Dermite associée à l'incontinence - Une pathologie fréquente mais méconnue - Repères en Gériatrie

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LE POINT SUR

Dermite associée
à l’incontinence
Une pathologie fréquente mais méconnue
         Dr Nathalie Faucher1, Sylvie Palmier2, Dr Sylvie Meaume3

L
       a dermite associée à l’in-                       touche, quant à elle, 23 à 66 % des     crus. La couche lipidique a un rôle
       continence (DAI) est une pa-                     résidents et 50 % d’entre eux ont       très important dans cette fonction
       thologie fréquente liée à une                    une incontinence mixte. La préva-       barrière. L’incontinence génère
exposition prolongée des régions                        lence de la DAI varie de 5,6 à 50 %     une hyperhydratation du stra-
périnéales et anales aux urines et/                     et son incidence de 3,4 à 25 %          tum corneum avec un gonflement
ou aux selles. Elle fait partie d’un                    selon la population étudiée et le       des cornéocytes. Ils se gorgent
groupe plus vaste d’affections cu-                      lieu. Les patients de réanimation       d’eau entraînant une rupture de la
tanées en rapport avec un excès                         sont particulièrement touchés           couche cornée. L’alcalinisation de
d’humidité, appelé « MASD » pour                        avec une prévalence de l’ordre de       la peau au contact des urines et/ou
moisture associated skin damage,                        50 à 80 % et un délai d’apparition      des selles est due à une production
dont la dermite péristomiale, l’in-                     moyen de 4 jours alors que pour         d’ammoniac secondaire à la trans-
tertrigo ou la dermite péri-ulcé-                       les patients hospitalisés le délai      formation de l’urée par les uréases
reuse font partie.                                      est de 14 jours en moyenne [3].         bactériennes. Les enzymes diges-
Gray et al. ont défini la DAI comme                                                             tives (lipases, protéases, uréases)
une inflammation de l’épiderme                                                                  contenues dans les selles altèrent
accompagnée d’un érythème de                            PHYSIOPATHOLOGIE                        la barrière cutanée en détériorant
la peau avec ou sans érosion, pou-                      La peau est un organe protecteur        le film lipidique et les membranes
vant aller jusqu’à la dénudation de                     et une zone d’échanges et d’inter-      kératinocytaires. Plus les selles
la peau [1]. Il existe un vrai pro-                     face avec le monde environnant.         sont liquides, plus l’agression est
blème de diagnostic de cette pa-                        De ce fait, elle est exposée à de       forte. Lors d’une incontinence
thologie qui est parfois confondue                      multiples traumatismes externes         mixte, urinaire et fécale, les ef-
avec des escarres de stade 1 ou 2                       potentialisés par le vieillissement     fets délétères sur la peau s’addi-
et sa prise en charge est souvent                       cutané. Elle assure une triple pro-     tionnent. Cette macération poten-
non standardisée.                                       tection : chimique, mécanique et        tialise la fragilité cutanée, l’impact
                                                        biologique. Son pH normal se situe      des forces de frottement sur la
                                                        entre 5,4 et 5,9 grâce en partie à      peau et augmente le coefficient de
ÉPIDÉMIOLOGIE                                           la flore bactérienne commensale.        friction [5].
Beeckman et al. estiment que                            La fonction barrière est assurée
50 % des résidents de Nursing                           par l’épiderme et en particulier
Home sont incontinents urinaires                        par le stratum corneum (SC). Cette      FACTEURS DE RISQUE
ainsi que 10 à 35 % des adultes à                       couche cornée est composée de           DE DAI [6]
domicile [2]. L’incontinence fécale                     cornéocytes, riches en protéines,       • Type d’incontinence :
                                                        arrangés en strates successives         - incontinence fécale (selles
 1. Gériatre, hôpital Bichat Claude Bernard, APHP,      (en “briques” ou en “tuiles”) et liés   liquides/selles moulées),
 Paris
 2. Infirmière référente Plaies et Cicatrisation, CHU   entre eux par une matrice lipidique     - incontinence urinaire,
 de Montpellier
 3. Dermatologue-Gériatre, hôpital Rothschild,          [4]. Cette organisation permet une      - incontinence mixte (fécale et
 APHP, Paris
                                                        cohésion et un effet protecteur ac-     urinaire),

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Dermite associée à l’incontinence

• fréquence des épisodes d’incon-
tinence,
• utilisation de protections occlu-
sives,
• altération de la peau (liée à l’âge,
au diabète, aux corticoïdes),
• troubles de la mobilité, immobi-
lité,
• troubles cognitifs,
• impossibilité d’assurer sa propre
hygiène,                                  FIGURE 1 - DAI avec érosions.           FIGURE 2 - DAI extensive avec hémorragie.
• dénutrition,
• médicaments (antibiotiques, im-
munosuppresseurs, corticoïdes),
• douleur,
• fièvre,
• soins d’hygiène agressifs et ré-
pétés.

