Benchmarking de l'e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec - Marché public - Procédure négociée sans publicité Programme ...
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Benchmarking de l’e-learning dans le secteur
privé en Belgique, France et Quebec
Marché public – Procédure négociée sans publicité
Programme PROMETHEE
Juin 2008Introduction
L’étude de benchmarking qui nous occupe porte sur la position des fédérations sectorielles (ou
professionnelles) en matière de e-Learning , en Belgique, France et au Québec. L’objectif de cette étude
s’inscrit dans les missions de l’AWT, à savoir le partage d’expériences, la promotion de bonnes pratiques,
voire la création d’une offre de services intersectoriels pour les PMEs wallonnes.
Pour mener à bien cette enquête, plusieurs principaux axes d’étude ont été privilégiés :
les Fédérations ont-elles un avis sur le e-learning ?
en font-elles la promotion, si oui, dans quelle mesure ?
proposent-elles des produits/services pour accompagner leurs entreprises membres ?
les entreprises membres sont elles intéressées par ces types de services ?
etc.
Afin de pouvoir comparer les résultats des différents pays et fédérations entre eux, il a été décidé de
choisir 12 secteurs d’activités communs et représentatifs dans le poids économique de chaque pays. Les
secteurs d’activités retenus ont notamment été :
Alimentation ;
Assurances ;
Automobile ;
Banques ;
Chimie ;
Construction ;
Distribution ;
Energie ;
Human Capital ;
Industrie graphique ;
Industrie technologique ( !!! mettre à jour en fonction des équivalents en FR + QC) ;
Textile, Bois et Ameublement ;
…
Utilisation des nouvelles technologies multimédia et de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en en-
treprise notamment via l’accès à des ressources pédagogiques
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec En pratique : organisation de l’étude
L’étude se présente sous la forme d’un mailing introduisant l’étude et proposant un questionnaire en
ligne (formulaire web). Ce mailing a été suivi quelques jours après envoi par une relance téléphonique
personnalisée. Les fédérations ont eu ainsi la possibilité de compléter seules ce questionnaire ou d’être
accompagnées -par téléphone- par un représentant de l’AWT.
Contenu de l’étude
L’étude se concentre plus spécifiquement sur les besoins supposés des PME en matière de e-learning
(choix de formations e-Learning, analyse des besoins, implémentation d’une solution e-learning) :
pour chacun de ces besoins les fédérations ont du dire si elles proposent ou non des solutions
(sous forme d’information, d’actions de sensibilisation, d’outils, de conseils…) ;
si ces solutions sont payantes ou gratuites ;
si ces solutions sont utilisées par les PME membres du secteur d’activité concerné.
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Résultats de l’enquête
Les chiffres
Nombre d’e-mails ciblés envoyés 83
Nombre de clics sur le lien ‘www.awt.be’ 22
Nombre d’ouverture (HTML seulement) du mailing 272
Statistiques
Pourcentage de représentation des pays ciblés dans le total des réponses :
54,8 %
29 %
16,1 %
UE
CE
EC
AN
EB
IQ
LG
QU
FR
BE
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Partie 1 : Informations generales
Les fédérations qui ont pris une part active à notre enquête :
Fédérations belges :
FEDIS : fédération belge des entreprises de distribution
www.fedis.be
Essenscia : fédération belge des industries chimiques et des sciences de la vie ASBL
www.essenscia.be
SOFEDEG : fédération sociale des entreprises d’électricité et de gaz
FEBELGRA: fédération de l’Industrie Graphique Belge
www.febelgra.be
FOPAS : fonds de promotion de l’emploi et de la formation dans le secteur de l’assurance
www.fopas.be
FEBIAC : fédération de l’auto et du cycle pour les importateurs
www.febiac.be
FEDUSTRIA : fédération belge de l’industrie du textile et du bois
www.fedustria.be
FEVIA : fédération de l’industrie alimentaire
www.fevia.be
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Fédérations québecquoises :
Comité sectoriel de main-d’œuvre des communications graphiques du Québec
www.communicationsgraphiques.org
Détail Québec - Comité sectoriel de main-d’œuvre du commerce de détail
www.detailquebec.com
CSMOFMI : Comité sectoriel de main-d’œuvre dans la fabrication métallique industrielle
http://csmofmi.com
Fédérations françaises :
CICF : Chambre de l’ingénierie et du conseil de France
www.cicf.fr
Chambre Syndicale Nationale des Fabricants de Chaux Grasses et Magnésiennes
http://bl-communication.fr/lachaux
FFC : Fédération Française des sciences pour la Chimie
www.ffc-asso.fr
Syndicat Général des Cuirs et Peaux
www.sgcp.net
Fédération Française de la Maroquinerie
www.ff-maroquinerie.fr
CGI, pour la promotion du commerce interentreprises (b to b)
www.cgi-cf.com
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Partie 2 : position des fédérations en matiere d’e-learning
Dans cette rubrique, nous invitions les fédérations à nous donner leur position en matière
d’e-learning (en général pour toutes les entreprises des fédérations puis plus spécifiquement pour les
PME).
