L'office de tourisme de Ploemeur fait la part belle à l'équipement numérique - OTB

 
L'office de tourisme de Ploemeur fait la part belle à l'équipement numérique - OTB
L’office de tourisme de Ploemeur fait la
part belle à l’équipement numérique

Source : L’office de tourisme de Ploemeur fait la part belle à l’équipement numérique

Vendredi 2 juillet, l’office de tourisme de Ploemeur, rue de Kervam (jadis presbytère), a été inauguré,
par Fabrice Le Loher, président de Lorient agglomération-maire de Lorient, Ronan Loas, maire de
Ploemeur et Jean-Philippe Patrick, président de Lorient Bretagne Sud Tourisme. C’est aujourd’hui un
bel outil qui fait la part belle à l’équipement numérique, dans un espace épuré, très fonctionnel et
offrant une qualité des services dans cette ville classée station touristique.

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[#RTB21] Comment la Bretagne a-t-elle
L'office de tourisme de Ploemeur fait la part belle à l'équipement numérique - OTB
réinterrogé son modèle de
développement touristique ?

Source : [#RTB21] Comment la Bretagne a-t-elle réinterrogé son modèle de développement
touristique ?

Le Ti Hub, dirigé par Stéphane Cevoz s’inspire des méthodes des start-up et du design pour résoudre
les problématiques liées au tourisme. Et ce, de la phase d’idéation durant laquelle le secteur public
collabore avec le privé et les universitaires à la phase d’accompagnement de déploiement dans
laquelle la cellule joue le rôle de catalyseur. Le Ti-Hub s’inscrit dans cette logique où l’on crée du
tourisme non pas pour créer du flux, mais « pour générer de la création de valeur économique,
sociétal et environnemental ».

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Tourisme : le centre Bretagne a la cote
cet été

Source : Tourisme : le centre Bretagne a la cote cet été

Le littoral breton va faire le plein cet été. Il suffit d’essayer de réserver un logement pour se rendre
compte de la forte demande. Mais l’intérieur des terres aussi séduit particulièrement cet été et le
centre Bretagne devrait réaliser une excellente saison.

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COMMENT LES TOURISTES VOYAGENT-
ILS AVEC LEURS ANIMAUX :
TRANSPORTS, HEBERGEMENTS,
BESOINS

Réalisé par Lou-Anne KINDBEITER, stagiaire chez OTB
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Un animal de compagnie est un animal dont le maître l’estime
comme un compagnon. Ces animaux sont présents quotidiennement dans la vie
des humains. Ils ne sont pas destinés à devenir de la nourriture. Les
animaux de compagnie les plus reconnus sont principalement les chiens, les
chats et les NAC (Nouveaux animaux de compagnie) tels que les lapins,
souris, serpents…
        LES ANIMAUX DE COMPAGNIE EN FRANCE
                                
Voici un diagramme réalisé par Le FIGARO en 2021 qui répertorie
les tendances des animaux en France dans les foyers.
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    On remarque sur ces deux infographies qu’il y a un grand gagnant sur
les habitants possédant un chat et un chien :
        72.4 % DES PERSONNES SERAIENT PRETES A CHANGER D’HEBERGEMENT SI
CELUI-CI N’ACCEPTE PAS LES ANIMAUX
    En 2017, en France, 44 % des propriétaires partaient en
voyage avec leurs chiens*. En été 2019, 62.5 % disent qu’ils souhaitent
l’emmener avec eux. Ils iraient même à changer d'hébergement quitte à
annuler leurs vacances si leur chien n’y était pas accepté à
72.4%**.

Il y a eu des recherches sur les destinations les plus pet-friendly (destinations où les animaux sont
acceptés). La région gagnante est la Bourgogne Franche-Comté avec 40% des animaux de compagnie
qui seraient bien accueillis dans les hébergements. La Bretagne et le Grand Est talonnent à 39 % et
l’Auvergne Rhône Alpes est à 34%. Cette enquête a été réalisée en 2019 par SantéVet.

