTA-‐Auger
en
Chine),
TREND,
GRANT
(détection
radio
pour
ces
deux
derniers
projets)
les
participations
relèvent
plus
d’initiatives
personnelles
pour
le
moment.
Les
neutrinos
astrophysiques
La
prise
de
données
d’ANTARES
se
poursuivra
en
2015
et
2016.
On
démonte
en
2016/2017.
KM3NeT
devrait
alors
avoir
suffisamment
de
lignes
pour
égaler
ANTARES.
Le
projet
KM3Net
est
organisé
avec
deux
sites
:
l’Italie
pour
les
hautes
énergies
et
la
France
pour
la
physique
des
neutrinos
(la
sensibilité
à
la
hiérarchie
de
masse
y
serait
compétitive
par
rapport
à
JUNO)
avec
le
réseau
ORCA.
Question
de
la
section
:
le
projet
ORCA
est-‐il
financée
(40
M€)
?
Réponse
de
RP
:
Une
demande
conjointe
de
la
région
PACA
avec
le
CNRS
(10
M€)
est
en
cours
d’instruction.
NIKHEF
a
fait
une
demande
de
financement
pour
10
M€
également. Si
ces
demandes
aboutissent,
on
pourra
construire
la
moitié
d'ORCA
environ
dès
maintenant.
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