OPÉRATEUR DÉCONSTRUCTION/ DÉMOLITION

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP OPÉRATEUR DÉCONSTRUCTION/ DÉMOLITION GO/ Activités Connexes : 02. 04.18 ; Codes : NAF :4311Z ; ROME : F1704 ;PCS :632a Les informations fournies sont indicatives, sans caractère obligatoire, et n’ont aucune valeur légale Situation Travail Participe au démontage et à la déconstruction de parties ou de la totalité : d’édifices et d’immeubles constructions traditionnelles en béton ou sur des charpentes et ossatures métalliques ; d’ouvrages de génie civil (ponts, pylônes) ; d’installations industrielles (usines, entrepôts, silos), en valorisant les matériaux (concassage, criblage, tri mécanique ou manuel…), afin d’éviter une trop grande quantité de déblais.

Effectue ce travail, après désamiantage, par une entreprise accréditée. Les chantiers de démolition deviennent peu à peu des chantiers à part entière, nécessitant qualifications et respect de nombreuses normes. Les techniques utilisées peuvent être : mécaniques, manuelles ou pyrotechniques Différents types de déconstruction/démolition : curage de bâtiments anciens ou nouveaux, (la démolition de cloisons en briques plâtrières, plâtre et mâchefer sont très émissives en poussières inhalables) ; démolition intérieure lourde et écrêtage ; abattage ; découpe au chalumeau par oxycoupage.

Avant d’entreprendre la démolition l’entrepreneur doit consulter le dossier des ouvrages exécutés (DOE), le dossier technique amiante (DTA), le rapport de repérage de l’ensemble des matériaux amiantés, le diagnostic de recherche des peintures au plomb, et de plomb métallique (ces repérages doivent être faits par le Maître d’ouvrage), le plan des réseaux enterrés (DT/DICT) - Procède en premier lieu à la condamnation des sources d’énergie - Cure le bâtiment : séparent et enlèvent les différents matériaux : bois (dépose de charpentes, persiennes, planchers…), métaux, bardages, déchets inertes du bâtiment (revêtement sol, plastiques…) ; abat les cloisons légères (briques plâtrières, Placoplatre ) avec une masse ou découpent les éléments par sciage ou carottage ; - Déplace les matériaux démolis jusqu’au point de chargement : c’est le coltinage, qui est horizontal : est effectué manuellement avec des conteneurs sur roulettes, ou mécaniquement avec des mini engins ( dumper électrique de faible largeur pouvant passer par les portes) ; et

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP vertical : avec ascenseur du bâtiment curé ou ascenseur de chantier ; ou par gravité ( cages d’ascenseurs ou goulottes externes étanches , voire un convoyeur à bandes plongeant dans des bennes positionnées au sol) ; le plan d’ouverture de la trémie d’évacuation sera la plus petite possible évitant un fort empoussièrement Mécaniquement : - Réalise la démolition lourde intérieure ou écrêtage (démolition étage par étage) avec démolition des éléments porteurs, avec des mini engins ou robots électriques de démolition, qui seront de préférence télécommandés ( ainsi le conducteur n’est pas exposé aux chutes de matériaux, aux vibrations, TMS , et fumées d’échappement ) ; divers outils nécessaires aux travaux de démolition sont adaptables au robot : ( pince à béton, cisailles, BRH, benne preneuse…) Limite au strict minimum le nombre de personnes présentes près des machines, et effectue de préférence un abattage par voie humide, ou prévoit si besoin une ventilation générale du chantier.

- Avec un positionneur activateur manipulateur (PAM) qui est une station individuelle de démolition, pouvant recevoir une grande variété d’outil, du marteau au perforateur en passant par la lance d’hydrodémolition... Cette station à air comprimé se pilote facilement, avec un confort et une précision qui augmente la productivité et élimine les contraintes de poids, de pénibilité et de risques de blessure des opérateurs car il supprime les vibrations et les chocs.

- Abattage du bâtiment avec engins lourds : godet de pelle mécanique, brise roche, fraise à béton, grignoteuse, cisaille béton-ferraille, grue à boule, vérin hydraulique ou traction sur câble (engins dont les parties exposées de la cabine sont équipées d’une structure de protection de l’opérateur contre la chute d’objets, et dotés de laves glaces et essuies glace efficaces) ; ou utilisation d’engins pilotés à distance ou de robots électriques télécommandés avec pince hydraulique.

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP - Une brumisation embarquée sur le bras des engins, permet d’abattre les poussières ; une brumisation depuis le sol (il existe des brumisateurs orientables mobiles sur chenilles caoutchouc ou acier ; ou sur roues , télécommandables depuis la cabine d’une pelle de démolition), permet aussi de diminuer la poussière due à la chute des matériaux, particulièrement dans les zones exiguës, polluées, exposées à des effondrements, ou techniques spécialisées (démolition par expansion, croquage (par manque de place au sol) - Engins de démolition avec cabines dotées de dispositifs de filtration et de climatisation maintenant l’air en légère surpression - Privilégie l’émiettement ou le morcellement, à l’aide des pinces ou des cisailles, qui produisent moins de poussières que l’abattage par poussée ou traction de grands éléments.

