28/02 01/02 2023 Cinéma Jacques Tati - Scène Nationale de Saint-Nazaire
←
→
Transcription du contenu de la page
Si votre navigateur ne rend pas la page correctement, lisez s'il vous plaît le contenu de la page ci-dessous
Calendrier
du 1er au 7 février mer 1 jeu 2 ven 3 sam 4 dim 5 lun 6 mar 7
Lucie perd son cheval - - - - 16h - -
Aftersun 13h 18h30 - 19h10 14h - 20h30
La Montagne 20h30 16h15 13h30 13h30 21h - 18h20
La Famille Asada 15h45 - 16h 21h 18h45 - -
Retour à Séoul 18h15 14h 20h30 17h - - 16h10
Paris, Texas Ciné club - 20h30 - - - - -
Nazar - - - 15h30 - - -
Un jour avant la saison... - - 18h15 - - - -
Uski Roti - - - - - - 14h
Pompon Ours 15h - - 11h 11h - -
du 8 au 14 février mer 8 jeu 9 ven 10 sam 11 dim 12 lun 13 mar 14
La Grande Magie 13h 18h15 20h45 18h15 16h15 18h20 14h
Le Retour des hirondelles 18h 15h45 13h45 20h30 13h45 16h 20h30
Aftersun 20h30 - - 14h - - 16h15
La Montagne 16h - 18h40 - 20h45 - 18h15
La Famille Asada - - 16h15 - 18h30 - -
Zombi Child - 20h30 - - - - - La Montagne
Duvidah (le Dilemme) - - - - - 20h30 - de Thomas Salvador
Nazar - 14h - - - - - France, 2023, couleur, 1h52
Uski Roti - - - 16h - - - avec Thomas Salavador, Louise Bourgoin
Dounia et la princesse d’Alep - - - - - 14h30 - Prix SACD, Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes
Ernest et Célestine, ... - - - - - 10h -
Piro Piro - - - - - - 11h
qSortie nationale
Pompon Ours 15h - - 11h 11h - - du 1er au 14 février et le 27 février
du 15 au 21 février mer 15 jeu 16 ven 17 sam 18 dim 19 lun 20 mar 21
16h 18h 18h 20h30 14h 20h30 14h
Pierre se rend dans les Alpes pour sans chercher des effets dramatiques ou des
La Femme de Tchaïkovski
présenter un robot high-tech. Mais événements spectaculaires. Pierre est là, semblant
La Grande Magie 21h 14h 16h 15h45 21h 18h30 16h30
décider au jour le jour de s’absenter un peu plus du
Le Retour des hirondelles 18h35 - 20h30 18h 16h40 16h10 20h30 l’ingénieur parisien n’est pas à ce qu’il
monde, sans aucune explication mais avec une réelle
Bully Ciné club - 20h30 - - - - - fait et sa présentation est aussi
16h - - - - - fascination, un réel abandon, comme s’il trouvait
Duvidah (le Dilemme) -
mécanique et froide que la machine qu’il dans les montagnes quelque chose d’essentiel.
Un jour avant la saison... - - - - 19h - -
- - - - - - 18h30
promeut (ce qui confère à la scène Et puis, d’abord discrètement, des lueurs
Uski Roti
Dounia et la princesse d’Alep 14h30 10h30 14h30 - 11h - 10h30 un discret humour pince-sans-rire). apparaissent ici ou là dans les paysages
Ernest et Célestine, ... - - - 10h45 - 14h30 - Pierre est fasciné par les montagnes désertiques. Le film n’insiste pas pour nous les
Piro Piro - - 11h - - 11h - qui se dressent devant lui. Alors, au montrer, ne souligne pas leur caractère étrange.
Titina 10h - - 14h - - - Mais Pierre est intrigué, nous le sommes avec lui
lieu de rentrer, il décide de rester
et, usant habilement de la curiosité qu’il a fait
du 22 au 28 février mer 22 jeu 23 ven 24 sam 25 dim 26 lun 27 mar 28 et entame un bivouac qui l’éloignera
naître, Thomas Salvador nous entraîne alors dans
La Femme de Tchaïkovski 20h30 - 15h30 15h 20h 16h 18h du monde et le rapprochera d’une un récit aussi doux que singulier dont le mystère
Emmett Till 13h30 - 18h 21h 14h - 20h30 surprise inattendue... amène son film à un endroit que l’on n’attendait
Lucie perd son cheval 17h15 18h30 14h - 18h30 20h30 - pas du tout.
La Grande Magie - 16h15 - 19h 16h30 14h - Il faut l’avouer : le premier plaisir que nous
Le Retour des hirondelles - 20h15 - - - - 13h40
procure La Montagne est celui de nous emmener Des explications, nous n’en aurons pas davantage.
