SOTHEBY'S DÉVOILE DE NOUVEAUX BIJOUX ROYAUX DE CETTE COLLECTION INCOMPARABLE
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Suisse | +41 22 908 48 14 | Catherine Allen | catherine.allen@sothebys.com Londres | +44 20 7293 6000 | Marie-Béatrice Morin | marie-beatrice.morin@sothebys.com New York | Amanda Bass / Darrell Rocha | amanda.bass@sothebys.com | darrell.rocha@sothebys.com Hong Kong | Agnes Yung | agnes.yung@sothebys.com SOTHEBY’S DÉVOILE DE NOUVEAUX BIJOUX ROYAUX DE CETTE COLLECTION INCOMPARABLE Plus de Trésors ayant appartenu à Marie-Antoinette Dont une bague avec le monogramme et une mèche de cheveux de la reine Des Pièces à la mesure de l’opulence des Rois de France de la famille impériale d’Autriche et des Ducs de Parme VENTE À GENÈVE LE 14 NOVEMBRE 2018 CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER DES VISUELS
Genève/Hong Kong, le 28 septembre 2018 – Sotheby’s dévoile aujourd’hui une nouvelle sélection de bijoux provenant de l’une des plus importantes collections royales jamais mises en vente. Les trésors de la famille Bourbon-Parme qui seront présentés le 14 novembre prochain à Genève comprennent notamment des bijoux exceptionnels ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette (1755-1793). La collection fera le tour de monde au cours des prochaines semaines à l’occasion d’une série d’expositions publiques qui permettront aux amoureux de la haute joaillerie d’admirer ces bijoux historiques, témoins de plus de 200 ans d’histoire européenne. L‘annonce de la vente en juin et la présentation de lots phares de la collection a déjà suscité un certain engouement à travers le monde. La collection comprend des bijoux ayant appartenu à Marie-Antoinette, dont un superbe pendant en diamants avec une perle naturelle d’une taille exceptionnelle (estimation 1-2 millions $), ainsi que des trésors de la collection de Charles X (1757-1836), des Archiducs d’Autriche et des Ducs de Parme (Communiqué du 13 juin disponible ici). Les pièces dévoilées aujourd’hui à Hong Kong confirment la richesse et l’opulence de cette collection et révèlent de nouveaux aspects de l’histoire de l’une des plus importantes familles royales d’Europe. MARIE–ANTOINETTE : D’AUTRES BIJOUX DE SA COLLECTION Jamais le destin d’une reine n’a été aussi associé aux bijoux que celui de Marie-Antoinette. Le goût de la reine pour les perles et diamants est connu et pour de nombreux historiens, suivant l’avis de Napoléon, l’« affaire du collier » qui éclaboussa la réputation de la reine en 1785 fut l’une des causes de la Révolution française. Les bijoux mis en vente cet automne ont une histoire extraordinaire. En mars 1791, Louis XVI, Marie-Antoinette et leurs enfants s'apprêtent à fuir la France. Dans ses mémoires, Madame Campan, première femme de chambre de la reine raconte qu'elle a passé une soirée entière au Palais des Tuileries avec la reine à emballer les bijoux de cette dernière dans du coton avant de les placer dans un coffre en bois. Les jours qui suivent les bijoux sont envoyés à Bruxelles où règne la sœur de la reine, Marie-Christine et où demeure le Comte Mercy Argentau, ancien Ambassadeur d’Autriche à Paris et homme de confiance de Marie-Antoinette. C’est ce dernier qui les réceptionnera et les remettra à l’Empereur d’Autriche, neveu de Marie- Antoinette. La collection comprend un total de 10 pièces provenant de la collection de la reine. 2