Manuellement : - A la masse, à la barre à mine, au marteau piqueur (pour démolir, au sol, un carrelage, une chape, du béton, utiliser un porte-outil qui assiste l’opérateur composé d’un amortisseur et d’une roulette qui permet force de frappe importante (marteau à air comprimé de 18kg), tronçonneuse, chalumeau (oxycoupage), lance thermique (découpage de ferrailles) ; Pyrotechnie (explosifs) : Cf. Mineur Boutefeu BTP Carrière 08.16.18 - Evacuent les matériaux avec un godet concasseur équipé de mâchoires et d’un aimant pour capter les aciers, chargeur, pelle mécanique, mini chargeuse… - S’occupent du traitement des matériaux récupérés (pierre, brique, tuile, terre…) par concassage, criblage, tri mécanique, afin d’en valoriser (réutiliser) le maximum.

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP - Découpe de matériaux par oxycoupage : structures métalliques, armatures béton, machinerie ascenseurs ; canalisations, acier inoxydable…, doit porter un appareil respiratoire à ventilation assistée, voire à adduction d’air (gaz : oxydes azote, monoxyde carbone, et fumées). Cf. Découpeur Métaux 04.03.18 - Peut actuellement découper au chalumeau sans émission de carbone et sans bouteille de gaz, (plus de nécessité de manutention, de réapprovisionnement et de stockage des bouteilles de gaz), grâce à la soudure à l’eau, un procédé par électrolyse de l’eau, qui produit de l’oxygène et de l’hydrogène alimentant la torche ; ce procédé comprend deux systèmes de sécurité : un autotest d’étanchéité, et un anti retour de flammes.

Le poste est équipé de roulettes, de poignées et d’un réservoir d’eau ; ce nouveau procédé supprime l’utilisation de gaz avec tous leurs risques.

- Si possibilité : utiliser un engin ou mini engin avec des pinces, ou des pinces portatives électriques (robot cf. infra) ; la zone d‘oxycoupage et celle située au-dessus devront être balisées comme zone de travaux à risque (fumées chaudes entrainées vers le haut). - Peuvent intervenir sur des matériaux à base de plomb comme d’anciennes canalisations, des bois cérusés, des structures métalliques recouvertes de peinture anticorrosion au plomb, couverture en plomb).

Le port d’un masque à cartouche ABEKP3 est très fortement conseillé (protection contre un large spectre d’agents chimiques sous forme de gaz ou de vapeurs) ; s’il doit porter une protection respiratoire toute la journée, prévoir une cagoule (TH3) à ventilation assistée ; ou un demi masque ou masque complet à ventilation assistée, beaucoup plus confortables et efficaces ; si intervention en zone confinée, port d’un appareil respiratoire isolant (ARI).

- Prévoir sur ces chantiers une ventilation : soit par captage à la source (ex : scie circulaire avec aspiration pour découpe de panneaux de particules), ou une ventilation générale mécanique (pour assurer un balayage des poussières par un flux d’air).

- Peut intervenir sur des sites industriels (démantèlement) où il peut être exposé à différentes nuisances physiques ou chimiques. - Peuvent être exposé à des agents biologiques : notamment les risques liés aux pigeons (ornithose), aux rongeurs (leptospirose), aux piqûres ou aux coupures avec des aiguilles

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP usagées (hépatite B / VIH) lors de la démolition de locaux désaffectés ; aux plâtres renforcés avec du crin de cheval (anthrax), aux eaux d'égout (hépatite A). Autres fiches à consulter : Foreur Scieur Carotteur Béton 01.

05.18 Le retrait et l’encapsulage ayant pour but le traitement de l’amiante en place (sous-section 3) doit être confiée à une entreprise spécialisée : Cf. Désamianteur Retrait Encapsulage 04.04.18 Exigences - Attention, vigilance - Capacité de réflexion et d'analyse - Coactivité - Conduite : mini pelle, chargeur, pelle mécanique, PEMP (démontage toiture), VL, PL - Contrainte physique : forte (démolition manuelle) - Contrainte posturale : toutes postures (ouvrier exécution/ préparateur démolition) - Coordination, précision gestuelle : conducteur engin - Esprit sécurité - Grand déplacement - Horaire de travail atypique : nuit, dépassement horaire - Intempérie : vent, humidité, brouillard, neige - Mobilité physique : dénivellation, terrain accidenté, encombrement - Port EPI indispensable - Sens équilibre - Sens spatial - Température extrême (forte chaleur - grand froid) - Travail en équipe - Travail en espace restreint - Travail hauteur - Travail pour entreprise utilisatrice : démantèlement d'installations industrielles (nucléaire, pétrochimie ; sociétés HLM … - Vision adaptée au poste : champ visuel, vision du relief, de loin Accidents Travail - Chute hauteur : échafaudage roulant, trémie, toiture, échelle, nacelle élévatrice … - Chute plain-pied : obstacle, encombrement, escalier - Contact Agent Biologique : déchet contaminant, aiguille usagée/seringue, … - Contact Animal/Rongeur/Insecte : morsure, piqûre, contact urines rongeur urines … - Eboulement/effondrement : ouvrage