La Famille Asada - - 20h30 - - - -
en haute altitude. En véritable amoureux et Ou plutôt, il ne nous en sera pas explicitement
La Montagne - - - - - 18h30 -
connaisseur des sommets, le réalisateur nous offre donné. Mais le réalisateur nous laisse cependant
Duvidah (le Dilemme) - - - 17h30 - - -
des images exceptionnelles, remarquablement deviner - ou transposer selon nos histoires
Nazar 18h45 - - - - - -
filmées, extrêmement rares au cinéma : c’est personnelles - ce qui a pu pousser Pierre là où
Un jour avant la saison... - - - - - - 16h
fascinant, à la fois envoûtant, dépaysant et un nous l’avons accompagné... Et l’absence de
À vol d’oiseaux 16h - - - - - -
11h - 10h45 14h - - - peu inquiétant. discours explicatif se révèle la plus juste des
Louise et la légende du...
Piro Piro - 10h30 - 11h - - - manières de rendre compte de ces raisons
Titina - 14h30 - - 10h45 - - Respectant le rythme de son personnage comme inconscientes qui nous font avancer et trouver
celui des hauteurs où il s’abandonne, Thomas la lumière. C’est sans doute aussi pour cela que le
rencontre, présentation ou goûter Salvador laisse doucement avancer son récit, film nous habite longtemps après la projection...Aftersun Retour à Séoul
de Charlotte Wells de Davy Chou
Grande-Bretagne, 2023, couleur, VOSTF, 1h42 Corée du Sud/France, 2022, couleur, VOSTF, 1h59
avec Paul Mescal, Frankie Corio, Celia Rowlson-Hall avec Park Ji-min, Oh Kwang-rok, Guka Han
Prix du Jury, Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes, Un certain regard
Festival de Cannes qSortie nationale
Lucie perd son cheval Grand Prix, Festival de Deauville
du 1er au 7 février
de Claude Schmitz
qSortie nationale
Belgique, 2023, couleur, 1h22 du 1er au 14 février
avec Lucie Debay, Hélène Bressiant, Judith Williquet, Tibo Vandenborre, Frances Soetens Sur un coup de tête, Freddie, 25 ans,
Grand Prix, Festival de Bruxelles, Prix GNCR, FID Marseille retourne pour la première fois en
qFantaisie pas du tout équestre Un père et sa fille. Les pudeurs. Les Corée du Sud, où elle est née. La
secrets. Ce qu’un adulte ne dit pas. jeune femme se lance avec fougue à
Avant-première en présence du réalisateur le 5 février
Ce qu’un enfant ne comprend pas, ne la recherche de ses origines dans ce
puis du 22 au 28 février
voit pas. Plus qu’une intrigue, c’est pays qui lui est étranger, faisant
une situation, une relation que déroule basculer sa vie dans des directions
Vu le titre du film, nous allons avoir du qu’instaure Claude Schmitz ajoute à ce sentiment.
Aftersun. Un morceau de mémoire - nouvelles et inattendues.
Mais c’est aussi, lorsque l’on s’abandonne à ce
mal à vous le cacher : Lucie qui, chez d’autobiographie sans doute, en tout
jeu-là, un vrai plaisir qui donne non seulement la
sa grand-mère, profite de la douceur cas pour partie - qu’un plan furtif “Le récit se fait ample, au long cours, pour
certitude de passer un moment unique mais aussi
estivale avec sa fille, met son armure, au début du film – une femme dont on espérer capter des tremblements. Il se reprend
la jubilation de se dire que l’on peut échapper à
part pour exercer son métier d’actrice, toutes les habitudes du récit cinématographique... comprend qu’elle est l’enfant devenue en permanence, un fil toujours recommencé, qui
pour bientôt perdre son cheval, celui adulte – nous dit qu’il s’agit d’une
se déroule en se cassant. La vie comme quelque
avec lequel elle doit jouer... Pour autant, et c’est également son prix, le film chose qui n’en finit pas de se boucler, de se
histoire personnelle qu’une réalisatrice
de Claude Schmitz n’est pas qu’une divagation chercher un mot de la fin, une résolution possible,
peut enfin porter à l’écran pour alors que c’est la transformation qui compte,
Drôle de situation et surtout drôle d’intrigue sans fond, sans subtiles interrogations. Il parle,
pour un film singulier, insaisissablement de côté, bien évidemment, du métier d’actrice, de ce que
raconter ce qu’elle n’a pas compris, le passage de ses étapes, la circulation et la
qui nous demande d’abandonner nos habitudes – veut dire “tenir un rôle”, du trouble qui peut vu, mais qu’elle a vécu intensément. répétition des signes et marques qu’elle laisse.
ne cherchez pas une narration classique avec accompagner celle qui l’exerce lorsqu’elle passe Un film doit ouvrir des espaces pour que les
de grands rebondissements, des “caractères” à (elle erre ?) de personnages en personnages. Aftersun est donc tout autant le récit anecdotique choses s’y précipitent, s’y resserrent. Retour à
la psychologie affirmée – pour passer du temps Mais, dépassant le cas particulier de cette de petits moments partagés par un père et sa Séoul est un des plus beaux films que nous ayons
avec des personnages réels, bien réels, mais en profession, Lucie perd son cheval dessine fille, le temps d’un été, dans un hôtel au soleil, vus cette année.”
même temps réellement décalés. également le portrait d’une mère prise dans le que le portrait en creux d’un homme qui a voulu
Libération
dilemme que l’on fait peser sur elle : être auprès protéger sa fille de ses blessures personnelles.