Niveau de connaissance des fédérations en matière d’e-Learning (comme mode de
formation complémentaire et/ou alternatif à la formation traditionnelle)
Près d’un quart des fédérations (23,5 %) avoue
ne pas connaître du tout les solutions e-Learning,
et une proportion légèrement plus importante
41,2 % (29,4 %) concède en avoir un connaissance
insuffisante. Ces chiffres montrent à quel point
un effort d’information et d’évangélisation est
29,4% nécessaire, surtout en Belgique où plus de
fédérations qu’en France et qu’au Québec ne
23,5% connaissent pas du tout le e-Learning.
41,2 % des fédérations déclarent avoir une
connaissance satisfaisante de l’e-Learning : parmi
9,1 % celles-ci, on trouve des fédérations qui ont des
projets e-Learning pour l’avenir, mais aussi des
fédérations qui ont analysé l’offre e-Learning et
en ont déduit qu’elle n’était pas intéressante
pour elles (industries manuelles, métier très
te
e
e
e spécifiques, etc.). Un effort pourrait donc être
nt
nt
di
an
fourni pour mieux présenter quels peuvent
on
isa
sa
ist
être les avantages du e-Learning (pour tous les
of
ffi
fa
ex
pr
su
secteurs, même les plus spécialisés).
tis
In
Ap
In
Sa
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Pensez-vous que le e-learning puisse apporter une valeur ajoutée à la formation dans les
entreprises de votre fédération ?
Pour les PME (< 250 employés)
La plupart des fédérations voient des solutions e-Learning se
déployer plus facilement dans des structures utilisant plus de 250
employés. Les raisons évoquées :
Dans les TPE/PME de certaines industries, les employés
56,2 %
(artisans, employés manuels, ...) ne sont pas forcément
43,8 % sensibilisés à l’e-Learning ou même aux NTIC en général ;
Certaines fédérations pensent que le e-Learning ne peut
pas apporter de solutions pour des métiers pratiques ;
n
i
Ou
No
Pour certaines fédérations, l’implantation e-Learning
dépend plus du type de métiers/industries visés que de
la taille des entreprises ;
Pour les autres entreprises (> 250 employés)
Pour beaucoup, le e-Learning dépend de l’infrastructure
informatique disponibles (ordinateurs, connexions
réseaux, ...), et donc, logiquement, les entreprises de
75 % plus de 250 employés sont plus susceptibles d’être
concernées ;
25 %
« Oui et non... Les formations dans notre secteur doivent
conjuguer un aspect pratique et un aspect théorique
(manipulation en condition proche de la réalité) ».
n
i
Ou
No
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Proposez-vous des produits ou services pour aider les PME en matière de e-learning ?
Pour anticiper les besoins et répondre à l’attente des entreprises, on constate
qu’assez peu de fédérations proposent actuellement des produits ou des services
81,8 %
pour aider les PME en matière de e-Learning : elles laissent souvent l’initiative à
leurs membres ou laissent la main à l’organisme de formation désigné pour le
secteur.
Parmi les fédérations qui offrent ces services (lors de notre enquête, deux
fédérations belges), l’accent est logiquement mis sur l’information et la
18,2 % sensibilisation.
Il est à noter qu’au Québec, les entreprises sont très curieuses de
voir des exemples concrets (modèles) d’impémentation e-Learning, qui
pourraient les pousser à investir dans ce mode de formation. C’est
i
n
Ou
No
pourquoi certaines fédérations québecquoises développent des solutions
et des modules à sortir courant 2009 en
Si oui, quels types de produits/services ? guise d’exemples concrets à présenter à
leurs membres.
Information 33,3 %
Actions de sensibilisation 20%
Autres services/produits :
Outils / modèles 13,3 %
« Coordination de projets e-Learning dans le but
de répondre à des problématiques sectorielles. i.e.
Réalisation / implémentation 13,3 %
Étiquetage et exactitude des prix ».
Une fédération québecquoise
Conseil / accompagnement 6,7 %
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec Si non, pourquoi ne proposez-vous pas des produits ou de services pour aider les PME en matière de e-learning ?
Le nombre de fédérations (important) ne proposant pas de produits ou de services pour aider les PME en matière de e-Learning peut paraître interpelant.
Exemples des raisons principalement évoquées :
« Nous comptons sur nos partenaires traditionnels que sont les établissements scolaires du réseau public de l’éducation. Un projet
partenarial a été réalisé portant sur le développement d’une formation portant sur l’interprétation des symboles de soudage ».
Une fédération québecquoise
« Nous sommes à construire des outils qui seront prêts pour utilisation en 2009 ».
Une fédération québecquoise
« Nous en sommes à notre premier projet, dont la 1e partie sera disponible en 2009 ».
Une fédération québecquoise
« Nous ne proposons aucune formation e-Learning mais aiguillons vers différents organismes ».
Une fédération française
« Notre vocation est la promotion de la formation en générale, pas du e-learning».
Une fédération française
« Nos membres l’organisent aux-mêmes. Manque d’ordinateurs, on n’est pas équipés pour cela... ».