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP - Explosion : explosifs - Agression agent thermique : chalumeau (oxycoupage), lance thermique - Port manuel de charge : matériau, matériel - Chute objet : projection débris - Projection particulaire : corps étranger, limaille, poussière - Contact conducteur sous tension : ligne aérienne - Renversement par engin/véhicule évoluant sur le chantier - Renversement d'engin : engins démolition - Emploi machine dangereuse : scie à béton - Emploi outil à main/matériau tranchant/contondant : pince coupante, marteau, masse, scie - Déplacement ouvrage étroit - Emploi appareil haute pression : air comprimé, rupture flexible (marteau piqueur) - Agression agent chimique : contact, inhalation, projection (démantèlement installation industrielle) - Risque routier : déplacements sur différents sites -Travaux rayonnement non ionisant : Rayonnements optiques artificiels (oxycoupage) ; Nuisances - Bruit >81DbA(8h), crête > 135 dB(C) déclenchant action prévention - Carburant : pompage, vidange de citerne - Explosif : Nitrate Fuel ; nitroglycérine (dynamite, nitro-glycol et de dinitrotoluène - Gaz soudage/combustion/ échappement : NO2, SO2, CO : oxycoupage ; particules fines (dépose et tri mécanisé avec mini engin en intérieur) - Hyper sollicitation des membres TMS - Manutention manuelle charges - Poussière fibre minérale artificielle : laine de verre, roche, fibre céramique réfractaire … - Poussière organométallique : plomb (vieilles peintures), oxydes de fer, oxyde de chrome VI, cadmium (poussières, fumées contenant des métaux lors oxycoupage d'éléments métalliques : tuyauteries, radiateurs , arsenic, mercure, soufre (démantèlement site industriel) - Poussière silice cristalline : sous forme de quartz : sciage béton, ardoise...

- Poussières bois : découpe d’éléments en bois : charpentes, portes, persiennes, panneaux particules - Poussière Animale : déjection pigeon (ornithose,) ; déjections de rongeurs. - Agent Biologique : tétanos Groupe 2 ; Hépatite B : Groupe 3 ; VIH/HIV (locaux désaffectés présence seringues usagées).

- Rayonnement non ionisant : rayonnements optiques naturels (soleil UV) ; rayonnements optiques artificiels (oxycoupage).

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP - Poussière Animale : déjection pigeon (ornithose,). - Agent Biologique : Groupe 2 : tétanos, hépatite A ; Groupe 3 : Hépatite B et VIH/HIV - Rayonnement non ionisant : rayonnements optiques artificiels (oxycoupage) - Température extrême : forte chaleur, grand froid - Travail haute température : selon la nature des travaux (démolition fourneau, four, oxycoupage) - Vibration Main/Bras >2,5 m/s² (8h) : déclenchant action prévention - Vibrations Corps Entier : > 0,5 m/s² (8h) : déclenchant action prévention Maladies Professionnelles Un clic sur le numéro, et le tableau MP s’ouvre - Affections chroniques du rachis lombaire : manutentions : sciatique par hernie discale L4/L5 ; L5/S1 ; cruralgie par hernie discale L2/L3 ; L3/L4 ; L4/L5 (98) - Affections chroniques du rachis lombaire : vibrations transmises au corps entier : sciatique par hernie discale L4/L5 ; L5/S1 ; cruralgie par hernie discale L2/L3 ; L3/L4 ; L4/L5 (97) - Atteinte auditive provoquée par les bruits lésionnels (42) - Affections périarticulaires : épaule : tendinopathie aigue ou chronique non rompue non calcifiante ; rupture partielle ou transfixiante de la coiffe des rotateurs ; coude : tendinopathie d’insertion des muscles épicondyliens ; ou muscles épitrochléens ; poignet-main : tendinite, syndrome canal carpien ; genou : hygroma (57) - Affections provoquées par les vibrations et les chocs : affections ostéoarticulaires, troubles angioneurotiques, atteintes vasculaires palmaires (69) - Lésions chroniques du ménisque (79) - Affections professionnelles provoquées par les poussières de bois : rhinite, asthme, cancer des fosses nasales et de l’ethmoïde et des autres sinus de la face (47) - Affections provoquées par l'oxyde de carbone : espace confiné (64) - Affections consécutives inhalation poussières ou de fumées d'oxyde fer oxycoupage (44) - Affections consécutives à l'inhalation de silice : pneumoconiose, sclérodermie, cancer broncho- pulmonaire (25) - Intoxication par dérivés nitrés des hydrocarbures benzéniques (manipulation d'explosifs) (13) - Ulcérations et dermites provoquées par acide chromique, chromates et bichromates alcalins, le chromate de zinc et sulfate de chrome : lésions eczématiformes, ulcérations : chrome VI (10) - Affections respiratoires provoquées par l’acide chromique, les chromates et bichromates alcalins (10 bis) - Affections cancéreuses causées par l'acide chromique et les chromates et bichromates alcalins ou alcalinoterreux ainsi que par le chromate de zinc (10 ter)

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP - Spirochétoses: leptospirose (19 A- B) - Infections origine professionnelle virus Hépatites C, D,(45A- B) - Mycoses : cutanées (46) - Péri onyxis/ Onyxis : atteinte du gros orteil (77) Mesures Préventives Un clic sur un des items des Mesures Préventives, ouvre sur le chapitre correspondant du Guide Bonnes Pratiques Prévention BTP MESURES ORGANISATIONNELLES : Principes Généraux Prévention Recommandations CNAMTS. Document Unique Evaluation Risques DUER /Aides Financières . Ambiance Thermique Elevée. oxycoupage Atmosphère Explosible ATEX .

démantèlement silo, intervention site industriel… Autorisation Conduite : Divers engins, PEMP Bruit.