Incongru, adepte du coq à l’âne et des situations de sa fille ou devoir la laisser pour aller travailler. C’est aussi l’hommage - émouvant, sensible -
improbables jouées avec le plus grand sérieux, Et puis, plus largement, il interroge sur ce qui qu’une jeune femme devenue cinéaste veut rendre
Lucie perd son cheval fait partie de ces films qui compose la personnalité de chaque individu dans à son père dont elle garde le souvenir ému en se
nous invitent, en n’ayant pas peur de nous la difficulté à mener toutes les vies que l’on demandant si elle l’a un jour véritablement connu.
désarçonner (sans jeu de mots !), à emprunter, voudrait mener... Et comme toutes les histoires de parents et
de la plus simple des manières, des chemins d’enfants, celle-ci résonne de manière universelle
buissonniers qui semblent avoir été dessinés par Dimanche 5 février à 16h, en avant-première : en chacun de nous, sans qu’il soit exactement
quelques cantonniers ayant le goût de l’absurde. Lucie perd son cheval suivi d’une rencontre avec possible d’expliquer la manière souterraine dont
C’est évidemment déroutant, et le faux rythme son réalisateur, Claude Schmitz elle nous touche...Ciné club des Beaux-Arts #7 Ciné club des Beaux-Arts #8
Paris, Texas Bully
de Wim Wenders de Larry Clark
Allemagne/États-Unis, 1984, couleur, VOSTF, 2h25 États-Unis, 2001, couleur, VOSTF, 1h51
avec Nastassia Kinski, Dean Stockwell, avec Brad Renfro, Nick Stahl, Rachel Miner,
Harry Dean Stanton, Aurore Clément Leo Fitzpatrick
qPalme d’or, Festival de Cannes 1984 interdit aux moins de 16 ans Zombi Child
séance unique jeudi 2 février à 20h30
qFilm culte de Bertrand Bonello
France, 2019, couleur, 1h43
séance unique jeudi 16 février à 20h30 avec Louise Labeque, Wislanda Louimat, Adilé David, Ninon François
Au milieu du désert texan, Travis, Quinzaine des réalisateurs, Festival de Cannes 2019
un homme que l’on croyait mort, “Larry Clark retrouve la veine de Kids, qEn partenariat avec le Grand Café
réapparaît. Harassé, il s’évanouit... c’est-à-dire l’univers des slackers, séance unique jeudi 9 février à 20h30
ces ados blancs appartenant à
“Wim Wenders, c’est la rencontre entre l’Europe la bourgeoisie américaine moyenne se En réponse à la deuxième conférence d’Ilan
Haïti, 1962. Un homme est ramené
et l’Amérique du Nord, celle de L’ami américain ou comportant comme d’authentiques Michel, “Mythes africains et espaces de résistance
d’Alice dans les villes, d’abord. Puis, et surtout, d’entre les morts pour être envoyé
voyous dépravés. Le scénario s’inspire dans l’archipel de la Caraïbe”, nous vous
celle de Paris, Texas, où le cinéaste allemand a de force dans l’enfer des plantations
d’un fait divers, une histoire de proposons de découvrir ou redécouvrir le film de
renoué avec la tradition des grands espaces, de canne à sucre.
vengeance sordide qui valut une mort Bertrand Bonello réalisé il y a quatre ans, Zombi
la clé alors manquante de son Amérique idéalisée. 55 ans plus tard, au prestigieux Child, dans lequel le cinéaste ouvre deux espaces
Pas pour ce qu’elle a de rêve mais peut-être sauvage à la victime et la prison à vie
pensionnat de la Légion d’honneur à (Haïti et Paris) et deux temporalités (1962 et
plutôt pour ce qu’elle a d’absence : l’absence de ou la chaise électrique aux coupables
Saint-Denis, une adolescente 2017) pour entamer une réflexion sur l’histoire
vie dans les paysages grandioses du désert, […]. et l’esclavage à travers la pratique, consciente
haïtienne confie à ses nouvelles amies
l’absence de repères pour un fils dont les parents
ou rémanente, du vaudou.
disparaissent, l’absence de compréhension entre « Je me définis comme un moraliste et les gens se
le secret qui hante sa famille.