La France se classe 4ème pays le plus dog friendly en Europe avec 31.5%, passant devant la Grande
Bretagne à 29.1%. Le pays gagnant étant l’Italie à 43.7%. (Réalisé par le site jamaissansmaurice)
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LES TOURISTES ÉTRANGERS PEUVENT-ILS VENIR EN
FRANCE AVEC LEURS ANIMAUX DE COMPAGNIE ?
Si le voyageur provient d’un pays membre de l’Union Européenne et qu’il souhaite venir en France
avec son animal, il devra être identifié obligatoirement et être vacciné contre la rage.

Si vous souhaitez d’avantage d’informations sur ce sujet-là, vous pouvez consulter ce site internet du
ministère de l’agriculture et de l’alimentation :
https://mesdemarches.agriculture.gouv.fr/demarches/particulier/vivre-avec-un-animal-de-compagnie/
article/voyager-avec-un-animal-de-l?id_rubrique=54.

L’ENVERS DU DECOR
L’abandon en France est très présent, la France étant championne Européenne avec 100 000
abandons d’animaux domestiques par an, dont 60 000 l’été.

Cependant, selon la SPA, les abandons de chiens sont en baisse dû à la crise sanitaire, qui a causé
des réductions de départ en vacances pour de nombreuses familles.
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COMMENT LES TOURISTES S’ORGANISENT AVEC LEURS
ANIMAUX DOMESTIQUES ?
Les touristes doivent vérifier premièrement la température locale de leurs destinations, car certains
animaux n’apprécient pas la chaleur ni un trop grand froid. Puis ils pensent à vérifier si leurs
hébergements acceptent les animaux, quitte à appeler pour leur demander.
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Ils s’informent sur les formalités administratives de leurs animaux, afin qu’ils soient bien identifiés et
vaccinés.

Ils prévoient une cage de transport adéquate, ainsi que tout son matériel tel que sa laisse, ses
médicaments, sa cage.

Et une des réflexions les plus importantes, ils réfléchissent à quel moyen de transport ils utiliseront
pour partir.

LE QUESTIONNEMENT DES TOURISTES VIS À VIS DES
TRANSPORTS
Il y a des conditions pour chaque moyen de transport.

En voiture, il faudra qu’ils fassent une pause toutes les 2-3h pour leur animal afin de le faire se
dégourdir les pattes et qu’il s’hydrate.

Ils doivent prévoir un harnais pour attacher leur animal pour qu’il puisse “rouler” en toute sécurité !
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En train, si l’animal de compagnie pèse moins de 6kg il devra impérativement voyager dans un sac
ou un panier (45cm x 30 cm x 25 cm maximum). Son billet coûtera 7€ à bord de TGV, Intercité et TER.

Si l’animal de compagnie pèse plus de 6kg, il devra être muselé tout au long du trajet, son billet
équivaudra à 50% du prix plein tarif d’un billet de seconde classe à bord de TGV, Intercités et TER.
Les conditions de prix peuvent varier en fonction de la destination.

En avion, il y a de nombreuses contraintes, l’animal peut aller en soute ou en cabine, en fonction de
son poids.

A savoir que toutes les compagnies aériennes n’acceptent pas les animaux. Par exemple, Ryanair et
Easyjet n’autorisent pas les animaux de compagnie à bord, seulement les chiens guides ou
d’assistance.

Voici un exemple des principales compagnies avec leurs prix pour le transport des compagnons à 4
pattes, en cabine et en soute.
En car, seuls les animaux de compagnie de petite taille, transportés dans un sac ou une cage sont
acceptés.

Les chiens imposants ne sont pas autorisés à voyager en car, à l’écart des chiens guides ou
d’accompagnement, il faut bien qu’ils se renseignent, car certaines compagnies n’acceptent aucun
animal !
En bateau, pour le cas de la compagnie Irish Ferries, chaque chien, chat et furet doit avoir son
passeport d’animal de compagnie. Ils sont installés dans un des chenils à bord du bateau.

Il faut que l’animal possède une micro-puce électronique et un passeport européen, tamponné par un
vétérinaire afin de voyager jusqu’en France.