Carte Identification Professionnelle CIP. Déchets Gestion. DT DICT Demande Projet Travaux Déclaration Intention Commencement Travaux. Espace Confiné . Installation Préparation Organisation Chantier. Location Matériels /Engins. Organisation Premiers Secours. Permis Feu /MO. zone ATEX Repérage Amiante Avant Travaux BTP. Risques Agents Biologiques. Risque Electrique. Risque Routier Transport Personnels Matériels Véhicule Utilitaire Léger /VUL. Sécurité Incendie.

Températures Extrêmes.

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Travaux Interdits Réglementés Jeunes Agés au Moins 15 ans Moins18 ans MESURES TECHNIQUES : Balisage Périmètre Sécurité Chantier Provisoire Mobile Fixe.

Bruit . Chute Hauteur Déchets Gestion . Eclairage Chantier. Engin Chantier. Espace Confiné . Installation Hygiène Vie Chantier /IHV. Lutte Incendie. Machines-Outils Portatives Électromécaniques /Pneumatiques. Manutentions Manuelles TMS /Aides.

Organisation Premiers Secours. Permis Feu /MT. Zone ATEX Poids Lourd Equipement. Risque Agents Biologiques . Risque Electrique Chantier. Températures Extrêmes. Vérification Maintenance Equipements Travail Installations EPI. Vibrations MESURES HUMAINES : Accueil Nouveaux Embauchés Intérimaires Information Formation Risques Santé Sécurité Salariés. Autorisation Intervention Proximité Réseaux/ AIPR. Certificat Aptitude Conduite en Sécurité/ CACES. divers engins, PEMP

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Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Equipements Protection Individuelle EPI /Exosquelettes Formation Maintien Actualisation Compétences MAC /SST.

Formation Permis Feu. Zone ATEX Formation Utilisation Matériels Lutte Incendie. Habilitation Electrique. Hygiène Corporelle /Vestimentaire. Information Sensibilisation Bruit. Information Sensibilisation Champs Electromagnétiques. Information Sensibilisation Hygiène De Vie Information Sensibilisation Risques Autres. vibrations membres supérieurs, rayonnements Qualification Initiale Obligatoire Conduite Véhicule Transport PTAC Supérieur 3,5 T. Sensibilisation Formation Manutentions Manuelles/ TMS .

Sensibilisation Risque Agents Biologiques. Sensibilisation Risque Routier. Températures Extrêmes . Suivi Individuel Préventif Santé OBJECTIFS : • Information sur les risques et sensibilisation sur les moyens de prévention (fiche métier) • Traçabilité des expositions professionnelles (SPE) et veille épidémiologique • Préservation de la santé physique et mentale, tout au long du parcours professionnel, afin de prévenir ou réduire la pénibilité au travail, les risques psychosociaux(RPS), la désinsertion professionnelle, et ainsi contribuer au maintien dans l’emploi.

• Prévention des facteurs de risque liés au mode de vie (hygiène alimentaire, conduites addictives…).

• Dépistage de maladie professionnelle ou à caractère professionnel susceptible de résulter de l’activité professionnelle (actuelle et passée) du travailleur • Information sur les modalités de suivi de l’état de santé

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP MODALITES DE SUIVI : Permet d’assurer la surveillance de l’état de santé des travailleurs en fonction des risques concernant leur santé au travail et leur sécurité et celle des tiers, de la pénibilité au travail et de leur âge. Le médecin du travail, avec l’équipe pluridisciplinaire, est un régulateur et un ordonnateur du dispositif de suivi préventif adapté au salarié : en tenant compte du poste, de la tâche, de l’environnement et de l’individu lui-même.

PRISES EN CHARGE : - Les examens complémentaires prescrits par le médecin du travail dans le cadre de ce suivi sont à la charge du service de santé au travail interentreprises.

- Pour le suivi des travailleurs de nuit : les examens complémentaires spécialisés sont à la charge de l’employeur - Le temps nécessité par les visites et les examens médicaux, y compris les examens complémentaires, est ▪ Soit pris sur les heures de travail des travailleurs sans qu'aucune retenue de salaire puisse être opérée, ▪ Soit rémunéré comme temps de travail effectif, lorsque ces examens ne peuvent avoir lieu pendant les heures de travail.

- Les frais de transport nécessités par ces visites et ces examens sont pris en charge par l'employeur. - Conformément à l’article D 4622-22 du Code du travail, c’est à l’employeur de préciser les risques particuliers auxquels sont exposés ses salariés ( par conséquent le type de surveillance dont ils doivent bénéficier). - L’article R. 4624-23 du Code du travail donne la liste des risques professionnels Suivi à l’embauche : Salarié exposé à des risques particuliers Pour sa santé ou sa sécurité (RPSS), ou pour celles de ses collègues ou de tiers évoluant dans l’environnement immédiat de travail : Examen médical d’aptitude (EMA), préalablement à l’affectation au poste, réalisé par le Médecin du travail ; ou si le protocole le permet : par le collaborateur médecin, avec création d’un dossier médical santé travail (DMST) s’il n’existe pas.