des gens qui s’aiment, mais qui se font du mal [...]. moquent de moi, mais je le jure devant Dieu », dit Elle est loin de se douter que ces
Zombi Child s’inspire de la vie de Clairvius Narcisse,
Découvrir ou revoir Paris, Texas, c’est emprunter Larry Clark. Il y a dans son cinéma une tension mystères vont persuader l’une d’entre
un Haïtien drogué qui aurait vagabondé en tant
ce pont qui lie légendes américaines et regard fétichiste entre, d’une part, la fascination elles, en proie à un chagrin d’amour, que zombi et esclave après avoir été déclaré
européen avec, quelque part entre les deux, tout qu’exercent sur lui les corps, les attitudes et le à commettre l’irréparable. mort en 1962. Mais surtout, délaissant la figure
ce que le cinéma peut dire d’indicible, en deux parler des teenagers et, de l’autre, la conscience
du zombie (avec un “e”) à laquelle nous a habitués
heures trente d’intensité visuelle comme Wim que cet attrait est dévoré de l’intérieur par
Le Grand Café organise chaque année, en le cinéma de genre, il revient à la réalité,
Wenders en a le secret. Avec, en prime, sa magie le feu d’un gâchis imminent. La jouissance de
partenariat avec l’école des Beaux-Arts, un cycle étymologique et symbolique, du zombi (le vrai,
des couleurs, qui rend le bleu du ciel, la lumière Clark, le malaise du spectateur et la déchéance
de conférences d’histoire de l’art. Cette saison sans “e”) : une histoire de vaudou haïtien d’où
verte d’une clinique, et le rose du pull de des personnages sont étroitement intriqués et
2022-2023 se décline également sous forme de l’horreur sanguinolente et la débauche d’effets
Nastassja Kinski, inoubliables.” réversibles. Le trip, l’orgasme, se payent en
projections de films ! Les séances alternent spéciaux sont absentes mais où il est question,
retour d’une descente ; le rideau de fumée du
Claire Beghin, Vogue entre conférences à Bain Public, menées par Ilan de manière subtile et riche, de la puissance de
fun se dissipe et laisse place à la vision effarée
Michel, et projections de films au Cinéma Jacques rites ancestraux et de la façon dont ils ont pris
d’une nuit marécageuse, sur laquelle Thurston
Tati. Le thème du cycle, “Autres Tropiques”, place dans l’histoire coloniale.
Moore, des Sonic Youth, a plaqué ses larsens de
évoque le développement des scènes artistiques
Jugement dernier.”
du Brésil et des Caraïbes aux XXe et XXIe siècles,
Didier Péron, Libération au regard des traces laissées par plusieurs
siècles de colonisation européenne.La Famille Asada La Grande Magie
de Ryôta Nakano de Noémie Lvovsky
Japon, 2023, couleur, VOSTF, 2h07 France, 2023, couleur, 1h50
avec Haru Kuroki, Kazunari Ninomiya, Masaki Suda, avec Denis Podalydès, Sergi López,
Satoshi Tsumabuki Noémie Lvovsky, Judith Chemla, François Morel,
qFilm de famille et d’hurluberlus rêveurs Damien Bonnard, Rebecca Marder
du 1 er
au 15 février et le 24 février
qSortie nationale Le Retour des hirondelles
du 8 au 28 février de Li Ruijun
Chine, 2023, couleur, VOSTF, 2h13
Cela commence par une veillée funéraire : avec Wu Renlin, Hai Qing
celle du père. Mais étrangement, La France des années 1920. Un luxueux qSortie nationale
la voix-off du fils ne parle pas de hôtel de bord de mer, lieu de vacances
du 8 au 28 février
la douleur de la disparition mais pour des pensionnaires aisés. C’est
de la passion de son frère pour la là qu’une troupe itinérante arrive avec
son spectacle de magie : animation Dans une Chine rurale que des Simple et plein d’humanité, refusant le
photographie qui a entraîné ses parents
potentats locaux avides de gains spectaculaire pour porter un regard quasi
et lui dans une drôle d’aventure... bienvenue et accueillie avec amusement.
documentaire et surtout respectueux,
Le prestidigitateur commence, invite rapides détruisent à petit feu,
Le ton est donné, toujours un peu à Le Retour des hirondelles est une chronique
une femme à entrer dans la boîte un vieux garçon, une vieille fille, deux
côté de ce à quoi on s’attend : Ryôta attentive qui mêle avec délicatesse l’histoire
magique où elle va disparaître... Et êtres, si ce n’est méprisés par leurs
Nakano nous offre bien un film de d’un couple par arrangement et celle d’un pays,
elle disparaît pour de bon... Ou plutôt familles, en tout cas vus de manière ou plutôt d’un espace de ce pays – le monde
famille – une famille joyeusement
en profite pour prendre la poudre embarrassante comme des poids dont rural – en pleine mutation, ou plutôt en pleine
attachante et complice – mais il le fait
d’escampette... il faut se défaire, sont mariés de force. déperdition.
en en choisissant une qui s’invente
Timides, habitués à être au service
plusieurs vies et n’est jamais
Fantaisie qui séduit immédiatement par le charme des autres, il et elle vont apprendre Toujours à la bonne distance et d’une grande
exactement là où elle semble être.
