Célébration des traditions

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10/2016 www.samaritains.ch nous, En savoir plus Tout sur la grippe et son vaccin page 10 Vie moderne L’engagement crée des liens page 16 Votre journal Aperçu du sondage page 18 Célébration des traditions page 4

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Monnaie commémorative officielle 2016 150 ans de la Croix-Rouge suisse disponible sur : www.swissmintshop.ch ou par téléphone au 058 4 800 800 ü Alliage d‘argent authentique ü Tirage limité ü Un moyen de paiement légal ü En souvenir du jubilé ü Idéal comme pièce de collection ou idée de cadeau

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Sommaire nous, samaritains 10/2016 3 Reportage 4 La mère de toutes les fêtes Lors de la fête fédérale de lutte et de jeux alpestres à Estavayer-le-Lac, plus deux cent quatre-vingt mille supporters ont encouragé les lutteurs qui s’affron- taient dans la sciure.

Les samaritains étaient de la partie. Pendant sept jours, ils ont assuré un service vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En savoir plus 10 Vaccination contre la grippe La grippe saisonnière due à des virus influenza est l’une des infections des voies respiratoires les plus fréquentes chez l’être humain. Elle peut avoir de graves conséquences chez les per- sonnes âgées, les très jeunes enfants et les malades chroniques. La vaccination permet une bonne protection. Vie moderne 14 L’engagement crée des liens Qu’elles conditions les organisations devront-elles offrir à l’avenir pour que l’engagement volontaire et bénévole reste attractif et comment fonctionne la coordination en cas d’urgence nationale ? Cette année, les sujets abordés lors du colloque sur le bénévolat couvraient un large spectre.

Sections et associations 21 Des nouvelles des samaritains en Suisse romande (et au Tessin) Agenda 26 Vos rendez-vous ! D’ici et d’ailleurs Les samaritains qui lisent l’italien ou qui ont profité de l’apprendre depuis qu’ils reçoivent deux journaux en un suivent peut-être l’actualité du secourisme au Sud des Alpes.

Mais il est vrai qu’au niveau des sujets « nationaux », le Tessin a hélas encore moins souvent la parole que la partie francophone du pays. Pourtant, avec cinquante-sept (!) sections de samaritains pour un bassin de population qui n’excède guère trois cent cinquante mille personnes, le territoire est densément quadrillé et très certainement que là-bas aussi, les secouristes fourmillent de bonnes idées et déploient des projets intéressants qu’il serait bienvenu de partager.

Dans ce numéro, le vice-président Renato Lampert prend la parole pour présenter un partenariat d’un genre nouveau conclu entre les samaritains et la centrale d’appels sanitaires urgents 144.

D’une part, il s’agit d’une solution qui a des airs de famille avec un système de primo-répondants. D’autre part, l’approche doit permettre de dépister les organisateurs de manifestations indélicats (voir p. 23). C’est donc bien vrai qu’au Sud des Alpes aussi, les samaritains ont des idées. Pendant ce temps, en Suisse romande, les Genevois ont festoyé, les Fribourgeois se sont entraînés et les Neuchâtelois ont rêvé. Chantal Lienert Éditorial

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4 nous, samaritains 10/2016 Fête fédérale de lutte et de jeux alpestres La mère de toutes les fêtes Lors de la fête fédérale de lutte et de jeux alpestres à Estavayer-le-Lac, plus de deux cent quatre-vingt mille supporters ont encouragé les lutteurs qui s’affrontaient dans la sciure. Les samaritains romands formaient un maillon important de la chaîne du sauvetage. Pendant sept jours, ils ont assuré un service vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Texte et photos : James D. Walder/cli Pendant les trois jours de fête, le soleil n’a laissé aucun répit. Les places à l’ombre sont une denrée rare sur l’immense site du terrain d’aviation de Payerne, près d’Estavayer-le-lac, qui recevait la plus grande manifestation sportive du pays.

Dans l’Arène de la Broye, où les lutteurs se sont affrontés au cours de duels haletants, l’ambiance était survoltée et accablante à la fois, car seuls dix-huit mille spectateurs sur cinquante-deux mille bénéficiaient d’une place ombragée. Cela na pas La fête fédérale de lutte est une des plus grandes manifestations sportives de Suisse. empêché le public d’exprimer bruyamment son enthousiasme quand, en début de soirée du dimanche, Matthias Glarner a été couronné roi de la lutte et qu’il a reçu le légendaire taureau du vainqueur.

Mais une chose après l’autre. Le fait qu’une manifestation d’une telle envergure puisse avoir lieu repose largement sur les épaules des innombrables bénévoles qui œuvrent dans l’ombre, loin de la fête et des feux de la rampe. Jean-Gabriel Clouet, chef du dispositif médico-sanitaire a les choses bien en mains. Il est à la tête d’une équipe composée d’ambulanciers professionnels, de soldates sanitaires ainsi que de samaritaines et de samaritains vaudois et fribourgeois. La journée, ce sont vingt secouristes ASS qui assurent du service, et la nuit une quinzaine. « Nous travaillons souvent et volontiers avec les samaritains », explique le responsable, installé à l’ombre d’un hangar et en gardant une oreille sur la radio.

« Heureusement, nous avons déjà fait des expériences avec des manifestations extrêmes, par exemple le grand meeting Gymnaestrada en 2011 (voir nous, samaritains 8/2011) ou les championnats de course d’orientation en 2012. C’était un excellent entraînement », précise le spécialiste.

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Reportage nous, samaritains 10/2016 5 Boire lorsqu’il fait très chaud, une mesure préventive prise au sérieux par Catherine Thiébaud. Cinquante-deux mille personnes expriment leur enthousiasme. Plan canicule Aujourd’hui, c’est la chaleur qui peut être qualifiée d’extrême. Depuis le premier jour de fête, le soleil brille sans interruption. Les organisateurs et les autorités fribourgeoises ont déclenché le plan canicule. Le public re- çoit des recommandations sur la manière de se comporter par cette chaleur. Catherine Thiébaud de la section La Venoge, VD, est aux premières loges. Elle arpente les nonante hectares du site de la fête qui, contrairement à l’ambiance folklorique qui règne dans l’arène, présente un mélange de stands de nourriture et de sponsors ainsi que des fan- zones, à l’image de bien d’autres manifesta- tions en plein air.

« Nous suggérons genti- ment aux gens de boire beaucoup d’eau, d’éviter les boissons alcoolisées, de se couvrir la tête et de se protéger du soleil », confie la samaritaine avant de reprendre son service.

Elle-même a déjà absorbé des litres d’eau afin de ne pas se déshydrater sur l’asphalte brû- lant de la piste et elle donne l’exemple en ar- borant un chapeau et des lunettes de soleil. Selon les organisateurs, la compétition a attiré plus de deux cent cinquante-cinq mille amateurs de lutte. Vingt-cinq mille per- sonnes supplémentaires ont visité le site entre le 12 et le 25 août. Pour une telle foule, les dix fontaines du site plus un important pulvérisateur d’eau ne sont pas de trop. Au nom des organisateurs, Catherine Thiébaud distribue des couvre-chefs et de la crème solaire de l’armée.

Au total, ce sont cinquante mille de chaque qui ont été remis au public. Malgré tout, de nombreuses personnes se présentent auprès des patrouilles mobiles ou l’une des quatre infirmeries aménagées sur le site avec des symptômes suggérant une insolation (maux de tête et température). Si l’application de serviettes humides sur la tête et le ventre ne soulage pas, il faut poser une perfusion pour hydrater la personne. Et en dépit de toute mise en garde, certains étanchent leur soif sans modération à coup de nombreuses chopes et finissent sur une civière à l’ombre d’un hangar. Dangereux éclats de verre Sur le site, quatre ambulances civiles et deux militaires se chargent du transport des patients.

Les ambulanciers qui se déplacent à l’aide de Segways ne passent pas inaperçus. Cela leur permet de se frayer bien plus rapidement un chemin à travers la foule qu’au volant d’un véhicule. Un quad élec- trique – une espèce de moto à quatre roues – est stationné à proximité de l’arène pour l’évacuation des sportifs blessés – « ce qui ne se produit pratiquement jamais avec ces cos- taux gaillards que sont les lutteurs », estime Jean-Gabriel Clouet.

Il n’en va pas tout à fait de même avec le public. Au cours des trois jours de fête, on a recensé un peu plus de mille trois cents interventions pour des blessures légères (voir encadré). Le samedi et le dimanche, ce sont en outre plus de deux cents personnes qui se sont présentée aux infirmeries avec des coupures dues à des éclats de verre. Dans septante cas, il a fallu suturer sur place. À cause de la chaleur, de nombreux spectateurs avaient retiré leurs chaussures, ce qui peut avoir des conséquences désagréables, surtout la nuit.

En plus, quarante-cinq patients, dont neuf urgences, ont été envoyés à l’hôpital.

Pendant toute la manifestation, les forces de sécurité ont veillé à son bon déroulement. Chaque jour, six cent quatre-vingts samaritains, sapeurs-pompiers, policiers, représentants de l’armée et de la protection civile étaient engagés. En outre, deux cent volontaires ont servi avant et après la manifestation, lors du montage et du démontage des installations. Jean-Gabriel Clouet, chef des services médico-sanitaires.