Au mois d'août 1792, la famille royale de France est emprisonnée à la Prison du Temple. Louis XVI et Marie-Antoinette sont guillotinés en 1793 et leur fils, Louis XVII meurt en captivité à l'âge de dix ans. Seule rescapée, leur fille Marie-Thérèse de France (1778-1851), « Madame Royale » est libérée en décembre 1795 après trois ans d’isolement total. Après qu’elle ait découvert le sort de sa mère et de son jeune frère, elle est envoyée en Autriche. A son arrivée à Vienne, l'empereur lui remet les bijoux de sa mère. Sans enfant, elle léguera une partie de ses bijoux à sa nièce et fille adoptive Louise de France (1819-1864), Duchesse de Parme et petite-fille du roi Charles X (1757-1836), qui à son tour, les transmettra à son fils, Robert I (1848-1907), dernier Duc de Parme régnant. Outre les magnifiques perles annoncées en juin, la vente de novembre comprend d’autres bijoux de perles ayant appartenu à Marie-Antoinette, dont de superbes boucles d’oreille ornées de perles fines (ci-dessus) (estimation 200 000 – 300 000 CHF / 200 000 – 300 000 $) et un collier de perles fines (ci-dessus) (estimation 40 000 – 70 000 CHF / 40 700 – 70 000 $). Le fermoir de ce collier composé de six rangs de perles provient également de la collection personnelle de la reine. Serti de cinq grosses perles et de 18 de taille plus petite, il fit partie d’une paire de bracelets, chacun formé de six rangs de perles. Le collier lui-même, réalisé avec des perles de culture, est plus tardif (estimation 5 000 – 8 000 CHF / 5 000 – 8 000 $). La reine possédait aussi de nombreux bijoux en diamants et la vente en compte plusieurs. Parmi ceux-ci se trouve une ravissante broche datant de la fin du XVIIIème siècle, agrémentée d’un magnifique diamant jaune. Le nœud en diamants provient de Marie- Antoinette, le diamant a été ajouté plus tard (estimation 50 000 – 80 000 CHF / 50 000 – 80 000 $). Bijou posthume, une bague en diamants portant les initiales MA et renfermant une mèche des cheveux de la reine sera offerte avec une bague aux initiales de son beau-père Louis, Dauphin de France (1729-1765) et une plaque avec le monogramme de Marie-Thérèse de Savoie (1803- 1879), Duchesse de Parme et épouse de Charles II, Duc de Parme (estimation pour les deux bagues et la plaque : 20 000 – 50 000 CHF / 20 000 – 50 000 $). Selon la tradition familiale, les diamants qui ornent cette magnifique broche ont appartenu à Marie-Antoinette. En rédigeant son inventaire qui détaille tous les bijoux de la collection familiale, l’Archiduchesse Marie-Anne d’Autriche (1882-1940) a noté qu’elle a appris l’histoire de la broche grâce à son beau-père, Robert I, Duc de Parme (1848-1907), qui lui offrit le bijou lors de ses fiançailles avec son fils, Elias de Bourbon, Duc de Parme (1880-1959) (estimation: 95 000 – 140 000 CHF / 95 000 – 140 000 $). 3
Autre trésor qui a traversé les générations, cette bague de la fin du XVIIIème siècle est décorée d’un portrait entouré de diamants qui est bien le portrait de la reine, comme l’atteste le testament de sa fille, Madame Royale (estimation : 8 000 – 12 000 CHF / 8 000 – 12,000 $). Connue pour son goût pour les bijoux, Marie-Antoinette appréciait également la haute horlogerie. En témoigne cette montre de poche dont le boîtier est gravé des initiales MA et de trois fleur de lys (estimation : 1 000 – 2 000 CHF / 1 000 – 2 000 $). DES TRÉSORS DES ROIS DE FRANCE ET DE LEURS HÉRITIERS La collection comprend également d’extraordinaires trésors en diamants ayant appartenu au Roi Charles X (1757-1836), le dernier des Bourbons à avoir régné sur la France, ainsi qu’à son fils, le Duc d’Angoulême. « Plus royaliste que le roi », selon les propos de son propre frère Louis XVI, Charles X, dans son combat pour restaurer la monarchie, redonna vie à de nombreux ordres de chevalerie abolis lors de la Révolution française et sous Napoléon, comme en attestent quelques-unes des plus belles pièces de la collection. Cette tiare en diamants (estimation 340 000 – 540 000 CHF / 350 000 – 550 000 $) témoigne de la manière dont les diamants et pierres précieuses de la collection ont été remontées au Marie Anne d’Autriche portant la tiare fils des générations pour se plier aux modes et tendances de chaque époque. Les diamants qui ornent le diadème proviennent d’une décoration de l’Ordre du Saint-Esprit de Charles X (1757- 1836). La tiare, elle-même, date