de sa reconstitution d’une France début de justesse dans sa manière de porter à l’écran les
à se connaître, à agir l’un pour
siècle, La Grande Magie se plait d’abord à décliner faits, les gestes et les individus, Li Ruijun
La Famille Asada est inspiré de deux livres de l’autre et à avancer ensemble. Ma et
son vaudeville avec mari jaloux et épouse volage, accompagne plus qu’il ne regarde ses deux
photographies signées Masashi Asada. Le premier Guijin aiment leur terre, aiment en
le tout joué avec un plaisir communicatif. Puis, personnages, avec une tendresse évidente, une
met en scène les membres de sa propre famille prendre soin et sont aussi plein
à la disparition de l’Infidèle, le film invente une vraie proximité et une attachante complicité.
s’amusant à jouer des personnages. Le second... d’humanité et de bienveillance : le sort
situation malicieuse que l’on se gardera de vous Sorte de fresque du quotidien ou de récit
nous ne vous en dirons rien pour vous laisser
révéler tant la surprise est réjouissante. qui les a liés va leur permettre de intimiste qui raconte en creux la grande histoire,
la surprise de découvrir ce qui le compose, entre
Alors, tout en gardant sa fantaisie et en jouant tisser leur propre chemin... celle de tout un pays, Le Retour des hirondelles
joie de vivre et émotion.
continuellement avec elle, La Grande Magie se séduit autant pour le portrait et le parcours de
Car, fantaisiste mais sachant aussi être grave,
révèle, si ce n’est plus grave, en tout cas plus C’est un film que l’on avait repéré il y a un an, au ce couple aussi singulier qu’universel, que pour
centré sur des personnages truculents mais porté
profond. Et Noémie Lvovksy nous entraîne dans Festival de Berlin. C’est la quatrième réalisation ce qu’il nous révèle de l’évolution d’une Chine que
également par le plaisir d’une narration malicieuse,
un jeu, une sarabande, un spectacle léger qui d’un cinéaste chinois inconnu en France et l’on l’on connaît si peu et qui, de la même manière,
ce film qui nous révèle un cinéaste sait être drôle
parle de l’amour, des illusions face à la vie, des craignait que, une fois de plus, ce film ne parvienne rappelle la réalité de bien d’autres pays et prend
et joueur autant que se faire bouleversant,
chemins que l’on a pris, de ceux que l’on voudrait pas sur nos écrans. C’est dire le plaisir de sa donc une valeur universelle.
avec une infinie délicatesse. Et le tout en nous
prendre, des choses qui comptent et que l’on sortie, même un an après, et celui de pouvoir vous
faisant partager un optimisme à toute épreuve.
ne sait pas forcément voir lorsqu’on les vit... le présenter.“Le 6 juillet 2011 s’est éteint un artiste de
Rétrospective Uski Roti Duvidha (Le Dilemme)
66 ans, Mani Kaul, grand cinéaste et opiniâtre
de Mani Kaul de Mani Kaul
réformateur, dont aucun film n’avait connu de
Mani Kaul distribution en France. Onze ans après, la lacune
est enfin comblée par quatre longs métrages
Inde, 1969, noir et blanc, VOSTF, 1h50
avec Gurdeep Singh, Garima, Richa Vyas,
Inde, 1973, couleur, VOSTF, 1h22
avec Raïssa Padamsee, Ravi Menon
Savita Bajaj qRétrospective Mani Kaul
qui vont permettre aux spectateurs d’aborder
C’est un moment rare que nous permet ce continent étrange et imposant, ne ressemblant
qRétrospective Mani Kaul 13, 16 et 25 février
de vivre ED Distribution : celui de la à rien d’identifié dans le cinéma indien. 7, 11 et 21 février
découverte d’un cinéaste passionnant
Un homme doit laisser son épouse pour partir
dont on ignorait tout, ou presque. Il y a, dans l’oeuvre de Mani Kaul, un mystère : la
Chauffeur de car, Sucha Singh sillonne les routes à la ville s’occuper du commerce familial. En son
splendeur altière d’un cinéma qui s’invente comme
poussiéreuses de la campagne du Pendjab, tandis absence, un fantôme tombe amoureux de la jeune
une écriture autonome, ne devant rien, ou si peu,
Mani Kaul avait été sélectionné dans que Balo, sa femme, passe de longues heures à femme, prend l’apparence de son mari et vit
à la dramaturgie classique. Né en 1944 au
quelques festivals en Occident (dont à l’attendre à l’arrêt de car avec son déjeuner. avec elle...
Rajasthan, l’homme fut à bonne école en étudiant
Cannes), mais aucun de ses films n’était Mais Sucha Singh la néglige...
au Film and Television Institute of India, où il Premier film en couleur de Mani Kaul, Duvidha
sorti en salles en France. Plus de dix ans reçut l’enseignement du plus anticonformiste des Sous des allures de documentaire déconstruit bascule dans le merveilleux en s’appuyant sur des
après sa mort, quatre de ses oeuvres nous cinéastes bengalis, Ritwik Ghatak. Après une sur le quotidien des villageois vu à travers le éléments stylistiques extrêmement simples :
parviennent enfin... et l’on ne manquera poignée de courts métrages, Mani Kaul signe son regard de Balo, Uski Roti impose un thème le montage qui nous glisse hors du drame et une
pas de savourer cette improbable premier long, Uski Roti (1969), qui l’impose central du cinéma de Mani Kaul : la condition des sorte de fête des couleurs, notamment les
révélation posthume. d’emblée comme l’une des principales figures du femmes vouées à attendre. ocres et les pourpres.
