GUIDE POUR LES ÉTUDIANTES ET ÉTUDIANTS DE PREMIER CYCLE EN HISTOIRE - Département d'histoire Université du Québec à Montréal Août 2014 ...
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GUIDE POUR LES ÉTUDIANTES ET ÉTUDIANTS DE PREMIER CYCLE EN HISTOIRE Département d'histoire Université du Québec à Montréal Août 2014
1 TABLE DES MATIÈRES Introduction……………………………………………………………………………………….2 1. Les études en histoire à l’UQÀM ………………………………………………….. 2 1.1. Les programmes d’études ………………………………………………………………2 1.2. Services et ressources ………………………………………………………………… 4 1.3. Les règlements concernant les études de premier cycle …………………………. 5 1.4. Les règlements pédagogiques du département d’histoire …………………………..6 2. Travaux et exercices ………………………………………………………………. 7 2.1. Les types d’exercices ………………………………………………………………… 7 2.2. Présentation matérielle des travaux ………………………………………………… 8 3. Appareil critique …………………………………………………………………….. 14 3.1. La bibliographie ……………………………………………………………………… 14 3.1.1 Règles générales ……………………………………………………………………… 14 3.1.2. Les sources …………………………………………………………………………… 15 3.1.3. Les ouvrages de référence …………………………………………………... …….. 18 3.1.4. Les études …………………………………………………………………………….. 18 3.1.5. Les livres………………………………………………………………………………... 18 3.1.6 Les documents électroniques…………………………………………………............ 20 3.1.7 Les thèses ou mémoire……………………………………………………………….. 21 3.1.8 Les articles, chapitres d’ouvrages collectifs et comptes rendus…………………... 21 3.2. Les notes…………………..…………………………………………………………. 22
2 INTRODUCTION Ce Guide pour les étudiantes et étudiants de premier cycle en histoire1 a été initialement préparé par le Comité de pédagogie du Département d'histoire de l'UQÀM afin de faciliter l'accès à l'information nécessaire à toute étudiante, étudiant du premier cycle en histoire. La présente version est une refonte complète du Guide contenant de nouvelles règles pour la présentation de l’appareil critique. Une version PDF de ce guide est disponible sur le site WEB du Département d'histoire de l'UQÀM à l'adresse suivante: http://www.histoire.uqam.ca/formulaires/guide-1ercycle-2014.pdf En tant qu’étudiante, étudiant de premier cycle, vous dépendez de l’Unité de programmes d’histoire. À l’UQÀM, les Unités de programmes sont des unités pédagogiques qui administrent les programmes d’études et gèrent les dossiers des étudiantes et des étudiants de premier cycle. Ils se distinguent des départements qui, eux, administrent les études avancées (maîtrise et doctorat) et constituent les unités de regroupement des professeurs. Les études de premier cycle en histoire sont régies à la fois par le Règlement des études de premier cycle de l'UQÀM (Règlement no 5), par le Programme d’études spécifique (baccalauréat en histoire) et par les règlements pédagogiques du département d'histoire. Le présent Guide veut d'abord faciliter l'accès à l'information concernant l'ensemble de ces règles. Vous en trouverez ici un aperçu rapide accompagné d'indications pour obtenir des informations supplémentaires. Ce document répertorie aussi les services et les ressources qui sont à votre disposition. Enfin, il contient les renseignements concernant les exercices pédagogiques et les règles de présentation des travaux requis dans le cadre des cours d'histoire au premier cycle. 1. LES ÉTUDES EN HISTOIRE À L'UQÀM 1.1. LES PROGRAMMES D'ÉTUDES La description des programmes et des cours offerts apparaît dans l'Annuaire de l'UQÀM. Des tirés à part des programmes de baccalauréat, majeure et certificat en histoire sont également disponibles au secrétariat de l'Unité de programmes de 1er cycle (le «module») ou en ligne sur le site Internet du Registrariat de l'UQÀM à l'adresse: www.etudier.uqam.ca/programme?code=7758. On notera que le code général du Baccalauréat en histoire est le 7758, celui de la Majeure en histoire est le 6850 et celui du Certificat en histoire est le 4116. Pour un baccalauréat avec une mineure, le code est établi selon la mineure. À chaque session, vous recevrez par courriel le Guide d'inscription qui contient les grilles de cheminement des programmes et les cours offerts à la session pour laquelle se fait l'inscription. L'inscription doit se faire par le système d’inscription par Internet (SINT) à l’adresse suivante : 1 L’illustration de la page couverture a été réalisée par Lyse-Anne Roy qui consent gracieusement à sa reproduction seulement dans le cas de ce Guide. Toutes autres reproductions de cette image sont illégales.
