Le programme la musique nous rapproche - Jeudi 20 décembre Théâtre des Champs-Élysées - Orchestre de chambre de Paris
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la musique
nous rapproche
le programme
Jeudi 20 décembre
Théâtre des Champs-Élysées
Lars Vogt
—
© Giorgia Bertazzi
orchestredechambredeparis.comle concert
Piano con brio!
WIDMANN
Con brio
SCHUMANN
Concerto pour piano et orchestre en la mineur, op. 54
— Entracte —
BEETHOVEN
Symphonie n o 4 en si bémol majeur, op. 60
Lars Vogt direction et piano
Durée du concert : environ 1h30, entracte compris
Bonus numériques sur orchestredechambredeparis.com
2les œuvres
QUOI ?
Con brio, ouverture de concert pour orchestre,
version de 2013
QUI ? Jörg Widmann (1973)
Composition : 2008, commande de la Radio de Bavière ;
version réduite datée de 2013
QUAND ET OÙ ? Création : le 25 septembre 2008, au Gasteig de la Philharmonie
de Munich, par l’Orchestre symphonique de la Radio de Bavière
dirigé par Mariss Jansons
COMMENT ? Un seul mouvement
QUELLE DURÉE ? 12 minutes
C
larinettiste, compositeur et chef d’orchestre, Jörg Widmann a étudié
auprès de Heiner Goebbels, Wolfgang Rihm et Hans Werner Henze.
Nombre de musiciens lui ont dédicacé leurs œuvres, et il a reçu
plusieurs commandes d’artistes et d’ensembles. Pierre Boulez, Kent
Nagano, Christian Thielemann et Jonathan Nott, notamment, ont
créé quelques-unes de ses partitions.
Le catalogue de Jörg Widmann comprend aussi bien des œuvres de musique de
chambre que des concertos et des pièces symphoniques ainsi que des ouvrages
lyriques, dont Am Anfang, qui fut donné à l’occasion du vingtième anniversaire
de l’Opéra Bastille. Jörg Widmann est l’actuel chef principal de l’Orchestre de
chambre d’Irlande et enseigne à l’Académie Barenboïm-Saïd de Berlin.
L’idée de Con brio revient au chef d’orchestre Mariss Jansons. Souhaitant diriger
l’intégrale des symphonies de Beethoven en concert, le chef d’orchestre demanda
à plusieurs compositeurs d’écrire des œuvres qui fassent écho – avec la même
instrumentation – aux symphonies données lors du même concert. Johannes
Maria Staud, Misato Muchizuki, Rodion Chtchedrine, Raminta Šerkšnytė,
Giya Kancheli et Jörg Widmann furent ainsi sollicités. Con brio fut composé
pour compléter le programme dédié aux septième et huitième symphonies.
Widmann imagina, selon ses propres termes, une pièce « d’une insistance
rageuse et rythmique, mais qui emploie les mêmes moyens économiques
que les symphonies ». De fait, sans jamais citer d’extraits des symphonies de
Beethoven, Widmann joue de réminiscences, de timbres et de rythmes que l’on
croit reconnaître, provoquant des chocs, un « chaos ordonné » dont l’énergie
vitale semble puiser dans l’écriture beethovénienne : « Il n’y a ni quatre cors ni
3trombones dans les septième et huitième symphonies, et pourtant cela sonne
de manière incroyable ! », ajouta Widmann. La dynamique de Con brio est de
plus en plus dense, les plans sonores se rapprochant de manière saisissante,
dans une frénésie d’effets acoustiques et une volonté réjouissante d’ordonner
un univers pointilliste. ■
À découvrir
Le site du compositeur : joergwidmann.com
QUOI ?
Concerto pour piano et orchestre en la mineur,
op. 54
QUI ? Robert Schumann (1810-1856)
Composition : 1841, version originale de la Fantaisie pour piano
avec accompagnement d’orchestre (futur mouvement I) ;
QUAND ET OÙ ? en 1845, ajout des mouvements II et III
Création : le 1er janvier 1846, au Gewandhaus de Leipzig
I. Allegro affettuoso, II. Intermezzo: Andantino grazioso,
COMMENT ?