« cinéma parallèle », la nouvelle vague indienne.
Cinéaste exigeant, jouant avec les
Dès ce premier film se manifeste une seconde
formes, imposant la contemplation comme Un jour avant la saison Nazar (Le Regard)
influence, cette fois plus exogène : celle de
l’expérimentation, Mani Kaul a pourtant
Robert Bresson, reconnaissable au dépouillement des pluies de Mani Kaul
été repéré très tôt après la fin de ses du jeu d’acteur et à cette fameuse diction Inde, 1990, couleur, VOSTF, 1h24
de Mani Kaul
études de cinéma avec Uski Roti (1969) et « blanche » qui confine à l’abstraction. « Abstrait » : avec Shambhavi Kaul, Shekhar Kapur, Surekha Sikri
Inde, 1971, noir et blanc, VOSTF, 1h54
surtout Un jour avant la saison des pluies le mot est lâché, qui définit la modernité du qRétrospective Mani Kaul
avec Rekha Sabnis, Arun Khopkar, Om Shivpuri
(1971) avant d’impressionner durablement, cinéma de Kaul, et sa difficulté propre, son
qRétrospective Mani Kaul 4, 9 et 22 février
en 1973, avec Duvidha (Le Dilemme). hermétisme au sens magique du terme, les plans
Mais la très faible diffusion, à l’époque, s’associant moins, ici, selon une logique narrative 3, 19 et 28 février
que plastique, comme autant de touches sur Adaptation de La Douce de Dostoïevski (dont
du cinéma venu d’Asie ne lui permet pas
une toile.” Bresson avait tiré Une femme douce), Nazar
d’obtenir la reconnaissance que lui promet Adaptation d’une célèbre pièce signée Mohan
plonge dans le cerveau d’un homme qui a tant
pourtant l’accueil de ces premiers films. Mathieu Macheret, Le Monde Rakesh, grand nom du théâtre hindi moderne,
voulu posséder sa femme qu’il ne s’est pas rendu
ce film conte, dans une modeste cabane de
compte que c’est elle qui va le posséder en
l’Himalaya, l’amour d’une jeune fille pauvre pour
La rétrospective que nous offre ED manifestant des signes d’indépendance...
Lundi 13 février à 20h30, un rendez-vous le grand poète sanskrit Kâlidâsa qu’elle va
Distribution nous permet de revenir vers
très spécial avec celui à qui nous devons devoir laisser partir pour la cour royale de Film labyrinthique oscillant entre souvenirs,
ces trois oeuvres fondatrices et
la découverte de Mani Kaul : Manuel Attali, Chandragupta. imagination voire hallucination et perception
fondamentales, ici complétées par le plus
de la société ED Distribution, viendra trouble du réel, c’est une oeuvre aussi mentale
(Mélo)drame faisant entendre le texte magnifique
tardif Nazar (1990), adaptation d’une que physique, froide que virtuose.
dialoguer avec nous à l’issue de la projection de Rakesh, ce film impressionne par ses cadres et
nouvelle de Dostoïevski
de Duvidha. L’occasion aussi de partager la rigueur de la direction d’acteurs aux postures
l’enthousiasme d’un découvreur de films ! stylisées.Emmett Till Pompon Ours, petites balades
de Chinonye Chukwu et grandes aventures
États-Unis, 2023, couleur, VOSTF, 2h12
de Matthieu Gaillard
avec Danielle Deadwyler, Jalyn Hall,
France, 2022, couleur, 35’
Whoopi Goldberg
qLes États-Unis face à leur histoire qDès 4 ans
La Femme de Tchaïkovski du 22 au 28 février
du 1er au 14 février
de Kirill Serebrennikov
Russie, 2023, couleur, VOSTF, 2h23 Une nouvelle journée se lève sur la forêt et
avec Alena Mikhailova, Odin Biron Dans les États-Unis des années 1950, Pompon s’interroge... Que va-t-il bien pouvoir
En compétition officielle au Festival de Cannes Emmett Till est un adolescent noir de faire aujourd’hui ? Écrire un poème, fabriquer
qSortie nationale 14 ans vivant à Chicago. Passant une une constellation, partir à la recherche d’un
du 15 au 28 février semaine dans le Mississippi, il découvre petit frère ou bien sur les traces du mystérieux
la ségrégation la plus violente, mais Zarbidule... ?
peut être vue comme un regard impitoyable sur
sans en comprendre l’importance et
Au départ, c’est un coup de foudre.