Avec selon les cas délivrance : cliquer : d’un avis d’aptitude ou d’inaptitude, ou d’un formulaire d’aménagement de poste de travail (modèles arrêté 16/10/2017/ JO 21/10/2017 (dont une copie est versée au DMST).

- Si le salarié (CDI, CDD, Intérimaire) a bénéficié d’une visite médicale d’aptitude dans les

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP deux ans précédant son embauche, un nouvel examen médical d’aptitude n’est pas nécessaire si : - Le salarié occupe un emploi identique avec des risques d’exposition équivalents ; - Le médecin du travail intéressé est en possession du dernier avis d’aptitude du salarié - Aucune mesure formulée ou aucun avis d’inaptitude n’a été émis au cours des 2 dernières années.

Suivi individuel renforcé (SIR) : Salarié exposé à des risques particuliers : - Maximum 4 ans, avec une visite intermédiaire (2 ans) par un professionnel de santé de l’équipe pluridisciplinaire (infirmière, médecin collaborateur, interne santé travail).

Avec selon les cas délivrance : cliquer : d’une attestation de suivi, ou d’un avis d’aptitude ou d’inaptitude, ou d’un formulaire d’aménagement de poste de travail :(modèles arrêté 16/10/2017/ JO 21/10/2017), (dont une copie est versée au DMST).

Risques Particuliers : Nécessitent une connaissance précise des taches effectuées régulièrement par le salarié, et de l’environnement de travail où se déroule l’activité. • Poussière alvéolaire silice cristalline CMR cat 1 CIRC et 1A UE (12/2017) ; à ce jour en France la silice cristalline (notamment sous forme de quartz) est encore classée comme agent chimique dangereux (ACD) avant transposition de cette directive Européenne : Sciage béton, ardoise...

• Poussière organométallique : plomb : vieilles peintures , oxycoupage : - soit si la concentration en plomb dans l'air est supérieure à 0,5 mg/m3 sur une base de 8heures (VLEP) - soit si un des salariés du lieu de travail présente une plombémie > à 200 µg/l de sang pour les hommes et >100 µg/l pour les femmes ; • Poussières Bois : découpe charpentes bois ; planchers, persiennes.

• Poussière fibre minérale artificielle : laines d’isolation ; fibre céramique réfractaire (FCR) • Arsenic, mercure, CVM... (démantèlement sites industriels) • Agent Biologique cat : 3, hépatite B (locaux désaffectés présence de seringues usagées avec aiguilles souillées) • Titulaire autorisation conduite (engins démolition, PEMP) • Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) : démolition cheminées (suies) • Intervenant sur installations électriques ou dans leur voisinage : soumis à habilitation électrique • Gaz échappement : particules fines : SO2, NO2, CO : CMR cat 1 CIRC, et 1A UE (ANSES 05 /2018) : tri mécanisé avec mini engin : opérations curage et écrêtage, engins terrassement… • Salariés < 18 ans affectés aux travaux interdits : dérogation

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Risques Métier Autres : • Bruit >81DbA(8h), crête > 135 dB(C) déclenchant action prévention • Vibration Main/Bras >2,5 m/s² (8h) : déclenchant action prévention • Vibrations Corps Entier : > 0,5 m/s² (8h) : déclenchant action prévention • Cadmium, oxydes chrome VI, oxydes nickel (CMR cat 1) : oxycoupage éléments métalliques • Explosif : Nitrate Fuel ; nitroglycérine (dynamite, nitro-glycol et de dinitrotoluène • Carburant : Gazole • Travail nuit : Examens Complémentaires /Mesures Conseillés : Dépendent du degré d’exposition (actuel et passé selon la nuisance) ; du degré de protection du salarié (collectif, individuel), de l’environnement de travail, et du protocole de suivi défini par le médecin du travail (doit tenir compte des recommandations de bonnes pratiques actuelles).

Bruit : - Echoscan, (mesure rapide non invasive et objective, car ne nécessite pas la participation active du salarié) permet d’évaluer la fatigue auditive, avant qu’une perte auditive ne se soit installée (pas de nécessité d’une cabine) ; c’est un outil complémentaire de l’audiométrie, il doit se positionner en amont de celle-ci. - Audiométrie : quand la souffrance auditive est déjà installée, permet de suivre son évolution, si aucune mesure préventive n’a été mise en place, (périodicité, selon le protocole mis en place par le médecin du travail).

- Certaines substances chimiques sont considérées comme des agents ototoxiques potentiels, à des concentrations qu’il est possible de rencontrer en milieu professionnel.

➢ Solvants organiques (styrène, toluène, xylènes, éthylbenzène, chlorobenzène, trichloroéthylène, n-hexane, n-heptane, disulfure de carbone et mélanges de solvants) ; ➢ Métaux (plomb, mercure et dérivés) ; ➢ Asphyxiants (monoxyde de carbone, cyanure d’hydrogène, acrylonitrile) ; ➢ Pesticides et PCB.