Plus d’informations sur les réglementations et procédures d’Irish Ferries sur ce site internet :
https://www.irishferries.com/fr/frequently-asked-questions/votre-reservation/animaux-de-compagnie/

Pour Corsica Ferries, afin d’aller en France, le chien doit toujours être proche de vous. Il y a des
cabines aménagées spécialement pour eux. A partir de 17 € pour la traversée de votre chien et 9.90
€ pour les autres animaux de compagnie. Plus d’informations sur les réglementations et procédures
de Corsica Ferries sur ce site internet : https://www.corsica-ferries.fr/ferries/animaux.html

Puis pour Brittany Ferries, les touristes ne peuvent amener leurs animaux que s’ils sont motorisés. Sur
les navires Pont-Aven, Bretagnes les chiens voyagent en chenil. Les chats doivent rester dans les
véhicules des touristes. Cependant, pour le navire Cap Finistère, seuls les chiens sont acceptés. Il
faudra un passeport pour le chien afin de pouvoir l’emmener. Il faudra compter 35 € pour l’animal.
Plus d’informations sur les réglementations et procédures de Britanny Ferries sur ce site internet :
https://www.brittany-ferries.fr/informations/conseils-aux-voyageurs/animaux-de-compagnie

ZOOM SUR LES NAVETTES BRETONNES
Pour aller sur les îles bretonnes, on doit utiliser des navettes. Les animaux de compagnie sont-ils
acceptés à bord ?

Pour aller à Ouessant, Molène, Sein, la compagnie maritime à prendre sera Penn Ar Bed. Il est
possible de réserver pour un chien avec un tarif de 7€ (aller-retour). Pour les chiens de petite taille
pouvant être transportés dans un panier, cela n’est pas payant. Plus d’informations sur les
réglementations et procédures de Penn Ar Bed sur ce site internet :
https://pennarbed.fr/reservation-chien/

Pour aller à Belle-Ile en mer ou l’Ile de Groix ce sera la compagnie maritime Océane. Ses conditions
de transport pour les animaux de compagnie admettent les chiens de très petite taille et les chats
gratuitement tant qu’ils restent dans les bras de leurs propriétaires ou dans un panier. Cependant,
pour les animaux plus gros la traversée est payante de 3 € (aller simple). Plus d’informations sur les
réglementations et procédures de la compagnie Océane sur ce site internet :
https://www.compagnie-oceane.fr/fr/Tarifs

Pour aller aux Îles Glénan, ils devront prendre la compagnie Vedettes de l’Odet. Les chiens sont
acceptés à bord gratuitement et tenus en laisse. Plus d’informations sur les réglementations et
procédures de Vedettes de l’Odet sur ce site internet : https://www.vedettes-odet.com/faq/

Pour aller aux îles de Bréhat, la compagnie qui s’en occupe est la compagnie maritime Vedettes de
Bréhat. Les chiens tenus en laisse sont acceptés gratuitement. Plus d’informations sur les
réglementations et procédures de Vedettes de Bréhat sur ce site internet :
https://www.vedettesdebrehat.com/Informations-pratiques

Avec cette demande qui s’accroît de plus en plus, beaucoup d’hébergements et de restaurants se
sont mis à accueillir des animaux. Sur ce site internet “Emmène ton Chien” il y est répertorié tous les
restaurants et hébergements ouverts aux animaux en France. Cela va aux plages jusqu’aux hôtels.

Avec cette demande qui s’accroît de plus en plus, beaucoup d’hébergements et de restaurants se
sont mis à accueillir des animaux. Sur ce site internet “Emmène ton Chien” il y est répertorié tous les
restaurants et hébergements ouverts aux animaux en France. Cela va aux plages jusqu’aux hôtels.
OU VONT LES ANIMAUX QUI NE PARTENT PAS AVEC LES
TOURISTES ?
Où font-ils garder leurs chiens, chats et NAC si les touristes ne les emmènent pas ?