Une fédération belge
« Nous ne croyons pas dans la solution de l’e-learning pour nos membres ».
Une fédération belge
« Connaissance inexistante. Pas de service e-learning ».
Une fédération belge
« Nous ne disposons ni des ressources humaines, ni financier pour le développer ».
Une fédération belge
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 10Avez-vous des contacts, des échanges en matière de
e-learning avec d’autres Fédérations de votre pays ?
Echanges nationaux :
« Echanges d’information, être à l’affût de ce qui se fait dans d’autres
secteurs ».
Une fédération québecquoise
« Échanges concernant la réputation des concepteurs, et de
54,5 %
45,5% procédures de conception de formation e-Learning ».
Une fédération québecquoise
Constatons tout d’abord que les échanges, qu’ils soient nationaux ou
n
i
Ou
No
internationaux, sont assez peu nombreux, preuve que des évolutions peuvent
avoir lieu, notamment en matière de banchmarking, de coopération et
Avez-vous des contacts, des échanges en matière de d’échanges de bonnes pratiques.
e-learning avec des Fédérations équivalentes dans
d’autres pays ? Les échanges internationaux sont moins nombreux que les échanges nationaux,
ce qui peut paraître logique dans un contexte de marché national. Par contre,
il est étonnant de constater que des fédérations de secteurs proches dans
différents pays ne collaborent pas davantage, notamment dans :
l’échange d’expériences d’implémentation de solutions e-Learning
72,7 %
dans un même secteur ;
l’échange de module de formations pouvant être utilisés par les
27,3 %
différentes fédérations ;
les synérgies dans la création de solutions e-Learning.
n
i
Ou
No
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 11Avez-vous un budget et/ou des ressources (humaines) spécifiques au e-learning au sein
de la fédération ?
63,4 % Une majorité de fédérations ne dispose pas de budget et/ou de ressources
(humaines) spécifiques au e-Learning. Une nouvelle fois, le Québec se
36,4 % démarque en proposant des sources de subventions provinciales ou fédérales,
n et en mettant à cointribution les partenaires du marché du travail.
i
Ou
No
Sources des budgets :
« Subventions du gouvernement provincial et fédéral ».
Une fédération québecquoise
« Programmes gouvernementaux et contributions des partenaires du marché du travail ».
Une fédération québecquoise
« Budget pour la formation en général. Idée d’offrir une formation e-learning de langue à
notre personnel. Mais budget restreint ».
Une fédération belge
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 12Partie 3 : connaissance du besoin en e-Learning des PME
Dans cette rubrique, nous souhaitions en savoir davantage sur les besoins des PME des secteurs visés en
matière de e-learning : à partir d’une liste de services possibles, quels services répondent aux besoins des
PME des secteurs visés ? Les PME attendent-elles d’autres services de la part des fédérations, etc. ?
Selon les personnes interrogées, les PME des fédérations visées ont besoin ...
...d’information 28,6 %
Besoin d’information :
« ...sur des programmes existant (l’offre sur le marché) en
programmes accés sur la vente, l’hygière, la sécurité, ... ».
> Les fédérations québecquoises Une fédération belge
et belges (pas connaissance de
ce besoin par les fédérations « De manière générale, l’e-learning est assez mal connu ... ».
françaises interrogées) s’accordent Une fédération belge
pour donner la plus grande
importance au besoin d’information : « ... au niveau social, économique, environnement, ... ».
encore trop d’entreprises ignorent Une fédération belge
tout de l’existence et des avantages
du e-Learning. « Les PME ont besoin d’information concernant les moyens innovateurs
de faire de la formation en milieu de travail ».
Une fédération québecquoise
« ... sur l’offre existante ... ».
Une fédération belge
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 13...de conseil / accompagnement 17,9%
Besoin de conseil, d’accompagnement :
> Les fédérations québecquoises
« Nous n’offrons pas ce service parce que nous-même n’avons pas encore développé notre expertise en
et belges (pas connaissance de
la matière, mais le besoin est là ».
ce besoin par les fédérations
Une fédération québecquoise
françaises interrogées) soulèvent la
difficulté pour les fédérations, elles-
« Il faut des spécialistes pour ça ... ».
mêmes en quêtes d’informations et
Une fédération belge
de spécialistes, de répondre à ce
besoin, même si ce dernier est bel
« Sans doute, mais nous devons rester discret dans notre accompagnement des membres et nous
et bien présent.
concentrer sur des thèmes qui leurs sont utiles ».
Une fédération belge
...de réalisation / implémentation 17,9%
Besoin de réalisation, d’implémentation :
« Peu d’entreprises de notre comité sectoriel ont les ressources humaines et financières de lancer
> Difficultés pour les fédérations
leurs propres formations. La formation e-Learning nécessite un investissement important, dans un
d’accompagner les PME dans ce
court laps de temps ».
besoin : peu d’entre-elles disposent
Une fédération québecquoise
de ressources et de budgets
nécessaire à la résolution de ce
« Les PME n’ont pas toujours le temps ni les moyens financiers pour financer l’élaboration de produits
besoin.
e-learning spécifiques (très cher et non rentable). Il leur faut trouver des produits existant sur le
marché ».