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6 nous, samaritains 10/2016 En tout, le service de sécurité a assuré la permanence vingt-quatre heures sur vingt- quatre pendant sept jours. Un gigantesque camping À l’écart de la fête aussi il se passe bien des choses. Le camping prévu pour vingt mille personnes est rapidement plein. Cependant, le terrain de vingt-et-un hectares permet d’accueillir plus de tentes. Le samedi, les organisateurs mettent trois mille places sup- plémentaires à disposition afin de résorber la demande qui ne tarit pas. Selon les organisa- teurs, l’ambiance au sein du village de tentes est conviviale et aimable. Mais là aussi, il faut assurer une desserte médico-sanitaire.

Sylvie Curchod, de la section d’Échallens (VD), ne chôme pas. De nombreuses personnes se présentent au poste avec des ampoules aux pieds. « Les gens font des kilo- mètres sur le site de la fête avec de mauvaises chaussures », explique la samaritaine. Elle n’a guère le temps de bavarder, car le va et vient est incessant sur ce poste qui ressemble à une fabrique de soins. L’humeur reste tout de même positive : « La collaboration avec tout le monde est très motivante. Peu importe de quelle organisation on vient, chacun respecte chacun et je suis prise au sérieux comme samaritaine », nous confie-t-elle juste avant un colloque avec le médecin de garde.

Le dimanche, la 44e édition de la Fête fédérale de lutte et de jeux alpestres touche à sa fin. Remo Schuler lance la pierre d’Unspu- nnen pesant 83,5 kilos à 3,77 mètres. Toutes les compétitions gardent le public en haleine jusqu’à la fin. Au total deux cent sep- tante-cinq lutteurs, cent vingt lanceurs de pierre et quatre cents joueurs de Hornuss ont donné le meilleur d’eux-mêmes, à l’image des volontaires derrière les coulisses. La pro- chaine fête fédérale de lutte aura lieu en 2019 à Zoug et sera sans doute redimensionnée à la baisse pour des raisons de place. Mais pour Jean-Gabriel Clouet, en Suisse centrale aussi les samaritains y accompliront sans doute un des services les plus impression- nants de leur carrière à l’occasion de la « mère de toutes les fêtes suisses ».

• La fête des superlatifs La fête fédérale de lutte et de jeux alpestres organisée tous les trois ans est la plus grande manifestation sportive populaire du pays. Elle attire les spectateurs par dizaines de milliers. Mais malgré la foule, l’ambiance est parfaitement paisible, comme le démontrent les chiffres du service de sécurité de la 44e édition qui s’est tenue à Estavayer-le-Lac du 26 au 28 août : 1’354 interventions pour des cas bagatelle (223 le vendredi, 738 le samedi et 393 le dimanche) plus de 200 coupures provoquées par des éclats de verre 45 hospitalisations pour diverses raisons ou des contrôles 2 enfants perdus et 2 adultes alcoolisés égarés ont été retrouvés rapidement 7 interventions des sapeurs-pompiers pour des incidents sans conséquence Dans les environs, la fête a aussi provoqué quelques remous.

Pendant le week-end, on a recensé trente accidents de la circulation, dont trois avec des blessés, pour 38000 voitures et 100 autobus. 42000 personnes ont voyagé en train ou en bus 4000 personnes sont venues à bicyclette 5000 personnes ont préféré la moto (jdw/cli) En nombres Fendre la foule sur un Segway. Les affaires tournent à plein régime chez Sylvie Curchod. Service médico-sanitaire sous un soleil impitoyable.

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Reportage nous, samaritains 10/2016 7 Photos: www.schlussgang.ch

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Les couronnes de l’Avent et les sapins de Noël sont indissociables de la féerie de Noël. L’association branches de sapin et bougies requiert toutefois la plus grande prudence afin d’éviter qu’un incendie ne se déclenche inopinément. Pour la décoration du sapin, il est préférable d’utiliser un éclairage électrique. Si vous ne voulez pas renoncer aux bougies, veillez à les fixer solidement en respectant une distance de sécurité de 30 cm par rapport aux matériaux inflammables. Évitez les courants d’air et ne laissez jamais les bougies allumées sans surveillance.

La fraîcheur du sapin et de la couronne de l’Avent constitue un autre point im- portant. Il est donc recommandé de laisser le sapin de Noël en plein air jusqu’aux fêtes. Par ailleurs, une fois la Saint-Sylvestre passée, ne rallumez en aucun cas les bougies car les couronnes de l’Avent et les sapins de Noël sont alors desséchés et donc facilement inflammables. Protéger et imprégner Le FS AntiFlame protège avec un effet durable. Ce spray réduit l’inflammabilité des objets faci- lement inflammables, comme les sapins de Noël, les compositions florales avec bougies, les objets de décoration, le papier ou les textiles naturels.

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10 nous, samaritains 10/2016 Grippe et vaccination contre la grippe Se protéger soi-même et protéger les autres La grippe saisonnière due à des virus influenza est l’une des infections des voies respiratoires les plus fréquentes chez l’être humain. Elle peut avoir de graves conséquences, notamment chez les personnes âgées et les très jeunes enfant, ainsi que chez les personnes atteintes de maladies chroniques.

La vaccination permet une bonne protection.

Texte : Sonja Wenger/td, photos : Shutterstock Cela commence par une sensation soudaine d’abattement. Le thermomètre grimpe au- delà de 38°C. Même sous la couverture la plus épaisse, on grelotte. Le nez coule, la toux persiste, chaque déglutition brûle la La vaccination protège de façon efficace contre les virus de la grippe les plus fréquents prévalant pendant une saison. gorge, les articulation et les muscles sont douloureux, la tête également, des vertiges et des douleurs dans la poitrine procurent une sensation d’inconfort. En bref, on se sent faible et sans défense.

Quand quelqu’un ressent subitement ces symptômes, il est probable qu’il s’agisse d’une vraie grippe déclenchée par des virus influenza, ce qui, pour le dire simplement, est une maladie infectieuse des voies respira- toires.

On confond souvent refroidissement et grippe (voir « nous, samaritains » n° 1/2016 sur le thème des maux de gorge). Dans les faits, cette dernière se distingue par le caractère subit des symptômes qui sont souvent plus marqués.

En savoir plus nous, samaritains 10/2016 11 gouttelettes diffusées par une personne infectée qui éternue, tousse ou parle, ou indirectement en entrant en contact avec des surfaces sur lesquelles des virus peuvent survivre longtemps, par exemple une poignée de porte, un écran tactile, un clavier ou la main courante dans les transports publics. Au cours de la période d’incubation – qui dure d’un à trois jours –, les personnes infectées ne présentent aucun symptôme. Mais une personne qui porte le virus en elle peut le transmettre à d’autres un jour avant que la maladie ne se déclare. Les adultes in- fectés restent en général contagieux pendant trois à cinq jours.

Chez les enfants, la phase contagieuse commence parfois plus tôt que la veille du jour où la maladie se déclare et peut durer jusqu’à dix jours après la survenue des pre- miers symptômes. Même les personnes dont l’infection semble très modérée, avec peu ou pas de symptômes, peuvent contaminer les autres.

Mieux vaut prévenir que guérir Pour empêcher la propagation de la grippe, il est recommandé de rester chez soi dès l’apparition des premiers signes de la maladie et d’observer des mesures d’hygiène rigoureuses, soit bien se laver les mains, fréquemment, et éternuer ou tousser dans des mouchoirs jetables. Il est évidemment encore mieux d’éviter toute contamination. Non seulement pour sa propre santé, mais aussi pour celle des autres. La vaccination est le moyen de prévention le plus efficace. D’une part, elle réduit le risque de contamination et de complications pour les personnes à risques.

D’autre part, les personnes vaccinées protègent également leurs proches et leur entourage contre une transmission des virus de la grippe. Un vaccin se compose de bactéries ou de virus rendus inoffensifs, qui sont injectés. Informations importantes La Journée nationale de vaccination contre la grippe aura lieu le vendredi 11 novembre 2016. Ce jour-là, il sera possible de se faire vacciner contre la grippe saisonnière sans rendez-vous dans les cabinets de médecins de famille partici- pants, pour un prix forfaitaire recommandé de trente francs. Sur le site web du Collège de médecine de premier recours, vous trouverez sous prévention > vaccination contre la grippe > adresses toutes les informations sur les cabinets associés à la campagne de vaccination.

www.kollegium.ch www.sevaccinercontrelagrippe.ch Depuis 2015, les pharmaciennes et pharmaciens spécifiquement formés peuvent également vacciner contre la grippe saisonnière. Vous trouverez les informations à ce sujet sur un site web de la Société suisse des pharmaciens : www.vaccinationenpharmacie.ch www.pharmasuisse.org La Ligne directe d’information sur les vaccins et les vaccinations (InfoVac) offre par ailleurs une foule d’informations sur d’autres vaccinations, par exemple contre les hépatites A et B, la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ou encore la rougeole, les oreillons et la rubéole.

www.infovac.ch Guérir d’une grippe peut prendre jusqu’à deux semaines, mais la toux et la sensation de faiblesse durent parfois encore plus longtemps. La maladie n’évolue pas de la même manière chez toutes les personnes. Les jeunes adultes en bonne santé s’en remettent bien en général, alors que pour certains groupes à risques, les conséquences peuvent être plus graves. Chez les personnes âgées, les nourrissons et les enfants, les femmes enceintes ou les personnes atteintes d’une affection chronique, par exemple diabète, maladie cardiaque ou pulmonaire ou faiblesse immunitaire, les symptômes normaux de la maladie peuvent parfois s’accompagner d’importantes complications, causées par le virus lui-même ou par une surinfection bactérienne.