Le FIOH (institut finlandais santé travail) recommande l’utilisation d’un équipement de protection individuelle antibruit dans les situations où le niveau d'exposition à ces substances est > 10% de la valeur limite d'exposition professionnelle, et le niveau de bruit est ≥ 75 dB (A). En Savoir Plus : Polyexpositions santé au travail /Plan Santé Travail : 2016/2020 : 11/2018 Silice : suivi exposition actuelle et passée (suivi post exposition) : quartz : VLEP sur 8 h : 0,1 mg/m3 ; cristobalite, tridymite : VLEP sur 8h : 0,05 mg/m3 – Il existe une Relation Dose-effet et durée d’exposition ; effet multiplicatif du tabac.

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP – EFR à l’embauche (examen de référence), puis à l’appréciation du médecin du travail (protocole de suivi), permet de constater l’altération de la fonction respiratoire. – Radio pulmonaire de face : peut être proposée à l’embauche, pour référence, éliminant toute pathologie préexistante ; Après 10 ans d’exposition cumulée, (selon les niveaux d’exposition actuels et antérieurs), une radiographie pulmonaire, pourrait être proposée tous les 4 ans (lors de la visite médicale effectuée par le médecin du travail) ; en cas de diagnostic radiologique douteux ou d’insuffisance respiratoire inexpliquée, un TDM thoracique pourrait être demandé.

À partir de l’âge de 50 ans, un scanner thoracique pourrait être envisagé en fonction des durées d’exposition, de leur fréquence et de leur intensité, L’institut national de veille sanitaire (INVS) a publié un rapport intitulé Éléments techniques sur l’exposition professionnelle aux poussières alvéolaires de silice cristalline libre. Consulter le rapport 02/2010 Fibre Céramique Réfractaire (FCR) : faire une évaluation précise des expositions actuelles et passées (souvent Co-exposition avec l’amiante) Bilan de référence : radiographie pulmonaire standard et EFR ; la répétition régulière d’EFR permet de rechercher un trouble ventilatoire obstructif ; en fonction des durées d’exposition, de leur fréquence et de leur intensité, à partir de 50 ans, un scanner thoracique pourra être envisagé.

En Savoir Plus : en un clic ouvrir les documents : Fibres céramiques réfractaires Fiche pratique de sécurité 12 /2017 Surveillance médico-professionnelle des travailleurs exposés ou ayant été exposés à des agents cancérogènes pulmonaires : INRS 06/2016 Poussières Bois : VLEP sur 8 h : 1 mg/m3 cat 1 CMR (CE) : suivi exposition actuelle et passée (cf. suivi post exposition) - EFR à l'embauche, puis périodiquement (5 ans). - Nasofibroscopie au-delà de la 30ème année après le début de l'exposition pour les travailleurs ayant été exposé pendant plus de 12 mois cumulés lors de tâches d'usinage ou lors de toute activité documentée ; exposé à une concentration de poussières de bois de 1mg/m3 ; à répéter tous les 2 ans Recommandations pour les travailleurs exposés aux poussières de bois 01/2011 Sociétés Françaises : médecine du travail, du Cancer, d’Oto-rhino-laryngologie, d'Imagerie Tête et Cou, de Santé Publique

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Laine de verre et de roche (FMA) : laines en vrac en milieu confiné, : VLEP sur 8 h : 1 fibre / cm3 : ERCP et EFR pour les isolants fibreux : en fonction du niveau d’exposition, à l’embauche puis à l’appréciation du médecin du travail. Fumées soudage oxycoupage : VLEP sur 8h 5 mg/m3 ; oxydes de fer, oxyde de chrome VI, cadmium (poussières, fumées contenant des métaux lors oxycoupage d'éléments métalliques) catégorie 1 (CIRC) : EFR : bilan initial, puis à l’appréciation du médecin du travail (protocole de suivi), en fonction du degré d’exposition et de l’examen clinique.

Particules fines cancérogènes (cat 1 CIRC) : utilisation mini engins pour curage et coltinage) EFR : à l’embauche bilan initial, puis, à l’appréciation du médecin du travail (protocole de suivi), en fonction du degré d’exposition et de l’examen clinique. Salarié affecté à des travaux l’exposant à des agents chimiques dangereux pour la santé « en fonction de l’évaluation des risques » peut faire l’objet d’un examen médical complémentaire prescrit par le médecin du travail afin de vérifier qu’il ne présente pas de contre- indication médicale à ces travaux. ». Ex : Arsenic (20) ; Mercure (2) ; chlorure vinyle monomère (CVM)( (52) , (52 bis) , Plomb (1), Benzène (4 ( Démantèlement de sites industriels) Cf.

Opérateurs Dépollution Sols :08.18.18 pour le suivi médical à certains polluants - Plomb : VLEP sur 8 h : 0,1 mg/m3 ; plombémie :si l'exposition à une concentration de plomb dans l'air est > à la V.M.E de 0,05 mg/m3 ou si plombémie > à 200 µ g/l pour les hommes et 100 µg/l pour les femmes. ; à l’appréciation du médecin du travail (protocole de suivi) ; exposition passée : (cf. suivi post exposition) En Savoir Plus : en un clic ouvrir les documents : Base Données Biotox : Surveillance biologique des expositions professionnelles(SBEP) aux agents chimiques : recommandations bonnes pratiques ; Travail nuit : recommandations HAS 2012 : Rechercher : ➢ Le temps de sommeil du salarié (agenda du sommeil) ; ➢ La typologie circadienne du salarié (questionnaire de Horne et Ostberg) ; ➢ Troubles sommeil et vigilance (échelle somnolence Epworth) Situation ou type de risque Éléments cliniques à surveiller lors dechaque visite médicale Outils cliniques et/ ou paracliniques d’évaluation recommandés Périodicité recomman- dée pour l’utilisation des outils cliniques et/ ou paracliniques Mesures ou contre-mesures recommandées - Temps de sommeilsur 24 heures - Troubles du sommeil - Agenda du sommeil - 1re visite médicale et en cas de plainte du salarié - Maintien d’un temps de sommeil > à 7 heures par 24 heures et d’une bonne hygiène desommeil