III. Allegro vivace
QUELLE DURÉE ? 31 minutes
L
’Allegro affettuoso qui ouvre le Concerto pour piano de Schumann fut
composé à l’origine comme une œuvre à part entière. Du moins, c’est
ainsi que l’imaginait le compositeur lorsqu’il offrit la partition à Clara
Schumann en 1841. Clara fut la soliste de cette Fantaisie pour piano
avec accompagnement d’orchestre, dirigée par Felix Mendelssohn à la
tête du Gewandhaus de Leipzig.
La partition, dont l’écriture s’inspirait largement de l’architecture des concertos
de Mendelssohn, était promise à un bel avenir. Hélas, elle n’intéressa aucun des
trois éditeurs contactés, dubitatifs devant ce curieux concerto en un mouvement.
Quatre ans plus tard, Schumann ajouta un Intermezzo et un finale à l’Allegro
original. Cette note historique n’est nullement anodine. Elle explique les raisons
d’un déséquilibre assumé entre le premier et les deux autres mouvements. Ce
n’est assurément pas un morceau de bravoure pour le soliste comme le sont les
concertos de Chopin et de Liszt, par exemple. L’orchestration est d’ailleurs assez
modeste, ne faisant appel qu’aux bois par deux, auxquels s’ajoutent deux cors
et deux trompettes ainsi que les timbales et le quintette des cordes. Une large
place est réservée aux groupes d’instruments, notamment au violoncelle solo.
4L’Allegro affettuoso s’inspire de l’écriture du concerto romantique, à la fois par
sa forme cyclique puissamment développée et jusque dans la cadence, qui ne
laisse aucun répit au soliste. Le second mouvement, Intermezzo, est en réalité
plus proche de la musique de chambre que du concerto. En témoigne le dialogue
introductif entre les violoncelles et le soliste. Non seulement les interprètes doivent
parcourir ses climats intimes presque chuchotés, mais il leur faut également
composer avec une dynamique et une instrumentation radicalement modifiées par
rapport à la première partie. Le finale, un Allegro vivace, est enchaîné. Le premier
thème fait le lien avec l’Allegro affettuoso grâce à son inspiration conquérante. Le
second thème, beaucoup plus haché, reflète un climat d’urgence permanente, une
marche fantomatique. Pour autant, le piano fusionne avec l’orchestre. L’influence
du Quintette pour piano et cordes en mi bémol majeur, qui date de 1842, semble
incontestable dans ce concerto. ■
Pour l’anecdote
Les quelques lignes que Schumann adressa à Clara,
lui confiant ses propres doutes, nous éclairent au sujet
de l’œuvre : « Quelque chose entre le concerto, la symphonie
et la grande sonate. Je vois que je ne peux pas écrire
un concerto en vue d’un virtuose, il faut que je songe
à autre chose ! »
QUOI ? Symphonie n o 4 en si bémol majeur, op. 60
QUI ? Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Composition : 1806. Création : le 15 novembre 1807,
QUAND ET OÙ ?
au Burgtheater de Vienne
I. Adagio, Allegro vivace, II. Adagio, III. Allegro molto e vivace,
COMMENT ?
IV. Allegro ma non troppo
QUELLE DURÉE ? 35 minutes
A
vec sa Symphonie no 4 en si bémol majeur, Beethoven choisit de
revenir au style des deux premières symphonies. De fait, l’auditeur
peut éprouver le sentiment d’une œuvre plus « aimable », entre
la Symphonie « Héroïque » – la troisième – et la Symphonie « Du
destin » – la cinquième. L’étude de la partition contredit une telle
impression.