Une fédération belge
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 14...d’actions de sensibilisation 14,3 %
Besoin d’actions de sensibilisation :
> Le e-Learning étant encore assez
« Les PME de notre secteur ne connaissent pas encore les avantages du e-Learning. Un travail de fond
peu connu (voir début de l’étude),
est à faire à ce sujet, dans l’idée qu’ont les PME du e-Learning ».
des actions de sensibilisations
Une fédération québecquoise
au niveau des entreprises sur le
e-Learning en général et sur ses
« Sur l’opportunité de se former à distance et sur la démystification de l’outil informatique ».
avantages, semblent nécessaires
Une fédération belge
pour toutes les fédérations.
« Sans doute, mais nous devons rester discret dans notre accompagnement des membres et nous
concentrer sur des thèmes qui leurs sont utiles ».
Une fédération belge
...d’outils / modèles 14,3 %
Besoin d’outils, de modèles :
> Plusieurs fédérations
« Le e-Learning est relativement nouveau et jusqu’à date, peu d’expériences ont été réalisées. Il appert
québecquoises mettent sur pied
que notre secteur cherche des exemples à suivre. C’est ce que nous tenterons de faire dans les mois à
des exemples à suivre pour aider
venir ».
les PME à intégrer des solutions
Une fédération québecquoise
e-Learning dans leur offre de
formation.
« guides pour aider les entreprises à se poser les bonnes questions ».
Une fédération belge
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 15Les autres besoins des PME : D’autres besoins pour les PME ont aussi été évoqués par les
différentes fédérations :
« Le secteur doit continuer à développer et s’approprier les
équipement et connaissances nécessaires à une utilisation
Besoin d’uniformisation et d’amélioration du parc
massive du e-Learning. Des besoins en investissement dans le
informatique et de l’accès aux NTIC ;
matériel informatique de pointe et l’accès à la connection haute
vitesse partout au Québec ».
Besoin des PME d’être convaincus par le e-Learning :
Une fédération québecquoise
pour l’instant beaucoup d’entreprises sont encore trop
sceptiques ;
« Nos membres ont souvent des plus grands départements que
nous en formation. Ils doivent former leurs employés et sont donc
Besoin de support pour le développement du e-Learning
pas mal équipés / bien informés ».
(helpdesk, coach à distance, etc.).
Une fédération belge
« Besoin de voir un exemple de formation en ligne qui répondent
à leurs besoins, pcq jusqu’à maintenant, 80% des industries n’y
croient pas ou très peu !!! ».
Une fédération québecquoise
« Peut-être ont-elles des besoins mais la fédération ne va rien
développer en ce domaine, ni même organiser des informations
car nous avons d’autres priorités ».
Une fédération belge
« Développement continu et permanent d’autres outils, coach à
distance, helpdesk ».
Une fédération belge
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 16Partie 4 : offre des fédérations en e-learning (aux PME)
Dans cette rubrique, nous avons demandé aux différentes fédérations si elles apportent une réponse ou
une solution à certains besoins supposés des PME. Puis, nous avons analysé dans quelle mesure ces
solutions sont utilisées ou non.
Les besoins :
Besoin 1 : choisir une formation e-learning générique
En général, les fédérations interrogées offrent encore asssez peu de réponse au besoin des
PME de choisir une formation e-Learning générique/standard. Dans le cas où elles offrent
72,7 % effectivement une solution (un peu plus d’un quart des fédérations interrogées), celle-ci se
présente la plupart du temps sous forme d’information (par exemple des informations sur
leur site web), de sensibilisation (par exemple des réunions d’informations, des mailings,
27,3 % sur le thème du e-learning) ou de présentation d’outils (par exemple des guides pour aider
les entreprises à se poser les bonnes questions) : souvent, les fédérations aiguillent vers
d’autres sources formations en ligne.
n
i
Ou
No
Si oui, nature de la réponse des fédérations à ce besoin ? Autres services/produits :
« Les collaborateurs des entreprises
Information 18,8 %
membres peuvent demander à s’inscrire
Actions de sensibilisation 18,8 % pour parcourir des produits bureautiques
via e-Learning (Internet, Outlook, Windows,
Outils / modèles 18,8 %
Word, Excel, Access, PowerPoint). L’accès au
produit est valide pendant 3 mois ».
Réalisation / implémentation 12,5 %
Une fédération belge
Conseil / accompagnement 12,5 %
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 17Besoin 2 : analyse des besoins pour l’integration d’une solution e-Learning
81,8 %
Les fédérations interrogées offrent encore moins de réponse au besoin
des PME en matière d’analyse des besoins pour l’intégration d’une
solution e-Learning. Les raisons se trouvent souvent dans les éléments
déjà évoqués au cours de cette étude : manque de ressources (humaines
et budgétaires, le e-Learning ne constitue pas un enjeu primordial pour les
18,2 % fédérations, ...).
i
n
Ou
No
Si oui, nature de la réponse des fédérations à ce besoin ?