      Ils les mettent en pension. C’est un établissement accueillant des animaux qui propose des
      promenades régulières. C’est un endroit qui offre la possibilité pour l’animal de côtoyer ses
      congénères. Ce qui peut être un mauvais point pour certains comme un bon, ceci dépendant du
      caractère de l’animal.
      Un hôtel pour animaux, c’est un établissement qui est similaire à une pension et qui se répand
      de plus en plus en France.
      Ils font appel à un petsitter. C’est une sorte de nounou pour les animaux. Il peut passer s’en
      occuper chez l’habitant et peut les accueillir également dans son lieu de vie. C’est
      généralement une personne passionnée qui a une bonne connaissance des animaux qu’il garde.
      Ils font appel aux voisins. Ils passent généralement vérifier que les animaux se portent bien et
      qu’ils aient de quoi boire et manger.
      Ils font appel à des seniors tel que AniSenior. Ce sont des seniors qui viennent habiter chez le
      touriste le temps de ses vacances pour s’occuper de son animal.
Voici un tableau répertoriant un établissement ou une personne pouvant s’occuper de votre animal le
prix pour la garde qu’il demande en moyenne.
On remarque donc que la place de l’animal de compagnie en France est très importante et que de
plus en plus de touristes souhaitent partir en vacances accompagnés de leurs compagnons de vie.

Si vous êtes un établissement touristique, pourquoi ne pas accueillir toute la famille ?
Une saison touristique sous le signe de
l’évasion autour de Lannion

Source : Une saison touristique sous le signe de l’évasion autour de Lannion

L’office de tourisme communautaire a publié un livret baptisé Ici, c’est l’évasion. Avec des
nouveautés cette année : la randonnée éclairée, des guides professionnels et du lien social. Bénédicte
Boiron, maire de Trébeurden (Côtes-d’Armor) et présidente de la structure, a présenté le programme
des animations.

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Plabennec. « Faire du tourisme maîtrisé,
qui respecte le territoire »

Source : Plabennec. « Faire du tourisme maîtrisé, qui respecte le territoire »

Le Pays des Abers écrit son nouveau schéma de développement du tourisme et des loisirs. Les
ambitions affichées sont de faire des atouts du territoire une vraie opportunité pour tous.

Hervé Oldani et Arthur Pérol travaillent sur un schéma de développement du tourisme et des loisirs
qui met en avant toutes les cultures du territoire.

Trois questions à…

Hervé Oldani, vice-président en charge du tourisme de la communauté de communes du Pays des
Abers, et Arthur Pérol, nouvellement chargé du développement touristique.

En quoi un schéma de développement du tourisme est-il important ?

H.O. : Avec la reprise des activités, c’était le moment de nous inscrire aussi dans ce retour à la vie en
communiquant sur ce projet. En ce début de mandat, le projet de territoire est lancé et c’est dans ce
cadre que nous rédigeons les orientations pour le tourisme, car la communauté…

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Tourisme de savoir-faire : un tourisme
très “senior”

On le sait, d’une manière générale, les seniors sont en recherche d’un tourisme « culturel et
intelligent ». Comprendre, un tourisme qui dépasse l’idée de rester allonger sur une plage à ne rien
faire pendant des heures. Tous les tours opérateurs le savent : les jeunes seniors aiment découvrir et
apprendre de nouvelles choses.

Il y a quelques années déjà, le paysage touristique français entamait sa transformation. Conscient
que celui-ci ne devait plus seulement se concentrer sur les principales villes et zones touristiques, ni
même aux musées et monuments classés, tant le patrimoine français regorge de richesses.
Naturellement, avec le Covid et un tourisme devenu quasiment franco-français depuis un an, un
nouveau type de tourisme a émergé : le tourisme de savoir-faire. Qui devrait particulièrement séduire
les seniors.

On le sait, d’une manière générale, les seniors sont en recherche d’un tourisme « culturel et
intelligent ». Comprendre, un tourisme qui dépasse l’idée de rester allonger sur une plage à ne rien
faire pendant des heures.

Tous les tours opérateurs le savent : les jeunes seniors aiment découvrir et apprendre de nouvelles
choses. Et s’il est une thématique qu’ils aiment par-dessus tout, c’est bien tout ce qui s’avère
patrimonial, conservation, apprentissage et transmission des connaissances et des savoir-faire.
Assembler du pastis avec un artisan distillateur à Marseille, fabriquer un porte-monnaie en cuir avec
un artisan à Nantes ou encore, créer une écharpe en soie avec un artisan feutrier à Lyon et découvrir
la vie de fromager affineur avec Isabelle et Stéphane, affineurs à Jouarre…

Que ce soit pour une journée, un week-end ou pour des vacances prolongées, le tourisme de savoir-
faire s’intéresse au patrimoine vivant et à la découverte de métiers, techniques ou traditions liés à
l’artisanat et au terroir, à travers notamment la mise en place d’ateliers et de visites, ouverts au
grand public.

