Actualités phyto - DRIAAF
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Actualités Phyto
La lettre d’information PHYTOSANITAIRE n°81 de la DRiaaF Île-de-france • sept 2016
Actualité Ecophyto
En haut à gauche :
Champ de colza
Lancement du dispositif expérimental des certificats
en Île-de-France ©
DRIAAF-SRAL d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP)
En haut à droite :
Jardin du Luxem- Le plan Ecophyto II réaffirme l’objectif de réduction de l’utilisation et des risques et im-
bourg © DRIAAF-
SRAL pacts des produits phytopharmaceutiques car c’est un enjeu de santé publique majeur
ansi qu’un enjeu environnemental et économique pour les agriculteurs, les riverains et
les consommateurs.
Les certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP), dont l’expérimen-
tation pour 5 ans a été inscrite dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la
forêt du 13 octobre 2014, sont une des mesures phares de ce nouveau plan. Ce dispo-
sitif a pour objectif d’accompagner les agriculteurs dans la mise en œuvre de pratiques
plus économes en produits phytopharmaceutiques, tout en maintenant un niveau de
production élevé en quantité et en qualité.
Ce dispositif renforce le rôle, comme acteurs du changement, des distributeurs de pro-
duits phytopharmaceutiques, qui devront conseiller et promouvoir ces pratiques plus
économes, encourageant ainsi les agriculteurs à réduire leur utilisation de produits
phytopharmaceutiques.
Un décret du 26 août 2016 (JORF du 28/08/2016) précise les modalités de mise en
œuvre de ce dispositif expérimental.
Lettre n°81 • sept 2016 • page 1Chaque distributeur se verra ainsi fixer, dès la fin de l’année 2016, un objectif de certi-
ficats d’économie de produits phytopharmaceutiques à atteindre en 2021. Cet objectif
sera proportionnel à la moyenne des ventes réalisées pour les années 2011 à 2015, en
excluant les années au cours desquelles les ventes ont été les plus faibles et les plus
fortes.
Les CEPP seront obtenus en échange de la mise en place d’actions dites «standardi-
sées» par les agriculteurs. La liste de ces actions est définie par le Ministre en charge
de l’agriculture, suite à des propositions émises par les professionnels et après une
évaluation indépendante. Chaque action mise en œuvre permettra ainsi aux distribu-
teurs d’obtenir un nombre de certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques,
dont la valeur prend en compte son potentiel de réduction de l’usage et de l’impact des
produits phytopharmaceutiques, sa facilité de mise en œuvre, son bilan économique et
son potentiel de déploiement. Un site dédié permettra aux distributeurs d’évaluer immé-
diatement l’éligibilité et la valeur de ces actions.
La période de référence de ce dispositif s’étale du 1er juillet 2016 au 31 décembre 2022.
Chaque certificat manquant au titre de l’année 2021 fera l’objet d’une pénalité de 5 euros
à la charge des distributeurs qui n’auraient pas rempli leur obligation de conseil et d’ac-
compagnement des agriculteurs dans la réduction des produits phytopharmaceutiques.
Deux arrêtés du 12 septembre 2016 définissent, pour l’un, la méthodologie d’évaluation
des actions standardisées d’économie de produits phytopharmaceutiques, pour l’autre,
les actions standardisées d’économie de produits phytopharmaceutiques. Nous y re-
viendrons dans une prochaine lettre.
Quiz auxiliaires - légumes
Dans le cadre du Groupement d’Intérêt Scientifique pour la Production Intégrée des
Cultures Légumières (GIS PIClég), les Producteurs de Légumes de France, le centre
technique interprofessionnel des fruits et légumes (CTIFL) et l’interprofession fruits et
légumes (Interfel) ont réalisé un «Quiz des auxiliaires biologiques pour la protection des
cultures de légumes». A destination principale du jeune public, ce quiz a pour ambition
de faire découvrir la diversité des macro-organismes présents en cultures de légumes,
et de montrer leur utilité dans la protection des plantes. A la fois ludique et pédagogique,
ce quiz se compose d’une première partie de définitions et de portraits d’organismes
auxiliaires biologiques, puis d’une série de questions pour tester les connaissances ac-
quises. Ce quiz pourra être utilisé dans le cadre de tout type d’événement faisant intera-
gir des enfants à partir de 8 ans.