le couple bourreau /victime où aucun des deux la gravité. Quand un jour, il dit à une
Antonina Milioukova rencontre Piotr
n’est épargné, à moins qu’il ne s’agisse d’une épicière qu’elle ressemble à une actrice
Tchaïkovski dans un salon mondain et
allégorie sur le peuple russe aliéné à un pouvoir sans savoir qu’un Noir ne peut pas
en tombe éperdument amoureuse. tyrannique qui n’a eu de cesse de l’asservir. s’adresser ainsi à une Blanche, il est
Pour l’approcher, elle s’inscrit au
entraîné dans une spirale de violence
conservatoire où il enseigne et a tôt “Je voulais, nous dit le réalisateur, faire un
qui va l’emporter...
fait de lui déclarer son amour en thriller psychologique, car le rapport qu’Antonina
affirmant qu’elle veut à tout prix a envers son mari change profondément. Le destin
Récit d’une histoire vraie qui illustre une fois de
de cette femme est affreux : aussi incroyable
être sa femme et rien d’autre. plus les violences inouïes subies par la communauté
que cela paraisse, elle se retrouve dans des
Tchaïkovski a d’abord peur et repousse noire aux États-Unis et l’impunité que se sont
situations terribles et traumatisantes. C’est
octroyée les Blancs, Emmett Till revient à l’origine
les ardeurs de la jeune femme avant aussi pour cela qu’on voisine avec le film de
d’une affaire qui, même si elle s’est soldée par
de lui proposer un mariage sans genre, mais c’est un film sur l’amour. Je voulais
un scandale judiciaire sans nom, a été importante Louise et la légende
une passion qu’il se sent incapable faire un film sur un amour comme celui-ci.”
dans la lutte pour les droits civiques.
d’éprouver. Antonina accepte, ne du serpent à plumes
Ce qui est certain, c’est que le cinéaste ne de Hefang Wei
comprenant sans doute pas qu’elle Chinoye Chukwu porte à l’écran, avec beaucoup
cache pas un seul instant son propos : le film France, 2023, couleur, 44’
s’engage alors dans un pacte de pure d’attention et de détermination, cette histoire
convenance sociale dont elle ne
s’ouvre sur les funérailles de Tchaïkovski, au
qui fait froid dans le dos. Soucieuse de la qualité qDès 5 ans
cours desquelles le compositeur “ressuscite”
de sa reconstitution, la réalisatrice nigériane du 22 au 28 février (et du 1er au 7 mars)
pourra se satisfaire... pour dire à sa femme à quel point il la hait.
rappelle à la mémoire collective le corps meurtri
Le ton est donné et Kirill Serebrennikov peut
d’un jeune adolescent, parlant pour l’histoire -
Ceci est la situation, le résumé d’une histoire qui remonter le temps et nous entraîner dans un film Louise, petite française de 9 ans, vient d’emménager
une histoire qui n’est pas loin de nous dans le
a existé mais avec laquelle Kirill Serebrennikov fiévreux, magistral, sûr de sa puissance et du avec sa famille à Mexico, mais elle a du mal à s’y
temps - mais aussi pour l’avenir, comme un appel
peut prendre des libertés tout en revendiquant tourbillon de passions et de non-passions qu’il faire et trouve un réconfort salvateur auprès de
à notre vigilance.
l’authenticité de la quasi-totalité des répliques. soulève et interroge. Remarquablement servi son lézard adoré, Keza. Lorsque celui-ci s’échappe,
Car le réalisateur est surtout intéressé de porter par un duo d’interprètes habités, il signe une il entraîne Louise vers d’incroyables aventures
à l’écran une relation pour le moins houleuse qui fresque intime qui éblouit et bouscule. à la découverte du Mexique et de ses habitants.Festival Télérama Dounia et la princesse d’Alep Titina Piro Piro
Enfants 2023 de Marya Zarif et André Kadi de Kajsa Næss de Min Sung Ah et Baek Miyoung
Québec/France, 2023, couleur, 1h13 Norvège/Belgique, 2023, couleur, 1h30 Corée du Sud, 2023, dessin traditionnel,
du 8 au 28 février Festival d’Annecy Festival d’Annecy sans dialogues, 40’
qDès 6 ans qDès 6-8 ans qDès 3 ans
Du 8 au 28 février se tiendra la 6e édition du
Festival Cinéma Télérama Enfants, dans plus de
du 8 au 21 février du 15 au 28 février du 8 au 28 février
200 cinémas Art et Essai dans toute la France,
dont le Cinéma Jacques Tati. lnspiré à la réalisatrice Marya Zarif Umberto Nobile, ingénieur aéronautique Un ensemble de 6 films d’animation poétiques
L’occasion de découvrir ou redécouvrir 5 films et sensibles où le talent de deux jeunes
(qui l’a cosigné avec André Kadi) par sa italien et concepteur de dirigeables,
ou programmes de courts métrages pour tous réalisatrices sud coréennes, Baek Miyoung et Min
propre expérience et celle de ses mène une vie tranquille avec sa chienne
les enfants à partir de 3 ans, dont une avant- Sung-Ah, dévoile des univers aux couleurs pastel
compatriotes, Dounia et la princesse bien-aimée Titina, qui l’a charmé au
première, au tarif de 3,50€ la séance avec le et chaleureuses. Des petits oiseaux tissent le
Pass Télérama ou 4€ les p’tits Tati ! d’Alep se présente comme un double point qu’il l’a recueillie alors qu’elle lien entre ces films, dans lesquels on partage des
hommage. C’est d’abord un conte vivait à la dure dans les rues de Rome. instants de tendresse et d’humour.