Ce type de tourisme touche tous les publics, tant les zones géographiques, les types d’ateliers ou
encore les prix sont variés. Une micro-aventure de quelques heures à quelques jours parfois, qui
permet de découvrir de manière originale et ludique, une ville, un département ou une région, à
travers ses habitants et surtout, leurs savoir-faire.

Pour les producteurs et artisans, ces ateliers et ces visites qui s’ajoutent à leur activité principale, leur
permet d’obtenir un complément de revenu (850 euros mensuel en moyenne en 2019 pour les
artisans membres du collectif Wecandoo) mais c’est également un gain de visibilité dans leur région
et l’occasion de sensibiliser les participants à la valeur d’une création artisanale ou une production
agricole : le savoir-faire nécessaire, les matières premières utilisées ou encore le temps passé.

« Depuis plus de trois ans, nous parcourons les routes de France pour mettre à l’honneur l’artisanat
français, en créant, aux côtés d’artisans et producteurs expérimentés des ateliers ludiques et
authentiques pour les curieux, passionnés, locaux ou touristes de passage » explique Edouard
Eyglunent, co-fondateur de Wecandoo.

Ainsi, avec plus de 1600 ateliers animés par près de 900 artisans partout en France, ce collectif
Wecandoo répond à cette nouvelle tendance, celle d’un tourisme d’immersion, de sens, qui sort des
sentiers battus. En tout, 70 métiers représentés, des plus courants aux plus atypiques : coutelier,
souffleur de verre, céramiste, vannier, maroquinier, chef étoilés.. et tout autant de formats, atelier de
quelques heures ou encore séjours longs avec gîte et/ou couvert…

Source : Tourisme de savoir-faire : un tourisme très “senior”

Relations habitants et touristes – UTD
2020
Source : Relations habitants et touristes – UTD 2020

Organisées par l’association Acteurs du Tourisme Durable (ATD), les Universités du Tourisme Durable
sont un temps privilégié d’échanges et de réflexion autour des enjeux de développement durable
dans le monde du tourisme . Retrouvez ci-dessous la restitution de l’atelier « Construire son offre
touristique avec les habitants » qui a eu lieu lors des dernières Universités du Tourisme Durable à
Troyes le 08 octobre 2020.

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De la promotion du tourisme de masse,
nous devons passer à la valorisation de
la rencontre

Cette tribune a été rédigée par Charles-Édouard Girard, co-fondateur de HomeExchange

Les endroits préservés du tourisme de masse deviennent rares. Depuis quelques années, les réseaux
sociaux, tout comme les médias de masse, menacent de plus en plus ceux qui le restent. En cette
Journée internationale de la Terre, il est important de se projeter dans un tourisme plus durable, qui
bénéficie à la fois à l’humanité et à la planète. Voilà donc quelques bonnes raisons de changer le
marketing du tourisme et d’éviter ainsi l’effet néfaste qu’il peut avoir sur l’environnement et la vie
locale.

Selon une étude menée par One Poll en 2019, 42% des voyageurs français réserveraient leur séjour
en prenant en compte le potentiel « instagrammable » de la destination. « Les 5 plus beaux villages
de la région”, “les 10 plus beaux monuments”, “les 15 plus belles plages”… de la même manière,
nombreux sont les articles cataloguant voire hiérarchisant les lieux “à visiter”, “à voir absolument” ou
encore “à ne pas rater”. Si cette mise en lumière permet à certaines destinations de profiter de leur
popularité sur le plan financier, d’autres souffrent de cette force de frappe médiatique et des
soudaines prises d’assaut qui ne leur laissent pas le temps de se préparer à la demande d’une vague
importante de touristes.