Les complications les plus fréquentes sont des difficultés respiratoires, des inflammations pulmonaires et des otites, mais des complications neurologiques telles qu’une méningite ou une myocardite (atteinte inflammatoire du myocarde) peuvent également survenir. Les virus se transmettent facilement Chaque année en Suisse, entre cent mille et deux cent cinquante mille personnes consultent un médecin pour des symptômes grippaux. Parmi elles, entre mille et cinq mille doivent être hospitalisées pour des complications liées à la grippe. Chaque an- née, en moyenne, entre quatre cents et mille cinq cents personnes décèdent des suites de la maladie – dont 92 % ont plus de 65 ans.

Personne ne devrait donc prendre la grippe à la légère, également parce que les virus influenza se transmettent très facilement d’un individu à l’autre. La transmission s’effectue soit directement, via des Depuis quelques années, le vaccin contre la grippe est aussi recommandé pour les femmes enceintes bien portantes. Un virus influenza.

En savoir plus 12 nous, samaritains 10/2016 Cela entraîne une réaction immunitaire dans l’organisme, sans déclencher la maladie. Des anticorps se forment grâce auxquels l’organisme met en place une mémoire immunitaire. Le vaccin apprend au système immunitaire comment identifier l’agent pathogène et le combattre, afin de l’empêcher de déclencher la maladie. Pour permettre au système immunitaire de mettre en place suffisamment de défenses avant le début de la première vague de grippe – traditionnellement en décembre –, il faut se faire vacciner entre la mi-octobre et la mi-novembre. Le degré de protection optimal est atteint au bout d’une à deux semaines et il perdure en général au moins quatre à six mois.

De nouveaux vaccins chaque année Lors de la vaccination, on administre ce que l’on appelle un vaccin inactivé qui ne contient aucun virus vivant et ne peut pas déclencher la grippe. Étant donné que les virus influenza se modifient d’année en année, les vaccins sont fabriqués à partir des trois ou quatre souches virales les plus probables pour une année donnée. Par conséquent, ils ne sont utilisables que pour la saison pour laquelle ils ont été fabriqués. C’est pourquoi la vacci- nation contre la grippe doit être renouvelée chaque année.

Le vaccin ne protège que contre les virus influenza sur lesquels il repose, mais pas contre d’autres germes pathogènes, fré- quents en hiver, à l’origine d’autres maladies de refroidissement. Il arrive également qu’une personne vaccinée contracte malgré tout la grippe, par exemple si elle a été Pourquoi se faire vacciner ? • Comme toute maladie, la vaccination suscite dans l’organisme une réaction de défense. Elle permet au corps de mettre en place une mémoire immunitaire contre un certain agent pathogène, sans que cela ne déclenche les symptômes de la maladie ou ne risque d’entraîner d’éventuelles complications.

• Les personnes qui sont régulièrement en contact – par exemple du fait de leur profession – avec des personnes présentant un risque de complications ne sont pas moralement contraintes de se faire vacciner. Elles sont toutefois invitées à réfléchir à la question et à prendre leur décision sur la base d’informations suffisantes. En l’absence de contre-indication médicale, la vaccination est une mesure prophylactique pertinente d’un point de vue scientifique. La décision que chacun prend concernant la vaccination doit être respectée. • En général, on estime que la vaccination est une question de responsabilité so- ciale, car non seulement elle sert la protection personnelle, mais elle représente aussi un acte de solidarité.

Lorsque la couverture vaccinale contre un agent pathogène est suffisante, celui-ci ne peut plus circuler parmi la population. Les personnes à risque comme les nourrissons, les personnes âgées ou les personnes chez qui une vaccination est contre-indiquée, sont ainsi mieux protégées. Source : Office fédéral de la santé publique En se vaccinant, on se protège non seulement soi-même, mais aussi son entourage. infectée avant que le vaccin ne déploie une protection optimale, ou parce que les souches virales contre lesquelles on vaccine à l’automne – elles sont déterminées au printemps – ont muté pendant l’été et diffèrent donc un peu du vaccin.

Mais normalement, en pareil cas, les symptômes sont moins marqués. Le risque de complications est lui aussi plus faible. La vaccination elle-même peut causer pendant un ou deux jours, à l’endroit de la piqûre, une réaction locale accompagnée de douleurs, de rougeurs et d’enflure. Rare- ment, elle peut aussi entraîner de la fièvre, des douleurs musculaires ou une sensation de maladie. Si ces symptômes persistent ou s’accentuent, il est conseillé de consulter un médecin. Le syndrome de Guillain-Barré (GBS) a été observé en association avec une vaccination. Cependant, la fréquence du GBS après une vaccination contre la grippe est extrêmement faible, elle est estimée à un cas sur un million.

En comparaison, le risque de complications sérieuses en cas de grippe, GBS compris, est beaucoup plus important que le risque d’effets secondaires graves après une vaccination.

D’une manière générale, il n’existe, excep- té en cas de réactions allergiques aux proté- ines de l’œuf et d’autres composants, aucune contre-indication à une vaccination contre la grippe après l’âge de six mois. Sources : Site web de la Commission fédérale pour les vaccinations (www.ekif.ch) Site web de l’Office fédéral de la santé publique OFSP •

Vie moderne nous, samaritains 10/2016 13 Autres impressions du Jour de l’action : www.sauveur-de-vie-recherche.ch Transfusion CRS Suisse Engagement soutenu le « jour de l’action » En septembre, de nombreux volontaires ont sensibilisé le public dans tout le pays au don vital de cellules souches du sang lors du « jour de l’action ».

Ils étaient à nouveau venus en nombre : les samaritaines et les samaritains. Le soleil brillait, les stands d’information étaient décorés de ballons rouges visibles de loin. Le samedi 10 septembre, quelque 450 volontaires ont informé la population sur le don de cellules souches du sang dans toute la Suisse. Ils ont abordé les passants, leur ont expliqué en quoi consistait le don de cellules souches du sang, ont répondu à leurs questions et ont distribué plus de 20000 dépliants d’information.

Hautement motivés : les samaritaines et les samaritains Les samaritains étaient représentés par 40 sections, composant ainsi près de la moitié des 103 groupes ! Ils ont déployé toute leur énergie et leur savoir-faire pour informer la population. Lydia Hasler, soignante, en faisait partie : « Pendant les dix ans que j’ai travaillé à l’Hôpital cantonal de Lucerne, j’ai participé à la mise en place du programme de cellules souches du sang. Je suis donc d’autant plus ravie aujourd’hui de diffuser des informations sur le don de cellules souches du sang en tant que membre de la section des samaritains d’Emmen, qui s’est investie pour le ‹ jour de l’action ›.

» La troisième édition du « jour de l’action » de Transfusion CRS Suisse a été, comme les précédentes, couronnée de succès. Beaucoup de gens ont manifesté leur intérêt et ont demandé qu’on leur donne le lien vers l’enregistrement en ligne. Une multitude de médias régionaux ont traité le sujet. Un résultat fabuleux que l’on doit aux samaritaines et aux samaritains ainsi qu’aux nombreux volontaires dans tout le pays. Devenir donneur de cellules souches du sang Il est possible de s’enregistrer en ligne comme donneur de cellules souches du sang sur : www.sbsc.ch/enregistrement. Les personnes enregistrées sont alors à disposition comme donneurs potentiels pour les patients du monde entier.

Texte et photos : Transfusion CRS Suisse • Les chiffres 103 groupes réunissant quelque 450 volontaires. 40 sections de samaritains, 24 associations ou entreprises, 16 groupes de particuliers, 13 corps de sapeurs-pompiers, 4 services régionaux de transfusion sanguine et 3 sections Marrow (organisation d’étudiants). 90 groupes de Suisse alémanique, 8 de Suisse romande, 2 du Tessin, 2 du Liechtenstein. 14 groupes incluaient un receveur/une receveuse de cellules souches du sang. 45 des 103 groupes avaient déjà participé les années précédentes. 11 autres groupes ont mené une action le week-end précédant ou suivant le « jour de l’action ».

Se réjouissent de leur intervention : Lydia Hauser (à dr.) avec une collègue de la section des samaritains d’Emmen. Sections de samaritains Gampelen Sections de samaritains Tafers Sections de samaritains Oberrüti Sections de samaritains Grosshöchstetten Sections de samaritains Riehen

14 nous, samaritains 10/2016 Planification 2017 La publication présentant la planification 2017 est bientôt terminée. Au mois de novembre, elle sera à disposition pour téléchargement sur l’extranet et sera jointe au prochain numéro de « nous, samaritains » à l’intention de tous les membres des sections.