oriental qui célèbre merveilleusement Un jour, le célébrissime explorateur
la culture levantine (son multi- norvégien Roald Amundsen le contacte
culturalisme, sa gastronomie, sa et lui commande un dirigeable pour
langue). Mais c’est aussi un récit qui aller conquérir le pôle Nord. Nobile
aborde les expériences douloureuses saisit l’occasion d’entrer dans
du deuil, de la guerre (en l’occurrence l’histoire. Il emmène Titina avec lui,
celle qui a déchiré la Syrie) et de et l’improbable trio part en expédition
l’exil. vers le dernier endroit à découvrir
sur la Terre.
C’est tout le talent des cinéastes d’avoir réussi
à nouer ensemble ces deux fils pour se placer à Titina raconte l’histoire aussi divertissante que
hauteur d’enfant sans jamais s’abêtir. Grâce à passionnante d’un voyage d’exploration presque
son attachante héroïne, pleine de vie et de malice, oublié : la conquête du pôle Nord en dirigeable en
Ernest et Célestine, grâce à l’utilisation de la magie et du merveilleux, 1926. Drôle et charmant, le film fait revivre des
À vol d’oiseaux
le voyage en Charabie Dounia et la princesse d’Alep permet d’évoquer aventures absurdes et des émotions humaines, de Charlie Belin, Gabriel Hénot Lefèvre, Emily Worms
des sujets peu abordés dans le cinéma et la vues à travers les yeux du petit terrier Titina. France, 2023, couleur, 57’
de Julien Chheng et Jean-Christophe Roger
France, 2022, couleur, 1h30 littérature pour enfants, tout en ouvrant les Inspiré de faits réels, ce film est une leçon qDès 6 ans
enfants aux trésors d’une culture multi-séculaire. d’histoire passionnante ! La chienne Titina a mené
qDès 5 ans Avant-première le 22 février
une vie hors du commun, passant d’une existence
Du 8 au 21 février difficile dans les ruelles de Rome à un vol en
dirigeable avec vue imprenable sur le pôle Nord. À vol d’oiseaux rassemble trois courts métrages
C’est un récit étonnant, plein de suspense et d’animation délicats et sensibles. Un programme
Ernest et Célestine retournent au pays d'Ernest,
d’humour, souligné aussi par de belles images comme une parenthèse de douceur, un pur moment
la Charabie, pour faire réparer son précieux
d’archives. de bonheur, aérien, à la fin duquel on se sent
violon cassé. Ils découvrent alors que la musique
pousser des ailes !
est bannie dans tout le pays depuis plusieurs
années. Pour nos deux héros, il est impensable de Mercredi 22 février à 16h, en avant-première :
vivre sans musique ! À vol d’oiseaux suivi d’un goûterInformations
pratiques
tarifs
plein 6,50€
réduit 5,50€
carte 6 entrées 30€ valable 6 mois
séances P’tits Tati 4€
moins de 18 ans 4€
tarif réduit : pass Le Théâtre, jeune de -25 ans,
demandeur d’emploi, adhérent CCP, La Couronnée,
À voir abonné des cinémas Pax au Pouliguen et Atlantic
le mois prochain (sous réserve)
à La Turballe, UIA, AVF
accès /contact
The Fabelmans Cinéma Jacques Tati
Agora 1901
de Steven Spielberg
2bis avenue Albert de Mun
BP 150 - 44603 Saint-Nazaire Cedex
El Agua www.letheatre-saintnazaire.fr/films-de-la-semaine
de Elena Lopez Riera
billetterie /séances scolaires
Charlotte Berthet-Garnier et Maëlle Péan
02 40 53 69 63
Music
cinema@letheatre-saintnazaire.fr
de Angela Schanelec
projection /cabine
Antoine Ledroit, Agnès Rolland et Céline Soulodre
Goutte d’or
de Clément Cogitore programmation Jeune Public du Cinéma
Maëlle Péan
maelle.pean@letheatre-saintnazaire.fr
La Romancière, le film et
le heureux hasard direction et programmation du Cinéma
de Hong Sang-soo Jean-Jacques Ruttner
jean-jacques.ruttner@letheatre-saintnazaire.fr
Rétrospective direction de la Scène nationale
Béatrice Hanin
David Lynch
Salle classée Art et Essai, labellisée Patrimoine,
Recherche et Découverte et Jeune public.
Boucle à induction magnétique pour les personnes
malentendantes, rampe d’accès pour les
personnes à mobilité réduite, système Fidélio
pour les personnes malvoyantes.
Attention, les séances commencent à l’heure !
L’accueil cinéma est ouvert une demi-heure
avant les séances.
Conception graphique : Atelier ter Bekke & Behage
Impression : Média-Graphic, RennesVous pouvez aussi lire