5L’Adagio s’ouvre par une lente introduction suspendue par d’étranges
enchaînements harmoniques, qui provoquent des contrastes saisissants avec le
thème principal. Les éléments rythmiques pointés, signature beethovénienne
par excellence, s’associent au caractère apollinien de la partition. Certains
instruments comme le basson donnent de précieuses indications quant à l’unité
du mouvement, qui mêle à la fois une recherche sur le rythme mais également
sur les timbres.
L’Adagio qui suit associe un élément rythmique alternant entre les violons et
les timbales. Cette pulsation, qui ne cesse de croître, se superpose au chant des
premiers violons. Les vents colorent l’ensemble, appuyant le mouvement de houle,
interrompu parfois par des contrastes dynamiques qui vont jusqu’au silence.
Mais, inexorablement, la pulsation revient, entêtante jusqu’à la dissonance.
L’Allegro molto e vivace est un scherzo particulièrement dynamique. Il semble
reprendre le rythme obsessionnel de l’Adagio, affirmant avec puissance le pas
d’une danse martelée. À l’intérieur du mouvement, le Trio offre l’unique rupture
de climat. Mené dolce – Un poco meno allegro – par la petite harmonie, il offre
un dialogue original entre les bois et les cors. La surprise vient de la conclusion,
qui libère la puissance de tous les pupitres.
Le finale est un Allegro ma non troppo dont l’énergie est canalisée à la manière
d’un perpetuum mobile dirigé par les premiers violons. Beethoven joue sur la
virtuosité de l’orchestre pour marquer les dissonances des accords, les pauses
théâtrales et l’apparition d’un second thème, qui met en lumière le hautbois.
L’écriture met en scène le bouillonnement de l’espace sonore et un orchestre
sur le point d’imploser. ■
À lire
André Tubeuf, Ludwig van Beethoven,
Actes Sud/Classica, 2009
Textes : Stéphane Friederich
6la direction d’orchestre
et le piano
Lars VOGT
chef d’orchestre et pianiste
Lars Vogt s’est imposé comme l’un des musiciens
majeurs de sa génération. Né à Düren, en Allemagne,
© Giorgia Bertazzi
en 1970, il se fait connaître du grand public
en remportant le deuxième prix du Concours
international de piano de Leeds en 1990.
D
epuis, il poursuit une carrière très diversifiée. Sa polyvalence d’artiste
s’étend du cœur du répertoire classique (Mozart, Beethoven) aux
romantiques (Schumann, Brahms, Grieg, Tchaïkovski, Rachmaninov),
en passant par l’éblouissant Concerto de Lutosławski.
Lars Vogt collabore de plus en plus avec des orchestres en tant que
chef. En septembre 2015, il est nommé directeur musical du Royal Northern Sinfonia
au Sage Gateshead. Il dirige également, entre autres, les orchestres de chambre de
Cologne et de Zurich, la Camerata de Salzbourg, la Deutsche Kammerphilharmonie
de Brême, le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, le Museumorchester de Francfort
et l’Orchestre symphonique de Sydney.
Cette saison, Lars Vogt dirige pour la première fois les orchestres symphoniques de
Singapour et de Nouvelle-Zélande, le Philharmonique de Varsovie et l’Orchestre
de chambre de Paris. Il se produit également en tant que soliste avec, notamment,
l'Orchestre philharmonique de la radio néerlandaise, l’Orchestre symphonique de
San Francisco et les orchestres symphoniques de Saint-Louis et de Baltimore. Il
retourne en Amérique du Nord pour une tournée avec Christian et Tanja Tetzlaff
à New York (Carnegie Hall), Washington, Los Angeles, San Francisco et Vancouver.
Il donne des récitals à Londres, Salzbourg, Barcelone et Pékin.