Cette année à nouveau, la brochure contient des informations au sujet des projets en cours et à venir de l’Alliance suisse des samaritains. En outre, elle fournit un aperçu de la nouvelle formation de « Coach de section ASS », aborde des aspects importants du service médico-sanitaire et des offres qui y sont rattachées. L’interassociation de sauvetage (IAS) et les moyens d’enseignement figurent également parmi les sujets traités. En outre, on y trouvera les dates de la collecte 2017 et d’autres précisions à ce sujet. Les lecteurs seront aussi tenus au courant des progrès relatifs à la nouvelle conception du site web de l’ASS et comment les associations et les sections peuvent en tirer parti.

Finalement, des idées et des suggestions destinées à faciliter la vie des samaritains sont des raisons supplémentaires de jeter un coup d’œil dans la publication. Texte et photo : ASS •

Vie moderne nous, samaritains 10/2016 15 Hans-Rudolf Graber (1932-2016) n’est plus Sensible, aimable, constant Au début du mois de septembre, Hans-Rudolf Graber nous quittait à l’âge de 83 ans. Pendant de longues années, il avait siégé au Comité central de l’ASS et s’était beaucoup engagé pour les questions de formation et ayant trait aux sections. En 1975, Hans-Rudolf Graber faisait partie des jeunes instructeurs chef que le président central de l’époque, J.-P.

Chabloz, et le vice- président Bruno Reger, médecin, encourageaient systématique- ment. Au sein de la commission de formation, Hans-Rudolf Graber a beaucoup contribué à la mise en place d’une nouvelle formation pour les moniteurs de section avant d’être élu au Comité central. En vertu de ses qualifications professionnelles en tant que spécialiste informatique et directeur financier d’une moyenne entreprise et en sa qualité de membre de la commission centrale, il conseillait le secrétariat dans les questions financières et administratives. En 1982, il accéda à la vice-présidence de l’Alliance suisse des samaritains et demeura à ce poste jusqu’à sa retraite en 1987.

En remerciement pour son grand engagement, l’Assemblée des délégués de 1987 le nomma membre d’honneur de l’Alliance suisse des samaritains. Avec Hans-Rudolf Graber, l’Alliance des samaritains perd un membre de longue date et un ami sensible et courtois, qui ne craignait jamais de mettre la main à la pâte et n’avait de cesse d’accomplir sa tâche jusqu’au bout. Texte : ASS • À bout touchant Dans de nombreux domaines, de très importants changements sont en cours à l’Alliance suisse des sama- ritains. Et la future assurance de la qualité de nos formations et perfec- tionnements aux échelons secouriste IAS 1 à 3 représente un formidable défi.

Au cours de processus de transfor- mation complexes, il est inévitable que la communication accuse une certaine répétitivité, car il est essen- tiel que les informations atteignent toutes les samaritaines et tous les samaritains. Mais cela ne saurait signifier que les choses n’avancent pas, bien au contraire. Ce dernier trimestre d’une année riche et dense, nous arrivons à bout touchant à plusieurs niveaux. De gros projets, par exemple le développement du nouveau moyen didactique numérique, arrivent en phase finale. La nouvelle plate-forme IAS par le biais de laquelle les cours publics devront être gérés sera présentée lors de la conférence d’automne au début du mois de novembre.

Et finalement, les effectifs de services clé au secrétariat central sont à nouveau au complet.

Le secrétariat est en pleine effervescence. Les nouveaux cours sont intégrés dans le moyen didactique et pratiquement semaine après semaine, des informations importantes sont envoyées. Au début 2017, quand les nouvelles directives de l’IAS entreront en vigueur, il est décisif que les matériels et les outils nécessaires soient prêts. Notre objectif est de vous soutenir le mieux possible au cours de la mise en œuvre de ces changements. Afin d’y parvenir, je vous invite à nous demander toutes les informations dont vous avez besoin pour vos activités. Regina Gorza Le secrétaire générale Hans-Rudolf Graber Votre journal en 2017 Numéro Clôture rédactionnelle Parution le matin à 9 heures les mercredis 01/2017 mardi 20 décembre 2016 11 janvier 2017 02/2017 jeudi 26 janvier 2017 8 février 2017 03/2017 jeudi 2 mars 2017 15 mars 2017 04/2017 mardi 4 avril 2017 19 avril 2017 05/2017 jeudi 11 mai 2017 24 mai 2017 06-07/2017 jeudi 15 juin 2017 28 juin 2017 08/2017 jeudi 3 août 2017 16 août 2017 09/2017 mercredi 6 septembre 2017 20 septembre 2017 10/2017 jeudi 12 octobre 2017 25 octobre 2017 11-12/2017 jeudi 16 novembre 2017 29 novembre 2017 01/2018 mercredi 20 décembre 2017 10 janvier 2018 En 2017, votre journal paraîtra selon le rythme habituel.

Mais attention, le bouclement du numéro de janvier est fixé le 20 décembre de cette année. Merci d’y penser et d’envoyer vos calendriers d’exercices et dates de cours et de rendez-vous à temps à la rédaction (lienert@iprolink.ch). La date de clôture rédactionnelle correspond au jour de bouclement effectif du journal. Le lendemain, l’imprimerie procède aux dernières rectifications de mise en page avant de préparer l’impression. Merci donc de bien vouloir adresser vos annonces, vos messages et vos photos quelques jours à l’avance si la date de parution est impérative pour vous.

Chantal Lienert •

16 nous, samaritains 10/2016 Colloque sur le bénévolat L’engagement crée des liens Qu’elles conditions les organisations devront-elles offrir à l’avenir pour que l’engagement volontaire et bénévole reste attractif et comment fonctionne la coordination en cas d’urgence nationale ? Cette année, les sujets abordés lors du colloque sur le bénévolat couvraient un large spectre. Les défis du bénévolat dans la société d’aujourd’hui étaient au programme du colloque traditionnel organisé par le centre de com- pétence bénévolat de la Croix-Rouge suisse à Berne à la fin du mois de septembre.

Une quarantaine de représentantes et de représen- tants des associations cantonales de la Croix-Rouge suisse et d’autres organisations partenaires ont réfléchi à des questions telles que, comment soutenir au mieux volontaires et bénévoles dans l’accomplissement de leurs tâches ou comment stabiliser les effectifs, voire les augmenter.

Les défis sont nombreux dans ce domaine. La perception du bénévolat et de l’engagement volontaire s’est beaucoup modifiée dans un passé récent, ce qui a pour conséquence que les organisations qui ont recours à des bénévoles sont obligées d’imaginer de nouvelles possibilités et de nouvelles formes d’engagement. En même temps, ces organisations doivent également accepter le durcissement des conditions réglementaires qui régissent leurs activités, notamment dans le domaine de la formation.

Mais les évolutions sociétales aussi exigent de nouvelles approches. Par exemple, avec les poussées migratoires actuelles, la question de l’intervention de bénévoles et de volontaires face à des situations d’urgence devient de plus en plus pressante.

Un exemple était l’impor- tant engagement dans un abri d’urgence pour réfugiés à Buchs (SG) à fin 2015. Pendant plusieurs semaines, des collaborateurs de la CRS ont accueilli avec des samaritains des réfugiés de fraîche date. Mieux profiter des synergies Dans de telles situations, il ne s’agit d’ailleurs pas seulement de se poser des questions quant à l’engagement des bénévoles des organisa- tions de la Croix-Rouge, mais également de trouver des solutions pour gérer les nombreuses offres d’aide spontanées émanant de la population, a expliqué le directeur de la CRS, Markus Mader, dans son allocution d’ouverture.

Les expériences faites à Buchs ont été utiles pour la planification de futures situations similaires. Il est important que les organisations de volontaires relèvent de tels défis, afin d’apprendre à mieux exploiter les synergies potentielles et d’être plus efficaces lorsqu’elles portent secours aux personnes vulnérables. « L’engagement bénévole et volontaire se fonde sur des valeurs qui rapprochent les personnes. » Discussions animées sur des sujets importants, le « World Café » de l’après-midi. (Photo : Sonja Wenger)

Vie moderne nous, samaritains 10/2016 17 Le centre de compétence bénévolat a également fourni des infor- mations sur son travail et plus particulièrement au sujet de son choix stratégique d’encourager et de soutenir des projets dans le domaine de la gestion de bénévoles. Une bonne gestion permet de créer des conditions attractives pour les personnes qui s’engagent et de favori- ser la convergence entre les attentes des volontaires et bénévoles et celles de leur organisation. Pour plus d’informations à ce sujet, taper www.toolkit-bénévolat.ch.

Les choses sont devenues palpitantes au moment où il a fallu définir quels sont les éléments les plus importants pour l’engagement de bénévoles en cas de situation d’urgence régionale ou de crise à l’échelle du pays dans le cadre d’un exercice.