CLINIQUE [Fig. 1-3]
L’aspect clinique caractéristique
                                          FIGURE 3 - DAI extensive.               FIGURE 4 - Surinfection mycotique.
est un érythème qui évolue vers
une dermite vernissée, rouge
parfois squameuse, localisée sur          sensations de brûlures, de picote-      DIAGNOSTIC
les convexités. En l’absence de           ments, un prurit [5, 6].                DIFFÉRENTIEL DE LA DAI
traitement, la dermite est rapide-        Les complications sont essentiel-       Le principal diagnostic différentiel
ment extensive, avec destruction          lement la surinfection mycotique        est l’escarre et distinguer l’escarre
de l’épiderme mettant à nu un             par Candida albicans. Elle survient     de la DAI est parfois difficile (Tab. 2).
derme humide et suintant. Dans            en quelques jours, se traduisant        La DAI constitue un facteur de risque
les formes évoluées, il existe une        par une éruption érythémateuse,         d’escarre. Elle figure parmi les fac-
atteinte érosive, étendue parfois         pustuleuse à bords émiettés [7]         teurs de risque cités par l’HAS dans
hémorragique ou lichénifiée, pru-         (Fig. 4). La surinfection bactérienne   sa conférence de consensus de
rigineuse. Les lésions sont auto-         est due aux germes de la flore cuta-    2001 [8]. C’est un item à part entière
entretenues et l’intensité de la DAI      née et digestive : staphylocoques et    de l’échelle de Braden. De plus, les
est fonction de l’irritant, de la durée   entérobactéries. Les lésions sont       deux sont parfois associées comme
et de la fréquence de l’exposition.       vésiculo-pustuleuses.                   le montrent différentes études [9,
Les localisations initiales sont, chez                                            10] (Fig. 5).
l’homme, le scrotum et les fesses
et, chez la femme, les grandes            OUTIL D’ÉVALUATION                      Le psoriasis vulgaire est non
lèvres et les fesses sans atteinte        DE LA DAI                               prurigineux et se retrouve sur
des plis inguinaux. Elles peuvent         Il existe différentes échelles          les convexités, plus exposées
s’étendre à la partie inférieure de       anglo-saxonnes pour évaluer le          aux frottements. Les lésions sont
l’abdomen et aux faces antérieures        risque de survenue ou la sévérité       “émiettées” en périphérie avec
et postérieures des cuisses. En           de la DAI. Leur utilisation en pra-     une collerette desquamative.
cas de diarrhée, les lésions sont         tique courante n’est pas recom-         Le psoriasis inversé est localisé aux
d’abord péri-anales puis sacrococ-        mandée par le groupe d’experts          plis, mais peut s’étendre aux conve-
cygiennes et peuvent descendre sur        [5]. Ils préconisent plutôt un outil    xités. Il se retrouve en sous-mam-
la face postérieure des cuisses. Les      de catégorisation de la sévérité de     maire, en axillaire, en inguinal ou en
patients décrivent des douleurs, des      la DAI (Tab. 1).                        ombilical. La peau est rouge rosée,

Repères en Gériatrie • mai 2017 • vol. 19 • numéro 155                                                              107
LE POINT SUR

                                         TABLEAU 1 - OUTIL DE CATÉGORISATION DE LA SÉVÉRITÉ
                                         DE LA DAI PAR LE GLOBAL IAD EXPERT PANEL [5].
                                         Présentation                       Sévérité de la DAI           Signes**
                                                                            Absence de
                                                                                                La peau est normale
                                                                            rougeur et peau
                                                                                                comparée au reste du
                                                                            intacte (présentant
                                                                                                corps (aucun signe de DAI)
                                                                            un risque)

FIGURE 5 - DAI et escarre.                                                  Catégorie 1 :
                                                                            rouge, mais peau             Érythème ± œdème
                                                                            intacte (légère)

                                                                                                         Mêmes signes que
                                                                            Catégorie 2 :                catégorie 1
                                                                            rouge* avec                  ± vésicules/bulles/érosion
                                                                            rupture de la peau           de la peau
                                                                            (modérée-sévère)             ± dénudation de la peau
                                                                                                         ± infection cutanée

                                         *Ou plus pâle, plus sombre, violet, rouge foncé ou jaune chez des patients dont les teintes de peau
FIGURE 6 - Psoriasis inversé des plis.   sont plus sombres.
                                         **Si le patient n’est pas incontinent, ce n’est pas une DAI.