Information 20 %
Actions de sensibilisation 20 %
Autres services/produits :
Outils / modèles 20 %
« Accompagnement via ressources humaines
Réalisation / implémentation 20 % externes ».
Une fédération belge
Conseil / accompagnement 20 %
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 18Besoin 3 : implémentation et/ou integration d’une solution e-learning
Si oui, nature de la réponse des fédérations à ce besoin ?
Information 20 %
81,8 %
Actions de sensibilisation 20 %
Outils / modèles 20 %
18,2 %
Réalisation / implémentation 20 %
Conseil / accompagnement 20 %
i
n
Ou
No
Autre(s) besoin(s) ?
« À force de développement de produits et de notre offre de services, et aussi de sensibilisation du secteur, il nous sera possible d’ici
quelques années d’offrir des solutions innovatrices aux entreprises ».
Une fédération québecquoise
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 19L’adoption / l’utilisation (par les PME) de l’offre e-Learning de la Fédération
Besoin 1 : choisir une formation e-learning générique
Quel est le niveau d’adoption/utilisation de votre offre par les PME ?
Pas du tout adoptée/utilisée 55,6%
Adoption/utilisation faible 22,2 %
Adoption/utilisation moyenne 22,2 %
Adoption/utilisation importante 0%
Dans le cas où une solution est proposée aux entreprises en matière de
choix de formation générique/standard, celle-ci s’avère très souvent ‘pas
du tout adoptée/utilisée’. Les raison principales en sont :
la plupart du temps, il n’y a tout simplement pas de besoins de
la part des entreprises concernées car elles ne perçoivent pas
l’intérêt de l’e-learning (36,4%) ;
les entreprises ne connaissent pas cette offre (9,1%) ;
trop cher (9,1%) ;
faible/moyenne accessibilité aux TIC en grande quantité.
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 20Besoin 2 : analyse des besoins pour l’integration d’une solution e-Learning
Quel est le niveau d’adoption/utilisation de votre offre par les PME ?
Pas du tout adoptée/utilisée 71,4 %
Adoption/utilisation faible 28,6%
Adoption/utilisation moyenne 0%
Adoption/utilisation importante 0%
Dans le cas où une solution est proposée aux entreprises en matière
d’analyse des besoins pour l’intégration d’une solution e-Learning,
celle-ci s’avère la plupart du temps ‘pas du tout adoptée/utilisée’. Les
raison principales en sont :
la plupart du temps, il n’y a tout simplement pas de besoins
de la part des entreprises concernées (40 %) ;
les entreprises ne connaissent pas cette offre (40 %) ;
les entreprises ne perçoivent pas l’intérêt de l’e-learning
(20 %).
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 21Besoin 3 : implémentation et/ou integration d’une solution e-learning
Quel est le niveau d’adoption/utilisation de votre offre par les PME ?
Pas du tout adoptée/utilisée 71,4 %
Adoption/utilisation faible 14,3 %
Adoption/utilisation moyenne 14,3 %
Adoption/utilisation importante 0%
Dans le cas où une solution est proposée aux entreprises en matière
d’implémantation et/ou intégration d’une solution e-Learning, celle-ci
s’avère la plupart du temps ‘pas du tout adoptée/utilisée’. Les raison
principales en sont :
la plupart du temps, il n’y a tout simplement pas de besoins
de la part des entreprises concernées (33,3 %) ;
les entreprises ne connaissent pas cette offre (22,2 %) ;
les entreprises ne perçoivent pas l’intérêt de l’e-learning
(22,2 %) ;
trop cher (11,1 %) ;
pas encore de statistique à cet effet (11,1 %).
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 22CONCLUSION
Au terme de cette étude de benchmarking, plusieurs tendances se retrouvent indifférement dans les
différents secteurs et pays :
Un besoin d’information et de sensibilisation se fait resentir auprès des entreprises qui sont
encore nombreuses à ne pas voir dans le e-Learning d’intérêt notable et à penser qu’il s’agit d’un
investissement trop lourd ;
Beaucoup de fédérations pensent que le e-Learning n’est pas adapté aux besoins de leur secteur,
tant au niveau des potentialités de ce mode de formation, qu’au niveau des aptitudes de son
public-cible (utilisation des NTIC) ;
C’est pourquoi assez peu de fédérations proposent des aides aux PME en matières de e-Learning ;
Les fédérations contactées ne jugent pas dans l’ensemble avoir de mission d’évangélisation en
matière d’e-Learning, mission qu’elles délèguent aux organismes de formations ou aux entreprises
mêmes ;
Pour répondre à ces besoins, certaines fédérations ont échaffaudé diverses solutions :
Au Québec, plusieurs projets e-Learning prévus pour 2009 sont mis sur pied par différentes
fédérations afin de servir d’exemples concrets de réalisations et pousser les entreprises à revoir
certains préjugés liés au e-Learning ;
Il existe au Québec des programmes de subventions des gouvernements provincial et fédéral pour
aider les entreprises à intégrer le e-Learning. Les partenaires professionnels des secteurs sont
aussi mis à contribution ;
Au Québec toujours, un accent est mis sur l’utilisation des NTIC et la démystification de ces
systèmes encore jugés inefficaces ;
En Belgique et au Québec, de nombreuses fédérations ont mis sur pied des actions d’informations
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 23et de sensibilisation, pour donner une meilleure visibilité au e-Learning ;
En Belgique, la nécessité d’un accompagnement (coaching) au moment de l’implémentation de
solutions e-Learning se fait de plus en plus sentir ;
Dans l’ensemble, les différentes fédérations exprimaient donc les mêmes problèmes dans l’implémentation
de solutions e-Learning. Les solutions apportées par les différentes fédérations se ressemblent aussi très
fort : étant donné que de nombreuses entreprises attendent encore d’être convaincues par le e-Learning,
la sensibilisation et l’information doivent encore être prônées, même si on note au Québec un fort
investissement (notamment via des solutions e-Learning créées par les fédérations en guise d’exemples).