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Troubles du sommeil - Typologie circadienne : Êtes-vous du “matin” ou “du soir” ? Êtes-vous court (< 6 heures) ou long (> 9 heures) dormeur ? - Questionnaire de chro- notype (questionnaire de Horne & Ostberg) - Si besoin, afin de compléter l’évaluation clinique du chronotype - Privilégier des rythmes de rotations intermédiaires (4 à 5 jours) - Sieste courte (< à 30minutes) - Exposition à la lumière avant et/ou en début deposte - Limitation del’exposition à la lumière en fin de poste - Éviter les excitants Somnolence et risque accidentel - Troubles de lavigilance - Accidents du travail et accidents de trajet - Échelle de Somnolence d’Epworth - 1re visite médicale, puis tous les 2 ans :( lors visite intermédiaire par infirmier - Rotations en sens horaires (matin, après-midi, nuit) - Temps maximum par poste de travail court (≤ à 8 heures) - Régularité des horaires et des rythmes de travail - Sieste courte (< à 30 minutes) - Caféine uniquement en début de poste,avec respect des précautions cardiovasculaires - Exposition à la lumière avant et/ou en début deposte - Limitation del’expositionà la lumière en fin de poste Agenda sommeil-éveil - HAS Questionnaire de typologie circadienne de Horne et Ostberg Échelle somnolence d'Epworth, Il est recommandé de ➢ Mesurer le poids et sadistribution (tour de taille, calcul de l’IMC à la 1re visite médicale, et lors des examens ultérieurs).

➢ Surveiller lors de chaque examen la TA. ➢ S’assurer que le travailleur posté et/ou de nuit bénéficie d’un bilan lipidique périodique et d’un dé- pistage du diabète de type 2 en fonction des autres facteurs de risque associés. ➢ L’interroger sur la fréquence et les modes de consommations alimentaires et sur la pratique d’une activité physique régulière ➢ L’interroger sur l’apparition de symptômes digestifs (nausées, troubles du transit, douleurs abdominales, troubles dyspeptiques, pyrosis, brûlure épigastrique) et de rechercher des signes cliniques évocateurs d’un syndrome ulcéreux ➢ Rechercher des symptômes dépressifs et/ ou anxieux : échelle de dépression Contrôle fonction et champ visuels Dans le cadre d’un suivi post exposition : chez les démolisseurs ayant été au contact de l’amiante (avant 1997) Amiante : VLEP : 10 fibres/l exposition actuelle et passée (suivi post exposition) Recommandations HAS : 04/2010

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP – Il existe une Relation Dose-effet et durée d’exposition ; effet multiplicatif du tabac – EFR à l’embauche (EFR de référence) ; est utile, en présence d’un symptôme ou d’une maladie liée à l’amiante dépistée, pour en évaluer le retentissement. Pour une exposition forte : - si >1 an d’exposition cumulée : quand elle est certaine, élevée et continue : ex : désamianteur, chantier naval : - si > 10 ans d’exposition cumulée ; quand elle est certaine, élevée et discontinue ex : tronçonnage amiante ciment, mécaniciens PL 1er scanner thoracique : faible dose sans injection de produit (double lecture préconisée ; 3ème lecture par expert si discordance) ; après un délai de latence de 20 ans puis tous les 5 ans.

Pour une exposition intermédiaire : ex : interventions sur matériaux amiantés : 1er scanner après un délai de latence de 30 ans, puis tous les 10 ans - Pas de radio pulmonaire avant le 1er scanner ; - L’examen TDM thoracique présente une sensibilité élevée dans la détection des anomalies pleurales et pulmonaires liées à l’exposition à l’amiante ; Il n’existe aucun argument en faveur de la nécessité de surveillance des plaques pleurales par un TDM thoracique.

En l’absence de bénéfice médical démontré, la pertinence de la prescription d’un examen TDM thoracique dans le cadre du Suivi post Exposition, ou Post Professionnel repose sur le droit du sujet à connaître son état de santé et un bénéfice social possible.

Elle doit être mise en balance avec les risques découlant de la prise en charge des nodules pulmonaires isolés mis en évidence par l’examen TDM thoracique.

- Les résultats de l'examen TDM thoracique sont délivrés lors d'un entretien médical individuel avec le salarié, au cours duquel toutes les informations nécessaires appropriées lui sont fournies concernant les anomalies découvertes et leurs éventuelles conséquences. - Si nécessaire un suivi psychologique est proposé. Données de Santé : En cours d’expérimentation : la cabine de télémédecine est un Dispositif Médical de classe Iia, qui garantit aux professionnels de santé : la fiabilité et la standardisation de toutes les données de santé recueillies.