Au cours de sa carrière, Lars Vogt se produit avec de grands orchestres internationaux,
dont l’Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Paris,
l’Orchestre de l’Académie nationale Sainte-Cécile, l’Orchestre symphonique
allemand de Berlin, la Bayerischer Rundfunk de Munich, la Staatskapelle de
Dresde, les orchestres philharmoniques de Berlin, Vienne, Londres et New York,
les orchestres symphoniques de Londres et de Boston, l’Orchestre de Philadelphie
et l’Orchestre symphonique de la NHK. ■
7trois questions à…
Lars VOGT
Pourriez-vous nous présenter le programme
de ce soir ?
Lars Vogt Avec l’Orchestre de chambre de Paris,
nous avons préparé un programme très excitant,
© Giorgia Bertazzi
qui rapproche trois de mes compositeurs favoris :
Jörg Widmann, qui est un ami très proche, avec sa
pièce Con brio ; Schumann, avec son Concerto pour
piano en la mineur, l’une des œuvres les plus splendides du répertoire pour piano ;
et Beethoven, avec sa Symphonie no 4, qui est l’une des premières œuvres que j’ai
dirigées lorsque la direction a pris plus de place dans ma carrière, il y a une dizaine
d’années. Ces trois œuvres me sont très chères, à bien des égards.
Je trouve que le titre de l’œuvre de Widmann, Con brio, est particulièrement
adapté à l’ensemble de ce programme – c’est la vie, l’enthousiasme. Ces trois
œuvres expriment beaucoup de joie. Celle de Widmann est pleine d’humour, d’un
bout à l’autre – contrairement à l’idée que l’on se fait en général de la musique
contemporaine, intellectuelle et sérieuse. Elle regorge de citations, notamment de
Beethoven, et se déploie tout simplement dans la virtuosité et la joie.
Le Concerto de Schumann est bien sûr pour moi le concerto romantique pour piano,
empreint de jeunesse et de désir, avec cette incroyable liberté dans le dernier
mouvement, extrêmement virtuose et exigeant pour le piano. Le jouer sans chef tient
du défi et revêt une beauté particulière. Quant à la Symphonie no 4 de Beethoven,
elle commence de façon très sérieuse, très sombre, comme une sorte de musique
de requiem, mais elle s’éclaire, au bout de quelques minutes, de soleil et d’espoir.
On va de surprise en surprise, et Beethoven nous donne à entendre finalement une
musique incroyablement heureuse, comme un chant irradiant le soleil de la vie.
Quelle est votre histoire avec le Concerto de Schumann ?
Lars Vogt J’ai une histoire personnelle particulière avec ce Concerto, que je joue
depuis l’âge de dix-sept ans et qui a réapparu à de multiples reprises au cours
de ma vie musicale. Je l’ai interprété en finale du Concours de Leeds, en 1990
– c’était aussi ma première collaboration avec Sir Simon Rattle, qui est devenu
très important pour moi, une sorte de mentor, de guide, notamment dans ma vie
de chef aujourd’hui. Le lien fort qui nous unit s’est noué, la première fois, autour
de ce Concerto de Schumann, qui est également celui que j’ai joué la première fois
que je me suis produit aux Proms de Londres.
8Qu’attendez-vous de votre collaboration avec l'Orchestre de chambre de
Paris dans cette œuvre concertante ?
Lars Vogt Jouer le Concerto de Schumann – qui est vraiment une œuvre de musique
de chambre – avec l’Orchestre de chambre de Paris est un pas de plus pour moi
vers la découverte de ce que cette œuvre peut offrir. Je vais jouer et diriger ce
concert, ce qui, bien sûr, était une pratique courante dans des temps plus anciens.
Il n’y avait pas de séparation entre le rôle d’instrumentiste et celui de chef. Je
pense à Mendelssohn, à Hans von Bülow, à Joseph Joachim, à Brahms bien sûr !
J’adore travailler avec de grands chefs d’orchestre : je le fais et je continuerai à le
faire – ce sont une joie et une source d’inspiration immenses. Mais cette stricte
séparation entre instrumentiste et chef me semble un tout petit peu artificielle.