Une première vague de réponses a mis en évidence qu’outre la clarté et la précision des procédures, des cahiers des charges et des briefings, une bonne communication, des règles compréhensibles et des compétences clairement réparties, la reconnaissance et l’estime témoignées à l’égard des bénévoles était également nécessaire. Simulation « Tempête solaire » L’étude de cas animée par David Grolimund, coordinateur de programmes de gestion de catastrophes au sein de la CRS, a permis aux participants de réaliser qu’en situation réelle, bien d’autres facteurs entraient également en ligne de compte.

En guise d’exemple, le spécialiste a développé le scénario d’une tempête solaire sans précédent, affectant la planète entière, entraînant la paralysie de tous les réseaux de distribution et appareils électriques, voire leur destruction. La population mondiale serait alors confrontée à une panne totale se prolongeant sur plusieurs jours.

En l’espace d’une petite heure, les participants furent invités à développer un premier plan d’intervention visant à assister des personnes âgées vivant seules avant et pendant la catastrophe et à organiser un service de transport pour l’alimentation d’urgence. En plus, il s’agissait de mettre en place une solution permettant de trouver et de coordonner des bénévoles susceptibles d’être à disposition dans les communes à un moment donné pour fournir une assistance dans le domaine médical.

Les résultats auraient-ils suffi dans la réalité ? Quoi qu’il en soit, pour de nombreux participants, cet exercice a agi comme une piqûre de rappel et ils se sont promis de se pencher prochainement sur la planification en cas de catastrophe et les outils en place pour appréhender les problèmes au sein de leur organisation.

World Café L’après-midi, les organisateurs avaient planifié un « World Café ». L’objectif était d’échanger sur des sujets inspirés d’un sondage réalisé auprès des participants avant la manifestation. Un des thèmes tournait autour de la question de savoir comment le centre de compétence bénévolat peut apporter son aide aux organisations afin qu’elles proposent des activités plus attrayantes pour les jeunes et les personnes d’âge moyen, ou comment attirer une population peu représentée dans leurs rangs (par exemples des migrants ou des personnes bénéficiaires de l’AI). Mais il était aussi question de savoir comment éviter que les bénévoles croulent sous l’excès de tâches administratives ou quelles conditions et possibilités d’intervention imaginer afin de profiter du développement prometteur du volontariat d’entreprise.

Il s’agit de programmes dans le cadre desquels des entreprises offrent à leurs collaborateurs la possibilité de réaliser un projet d’intérêt général, dans la plupart des cas au frais de l’employeur. « La demande est importante de la part d’entreprises, d’écoles ou des autorités », explique Prisca D.R. Widmer, du secrétariat central de l’Alliance suisse des samaritains, qui a également participé à la manifestation et a abordé ce sujet dans le cadre du « World Café ». Parfois, il s’agit de demandes spontanées de particuliers ou de classes individuelles, mais dans les grandes entreprises, ces projets sont souvent coordonnés par le service des ressources humaines.

« Une difficulté est qu’il y a trop peu d’offres concrètes pour du volontariat d’entre- prise, à l’ASS aussi », précise Prisca D.R. Widmer. Il serait toutefois dommage de ne pas profiter de ces bonnes volontés. « Je pourrais m’imaginer qu’au sein de l’ASS, nous aménagions des possibilités afin de profiter des connaissances de ces personnes souvent très qualifiées, par exemple dans le domaine de la gestion, ce qui pourrait intéresser les associations et les sections ». Il existe de nombreuses situations où l’apport de consultants peut s’avérer bénéfique, par exemple pour les questions stratégiques et budgétaires, ou lors du développement de nouvelles prestations ou du réaménagement de prestations existantes.

Texte : Sonja Wenger/cli • L’étude de cas proposait de plancher sur les conséquences d’une tempête solaire. (Photo : NASA) Prisca D. R. Widmer : « La demande pour du volontariat d’entreprise est importante. » (Photo : ASS)

18 nous, samaritains 10/2016 Votre journal : premiers rés Un très grand merci à toutes les samaritaines et tous les samaritains qui ont pris le temps de répondre au sondage. Nous avons apprécié les commentaires positifs et pris connaissance avec intérêt des remarques critiques et nous avons été particulièrement touchés par les petites histoires et anecdotes notées en marge du questionnaire ou racontées dans des lettres jointes.

Le dépouillement est encore en cours, car quotidien- nement, nous recevons de nouvelles réponses. À ce jour, vous êtes près de neuf cents à avoir donné votre avis. Alors, même si le travail n’est pas terminé, nous souhaitons vous donner un premier aperçu, tout en sachant qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions. Le dépouillement complet sera à disposition sur l’extranet vers la mi-novembre.

En vertu de ce sondage, le contenu du journal sera réexaminé et, le cas échant, des changements seront proposés. Ce thème sera abordé avec les délégués des associations lors de la conférence d’automne. Comportement de lecture • La majorité (env. 90%) lit régulièrement le journal dans les deux semaines après sa parution. • Environ deux tiers des lecteurs lisent au maximum la moitié des articles, et la même proportion y consacre jusqu’à trente minutes. Un peu moins d’un tiers lit plus de la moitié du journal. • Un peu moins de 40% prennent le journal en main un seule fois alors qu’un peu plus de la moitié des lecteurs (53%) le consultent deux à trois fois.

En résumé : environ deux tiers des personnes ayant répondu au son- dage lisent, en l’espace de deux semaines après sa parution, la moitié du journal en y consacrant une demi-heure. Intérêt pour les sujets Les samaritaines et les samaritains apprécient (par ordre descendant) les thèmes suivants : 1. médecine 2. prévention 3. bonne pratique 4. développement du bénévolat 5. informations de l’ASS « Pourquoi n’y a-t-il pas de lettres de lecteurs ?

Cela me manque. » « Bon travail, continuez comme ça. » moins de 10 minutes de 10 à 30 minutes plus de 30 minutes Durée de lecture 26% 14% 60% Volume de lecture un à trois articles la moitié des articles plus de la moitié des articles 29% 39% 32% régulièrement irrégulièrement rarement jamais Fréquence de lecture 86% 5% 8% 1%

Vie moderne nous, samaritains 10/2016 19 sultats du sondage Rubriques consultées La grande majorité lit toujours ou souvent les rubriques ci-après (par ordre descendant) : 1. En savoir plus 2. Vie moderne 3. Reportage Les articles précis cités par les personnes ayant répondu au sondage abordaient pour l’essentiel des thèmes médicaux et techniques, des informations au sujet de nouvelles formations ainsi que des comptes rendus contenant des suggestions concrètes, des idées et des marches à suivre.

« Je souhaite plus d’informations utiles pour la base (la section) : des choses claires et concrètes.

» Rubriques non indispensables La majorité serait prête à renoncer aux rubriques suivantes : 1. Agenda 2. Calendrier des formations (n’existe pas en français) « Le journal engendre des coûts, mais il n’apporte pas grand chose. » Renoncement calendrier des formations sans problème s’il faut absolument 27% 73% Renoncement agenda sans problème s’il faut absolument 27% 73% Genre masculin féminin 73% 27% Familiarité avec les médias électroniques sans problème ai des difficultés ne m’en sers jamais 23% 9% 68% Âge des personnes ayant répondu au sondage jusqu’à 19 20 à 34 35 à 49 50 à 64 65 à 79 80 et plus 7% 25% 24% 41% 3% 0,3%

Vie moderne Témoigner son amitié Cartes de vœux 2016 Cette année à nouveau, nous vous proposons des cartes de vœux, y compris les enveloppes assorties. Elles pourront être commandées auprès du service des ventes dès novembre et jusqu’au 9 décembre (dernier délai) au prix de CHF 1.50 l’exemplaire. Sur l’extranet, vous trouverez un modèle de feuillet à encarter que vous pourrez personnaliser à votre guise et imprimer.

Précisions • carte de vœux au format A5, vertical • papier blanc, 250 g • recto sujet fêtes • verso logo samaritain et adresse internet • pages intérieures sans impression • prix CHF 1.50 pièce, enveloppe comprise Cartes : shop > samaritains > moyens publicitaires > cartes de vœux Feuillet à encarter : extranet > marketing > cartes de vœux Texte et photo : ASS • Le prix inclut la TVA.

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Sections et associations nous, samaritains 10/2016 21 Intyamon Exercice inattendu et enrichissant Neuchâtel Il était une fois, des samaritains et une petite sorcière Douze samaritains du canton de Neuchâtel ont passé une semaine à la fin septembre dans des paysages de notre région transformés en décor de conte de fée, afin d’assurer une présence « set medics » comme mentionné dans le planning du coproducteur suisse Zodiac Pictures. Le jeudi 8 septembre, les samaritains de la section de l’Intyamon, en Gruyère, se sont réunis pour un traditionnel exercice. Conforta- blement installés dans leur local, ils écoutent la monitrice qui leur rappelle l’importance du schéma ORA.

Soudain, une alarme se déclenche. Que se passe-t-il ?