vernissée, non prurigineuse avec
                                         TABLEAU 2 - DISTINCTION ENTRE ESCARRES ET DAI [5].
parfois un aspect pustuleux. Des
biopsies sont parfois nécessaires                              Escarres                              DAI
pour confirmer le diagnostic (Fig. 6).                         Exposition à pression,                Incontinence urinaire et/ou
                                         Causes
L’eczéma de contact est plus                                   friction, cisaillement                fécale
rare et se traduit par des lésions                                                                   Brûlure, démangeaisons,
                                         Symptômes             Douleur
érythémato-squameuses ou vési-                                                                       picotements
culeuses. Le prurit est inconstant.                            En regard d’une                       Périnée, zone périgénitale,
Il est le plus souvent dû à l’appli-     Localisation          proéminence osseuse ou                fesses, pli interfessier, bas du
cation de topiques allergisants :                              dispositif médical                    dos, haut des cuisses
antiseptiques, pommades ou               Étendue/
                                                               Bien limité                           Diffus, mal limité, tacheté
crèmes diverses [7].                     limites
                                                                                                     Érythème blanchissant ou
                                                               De l’érythème persistant              non à la vitropression, avec
                                         Aspect/
PRISE EN CHARGE                                                à la perte de substance               ou sans perte de substance,
                                         profondeur
DE LA DAI                                                      complète                              superficielle ou plus
                                                                                                     importante
■■PRÉVENTION                                                                                         Surinfection fréquente
                                         Autres                Ostéite possible
Elle s’adresse aux patients incon-                                                                   (candidose)
tinents à risque de DAI ou ayant
des antécédents de DAI.                  occasionnelle, potentialisée par                       des laxatifs, des antibiotiques, éva-
                                         un médicament ou une pathologie                        cuation d’un fécalome, traitement
>>Gérer l’incontinence                   aiguë. Le traitement de la cause,                      d’une infection urinaire ou d’une
Le soignant doit savoir si cette         s’il est possible, est important et                    infection à Clostridium difficile...
incontinence est permanente ou           nécessite un avis médical : arrêt                      L’utilisation de changes complets

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Dermite associée à l’incontinence

de qualité, absorbants, non irri-         & Nephew ; Menalind®, Hartmann,         ment antifongique imidazolé local
tants, est importante [11]. Ils sont      etc.).                                  par une crème en première inten-
à renouveler au moins 3 fois par          - Des films protecteurs en lin-         tion. Si la mycose est diffuse et
jour. La fréquence des changes            gettes, en sprays ou en bâtonnets       étendue, un traitement oral par
doit être augmentée en cas de             à base de diméthicone : Cavilon™        fluconazole sera entrepris.
diarrhée. Chez l’homme, l’étui pé-        film (3M), Secura™ film (Smith &
nien est une bonne alternative à la       Nephew), Brava™ (Coloplast), Cu-        >>Prise en charge de la douleur
protection.                               timed® Protect (BSN).                   L’évaluation de l’inconfort et des
Plusieurs études ont montré que                                                   douleurs du patient se fait avec
l’établissement d’un plan de soin         ■■TRAITEMENT DE LA DAI                  des échelles spécifiques (EVS,
personnalisé avait un impact po-          CONSTITUÉE                              EVA, ALGOplus...). Le médecin
sitif sur la survenue de la DAI [12].                                             proposera un traitement antal-
                                          >>Gérer l’incontinence                  gique adapté au malade. Les soins
>>Nettoyer-laver :                        La pose d’une sonde urinaire ne         locaux peuvent être réalisés sous
assurer l’hygiène locale                  doit pas être systématique, mais        MEOPA.
Outre la toilette quotidienne, on         réfléchie en fonction de la balance
préconise un lavage sans frotter, à       bénéfice-risque. L’utilisation d’étui
l’eau et au savon s’il y a des selles,    pénien et de changes performants        CONCLUSION
à l’eau simple en cas d’urines. On        est conseillée. La fréquence des        Les lésions cutanées associées à
nettoie avec un savon neutre doux ou      changes doit être augmentée.            l’incontinence sont fréquentes. La
surgras ou des syndets (savon sans                                                DAI dans sa forme modérée est à
savon). On rince bien pour ne pas         >>Nettoyer-laver :                      distinguer de l’escarre et dans sa
laisser de résidus. Le séchage se         assurer l’hygiène locale                forme sévère comporte des plaies
fait par tamponnement. Il existe des      Le soignant devra être très pré-        difficiles à prendre en charge. La
lingettes de toilette pour soins péri-    cautionneux et laver la peau et les     DAI est source d’inconfort et de
néaux, “tout-en-un” qui traitent et       lésions à l’eau et au savon doux ou     douleurs chez les patients présen-
protègent la peau, sans rinçage [5].      surgras quand il y a des selles uni-    tant une incontinence mixte le plus
                                          quement. Sinon, lavez à l’eau simple.   souvent. Elle suscite de plus en
>>Hydrater                                L’utilisation de produits spécifiques   plus d’intérêt ces dernières années
L’application d’agents hydratants         dont le pH est proche de celui de la    et relève de protocoles de soins
(crèmes), sans produit allergisant,       peau est également recommandée.         qui doivent être standardisés. Les
permet l’hydratation de la couche                                                 traitements locaux à disposition
cornée et la restauration ou le           >>Réparer/protéger                      permettent d’en assurer la pré-
maintien de la barrière lipidique.        L’application de crèmes à base          vention de façon efficace et écono-
                                          de diméthicone, d’oxyde de zinc         mique et sont associés à des soins
>>Protéger                                ou de dexpanthénol-vitamine B5          d’hygiène de qualité. Le traitement
L’application d’un protecteur cu-         (Bepanthen®) permet à la fois un        des DAI évoluées reste complexe et
tané permet d’isoler la peau des          effet cicatrisant et un effet protec-   s’appuie sur des réparateurs cuta-
irritants (urines et selles). Il existe   teur contre les selles et les urines.   nés et des pansements hydrocellu-
plusieurs types de produits sur le        Devant des lésions érosives sévères     laires siliconés.                n
marché [5, 7, 13] :                       notamment des fesses, l’utilisation
- Des crèmes, parfois spécifiques         de pansements type hydrocellulaire      ✖✖N. Faucher déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.
de l’incontinence, à appliquer en         siliconé s’avère utile, même si la
couche mince. Elles sont à base de        fixation n’est pas simple [5, 7, 14].    Mots-clés
diméthicone (Aldanex®, Mercure                                                    Dermite, Incontinence urinaire, Incon-
Innovation ; Cavilon™ crème, 3M),         >>Traiter les mycoses                   tinence fécale, Incontinence mixte,
d’oxyde de zinc (Conveen Protact™,        associées                               Diagnostic différentiel, Prévention,
Coloplast ; Secura™ crème, Smith          Le médecin prescrira un traite-         Traitement