J’aime énormément le travail direct et le contact immédiat avec un orchestre, avec
un groupe : dans le Concerto de Schumann, de nombreuses choses se réalisent
uniquement en se regardant les uns les autres, en s’écoutant, en se rapprochant
les uns des autres, en se « ressentant ». C’est une expérience magnifique, et je suis
impatient de la vivre, pour la première fois, avec l’Orchestre de chambre de Paris. ■
9Orchestre de chambre
de Paris
Créé en 1978, l’Orchestre de chambre de Paris,
l’un des orchestres de chambre de référence en Europe,
franchit cette saison quarante ans d’existence.
10A
vec son directeur musical Douglas Boyd, il recherche
l’excellence artistique et porte une nouvelle vision de
la musique et de son rôle dans la cité. Communauté
de quarante-trois artistes engagés à Paris, l’orchestre
donne vie à quatre siècles de musique et s’attache à
renouveler la relation entre un orchestre et sa ville.
Depuis quarante années, l’Orchestre de chambre de Paris collabore
avec les plus grands chefs et solistes, avec lesquels il poursuit la
mise en valeur d’un vaste répertoire allant de la période baroque
jusqu’à la création contemporaine, et défend une lecture chambriste
originale. Innovant dans son rapport au public, il propose des
expériences musicales participatives et immersives, et développe
de nouveaux contenus digitaux. Sa démarche citoyenne revendique
une volonté de partage et l’ambition de nouer des liens entre tous.
Associé à la Philharmonie de Paris, l’Orchestre de chambre de Paris
se produit également au Théâtre des Champs-Élysées et propose
des concerts au Centquatre-Paris, à la cathédrale Notre-Dame, au
Théâtre 13 et à la Salle Cortot.
Les artistes associés à la saison 2018-2019 partagent la démarche
artistique de l’Orchestre de chambre de Paris : Fabio Biondi,
premier chef invité, accompagné du pianiste François-Frédéric
Guy, du ténor Mark Padmore et du compositeur Arthur Lavandier.
Au fil des concerts, l’orchestre s’entoure de chefs et de solistes
renommés comme Sascha Goetzel, François Leleux, Emmanuel
Pahud, Speranza Scappucci, Christian Tetzlaff, Lars Vogt, Alisa
Weilerstein, et, plus que jamais, de grandes voix : Joyce DiDonato,
Stéphanie d’Oustrac, Sonya Yoncheva. Il est présent dans des
productions lyriques à l’Opéra-Comique et au Théâtre des Champs-
Élysées. À la Philharmonie de Paris, il célèbre les cent cinquante
ans de la mort d’Hector Berlioz avec L’Enfance du Christ et propose
une orchestration inédite de ses mélodies irlandaises, un « Gala
bel canto » qui réunit les étoiles montantes du chant mozartien,
un Stabat Mater de Rossini mais aussi un week-end autour de la
Syrie. Tourné vers l’international, l’Orchestre de chambre de Paris
donne cette saison une importante série de concerts en Allemagne
et en Espagne. ■
© Pierre Morales
L’Orchestre de chambre de Paris, labellisé Orchestre national en région, remercie
de leur soutien la Ville de Paris, le ministère de la Culture (Drac Île-de-France),
les entreprises partenaires, accompagnato, cercle des donateurs de l’Orchestre de
chambre de Paris, ainsi que la Sacem, qui contribue aux résidences de compositeurs.