Pour tester ses connaissances :
Lien
Actualité réglementaire
Réduction de la dérive
La liste des équipements de limitation de la dérive de pulvérisation permettant de réduire
les zones non traitées en bordures des cours d’eau vient d’être actualisée. De nouveaux
équipements viennent notamment enrichir la liste pour les filières viticulture et arboricul-
ture.
Document accessible sur le site de la DRIAAF :
Lien
Lettre n°81 • sept 2016 • page 2CERTIPHYTO
Le dispositif Certiphyto évolue à partir du 1er octobre 2016 : modification du nombre de
certificats, évolution des conditions de délivrance et de renouvellement et de durée de
validité, etc.
Un dossier spécial à la fin de cette lettre fait le point sur ces évolutions.
Délai de rentrée
L’arrêté du 12 septembre 2006 a défini le délai de rentrée comme étant la durée pendant
laquelle il est interdit aux personnes de pénétrer sur ou dans les lieux (par exemple :
champs, locaux fermés tels que serres) où a été appliqué un produit, en pulvérisation ou
poudrage sur une végétation en place.
La fixation d’un tel délai vise à réduire les risques d’irritation de la peau ou de réaction
allergique en cas de manipulation de plantes traitées avec un produit irritant, corrosif
ou sensibilisant, ou ceux d’intoxication par voie cutanée ou par inhalation pour d’autres
produits.
Le délai de rentrée est de :
- 6 heures en plein champ,
- 8 heures en cas d’application en milieu fermé,
- 24 h après application d’un produit étiqueté en Clp (étiquetage avec carré blanc à
bord rouge pointe en bas) comportant les mentions de danger H319, H315 ou H318
ou, jusqu’au 1er juin 2017, d’un produit étiqueté en Dpd (étiquetage avec carré orange)
comportant les phrases de risque R38, R36 ou R41
- 48 h après application d’un produit étiqueté en Clp comportant les mentions de danger
H334 ou H317 ou, jusqu’au 1er juin 2017, d’un produit étiqueté en Dpd comportant les
phrases de risque R42 ou R43.
Le délai de rentrée ne s’applique pas aux produits bénéficiant de la mention « emploi
autorisé dans les jardins ».
Ce délai peut poser des difficultés dans les lieux rece-
vant du public (parcs et jardins) mais aussi pour des
productions spécialisées nécessitant une présence ré-
gulière de personnel (ex : serres horticoles ou maraî-
chères). Afin d’aider les professionnels, la mutualité
sociale agricole (MSA) d’Île-de-France a conçu un pan-
neau d’information, style disque de stationnement, ap-
pelé « Phytodateur » permettant une information simple
des employés sur la durée d’interdiction d’accès, et par
là même une sensibilisation sur les risques.
Pour en savoir plus :
http://www.msa-idf.fr/lfr/phytodateur
Dérogations
Les dernières dérogations 120 jours délivrées concernent :
- le traitement fongicide des semences de lin avec l’APRON XL (metalaxyl-M) contre la
famille des pythiacées (pythium sp) et le CELEST NET (fludioxonil) contre les champi-
gnons autres que pythiacées, jusqu’au 04/01/2017,
- le désherbage de la mâche et de l’artichaut avec le PROMAN (metobromuron) jusqu’au
05/01/2017.
Lettre n°81 • sept 2016 • page 3Actualité technique
Détection précoce des ravageurs
La détection de nouveaux ravageurs émergents s’effectue soit à l’occasion d’intercep-
tions aux postes d’entrée communautaires (Roissy, Orly et Rungis pour la région Île-
de-France), soit par la découverte de foyers dans le cadre de plans de surveillance ou
suite à des signalements. Afin de permettre une meilleure évaluation des risques, des
détections plus précoces, et par conséquent d’améliorer les chances d’éradiquer cer-
tains ravageurs, différents programmes de recherche ont été mis en place ces dernières
années par l’INRA notamment.