Repères en Gériatrie • mai 2017 • vol. 19 • numéro 155                                                                         109
LE POINT SUR

               Bibliographie

1. Gray M, Bliss DZ, Doughty DB et al. Incontinence-associated dermatitis : a consensus. J Wound Ostomy Continence                    8. HAS. Conférence de consensus : prévention et traitement des escarres de l’adulte et du sujet âgé. Paris 2001.
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matitis in critically ill patients in the intensive care unit: A before and after study. Intensive Crit Care Nurs 2017 ; 40 : 1-10.   11. Clarke-O’Neill S, Farbrot A, Lagerstedt ML et al. An Exploratory Study of Skin Problems Experienced by UK Nursing
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International 2015.                                                                                                                   201-10.
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                                                                                                                            Retrouvez-nous sur
                                                                                                                            www.geriatries.fr
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                                                                                                                       AGENDA

        23e CONGRÈS NATIONAL                                                                                                            Programme préliminaire :
        DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE
                                                                                                                                        • CONFÉRENCES :
        D’ACCOMPAGNEMENT
                                                                                                                                        • De l’émergence de la psychogériatrie en France ;
ET DE SOINS PALLIATIFS (SFAP)
                                                                                                                                        l’héritage de Jean-Marie Léger
22-24 juin 2017 - Centre des congrès Vinci - Tours
                                                                                                                                        • Qu’est-ce que la psychiatrie de la personne âgée ?
Ouverture et impertinence : une nécessité ?
                                                                                                                                        • Troubles du comportement alimentaire, culture et
                                                                                                                                        personne âgée
• COMITÉ D’ORGANISATION : Christiane Roy et Hubert Pissier
                                                                                                                                        • SESSIONS PLÉNIÈRES :
• COMITÉ SCIENTIFIQUE : Dr Nicolas Chapel, Tony-Marc Camus
                                                                                                                                        • Recherches et compréhension des troubles
                                                                                                                                        psychiatriques de la personne âgée
• RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS : congres.sfap.org
                                                                                                                                        • Innovations thérapeutiques en psychiatrie de la
                                                                                                                                        personne âgée : intérêts et perspectives
                                                                                                                                        • La psychiatrie de la personne âgée dans les pays
                                                                                                                                        francophones : état des lieux, enjeux et défis futurs
33e CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ DE PSY-
CHOGÉRIATRIE DE LANGUE FRANÇAISE
                                                                                                                                        • INSCRIPTIONS :
14-15 septembre 2017 - Limoges
                                                                                                                                         www.123contactform.com/form-2444275/SPLF-2017
Passé, présent, futur de la psychiatrie de la personne âgée
                                                                                                                                        Tarifs préférentiels pour toutes inscriptions enregistrées avant le
                                                                                                                                        31 mai 2017

                                                                                                                                        • CONTACT : info@splf-limoges2017.com

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