11les musiciens
VIOLONS VIOLONCELLES CLARINETTES
Deborah Nemtanu Benoît Grenet Florent Pujuila
violon solo super soliste solo solo
Philip Bride Étienne Cardoze Kevin Galy
premier violon solo Livia Stanese
Sarah Veilhan BASSONS
Franck Della Valle
François Girard Fany Maselli
violon solo
solo
Olivia Hughes CONTREBASSES Henri Roman
violon solo Eckhard Rudolph
Nicolas Alvarez solo CORS
Jean-Claude Bouveresse Caroline Peach Corentin Billet
Marc Duprez co-solo solo invité
Sylvie Dusseau
Héloïse Dely Gilles Bertocchi
Hélène Lequeux-Duchesne
Gérard Maître FLÛTES TROMPETTES
Florian Maviel Lucas Lipari
Marina Chamot-Leguay
Mirana Tutuianu solo invité
solo
Matilda Daiu
Guillaume Latour Sarah Van Der Vlist Jean-Michel Ricquebourg
Élodie Michalakakos solo honoraire
HAUTBOIS
Vassily Chmykov *
Ilyes Boufadden-Adloff TIMBALES
ALTOS solo Rodolphe Théry
Danka Nikolic Guillaume Pierlot solo invité
solo invitée
Sabine Bouthinon
Anna Brugger
Aurélie Deschamps
Claire Parruitte
Sarah Chenaf * Membres de l’Académie de
Clara Petit * l’Orchestre de chambre de Paris
L’Académie de l’Orchestre de chambre de Paris
L’Orchestre de chambre de Paris, en partenariat avec le Conservatoire national supérieur de musique et de
danse de Paris, propose une académie à destination des étudiants du conservatoire. Cette académie est née
de la volonté de l’orchestre de s’investir dans la formation professionnelle des futurs artistes musiciens tout
en favorisant leur insertion professionnelle. Ces stages sont destinés à
des élèves préalablement sélectionnés puis accompagnés par les chefs
de pupitre de l’orchestre et accueillis en renfort des musiciens, sur
quelques programmes choisis d'un commun accord entre l'orchestre
et le conservatoire.
Mme Brigitte Lefèvre M. Nicolas Droin
présidente du conseil d’administration directeur général
Conseil d’administration, équipe administrative et technique sur
orchestredechambredeparis.com
12Partageons une philanthropie
responsable et engagée
C’est une vision philanthropique responsable et engagée que nous
vous proposons avec accompagnato, le cercle des donateurs de
l’Orchestre de chambre de Paris. Il a pour ambition d’entretenir une
relation de partage et de proximité entre ses membres et l’orchestre
tout en étant attentif aux évolutions et à la diversité de notre société
contemporaine.
Pour développer une programmation d’excellence à Paris et dans
les plus belles salles du monde et favoriser l’accès à la musique
de tous les publics, l’Orchestre de chambre de Paris a besoin de
votre soutien. Rejoignez accompagnato et entrez dans une relation
privilégiée avec l’Orchestre de chambre de Paris !
Plus d’informations sur
orchestredechambredeparis.com
rubrique « soutenez-nous »
13Campagne de financement participatif !
s à nou s mobiliser
ticiper… Continuon
pour par
uel q ue s j o ur s
P l u s q ue q
Diriger c’est jouer !
Soutenez un projet de création
musicale original et inédit !
« J’ai envie de partager cette
aventure avec vous, le public,
à travers cette commande
participative inédite. »
François-Frédéric Guy
© C. Dourtre
Vous êtes sensible à la création ?
Vous souhaitez perpétuer aujourd’hui la grande tradition
des commandes qui prévalait au XVIIIème siècle ?
Vous souhaitez vous associer à la création de la première œuvre
contemporaine pour orchestre de chambre en joué-dirigé ?
François-Frédéric Guy, artiste associé de l’Orchestre de chambre de Paris, vous propose de rejoindre
une aventure artistique exceptionnelle en vous impliquant dans la genèse et dans le soutien d’une
création musicale confiée au jeune compositeur et ancien sociétaire de la Villa Médicis Aurélien
Dumont.
Grâce à cette campagne de financement participatif d’un nouveau genre, vous allez partager avec
les artistes et à travers un journal toutes les étapes de cette composition jusqu’à sa création sur les
scènes de l’Opéra de Limoges et du Théâtre des Champs-Élysées à Paris.