En effet, même si certaines fédérations apportent des solutions concrètes en matière de réalisation
ou d’implémentation e-Learning, celles-ci restent peu utilisées par leurs membres. Les entreprises se
montrent encore clairement sceptiques et avant de leur proposer quoi que ce soit, il s’agit évidemment de
les convaincre.
Pour clore, un constat sur l’étude en elle-même : le choix de la position des fédérations sectorielles
(ou professionnelles) en matière de e-Learning a été fait pour disposer d’une base solide et surtout
comparable sur différents territoires nationaux. Pour être plus efficace en terme d’analyse des marchés
interrogés, cette étude aurait pu être faite auprès des plus gros organismes de formation sectoriels, pour
ceux qui en ont des très représentatifs, puisque la plupart des fédérations, si elles ont généralement une
bonne connaissance de leurs filières et des besoins de leurs adhérents, ne sont peu ou pas impliquées
dans la formation (et encore moins dans le e-learning) et donc ne constituent pas en elles-mêmes une
ressource en matière de formation. Cependant, il aurait été à ce moment-là beaucoup plus compliqué,
voire impossible de comparer les démarches et les données, puisque suivant les pays, ces organismes se
situent au niveau sectoriel ou au niveau des entreprises, ce qui pour une étude de benchmarking reste
primordial.
Enfin, notons que les résultats quantitatifs obtenus sur le Québec et la Belgique permettent de dresser
un portrait réaliste de la situation du e-Learning dans le secteur privé. Les résultats obtenus pour la
France (peu de fédérations sectorielles ont pu nous donner des chiffres précis) laissent quant à eux la
porte ouverte à diverses interprétations : le fait que les fédérations sectorielles françaises n’aient pu nous
donner ce type d’information constitue en soi une indication intéressante dans le cadre de cette étude de
Benchmarking.
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 24ANNEXE : QUESTIONNAIRE EN LIGNE
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 25Bonjour,
L’Agence Wallonne des Télécommunication (AWT - www.awt.be) lance une étude sur l’e-learning et les Fédérations sectorielles/professionnelles.
L’étude s’articule autour des besoins supposés des PME en matière d’e-learning (choix de formations e-learning, analyse des besoins, implémentation d’une
solution e-learning) :
• pour chacun de ces besoins, les fédérations devront dire si elles proposent ou non des solutions (sous forme d’information, d’actions de sensibilisation,
d’outils, de conseils…)
• si ces solutions sont payantes ou gratuites
• mais également si ces solutions sont utilisées par les PMEs membres du secteur d’activité concerné.
Les fédérations ont la possibilité de compléter seules ce questionnaire ou d’être accompagnées -par téléphone- par un représentant de l’AWT. Dans la me-
sure du possible, cet accompagnement par téléphone sera privilégié (nous reprendrons contact avec vous dans les tous prochains jours).
Le questionnaire dure environ 15 minutes
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 26A. INFORMATIONS GENERALES SUR VOTRE FEDERATION
Dans cette rubrique, nous vous invitons à nous donner quelques renseignements sur votre fédération.
1. Pays
Belgique
France
Québec
2. Nom de votre fédération sectorielle/professionnelle
3. Secteur d’activité
4. Site web
5. Personne de contact
Personne qui répond aux questions
6. Coordonnées (fonction + téléphone + mail)
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 277. Y-a-t-il une personne responsable de l’e-learning?
Oui
Nom / mail :
Non
8. Nombre d’entreprises membres
(des estimations suffisent)
9. Part des PME (< 250 salariés)
(des estimations suffisent)
10. Nombre de salariés représentés
(des estimations suffisent)
11. Autre(s) information(s) utile(s)
Information(s) que vous estimez importante(s) pour cette enquête
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 28B. POSITION DE VOTRE FEDERATION EN MATIERE D’E-LEARNING
Dans cette rubrique, nous vous invitons à nous donner la position de votre fédération en matière d’e-learning (en général pour toutes les entreprises de votre
fédération puis plus spécifiquement pour les PME).
1. Quel est le niveau de connaissance de votre fédération en matière de e-learning (comme mode de formation complémentaire et/ou alternatif à la forma-
tion traditionnelle) ?