Le “beau” se trouve dans le vivant et non dans les
lieux
Ce qui confère de la beauté à un lieu, c’est le plus souvent un ensemble de choses : le moment, la
luminosité, l’atmosphère qui s’en dégage, les gens avec qui nous partageons l’instant. La muraille de
Chine est incroyablement belle, mais perd forcément de son éclat lorsqu’elle est visitée aux côtés de
500 personnes qui vous bousculent pour réussir à la prendre en photo. Une simple balade en forêt en
famille, sous un beau soleil, offrant l’occasion de découvrir ensemble un ruisseau, des ruines, une
vue, une maison abandonnée ou encore de rencontrer une personne du coin constituera au contraire
un souvenir positif ancré dans la mémoire de chacun.

Un voyage n’est pas une série de cases à cocher
Nous sommes tous différents, avons tous nos propres goûts et sensibilités : cette injonction à aimer
visiter des endroits prédéfinis quand on visite une région est donc dénuée de sens. Laissons chaque
individu découvrir les lieux et décider d’en apprécier un plutôt qu’un autre. Le vrai bon conseil, plutôt
que d’encourager à visiter un village, est de visiter une région et de prendre le temps de la découvrir,
de flâner, de parler avec les gens qui y habitent. Chaque personne est différente : elle aimera un
village différent, tout simplement parce qu’elle y vivra des choses différentes.

Le tourisme doit être pensé dans l’intérêt de tous,
et surtout des locaux
En encourageant un grand nombre de personnes à aller visiter un même endroit, on ne prend pas en
considération celles qui y habitent. Qui a demandé à la population si elle voulait voir débarquer un
flux de touristes ? Si le restaurant du coin ou la boulangerie du centre-ville seront ravis de les
accueillir, l’ensemble des habitants seront-ils vraiment heureux de recevoir tous les jours de
nouveaux visiteurs ? Il est impératif de développer le tourisme dans l’intérêt de tous, afin que les
locaux profitent de ses impacts positifs sans en subir les effets négatifs.

Ces lieux ne sont pas préparés à recevoir
Les villes et villages sont des lieux vivants prévus pour un nombre d’habitants donné. Il n’y a sans
doute pas de poubelle à chaque coin de rue, pas de place pour se garer, ni de lieux forcément
adaptés pour s’y restaurer. L’arrivée d’un grand nombre de touristes va demander une adaptation de
ces lieux : comment éviter qu’ils deviennent des petits parcs d’attraction ? Comment faire en sorte
qu’ils gardent leur authenticité ?

Lire la suite : De la promotion du tourisme de masse, nous devons passer à la valorisation de la
rencontre

[#RTB21] : Comment utiliser la méthode
design pour replacer les habitants au
cœur de la gouvernance touristique ?

Source : [#RTB21] : Comment utiliser la méthode design pour replacer les habitants au cœur de la
gouvernance touristique ?
Les habitants sont souvent les premiers usagers des services touristiques développés sur le territoire.
Ils peuvent également devenir les premiers ambassadeurs auprès des touristes visiteurs.

Leur rôle est donc important, tout comme leurs avis et retours d’expérience. Leur inclusion dans les
processus de développement touristique devient incontournable. Comment la méthode design peut-
elle participer à redéfinir une politique qui replace les habitants au cœur de la réflexion, de la prise de
décision, dans le process de gouvernance et de consultation ?

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A Marseille, la promotion touristique
divise la mairie et l’Office de tourisme

Source : A Marseille, la promotion touristique divise la mairie et l’Office de tourisme
Craignant « une très forte fréquentation voire une situation de surfréquentation » touristique à
Marseille cet été, la municipalité a appelé mercredi à réduire la promotion de la ville. Affichant ainsi
son « désaccord profond » avec l’Office du tourisme de la métropole.

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Le plan d’action 2021 du CRT est en
ligne !

Source : Le plan d’action 2021 du CRT est en ligne !

Alors que la crise sanitaire liée au Covid-19 continue d’impacter très fortement le secteur touristique,
le Comité régional du tourisme de Bretagne poursuit le plan de relance d’envergure initié en 2020.
Issu de concertations menées avec l’ensemble des partenaires territoriaux et la Région Bretagne , le
plan d’actions 2021 est conçu pour s’adapter aux différentes évolutions possibles de la crise sanitaire
et de reprise des flux touristiques en France et en Europe avec notamment un plan de communication
et de promotion 100% digital.