Cette initiative est relayée par l’Orchestre de chambre de Paris, dont François-Frédéric Guy est
artiste associé depuis trois ans, auquel se joint l’Opéra de Limoges. Ensemble, ils proposeront à
leurs publics la création de cette nouvelle pièce, en octobre 2019 et en avril 2020.
COMMENT ?
Dès ce soir, rejoignez cette initiative ! Contribuez dès maintenant à cette commande inédite au
compositeur Aurélien Dumont portée par Proarti, plateforme de mécénat participatif dédiée à la
création artistique et à la découverte culturelle.Pour participer, connectez-vous sur :
www.proarti.fr/collect/project/diriger-cest-jouer/0
VOS DONS SERONT DÉMULTIPLIÉS !
En effet, avec son dispositif « Mise en œuvres » d’aide à la création, la SACEM contribue à cette
aventure en abondant chacun de vos dons de 50 % de leur montant dans la limite de 5000 €.
QUELS AVANTAGES ?
DES CONTREPARTIES POUR UNE RÉDUCTION FISCALE
PLONGER AU CŒUR DE LA INCITATIVE
CRÉATION Ce projet hébergé par Proarti ouvre droit à une
En devenant mécène de cette aventure, vous réduction fiscale :
allez vivre au plus près la création, suivre étape • pour les particuliers assujettis à l’impôt
par étape la naissance de l’œuvre et partager la sur le revenu (IRPP) : réduction d’impôt
démarche des artistes. équivalente à 66 % du montant du don,
Cinq seuils de dons – de 15 à 50 €, de 50 à dans la limite de 20 % du revenu imposable
100 €, de 100 à 250 €, de 250 à 500 € et au- (article 200 du Code général des impôts) ;
delà de 500 € – ouvrent l’accès à une large • pour les personnes morales assujetties
gamme de contreparties : à l’impôt sur les sociétés (IS) : réduction
• mention du donateur dans le s d’impôt équivalente à 60 % du montant
communications des orchestres partenaires ; du don, dans la limite de 0,5 % du chiffre
• réception régulière d’un journal de la d’affaires HT (article 238 bis du CGI).
création, dans lequel les artistes relateront
les étapes de la composition jusqu’à la
EN CONCERT
création ;
• dédicace du programme de salle de la Création de l’œuvre à Limoges et Paris
création ; 11 octobre 2019
• rencontre avec l’artiste ; Opéra de Limoges
Orchestre de l’Opéra de Limoges
• invitation à la répétition générale ou au
François-Frédéric Guy, piano et direction
concert de création ; Reprises 12 et 13 octobre 2019
• copie manuscrite d’un extrait de la partition
23 avril 2020
dédicacée.
Théâtre des Champs-Élysées, Paris
Ces contreparties privilégient souvent Orchestre de chambre de Paris
l’expérience de la rencontre avec l’artiste ou de François-Frédéric Guy, piano et direction
la première écoute de la pièce.les prochains concerts
Samedi 12 janvier – 20 h 30
Grande Salle Pierre Boulez – Philharmonie de Paris
BERLIOZ L’Enfance du Christ
Douglas Boyd direction Membre du Chœur Polydore / Un père
Anna Stéphany Marie de famille
Jean Teitgen Hérode Membre du Chœur Un centurion
Jean-Sébastien Bou Joseph Chœur de la Radio Flamande
Frédéric Antoun récitant
Coproduction Philharmonie de Paris, Orchestre de chambre de Paris
Jeudi 24 janvier – 20 h
Théâtre des Champs-Élysées
ALISA WEILERSTEIN ENCHANTE SAINT-SAËNS
CHOSTAKOVITCH Symphonie de chambre
SAINT-SAËNS Concerto pour violoncelle n o 1 en la mineur
SCHNITTKE Moz-Art à la Haydn
MOZART Symphonie n o 35 en ré majeur « Haffner »
Licence entrepreneur de spectacle : 2-1070176
Douglas Boyd direction
Alisa Weilerstein violoncelle
#OCP1819
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