Les arbres sentinelles
Considérant que l’Asie est actuellement la principale source d’introduction d’insectes
envahissants en Europe, des arbres « sentinelles » ont été plantés en Chine, sur deux
sites différents, à Pékin (pépinière à proximité de la ville) et à Hangzhou (proximité de
forêts et de rizières). Il s’agissait d’essences européennes (trois espèces de chêne, une
de hêtre, une de charme, une de sapin et une de cyprès) à raison de 100 plantes par
site. Ces arbres ont été inspectés tous les 15 jours de mai à octobre pendant 4 ans pour
détecter la présence d’insectes. Au
total,105 espèces d’insectes ont
été observées à différents stades
(œufs, larves, pupes, adultes), sur
une ou plusieurs des essences eu-
ropéennes. Il s’agissait essentiel-
lement de défoliateurs : larves de
lépidoptères (28 espèces), coléop-
tères adultes (33 espèces dont sur-
tout des chrysomelidae), et des pu-
naises (27 espèces). Il n’y a pas eu
de xylophages observés; par contre
4 espèces parasites des racines ont
été notées. Dégâts observés à Hangzhou (photo INRA)
Cette expérimentation a permis d’établir une liste d’insectes asiatiques qui pourraient
constituer une menace potentielle pour les arbres européens, d’autant qu’ils n’ont ja-
mais été interceptés jusqu’ici et qu’ils n’étaient pas considérés comme des ravageurs
potentiels pour ces espèces. Ainsi certains n’avaient comme hôtes connus en Chine
que des grandes cultures, le riz ou des arbres fruitiers. Cette étude a toutefois certaines
limites comme la difficulté d’identification de certaines espèces à certains stades, la mise
en évidence d’espèces non répertoriées à ce jour, la recherche d’effets seulement sur
des jeunes plants (plus favorables aux ravageurs du feuillage qu’aux xylophages), sans
compter les difficultés administratives locales.
Le piégeage multi-espèces sur les points d’entrée
Toutes les marchandises ne pouvant être contrôlées, et certains insectes n’étant pas
identifiés sur les listes d’organismes de quarantaine, le risque d’introduction est réel.
Cela a amené plusieurs pays (ex : Etats-Unis, Canada, Nouvelle-Zélande, etc.) a dé-
velopper dans les années 2000 de nouvelles stratégies de piégeage dans les points
d’entrée afin d’avoir une meilleure vision sur les insectes exotiques entrant réellement
sur un territoire.
De 2008 à 2011, dans le cadre d’un projet européen associant l’INRA d’Orléans, des
pièges ont été mis en place dans des ports (Ex : Fos-sur-Mer, Venise, Thessalonique)
Lettre n°81 • sept 2016 • page 4et des aéroports (Ex : Roissy, Genève, Zurich) permettant à travers divers composés at-
tractifs de piéger des xylophages, des mouches des fruits, des lépidoptères, des thrips,
etc. Sur le site de Roissy, suivi par les agents chargés de la protection des végétaux, 20
espèces différentes ont été piégées en 2008 et 20 en 2009.
Un nouveau programme expérimen-
tal appelé PORTRAP est en cours,
piloté par l’INRA et le département
santé des forêts du ministère chargé
de l’agriculture. Il vise plus spécifi-
quement les coléoptères (céramby-
cides, élatérides, buprestides, etc.),
via des pièges à entonnoir et des at-
tractifs spécifiques. Une quinzaine de
sites sont suivis sur le territoire, prin-
cipalement des ports et aéroports et
quelques sites en forêt. La DRIAAF
Île-de-France participe au dispositif
Piège PORTRAP (photo DRIAAF-SRAL)
avec deux sites, un suivi par le SRAL
sur le MIN de Rungis depuis l’an passé,
et un site en milieu naturel suivi par la Fredon cette année (un verger dans les Yvelines
entre la Seine et l’autoroute A13).
A Rungis l’an passé, 5 espèces de cérambycides ont été capturées, dont 2 espèces
exotiques inconnues jusqu’ici en France. Des curculionidae (groupe des charançons) ont
également été piégés mais il ne s’agissait que d’espèces européennes.
Cette deuxième année doit permettre d’affiner la méthodologie de piégeage avant de
l’étendre aux différents points d’entrée afin de renforcer le dispositif de surveillance du
territoire.