Son architecture est sécurisée (hébergement des données sur une plateforme HDS, conformité RGPD) et l’interopérabilité permet d’interfacer l’outil avec les logiciels métier de santé au travail.

La cabine de télémédecine permet deux modes d’utilisation : - Bilan de santé autonome : le salarié réalise lui-même, guidé par un didacticiel vidéo, en moins de 10 minutes :la prise de ses constantes physiologiques : poids, taille, IMC, oxymétrie de pouls (procédure simple, abordable et non invasive pour mesurer la concentration en oxygène dans le sang.), fréquence cardiaque, température, tension artérielle.

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP A cela peuvent s’ajouter les tests visuels et d’audiométrie. Les résultats sont directement imprimés sur des tickets dans la cabine et transférés sur le logiciel du SST. -Téléconsultation permet au médecin de réaliser une consultation dans des conditions comparables à une visite en présentiel : le salarié est mis en relation en visioconférence avec le médecin, qui dispose d’une série de capteurs et d’instruments dans la cabine pour réaliser l’examen clinique du salarié ( intéressant dans les régions isolées , évitant de longs déplacements aux salariés et aux personnels des services de santé , et permettant de dialoguer sur les conditions de travail ; ce type d’outils devrait aussi permettre une diminution de l’absentéisme aux rendez-vous.

L’équipe de santé au travail (infirmière, médecin du travail…) dégage ainsi du temps : pour l’Information du salarié sur les risques, la sensibilisation sur les moyens de prévention (fiche métier) ; la traçabilité des expositions professionnelles (suivi post exposition), ainsi que pour la veille épidémiologique. Contrôle fonction et champ visuels : Vaccinations : Diphtérie/Tétanos/Poliomyélite :(DTP) à jour : recommandation calendrier vaccinal Français (HAS) : chez l’adulte : rappel tous les 20 ans : à 25 ans ; 45 ans ; 65 ans ; après 65 ans : rappel tous les 10 ans.

Autorisation de vaccination (modèle OPPBTP ( Télécharger au format PDF ) Questionnaire pré vaccinal (modèle OPPBTP : ( Télécharger au format PDF ) Vaccinations spécifiques : - Après évaluation des risques professionnels par l'employeur, le médecin du travail conseille la vaccination recommandée après s'être assuré : • De la mise en œuvre des mesures de protection collectives, individuelles, du rappel des règles d'hygiène, en tenant compte de la veille sanitaire et des études épidémiologiques et des vaccinations déjà effectuées • De l'information générale sur la vaccination auprès des salariés.

- L ‘employeur prend en charge les vaccinations appropriées, pour le suivi individuel des travailleurs exposés à des risques biologiques.

Vaccination recommandée : selon type de chantier : Hépatite B : si contrôle sérologique négatif.

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Visite Médicale Fin de Carrière ; Suivi Post-Exposition et ou Post-Professionnel : - Visite Médicale Fin de Carrière : « Le travailleur bénéficiant du dispositif du suivi individuel renforcé, ou qui a bénéficié d’un tel suivi pendant une certaine période, au cours de sa carrière professionnelle (ex SMR) » peut bénéficier d’une visite médicale de fin de carrière, afin de le conseiller de manière pertinente sur l’opportunité de mettre en œuvre le dispositif de départ anticipé à la retraite au titre de l’exposition à l’un ou plusieurs des quatre facteurs de risques professionnels exclus du champ du compte professionnel de prévention» ( manutentions manuelles de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques , exposition aux produits chimiques).

- Suivi Post Exposition (SPE) ou Post Professionnel (SPP) : ont pour but d'assurer la traçabilité de l'exposition aux risques ; Le salarié ayant été exposé à un risque professionnel susceptible d’entraîner des affections visées par certains tableaux de MP ; et /ou ayant été exposés à des agents ou procédés cancérogènes souvent à effets différés, doit bénéficier d'un suivi post exposition (SPE) ou post-professionnel (SPP) "Le médecin du travail a la faculté, s’il constate une exposition du travailleur à certains risques dangereux, de mettre en place une surveillance post exposition (salarié toujours en activité) ; une surveillance post-professionnelle lors du départ en retraite ou départ anticipé à la retraite, en lien avec le médecin traitant " Exposition Antérieure Documentée : à partir : - Attestation Amiante remise obligatoirement au salarié à son départ de l’entreprise - Fiche de sécurité : pour les travaux en milieu hyperbare - DMST : dossier médical santé travail : Si le salarié est toujours en activité : • Ce suivi est réalisé par l’équipe pluridisciplinaire sous la conduite du médecin du travail, même s’il n’est plus exposé à ce risque actuellement (que ce salarié soit dans la même entreprise ou qu’il ait changé d’entreprise depuis).

Lorsque le salarié n’est plus en activité (chômage, retraite, cessation d'activité) : • Ce suivi est réalisé par le médecin traitant après accord du médecin conseil de la Sécurité Sociale, -

Copyright : Tous droits réservés Prévention Gagnante BTP Rayonnements ionisants : la surveillance médicale comprend tous les 2 ans un examen clinique et dermatologique, éventuellement complété par un examen hématologique et/ou une radiographie pulmonaire et/ou des radiographies osseuses.

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