Vite, on sort. Les informations parviennent petit à petit. Il y a eu une explo- sion dans la chaufferie du home de Villars-sous-Mont. Les sa- peurs-pompiers arrivent sur place En effet, la maison de production ciné- m a t o g r a p h i q u e Claussen+Putz de Munich a tourné dans le canton de Neuchâtel une partie du long métrage « Die kleine Hexe » ou en français « La petite sorcière ». Il s’agit de l’adaptation pour le cinéma d’un conte pour enfants très connu en Allemagne. Chat, lapin et hérisson Durant cinq jours et deux nuits, nos samaritains ont côtoyé, outre des acteurs allemands de cinéma ou de théâtre très connus, une équipe de tournage d’une septantaine de personnes.

Toujours au plus près de l’action, les samaritains n’ont pas eu à intervenir, constatant également le professionnalisme de l’équipe. Tourner dans les forêts et remettent la clé du SIBOX – une boîte de sécurité contenant les clés d’accès d’un immeuble, d’une école, d’une usine, etc. – aux samari- tains. Nous pouvons entreprendre l’installation d’un nid de blessés. Personne n’est à l’abri L’évacuation des pensionnaires du home commence. Les premiers patients arrivent. Intoxication à la fumée, brûlures, stress. Les résidents et le personnel de l’établissement sont pris en charge. Soudain, un sapeur-pompier s’évanouit… puis un autre tombe d’une échelle.

Les samaritains ont du travail. Finalement, le feu est sous contrôle et l’afflux de blessés se tarit. Le but de la soirée était d’améliorer la collaboration entre les sapeurs-pompiers et les samaritains, mais finalement, il s’est agi d’un véritable travail d’équipe à laquelle la commune de Bas-Intyamon et tous les occupants du home, résidents et collaborateurs, ont participé de grand cœur et à la satisfaction de toutes les parties.

Deborah Vos • proches du Creux du Van ou au bord du Doubs, de jour comme de nuit, impliquait un risque réel. Les samaritains ont pu vivre de l’intérieur ce tournage et ainsi voir les différents effets spéciaux comme de la neige ou du brouillard fabriqués à la demande, ou le travail avec les animaux, puisque lapin, chat ou hérisson ont également participé à différentes scènes. Ils ont aussi vu le côté cour du métier d’acteur avec l’attente, la solitude ou les répétitions des scènes. Compte tenu de la durée de cet engagement, la collaboration entre sections a très bien fonctionné afin de répondre présent durant cent sept heures d’engagement, vécues comme une expérience hors du commun.

Texte et photos : Jean-Luc Seiler, moniteur, section de Colombier, Bevaix et environs • Les sapeurs-pompiers retirent l’équipement de leur collègue évanoui avant de passer le relais aux samaritaines. Une samaritaine veille sur un blessé en attendant que les sapeurs-pom- piers aient mis en place la luge pour le descendre du toit. Réunion de chefs : la responsable sanitaire, l’infirmière cheffe et le sapeur-pompier dirigeant l’intervention. L’auteur de l’article entouré de deux collègues, Carmen Hofmann (g.) et Milady Challandes (dr.).

Une ferme transformée en auberge dans un paysage hivernal.

22 nous, samaritains 10/2016 Congrès de l’AGSS Honneurs et mondanités À la mi-septembre, l’Association genevoise des sections de samari- tains (AGSS) tenait congrès à l’Espace Vélodrome de la commune de Plan-les-Ouates. Comme le veut la tradition, les personnes et les sections particulièrement méritantes ont été honorées à cette occasion. En présence de Dagmar Baettig, représentant le Comité central de l’ASS, et devant un parterre d’invités de marque, dont la comman- dante de la police genevoise Monica Bonfanti, deux personnes se sont vues décerner la médaille Henry Dunant : Christine Badet, section de Lancy, et Michaël Feusier, section de Versoix.

Jean-Marc Guinchard, président des samaritains genevois, a pour sa part eu le plaisir d’honorer la section de Plan-les-Ouates qui, pour la seconde année consécutive a effectué le plus d’heures de service au pro rata de ses membres en 2015 et celle de Meyrin pour ses efforts de recrutement. Il leur a remis le prix du président. Finalement, Philippe Schumacher, section de Lancy, a reçu la distinction Christophe Gremion pour son infatigable engagement. Que fait la Croix-Rouge?

Au cours d’un bref exposé, Pascal Bonzon, adjoint de direction de la Croix-Rouge genevoise, a présenté les multiples engagements de son organisation en faveur des plus vulnérables dans la Cité de Calvin. Dans le domaine de la migration, relevons le centre d’intégration culturelle qui propose des cours de français, un service d’écrivain public et une bibliothèque avec des ouvrages dans deux cent quatre-vingts langues, mais également un service d’aide au retour. Quant à l’assistance à destination de la population indigène, un programme d’insertion pour des jeunes en mal d’activité professionnelle ou des mineurs en délicatesse avec la loi et un soutien aux enfants dyslexiques figurent parmi les initiatives moins connues, mais pas moins dignes d’être saluées.

Le point final a été mis autour d’un somptueux buffet propice aux échanges et à la convivialité.

Texte et photos: Chantal Lienert • Jean-Marc Guinchard, président de l’AGSS et Fabienne Monbaron, maire de Plan-les-Ouates. Adrian Gutknecht et Assunta Fiorentino. Benoît de Haller, Mélanie Thorimbert, Yvan Thorimbert, Rémy Pinton, Belinda Partucci et au fond, Monsieur X. Fabrice Badet et Ewan Abbt. Liliane Riat, Beatrice Aebischer, présidente des samaritains fribourgeois et une acolyte de son canton.

Sections et associations nous, samaritains 10/2016 23 Partenariat inédit avec le 144 Grâce à l’engagement de leur président par interim, Nicodemo Cannavò, du comité cantonal et des sections, les samaritains tessinois et du Moesano se sont encore rapprochés des partenaires officiels du sauvetage et ont conclu un accord inédit avec le 144.

Un des objectifs est que la centrale pour les appels sanitaires soit toujours au courant où les samari- tains effectuent un service. Les équipes envoient leurs plans d’enga- gement assortis de tous les contacts utiles à la centrale, et au moment de prendre et de quitter leur service les samaritains l’en informent. Dès lors, si la centrale est appelée pour une intervention à proximité d’un lieu où se trouvent les samaritains, les régulateurs du 144 peuvent dépêcher des secouristes sur place en guise de renfort pour l’ambulance. Cette manière de faire a déjà fait ses preuves et se trouve en phase de consolidation.

Le second objectif est en lien avec l’assurance qualité des services médico-sanitaires. Toute organisa- tion qui souhaite réaliser une mani- festation sur le domaine public doit établir une évaluation du risque et prévoir un service médical et de sécurité en conséquence. Ces infor- mations sont communiquées à l’association des ambulanciers tessinois qui les transmet à l’associa- tion cantonale des samaritains si c’est une de ses sections qui a été manda- tée pour assurer le service médico- sanitaire. L’association cantonale vérifie alors si la section dispose des bonnes informations et si la planifi- cation correspond à l’évaluation des risques.

À défaut, elle apporte son assistance pour démêler les difficultés. Renato Lampert, vice-président de l’ASS Le billet Julien Micheloud, Raymonde Ozainne et Jean-François Duchosal, ancien chef de la sécurité de l’aéroport de Genève.

Virginie Moro et Simon Regard. Hana Abdel-Karim et Matteo Del Notaro. Michel Comtat et Bastien Andrey. Elias Kolly, apprenti au secrétariat de l’AGSS. Jessica Giubergia et Dagmar Baettig, membre du Comité central. Françoise Watts.

24 nous, samaritains 10/2016 Onex-Bernex-Confignon (GE) Une infirmerie mobile tout confort À l’occasion de leur jubilé, les samaritains d’Onex et de Bernex ont inauguré officiellement leur nouvelle unité mobile de soins et l’on présentée au public à l’occasion d’un raout onésien. Que fait-on pendant 80 % du temps sur un poste médico-sanitaire ? On est en disponibilité en attendant d’être sollicité par des personnes ayant besoin de soins.

Et cette attente peut se prolonger pendant des heures, parfois à l’humidité, au chaud ou au froid, et parfois sans endroit pour se retirer et avoir un peu d’intimité. Désormais, ce ne sera plus le cas pour les samaritains de la section genevoise d’Onex- Bernex-Confignon, du moins pour celles et ceux qui auront le privilège d’assurer des services avec la toute nouvelle unité mobile de soins inaugurée officiellement à l’occasion du cinquantième anniversaire de la section qui coïncidait avec le jubilé de l’association des intérêts de la commune d’Onex.

Ainsi, le premier samedi d’automne, sous un soleil radieux, badauds et amis ont eu le loisir de visiter la spacieuse caravane transformée en poste de soins pratique et confortable, pour les patients et pour ceux qui y travaillent. Parce que l’ancienne caravane de la section arrivait en bout de course, il était devenu nécessaire de la remplacer. « Que choisir ? Un conteneur, à l’image d’autres sections genevoises, avec l’inconvénient de dépendre de tiers pour le déplacer », nous explique Julien Micheloud, président, « ou un véhicule pouvant être tracté comme une remorque, permettant d’être plus autonome.