Capricorne asiatique
Parmi les ravageurs xylophages originaires d’Asie les plus redoutés figurent les capri-
cornes asiatiques (Anaplophora chinensis et Anaplophora glabripennis). Plusieurs foyers
sont apparus en Europe depuis le début des années 2000, avec pour origine une intro-
duction via des emballages en bois originaires de Chine pour l’espèce glabripennis, et par
des bonsaïs d’origine asiatique pour l’espèce chinensis.
Anaplophora glabripennis occasionne des dégâts très importants sur les arbres et ar-
bustes comme les érables, marronniers, aulnes, bouleaux, charmes, hêtres, frênes,
ormes, platanes, peupliers, saules, tilleuls, etc. Les larves creusent le bois vivant et sain,
entraînant la mort de l’arbre dans les 3 à 5 ans. Il ne présente en revanche aucun danger
pour l’homme et les animaux de compagnie, en dehors de la chute des arbres à terme.
Il ne s’attaque pas non plus aux poutres et structures en bois des habitations. Plusieurs
foyers sont en cours de gestion en France :
- sur la commune de Gien, dans le Loiret, le premier foyer identifié en France en 2003.
Malgré le suivi réalisé sur plusieurs années et l’abattage d’environ 200 arbres, le foyer
n’avait pu être éradiqué. Suite aux nouvelles découvertes en 2014 et 2015, et aux instruc-
tions européennes, une nouvelle campagne de surveillance à grande échelle, financée
par l’Etat et l’Union Européenne a été mise en œuvre en 2016. Une prospection des
arbres a été réalisée de janvier à avril à Gien et 3 communes voisines sur tous les feuillus
sensibles (15 000 à 20 000 arbres) présents dans le domaine public comme chez les par-
ticuliers et les entreprises, par l’Office national des forêts et ses partenaires. Un premier
bilan publié par la DRAAF Centre en mai dernier faisait état de 120 arbres contaminés.
Tous devaient être éliminés (brûlage ou broyage). Une nouvelle campagne de diagnostic
Lettre n°81 • sept 2016 • page 5est prévue en fin d’année. Le diagnostic (recherche de trous de sortie) fait appel à des
grimpeurs d’arbres.
Actualités Ecophyto
- sur le port de Strasbourg, une première détection a eu lieu en 2008. A noter que
suite à la détection d’un autre foyer en 2011 en Allemagne, le périmètre de surveillance
concerne également deux communes du Haut-Rhin.
- en Corse sur la commune de Furiani, un foyer a été découvert en 2013. Près d’une
centaine
ecophyto d’arbres contaminés
2 - lancement ont déjà été abattus. En 2014 ont été utilisés des chiens
operationnel
renifleurs qui ont la
3 Texte puce flèche. particularité de sentir les phéromones du capricorne, même s’il n’a
fait que passer sur
3 Texte puce flèche. un arbre.
-Texte
enfinitalique
un nouveau
: .... foyer vient d’être détecté fin août à Divonne-les-Bains (Ain) suite
au signalement d’un habitant. Une quinzaine d’érables touchés doit être abattue et les
opérations
Texte courantde: lien
repérage vont se poursuivre.
texte courant
En
LienIle-de-France, aucune détection n’a eu lieu jusqu’ici. Chaque année, une surveillance
est conduite notamment autour des entreprises important des marchandises de Chine
(et notamment
remise de labels des«terre
pierres saine,
de taille), dans l’environnement
commune des chantiers ayant fait appel
sans pesticide»
à3 Texte
ces matériaux,
puce flèche. etc.
3 Texte puce flèche.
Pour en savoir plus :
http://agriculture.gouv.fr/elements-dinformation-sur-les-capricornes-asiatiques
Texte italique : ....
Texte courant : lien texte courant
Adulte, larve et trou de sortie d’Anaplophora glabripennis
(1) Note de bas de page
Si vous souhaitez recevoir directement cette lettre d’information par mél,
envoyez votre demande à l’adresse :
ecophyto.draaf-ile-de-france@agriculture.gouv.fr
Pour consulter les anciennes lettres :
http://driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr/Archives
Alim’Info n°12
Actualités Phyto n°81 Directrice de
Directeur de la
la publication
publication DRIAAF Île-de-France Nous contacter
Bertrand
Anne BOSSY
Manterola Service régional de l’alimentation alimentation.draaf-ile-de-france@
sral.draaf-ile-de-france@agricultu-
La lettre d’information 18 avenue Carnot agriculture.gouv.fr
re.gouv.fr
alimentation dedelala
phytosanitaire Rédacteurs
François Mauvais
Bertrand HUGUET &&Christophe
Pauline 94230 Cachan Cedex www.driaaf.ile-de-france.