Connaissance inexistante
Connaissance insuffisante
Connaissance satisfaisante
Connaissance approfondie
2. Pensez-vous que le e-learning puisse apporter une valeur ajoutée à la formation dans les entreprises de votre fédération?
2.1. Pour les PME? (250 salariés)
Oui
Non...
... pourquoi pensez-vous que le e-learning n’apporte pas de valeur ajoutée?
3. Proposez-vous des produits / services pour aider les PME en matière de e-learning?
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 29Oui
Non
3.1. Si non, pourquoi ne proposez-vous pas des produits / services pour aider les PME en matière de e-learning?
3.2. Si oui, de quel(s) type(s)?
Vous aurez l’occasion de développer ces produits /services dans la suite du questionnaire
Information (par ex. quelques informations sur votre site web)
Actions de sensibilisation (par ex. des réunions d’informations, des mailings, etc. sur le thème du e-learning)
Outils / modèles (par ex. des guides pour aider les entreprises à se poser les bonnes questions)
Conseil / accompagnement (par ex. des services pour accompagner les entreprises au lancement ou durant leur projet e-learning)
Réalisation / implémentation (par ex. des services pour la réalisation/l’implémentation de projet e-learning)
Autre(s)...
... précisez:
4. Avez-vous des contacts, des échanges en matière de e-learning avec d’autres Fédérations de votre pays?
Oui...
... de quel(s) type(s)?
Non
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 305. Avez-vous des contacts, des échanges en matière de e-learning avec des Fédérations équivalentes dans d’autres pays?
Oui...
... de quel(s) type(s)?
Non
6. Avez-vous un budget et/ou des ressources (humaines) spécifiques au e-learning au sein de la Fédération?
Oui...
... si oui, quelles sont les sources? (Fonds propres, Aides publiques, autres)
Non
C. CONNAISSANCE DU BESOIN EN E-LEARNING DES PME DU SECTEUR
Dans cette rubrique, nous souhaitons en savoir davantage sur les besoins des PME de votre secteur en matière de e-learning : à partir d’une liste de ser-
vices possibles, pensez-vous qu’ils répondent aux beoins des PME de votre secteurs? Pensez-vous que les PME attendent d’autres services de la part de
votre fédération?
1. Pensez-vous que les PME de votre fédération ont besoin de…
Précisez si possible le domaine/contenu du besoin (par ex. besoin d’informations sur les formations existantes dans x domaine)
Information (par ex. quelques informations sur votre site web)
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 31Actions de sensibilisation (par ex. des réunions d’informations, des mailings, etc. sur le thème du e-learning)
Outils / modèles (par ex. des guides pour aider les entreprises à se poser les bonnes questions)
Conseil / accompagnement (par ex. des services pour accompagner les entreprises au lancement ou durant leur projet e-learning)
Réalisation / implémentation (par ex. des services pour la réalisation/l’implémentation de projet e-learning)
Autre(s)...
2. Pensez-vous que les PME de votre fédération ont d’autres besoins? Lesquels?
D. OFFRE DE LA FEDERATION EN MATIERE DE E-LEARNING (aux PME)
Dans cette rubrique, nous vous proposons, à partir d’une liste de besoins supposés des PME, de nous dire si OUI ou NON vous apportez une réponse/solu-
tion en tant que Fédération.
PUIS si les solutions proposées sont OUI ou NON utilisées par les PME de votre secteur.
D.1. Les besoins
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 32Les besoins possibles des PME sont regroupés en 3 catégories =
• Choisir une formation e-learning générique/standard
• Analyse des besoins pour l’intégration d’une solution e-learning
• Implémentation/intégration d’une solution e-learning
Pour chaque catégorie, nous vous demandons de préciser le type de service proposé : Information, Actions de sensibilisation, Outils / modèles, Conseil /
accompagnement, Réalisation / implémentation, Autre(s).
1. Besoin 1 : CHOISIR UNE FORMATION E-LEARNING GENERIQUE/STANDARD
Oui
Non (si non, passez au besoin suivant : 2.)
1.1. Nature de la réponse de la Fédération à ce besoin
Information (par ex. quelques informations sur votre site web)
Actions de sensibilisation (par ex. des réunions d’informations, des mailings, etc. sur le thème du e-learning)
Outils / modèles (par ex. des guides pour aider les entreprises à se poser les bonnes questions)
Conseil / accompagnement (par ex. des services pour accompagner les entreprises au lancement ou durant leur projet e-learning)
Réalisation / implémentation (par ex. des services pour la réalisation/l’implémentation de projet e-learning)
Autre(s)...
... précisez:
1.2. Précisions sur la nature des réponses/solutions proposées pour ce besoin
1.3. Ces solutions sont-elles gratuites? Proposez-vous des aides financières?
Entièrement gratuites
Partiellement gratuites
Payantes
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 33Aides financières
Précisions si besoin
2. Besoin 2 : ANALYSE DES BESOINS POUR L’INTEGRATION D’UNE SOLUTION E-LEARNING
Oui
Non (si non, passez au besoin suivant : 3.)