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« Carpe Diem » : un nouveau credo pour
les OT ? | Etourisme.info

Source : « Carpe Diem » : un nouveau credo pour les OT ? | Etourisme.info

Inspiré par le dernier article de Ludovic Dublanchet , je me suis posé quelques questions : Et si, pour
une bonne partie des OT, tenter d’intervenir sur l’ensemble du parcours client était peine perdue ? Et
si, en tant qu’OT communal ou intercommunal, on oubliait complètement de s’épuiser sur l’avant et
l’après séjour ?

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Morbihan : les conchyliculteurs invités à
s’ouvrir au tourisme

Source : Morbihan : les conchyliculteurs invités à s’ouvrir au tourisme

Plus de 330 établissements de conchyliculture bordent le littoral du Morbihan. Ces producteurs d’
huîtres , moules ou palourdes, cherchent des activités susceptibles d’augmenter leur chiffre d’affaires
en profitant de l’afflux touristique estival.

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Rencontres du tourisme Bretagne :
comment améliorer l’expérience visiteur
en maîtrisant les flux touristiques

Source : Rencontres du tourisme Bretagne : comment améliorer l’expérience visiteur en maîtrisant les
flux touristiques
Avec la crise sanitaire, la clientèle locale se développe en France, la fréquentation globale des
territoires évolue. Comment mieux maîtriser ces flux de visiteurs ? Grâce au numérique, mais aussi
en associant les habitants au rebond touristique.

C’est donc la question de la gestion des flux touristiques qui était au cœur de l’une des tables-rondes
de la première journée de débats de la 5e édition des Rencontres du tourisme de Bretagne. Une
question qui anime les réflexions des territoires et des opérateurs touristiques depuis plusieurs
années, et qui devient plus pertinente que jamais, à l’aune du tourisme post-Covid-19.

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Tourisme : Couesnon-Marches de
Bretagne change de braquet
Source : Tourisme : Couesnon-Marches de Bretagne change de braquet

aire du tourisme un peu à l’ancienne, en visant un public plutôt local, tout en améliorant ce qui existe
déjà, ou bien encourager ce que Laëtitia Maignan a appelé « une mise en tourisme complète,
ambitieuse », avec de nouveaux outils pour séduire une clientèle exigeante ?

Entre les deux le cœur des délégués communautaires de Couesnon-Marches de Bretagne n’a pas
balancé longtemps. À l’unanimité ils ont suivi la vice-présidente chargée du tourisme.

À charge désormais pour le cabinet Atémia de proposer rapidement (dès ce mois de mars), une étude
globale et un programme d’actions qui pourraient être présentées aux élus en avril.

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Développement touristique : une
approche inclusive avec sa communauté

L’année 2020 aura mis en lumière le rôle crucial des organisations de gestion de la destination (OGD)
en tant que carrefour de l’information et agent de liaison : accompagnement des entreprises,
partenariats multiples avec des talents et organismes locaux et promotion des savoir-faire régionaux.

Ce repositionnement auprès de sa collectivité de proximité vient concrétiser le concept d’attractivité
territoriale, centré d’une part, sur la satisfaction de l’ensemble des utilisateurs d’un territoire, qu’ils
soient résidents, entrepreneurs ou touristes, et d’autre part, sur la place de l’OGD dans cet
écosystème.

Passer du marketing à la création de valeur partagée
Certaines destinations mènent des réflexions depuis plusieurs années sur la valeur du tourisme, de
ses acteurs et de ses bénéficiaires sur le territoire d’accueil. En Belgique, Visit Flanders adopte une
vision holistique et mise sur les bénéfices mutuels de développement. L’OGD est passée de « Qu’est-
ce que les clients veulent acheter ? » à « Qu’est-ce que la communauté offre et veut partager ? ». Ce
changement de cap a incité l’organisation à modifier ses critères d’adhésion afin d’accueillir tout
membre de la communauté qui désire créer de la valeur, mais qui ne se conformait pas aux
exigences préétablies, telles qu’une période d’ouverture minimale durant l’année.

Encourager la création d’une identité et d’un sens des lieux en collaboration avec la communauté
répond au besoin d’authenticité des touristes et à l’amélioration des espaces de vie pour les
résidents. Voici quelques conditions de base pour dynamiser sa destination.