DRIAAF Île-de-France Tél : 01 41 24 18 00
Codarini
BODIN agriculture.gouv.fr
Lettre n°77 • MAI 2016 • page 2Le certiphyto évolue !
Depuis le 26 novembre 2015, le certificat individuel baptisé aussi certiphyto est obliga-
toire pour tous les conseillers, vendeurs et utilisateurs professionnels de produits phyto-
pharmaceutiques (qu’ils soient issus de la synthèse chimique ou du biocontrôle).
Le plan Ecophyto II prévoit dans son axe 1 la rénovation du dispositif de délivrance de
ce certificat. A cette fin, le 11 août dernier a été publié le décret n°2016-1125. Il modifie
les conditions de délivrance et de renouvellement des certificats individuels et en consé-
quence les articles R254-8 au R254-14 du code rural et de la pêche maritime.
Au 29 août 2016, les arrêtés de création des nouveaux certificats sont parus, abrogant
les arrêtés du 21 octobre 2011 correspondants, avec une entrée en vigueur au 1er oc-
tobre 2016.
L’ensemble des textes relatifs au Certiphyto sera disponible à partir du 3 octobre sur le
site :
http://www.chlorofil.fr
Organisation des nouveaux certiphytos :
Les neuf certiphytos existants sont réorganisés en cinq certiphytos comme suit :
Lettre n°81 • sept 2016 • page 7Les conditions d’obtention des PRIMO-certificats :
Dans le nouveau dispositif, trois voies d’obtention sont possibles :
- formation avec évaluation,
- test,
- diplôme de moins de 5 ans (voir listes dans les arrêtés).
Les programmes, les durées de formation et les modalités de réussite au test sont spé-
cifiques à chaque certiphyto.
VOIE FORMATION ET TEST
En cas de non réussite aux tests, les candidats devront suivre une journée de formation
complémentaire.
VOIE TEST SEUL
* En attente de précision.
Lettre n°81 • sept 2016 • page 8Les conditions de renouvellement des certificats :
Dans le nouveau dispositif, trois voies de renouvellement sont possibles :
- formation SANS évaluation,
- test,
- diplôme de moins de 5 ans (voir listes dans les arrêtés).
Les programmes, les durées de formation et les modalités de réussite aux tests sont
spécifiques à chaque certiphyto.
VOIE FORMATION
Les durées de formation sont de 14h pour le certificat « conseil à l’utilisation de produits
phytopharmaceutiques » et de 7h pour tous les autres certificats.
VOIE TEST
* En attente de précision.
Durée de validité des certiphytos :
Les durées de validité des certiphyto sont harmonisées.
Tous les certificats délivrés à compter du 1er octobre 2016 auront une durée de validité
de 5 ans.
Les certificats délivrés en référence au décret du 10 octobre 2011 (décret n°2011-1325)
dont la durée de validité était fixé à 10 ans conservent cette durée de validité jusqu’à
échéance.
Obtention d’un second certificat :
Selon les cas, il y a possibilité d’obtenir un autre certificat en lien avec le premier sous
réserve d’un complément de formation obligatoire.
Il est possible d’obtenir un second certificat avec ou sans formation complémentaire
selon le certificat possédé et le certificat visé.
Lettre n°81 • sept 2016 • page 9En rouge, il n’est pas possible d’obtenir le certificat visé à moins de le repasser comme
un primo-certificat (se référer au paragraphe « Les conditions d’obtention des primo-cer-
tificats»).
En vert, il est possible d’obtenir le certificat visé, aucun complément de formation n’est
à prévoir.
Les compléments de formation à prévoir pour obtenir le certificat visé sont indiqués dans
le tableau ci-après.
La validité du second certificat prend fin à échéance du premier.
Rédacteurs :
Pauline BODIN (DRIAAF-SRAL)
Jean-Charles COTHENET et Dominique DANCE (DRIAAF-SRFD)
Lettre n°81 • sept 2016 • page 10Vous pouvez aussi lire