» Finalement, la seconde option a eu la préférence, avec en plus l’avantage de ne pas faire exploser le budget et de ne pas avoir besoin de solliciter des aides financières à droite et à gauche. Réaménagement sur mesure Les samaritains ont jeté leur dévolu sur une caravane de loisirs conçue pour deux à quatre personnes avec coin salon, cuisine et couchage et l’ont réaménagée en fonction de leurs besoins. Dans la partie soins, directement accessible depuis l’extérieur, une couchette peut recevoir une personne qui doit être allongée, avec possibilité de relever les pieds et, ou la tête. En face, une banquette est prévue pour les patients assis.

De nombreux tiroirs et des rangements à profusion permettent de caser facilement tout le matériel utile aux soins. Une cloison coulissante sépare cette partie de l’extrémité du véhicule où le coin salon, doté d’une table et d’un confortable canapé, a été réinstallé. Ici, les samaritains qui assureront de longues heures de service pourront se poser et se restaurer en toute tranquillité. « Ce n’est vraiment pas possible que l’on mange là où on prodigue des soins », s’exclame Benoît de Haller, vice-président et trésorier de la section, « et si quelqu’un a par exemple besoin de se changer avant de prendre du ser- vice, il pourra le faire ici sans être dérangé.

» Eau courante – un réservoir d’une centaine de litre permet de voir venir – chauffage, réfrigérateur, four et WC – qui ne sont pas jugés indispensables, mais ils font partie de l’équipement standard – sont des agréments auxquels les samaritains s’habitueront très vite. Un panneau solaire et des bonbonnes de gaz garantissent l’autonomie du véhicule que l’on peut également brancher sur la batterie de la voiture qui le tracte si aucune autre source d’électricité La roulotte tout confort des samaritains d’Onex et de Bernex inaugurée le 24 septembre dernier. Un échantillon des membres de la section avec leur président, Julien Micheloud, tout à gauche.

Sections et associations nous, samaritains 10/2016 25 Hommage Berthe Oberson Le mercredi 7 septembre dernier, la section des samaritains de Broc avait la douleur d’accompagner à sa dernière demeure Berthe Oberson, dernière représentante des membres fondateurs, membre d’honneur et médaillée Henry Dunant encore en activité à septante-sept ans. C’est le 3 février 1960 que Bethy fonda avec d’autres personnes notre section. Personne agréable et dévouée, elle a toujours été très apprécié par les samaritains.

Chère Bethy, pendant trente-et-un ans, tu as œuvré au comité, avec comme mission de t’occuper de l’extra-samaritain, ce que tu as accompli avec cœur et entrain.

Organisation des lotos, des courses de la section, des soupers, des dons du sang, des prix d’assiduité. Tu as toujours répondu présent pour les postes sanitaires. C’était un réel plaisir de travailler avec toi. Toujours de bon conseil, prête à mettre le bien partout.

Mais voici que la maladie a eu raison de toi. Aujourd’hui tu nous quittes, mais ton souvenir reste gravé dans nos cœurs. C’est à nous maintenant de poursuivre ton œuvre. Merci chère Bethy pour tout ce que tu nous as apporté. Ce n’est pas un adieu mais un au revoir. Pour ta section, Gaston Ayer, ancien président • – inauguré en 2008, votre journal en a parlé – qui fournit la puissance suffisante. Sinon, une solution de rechange est possible auprès de la commune d’Onex et il semble que quelques membres de la section sont motivés pour acquérir le sésame nécessaire. Texte et photos : Chantal Lienert • Une section hyperactive La section actuelle est issue de la fusion entre celles d’Onex et de Bernex en 2011 (voir nous, samaritains 4/2011), la commune de Confignon étant simplement rattachée au territoire de celle d’Onex.

Forte de trente-neuf membres actifs, la société de samaritains couvre en plus les sept communes de la Champagne genevoise, sur la rive gauche du Rhône. Entre les mois de mai et de septembre, il n’est pas rare qu’elle soit demandée pour deux services le même week-end. Par conséquent, les membres sont très sollicités, « peut-être un peu trop », estime leur président. Outre les exercices de section, les sept moniteurs actuels se chargent à tour de rôle des cours de sauveteur et BLS- AED, dispensés dans la mesure du possible une fois par mois. Quant au cours de samaritain, la section en programme en général un par an.

Onex-Bernex-Confignon n’est disponible. Forts de leur expérience, les commanditaires se sont offert le luxe d’une climatisation en prévision des services les jours de canicule. En plus, ils auront le plaisir de travailler dans un environ- nement élégant, car le menuisier en charge des transformations a fait un travail soigné.

« Cela nous a coûté dans les quarante mille francs », précise Julien Micheloud, qui laisse au trésorier le soin de détailler les frais d’impôts et d’assurance annuels qui, à eux deux, n’excédent pas neuf cents francs. Quant au matériel de soins, il est couvert par une assurance collective proposée pour un montant modique par l’ASS. À l’instar des véhicules motorisés, des services sont prévus à intervalles réguliers pour les caravanes de même que des contrôles techniques. Un point qui n’est pas encore tout à fait résolu est le parcage du véhicule. Pour le moment, il stationne gratuitement au centre inter- communal de voirie exploité par les communes d’Onex, de Bernex et de Confignon, mais les samaritains souhaiteraient trouver un endroit couvert afin de préserver sa longévité.

Par ailleurs, la caravane qui mesure un peu plus de sept mètres de long et pèse 1,7 tonne ne peut pas être tractée par n’importe quelle voiture de tourisme et exige un permis B. Pour le moment, seul Benoît de Haller en dispose et par bonheur, il est également en charge du véhicule logistique de l’AGSS On s’applique sous l’œil de la journaliste.

La météo engageante était propice aux démonstrations.

26 nous, samaritains 10/2016 Bienne/Jura bernois/Jura Bassecourt, 26 octobre, 20 h, exercice ; 30 novembre, 20 h, exercice Courfaivre-Courtételle, 16 novembre, exercice ; 7 décembre, soirée pizza Delémont-Ville, 15 novembre, 19 h 30, local, exercice ; 6 décembre, 19 h 30, local, exercice Le Noirmont, 14 novembre, 20 h, aula, exercice ; 25 novembre, rencontre franc-montagnarde Les Breuleux, 4 novembre, soirée franc-monta- gnarde, Montfaucon ; 14 novembre, 20 h, exercice de section 8, bâtiment communal Montfaucon, 2 novembre, 19 h 45, exercice de section ; 4 novembre, soirée franc-montagnarde à Montfaucon Moutier et environs, 9 novembre, 20 h, exercice pratique ; 14 décembre, 20 h, conférence surprise Porrentruy, 31 octobre, 19 h 30, local, exercice Saint-Imier, 1er novembre, 20 h, local, exercice mensuel ; 13 décembre, 19 h 30, local, exercice mensuel et fête de Noël Tavannes, Malleray et environs, 3 novembre, ah y a du neuf, y a, y a du neuf ! ; 1er décembre, Noël Tramelan, 26 octobre, exercice ; 30 novembre, conférence Fribourg Belfaux, 7 novembre, 20 h, attelles improvisées ; 26 novembre, assemblée des présidents à Belfaux ; 28 novembre, 20 h, thème surprise et préparation du Noël des Aînés Châtel-St-Denis, 17 novembre, Les Vérollys, préparation à l’hiver ; 6 décembre, Le Lussy, actifs et efficaces au poste Domdidier, 7 novembre, 19 h 45, local, exercice O2 ; 5 décembre, 19 h 45, local, exercice Estavayer-le-Lac et environs, 7 novembre, 19 h 30, local, situation imprévue ; 5 décembre, 19 h 30, local, conférence médecin, hygiène, hépatites, SIDA Faoug, 1er novembre, 20 h, abri PC du bloc communal ; 29 novembre, 20 h, abri PC du bloc communal Farvagny et environs, 22 novembre, local PC du CO du Gibloux, 20 h, enlèvement du casque, et, ou ambulanciers ; 4 décembre, Noël des aînés dès 10 h 30 Fribourg, 7 novembre, 19 h 30, local, exercice surprise ; 5 décembre, 19 h 30, local, exercice de la St-Nicolas Intyamon, 7 novembre, les voies respiratoires ; 5 décembre, conférence du médecin Marly et environs, 16 novembre, n’oublions pas les petits ; 1er décembre, St.