2.1. Nature de la réponse de la Fédération à ce besoin
Information (par ex. quelques informations sur votre site web)
Actions de sensibilisation (par ex. des réunions d’informations, des mailings, etc. sur le thème du e-learning)
Outils / modèles (par ex. des guides pour aider les entreprises à se poser les bonnes questions)
Conseil / accompagnement (par ex. des services pour accompagner les entreprises au lancement ou durant leur projet e-learning)
Réalisation / implémentation (par ex. des services pour la réalisation/l’implémentation de projet e-learning)
Autre(s)...
... précisez:
2.2. Précisions sur la nature des réponses/solutions proposées pour ce besoin
2.3. Ces solutions sont-elles gratuites? Proposez-vous des aides financières?
Entièrement gratuites
Partiellement gratuites
Payantes
Aides financières
Précisions si besoin
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 343. Besoin 3 : IMPLEMENTATION/INTEGRATION D’UNE SOLUTION E-LEARNING
Oui
Non (si non, passez au point suivant)
3.1. Nature de la réponse de la Fédération à ce besoin
Information (par ex. quelques informations sur votre site web)
Actions de sensibilisation (par ex. des réunions d’informations, des mailings, etc. sur le thème du e-learning)
Outils / modèles (par ex. des guides pour aider les entreprises à se poser les bonnes questions)
Conseil / accompagnement (par ex. des services pour accompagner les entreprises au lancement ou durant leur projet e-learning)
Réalisation / implémentation (par ex. des services pour la réalisation/l’implémentation de projet e-learning)
Autre(s)...
... précisez:
3.2. Précisions sur la nature des réponses/solutions proposées pour ce besoin
3.3. Ces solutions sont-elles gratuites? Proposez-vous des aides financières?
Entièrement gratuites
Partiellement gratuites
Payantes
Aides financières
Précisions si besoin
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 354. Autre(s) besoin(s) des PME : si vous pensez que les PME ont d’autres besoins : quels sont ils? votre fédération apporte-t-elle des réponses/solutions à
ces besoins?
Précisez le besoin, la nature de votre réponse/solution, la gratuité, les aides financières,...
D.2. L’adoption / l’utilisation de l’offre de la Fédération en matière de e-learning (par les PME)
1. Besoin 1 : Choisir une formation e-learning générique/standard
1.1. Quel est le niveau d’adoption/utilisation de votre offre par les PME ?
Pas du tout adoptée/utilisée
Adoption/utilisation faible
Adoption/utilisation moyenne
Adoption/utilisation importante
1.2. En cas d’adoption/utilisation faible ou de non adoption/utilisation, quelles en sont les raisons ?
Pas de besoins
Ne connaissent pas votre offre dans ce domaine
Ne perçoivent pas l’intérêt de l’e-learning
Trop cher
Autres...
... précisez:
2. Besoin 2 : Analyse des besoins pour l’intégration d’une solution e-learning
2.1. Quel est le niveau d’adoption/utilisation de votre offre par les PME ?
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 36Pas du tout adoptée/utilisée
Adoption/utilisation faible
Adoption/utilisation moyenne
Adoption/utilisation importante
2.2. En cas d’adoption/utilisation faible ou de non adoption/utilisation, quelles en sont les raisons ?
Pas de besoins
Ne connaissent pas notre offre dans ce domaine
Ne perçoivent pas l’intérêt de l’e-learning
Trop cher
Autres...
... précisez:
3. Besoin 3 : Implémentation/intégration d’une solution e-learning
3.1. Quel est le niveau d’adoption/utilisation de votre offre par les PME ?
Pas du tout adoptée/utilisée
Adoption/utilisation faible
Adoption/utilisation moyenne
Adoption/utilisation importante
3.2. En cas d’adoption/utilisation faible ou de non adoption/utilisation, quelles en sont les raisons ?
Pas de besoins
Ne connaissent pas notre offre dans ce domaine
Ne perçoivent pas l’intérêt de l’e-learning
Trop cher
Autres...
... précisez:
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 374. Autre(s) besoin(s) des PME : pour les autres besoins des PME auxquels votre fédération apporterait des réponses/solutions, quel est le niveau d’adoption/
utilisation? pourquoi?
E. CONFIDENTIALITE DES DONNEES
Précisez si vous acceptez ou non que les informations recueillies soient publiées (si vous souhaitez qu’elles le soient partiellement, merci de précisez les
informations qui doivent rester confidentielles)
Oui (l’AWT doit considérer les informations comme confidentielles et anonymes)
Partiellement... (l’AWT doit considérer les informations suivantes comme confidentielles et anonymes)
... précisez:
Non (l’AWT peut utiliser toutes les informations recueillies, de façon détaillée)
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 38Nous vous remercions du temps que vous avez consacré pour compléter notre questionnaire.
Nous vous informerons dès que les résultats seront disponibles.
L’équipe AWT
Benchmarking e-learning dans le secteur privé en Belgique, France et Quebec 39Vous pouvez aussi lire