de 1912 et est l’œuvre du célèbre joaillier Viennois Hübner. La plaque de la décoration d’origine (illustrée à gauche), conservée par la famille fait également partie de la vente (estimation: 150 – 300 CHF / 150 - 300 $). La vente comprend également deux décorations ayant appartenu au fils de Charles X, Louis Antoine de Bourbon, Duc d’Angoulême (1775-1844) qui épousa sa cousine Madame Royale, fille de Marie-Antoinette. Véritable chef-d’œuvre de joaillerie, sa décoration de l’Ordre de la Toison d’Or (illustré à droite) lui a probablement été remise à la suite de son engagement dans une expédition qui rétablit son cousin, Ferdinand de Bourbon sur le trône d’Espagne. Magnifique exemple de l’emblème de la Toison d’Or, ce bijou comprend un gros diamant blanc ainsi que le symbole royal de l’oriflamme, représenté par un superbe saphir entouré de rubis. La toison du bélier est composée d’or et de diamants (estimation: 300 000 – 390 000 CHF / 300 000 – 400 000 $). L’insigne de l’Ordre Royal du Saint-Esprit a été remis à Louis Antoine, Duc d’Angoulême, avant d’être transmis aux générations suivantes, dont Robert I, fils de Charles III de Parme et de Louise de France (le duc était le neveu de Marie-Antoinette). Perdurant pendant 252 ans, de 1578 à 1830, l’ordre le plus prestigieux de toute la France fut aboli lors de la Révolution française puis rétabli par Charles X. La boucle au sommet du bijou (serti de diamants taille baguette et taille brillant) permet de l’enfiler sur une cravate sans devoir le modifier (estimation : 100 000 – 150 000 CHF / 100 000 – 150 000 $). 4
DES TRÉSORS DE LA FAMILLE IMPÉRIALE D’AUTRICHE Issus d’une autre branche de cette prestigieuse famille d’Europe, de somptueux bijoux ayant appartenu aux Bourbon-Parme d’Autriche seront également à l’honneur en novembre. Une magnifique broche et une paire de boucles d’oreille ornées de rubis birmans datant de la fin du XIXème siècle témoignent de l’élégance de la cour impériale autrichienne à cette époque. Après avoir fait partie de la collection de la reine Isabelle II d’Espagne (1830 – 1904), ces précieuses pièces furent achetées par Frédéric de Habsbourg-Lorraine, archiduc d’Autriche, et sa femme comme cadeau à leur fille, l’Archiduchesse Marie Anne d’Autriche (1882- 1940). Cette dernière indiqua leur provenance dans l’inventaire qu’elle rédigea, répertoriant la collection de la famille (estimation : 150 000 – 250 000 CHF / 150 000 – 250 000 $) Cette broche sertie de diamants taille ancienne, effectuée au XVIIIème siècle, compte parmi les plus belles pièces ayant appartenu à la lignée autrichienne des Bourbon-Parme. Exécutée pour l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780), mère de Marie- Antoinette, elle fut transmise à l’Archiduc Rainer d’Autriche (1827 – 1913), puis conservée par les générations suivantes, dont l’Archiduchesse Marie Anne. La qualité du travail et le style sophistiqué de cette broche témoignent des exigences et du goût raffiné de la famille impériale (estimation 75 000 – 110 000 CHF / 75 000 – 110 000 $). En rédigeant son inventaire, Marie Anne d’Autriche releva que cette ravissante broche sertie d’un saphir jaune (illustrée à droite) avait fait partie de la collection personnelle de sa mère, la Princesse Isabelle de Croÿ (1856 – 1931) (estimation 40 000 – 65 000 CHF / 40 000 – 65 000 $). Marie Anne reçut une élégante paire de boucles d’oreilles en diamants (illustrée à gauche) de la part de son père, l’Archiduc Frédéric, à l’occasion de son mariage en 1903 (estimation: 50 000 – 80 000 CHF / 50 000 – 80 000 $). NOTES AUX ÉDITEURS Une sélection des bijoux de la collection sera exposée avant la vente du 14 novembre: HONG KONG 27 septembre – 2 octobre DUBAI 7-9 octobre NEW YORK 12-16 octobre LONDON 20-22 octobre SINGAPORE 26-27 octobre TAIPEI 30-31 octobre GENEVA 10-11 novembre 5
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