Prendre soin de sa communauté
La vision 2030 des Pays-Bas intègre l’idée que chaque visite contribuera au bien-être et à la
prospérité des résidents. Cette stratégie repose sur l’équilibre des impacts négatifs et positifs du
tourisme, le suivi de la perception de la population et l’implication de la communauté dans le
développement touristique. Ceci requiert une surveillance des données en continu (touristes,
résidents) et la mise en place d’un dialogue ouvert avec la population, afin de créer des lieux
attractifs pour l’ensemble des parties prenantes.

De son côté, la Mission des offices de tourisme de la Nouvelle-Aquitaine (MONA) a aidé ses adhérents
à intégrer la population dans leur stratégie en élaborant des pistes d’action selon six grands objectifs,
entre autres, informer les habitants du rôle de l’OGD et développer un sentiment d’appartenance au
territoire. Les outils développés en 2017 sont déclinés selon cinq profils de résidents (offreur,
consommateur, influenceur, accueillant, citoyen).

Impliquer ses citoyens
La fermeture des frontières a propulsé les citoyens au rang de premiers consommateurs de l’offre
touristique. Certains se sont même avérés d’excellents ambassadeurs de leur région, ce qui justifie
leur rôle clé dans le développement de l’offre et la promotion de la destination.

Dans le développement touristique

Au Québec, la population des Îles de la Madeleine accueille chaque année un nombre croissant de
touristes et ce, jusqu’à l’arrivée de la pandémie. En 2019, on comptait 68 000 visiteurs pour une
population d’environ 12 500 madelinots.

Un comité de travail composé d’acteurs socioéconomiques, des membres de l’office de tourisme et
des citoyens a été mis en place afin d’identifier les incontournables d’un développement touristique
en adéquation avec le caractère particulier des Îles et les attentes de la population. Des consultations
publiques ont été menées entre mars et septembre 2020 afin de permettre aux insulaires d’exprimer
leur opinion quant au développement touristique des prochaines années.

Dans le but d’attirer les touristes en basse saison, Tourisme Îles de la Madeleine a consulté l’industrie
touristique par l’entremise de rencontres et d’activités de cocréation. Celles-ci ont permis d’identifier
et de prioriser les services, les produits, ainsi que les expériences à valoriser. La stratégie sera
rédigée à l’hiver 2021 et prendra en compte les avis évoqués afin d’offrir un tourisme favorable tant
aux Madelinots qu’aux visiteurs.

Dans la promotion touristique

L’accueil des résidents témoigne du dynamisme de la destination. C’est pourquoi certaines d’entre
elles ont décidé de les mettre de l’avant au sein de campagnes marketing.

Élu trois années d’affilée comme peuple le plus heureux au monde, qui de mieux que les Finlandais
pour partager leur recette du bonheur ? Grâce à la campagne Rent a Finn, élaborée par Visit Finland,
il était possible d’avoir accès à un guide local virtuel afin d’en apprendre plus sur son quotidien et de
connaître ses astuces. Une belle façon de renforcer l’image de marque du pays tout en s’affichant
comme une destination authentique et accessible. Cette stratégie élaborée en 2019 a été reprise,
faisant suite au succès rencontré.

Toujours dans l’optique de mettre de l’avant ses citoyens sympathiques, la Nouvelle-Zélande a mis
sur pied la stratégie Good Morning World, une série de vidéos filmées en direct où des résidents de
différentes régions saluaient les touristes internationaux chaque matin dans un décor enchanteur. Elle
a récolté le prix de campagne de l’année décerné par AdNews Agency.

Plusieurs offices de tourisme ont fait appel à leurs résidents durant la pandémie pour partager des
images à l’aide de mots-clics tels que #WhenWeTravelAgain, #FenetreSurMontpellier ou encore
#PourUnInstant, ici au Québec. De son côté, Visit Luxembourg a lancé un concours de photographie
aux Luxembourgeois dans le but d’explorer leur région avec de nouveaux yeux.

Comme consommateur principal de l’offre touristique locale, le résident est un ambassadeur de choix.
Développer un sentiment de fierté chez l’ensemble de la communauté devrait devenir, si ce n’est pas
déjà le cas, l’un des objectifs des organisations de gestion de la destination.

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