Nicolas nous apporte des surprises Neyruz et environs, 17 novembre, 19 h 30, exercice au local ; 12 décembre, 19 h 30, exercice au local Rue et environs, 8 novembre, 20 h, abri PC de Rue, MISV : certification BLS-AED ; 6 décembre, 20 h, souper annuel Genève Carouge, 7 novembre, science et inconscience, obligatoire membres RPS ; 12 décembre, ouvre les yeux et tends l’oreille Genève-Ville, 26 octobre, 20 h, glycémie et préparation des perfusions ; 24 novembre, 20 h, 1er , 2e bilan et ensuite ? Grand-Saconnex, 7 novembre, 19 h 30, CVHS, Halloween ; 5 décembre, 19 h 30, CVHS, quiz Onex-Bernex-Confignon, 7 novembre, 20 h, Onex, danger ; 6 décembre, 20 h, Onex, télémagouille Trois-Chêne, 2 novembre, chauds les marrons, chauds, avec les sapeurs-pompiers ; 7 décembre, 3615 sama, communication non violente Vernier, 1er novembre, 20 h, bâtiment de la sécurité de Vernier, Halloween ; 6 décembre, 20 h, bâtiment de la sécurité de Vernier, calendrier de l’Avent Neuchâtel Colombier, Bevaix et environs, 3 novembre, 20 h, exercice ; 2 décembre, souper de Noël Le Locle, 17 novembre, 19 h 30, local, exercice ; 9 décembre, 19 h, local, Noël (selon circulaire) Saint-Blaise – Hauterive – La Tène, 2 novembre, 20 h, local sous la Poste, exercice ; 7 décembre, 20 h, local sous la Poste, fête de Noël Valais Les Grands Rocs, 9 novembre, 19 h 30, Fully, traitement moderne des plaies ; 7 décembre, 19 h 30, Leytron, bilan, uniquement les Grands Rocs Massongex, 3 novembre, 20 h, je place ou je déplace ; 1er décembre, 20 h, bobos des petits et vin chaud pour les grands Monthey Choëx, 24 novembre, 20 h, local Mabillon IV, conférence du médecin de section ; 13 décembre, 20 h, local Mabillon IV, Noël samaritain Nendaz, 27 octobre, exercice en collaboration avec les sapeurs-pompiers et cadets de Genève ; 2 novembre, 20 h, école de Brignon, cours Dr Laurent Praz Sion Deux Collines, 15 novembre, 19 h 30 à 21 h 30, exercice mensuel, système cardio- vasculaire, local St-Guérin ; 6 décembre, 19 h 30, exercice mensuel et St-Nicolas, conférence ou jeu, local St-Guérin Vaud Nord Vaudois, 26 octobre, 19 h 45, exercice à Grandson Lutry & Lavaux, 1er novembre, 20 h, local, exercice mensuel Avenches, 2 novembre, exercice ; 30 novembre, final Chavornay, 9 novembre, exercice à la Vallée ; 14 décembre, exercice à Chavornay Cheseaux et environs, 7 novembre, 20 h, local collège Derrière-la-Ville, exercice ; 5 décembre, souper de Noël de la section Cœur de la Côte, 8 novembre, 19 h 30, Aubonne, conférence ; 13 décembre, 19 h 30, Rolle, Noël & rétrospective 2016 Haute-Broye Jorat, 2 novembre, exercice ; 9 décembre, 19 h 30, repas de Noël La Serine, 7 novembre, exercice poste sanitaire ; 5 décembre, conférence La Venoge, 1er novembre, 20 h, local PCi à Cossonay, exercice de section Lausanne-mixte, 14 novembre, 20 h, St-Roch, brûlures ; 8 décembre, 20 h, St-Roch, amusons-nous Lutry & Lavaux, 6 décembre, 20 h, local, soirée récréative Morges, 9 novembre, 20 h, local, exercice ; 7 décembre, 19 h, souper de fin d’année Nord Vaudois, 1er décembre, 19 h 45, exercice à Yverdon Nyon, 7 novembre, local, 19 h 30 accueil, 19 h 45 exercice ; 6 décembre, local, 19 h 30 accueil, 19 h 45 exercice Payerne et environs, 24 novembre, 20 h, exercice Prilly, 2 novembre, 20 h, local, langage radio et cas pratique, inscription sur l’extranet ; 6 décembre, 20 h, local, surprise, inscription sur l’extranet Sainte-Croix, 2 novembre, 19 h 30, local, exercice Vevey, 16 novembre, 20 h, Vevey, conférence ; 14 décembre, 20 h, Vevey, tout est blanc Yvonand, 24 novembre, 20 h, rue de la Petite Amérique, exercice Jeunes samaritains et groupes Help Help Chablais, 18 novembre, 18 h 30, local Crochetan, cours sauveteur 3 Help Cugy-Broye, 29 octobre, 9 h à 11 h, exercice ; 26 novembre, 9 h à 11 h, exercice Help Entremont, 4 novembre, Montagnier, bandages et immobilisations Neyruz, 26 novembre, 9 h, local de Neyruz Sama’Kids VD, 5 novembre, 9 h à 11 h 30, exercice à Gollion Prochaine clôture rédactionnelle : jeudi 17 novembre 2016, 9 heures Prochaines parutions de « nous, samaritains » : 11-12/2016, le mercredi 30 novembre 01/2017 11 janvier Rédaction : Chantal Lienert 1, rue des Photographes Case postale 6389 1211 Genève 6 Téléphone 079 342 64 19 lienert@iprolink.ch

nous, samaritains 10/2016 27 Agenda Cours de réanimation (BLS-AED et répétitions) Châtel-St-Denis, 3, 8 et 10 novembre, Le Lussy, de 20 h à 22 h Colombier, Bevaix et environs, 7 et 8 novembre, 19 h à 22 h Grand-Saconnex, 16 et 17 novembre, 19 h à 22 h Vernier, 8 novembre, 19 h à 22 h, cours refresh, bâtiment de la sécurité Vernier Cours samaritain Aubonne, 26 et 27 novembre Chavornay, du 21 au 24 et 26 novembre Domdidier, 18 novembre 19 h 30 à 21 h 30, 19 novembre, 8 h à 12 h et 13 h à 15 h, 25 novembre, 19 h 30 à 21 h 30, 26 novembre 8 h à 12 h Cours Urgences pédiatriques Belfaux, 10, 14, 17 et 21 novembre, centre paroissial de Belfaux Domdidier, 8 et 9 novembre, 20 h à 22 h, 12 novembre, 8 h à 12 h Le Locle, mardi 1er , jeudi 3, mardi 8 et jeudi 10 novembre, de 19 h 30 à 22 h Don du sang Albeuve, 12 décembre, 17 h 30 à 20 h, grande salle Broc, 21 novembre, 17 h à 19 h, centre paroissial Cheseaux, 20 décembre, 15 30 à 19 h 30, Maison de commune, 2 rte de Lausanne à Cheseaux Cottens, FR, 26 octobre, 18 h 30 à 20 h 30, salle paroissiale sous l’église Cugy, FR, 19 décembre, 17 h 30 à 21 h, salle polyvalente Épendes, 28 novembre, 18 h 30 à 20 h 30, halle de sport Farvagny, 9 novembre, 18 h à 21 h, salle communale Haute-Broye-Jorat | Moudon 31 octobre Organisation de sauvetage de la CRS Impressum nous, samaritains 10/2016 Parution: 26 octobre Éditrice Alliance suisse des samaritains ASS Martin-Disteli-Strasse 27 Case postale 4601 Olten Téléphone 062 286 02 00 Téléfax 062 286 02 02 www.samaritains.ch Secrétaire générale: Regina Gorza Abonnements, changements d’adresse par écrit, à l’adresse ci-dessus Prix de l’abonnement Abonnement individuel pour non-membres Fr.

33.– par an 10 numéros par an Tirage: 4800 exemplaires Rédaction Olten: Sonja Wenger Secrétariat: Monika Nembrini Suisse italienne: Mara Maestrani Suisse romande: Chantal Lienert 1, rue des Photographes Case postale 6389, 1211 Genève 6 Téléphone: 079 342 64 19 lienert@iprolink.ch Régie d’annonces Zürichsee Werbe AG, Verlag und Annoncen Seestrasse 86, 8712 Stäfa Téléphone 044 928 56 11 Téléfax 044 928 56 00 info@zs-werbeag.ch www.zs-werbeag.ch Mise en page, impression et expédition AVD GOLDACH SA, 9403 Goldach Imprimé en Suisse Paracelse d’Einsiedeln ou Bernard de Montreux www.naturaerzte.ch Association Suisse en Naturopathie 3000 naturopathes et thérapeutes sont de bon conseil.

La Roche, FR, 2 novembre, 18 h à 21 h, Halle sport et culture Malleray et environs, 14 novembre Môtier, FR, 21 décembre, 19 h à 20 h 30, maison de paroisse Moutier, 7 décembre, 15 h 30 à 20 h, Societ’halle, avenue de la Liberté, Moutier Nyon, 1er novembre, 13 h à 19 h 30/20 h, salle communale de Nyon Payerne, 29 et 30 novembre, 15 h à 20 h Rolle, 13 décembre Saint-Imier, 8 no- vembre, 16 h à 19 h 30, salle des fêtes St-Martin, FR, 5 décembre, 18 h 30 à 21 h, salle polyvalente Treyvaux, 14 décembre, 18 h 30 à 20 h 30, grande salle de l’école Trois Chêne – Chêne- Bourg, 29 novembre, 14 h 30 à 19 h 30, salle point Favre Vevey, 9 et 10 novembre, 13 h à 19 h 30, centre paroissial de Ste-Claire, rue Ste-Claire 1 Yvonand, 1er décembre, salle polyvalente

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