3 www.etudier.uqam.ca. Outre l’accès à l’inscription, le site permet la consultation de l’horaire personnel, la consultation du relevé de note non officiel et l’accès au logiciel Résultats. L'inscription à un programme d'études universitaires implique plus que le fait de suivre des cours. Elle implique le suivi d’un cheminement pédagogique précis. Le baccalauréat en histoire comporte 90 crédits et mène au grade de Bachelier ès Arts, B.A. Le baccalauréat en histoire (sans mineure) prévoit deux cheminements qui s’articulent autour d’un tronc commun de dix cours obligatoires (HIS1100, huit cours spatio-temporels HIS2000 et HIS4002), auquel s’ajoutent un cours en histoire des sciences (HIS4700) ou un cours thématique (HIS4800) et deux ateliers (série HIS5000). Le cheminement A comporte également dix autres cours en histoire et un cours de recherche (série HIS5000), tandis que le cheminement B comporte neuf autres cours en histoire et deux cours de recherche (série HIS6000). Le choix du cheminement A ou B ne se fait qu’à la fin de la 2e année. La majeure en histoire comporte 60 crédits et a le même tronc commun que le baccalauréat en histoire. La majeure en histoire, cumulée à un certificat ou à une mineure de 30 crédits, mène au grade de Bachelier ès Arts, B.A. Il existe des certificats dans les disciplines suivantes : allemand, anglais, espagnol, études féministes, géographie internationale, gestion des documents et des archives, immigration et relations interethniques, langue et culture du Brésil, sciences des religions. Il existe aussi des mineures en étude de la population, en études classiques, en études médiévales, en histoire de l'art, en patrimoine urbain, en philosophie, en science politique, en sciences du langage, en sociologie et en urbanisme opérationnel. Il est important que chaque étudiante ou étudiant lise et comprenne son programme pour exercer un choix de cours judicieux. Il faut noter que, en plus des dix cours obligatoires (HIS1100, HIS2000 et HIS4002), les programmes de baccalauréat et de majeure en histoire comportent des règlements pédagogiques particuliers qui prévoient, entre autres, l'ordre dans lequel les cours doivent être suivis. Ainsi, le cours HIS 1100 (Initiation au travail historique) doit être suivi dès la première session. Par contre, on ne peut s'inscrire au cours HIS 4002 (Initiation à la connaissance historique) avant d'avoir suivi 12 cours. Il est recommandé de s'inscrire à un cours de 2e niveau, sigles HIS4000, après avoir suivi le cours d'introduction correspondant, sauf dans le cas des cours en histoire des sciences (HIS4700) et des cours thématiques (HIS4800). Dans une logique chronologique, il est par ailleurs conseillé de suivre le cours HIS2505 (Introduction à l'histoire du Canada avant la Confédération) avant le cours HIS 2515 (Introduction à l’histoire du Québec et du Canada depuis 1867). Enfin, les cours-ateliers et les cours de recherche (séries HIS5000 et HIS6000) sont réservés aux finissants: il faut avoir suivi 20 cours avant de s'y inscrire. De plus, le cours HIS6001 est un préalable au cours HIS6002. Pour compléter le programme de baccalauréat en histoire, l’étudiante, l’étudiant doit également choisir six cours dans une discipline autre que l’histoire. Dans la mesure où la connaissance de l'anglais est un atout pour les études de premier cycle et une nécessité pour l’accès à la maîtrise, il est judicieux de profiter des cours libres pour en faire l'apprentissage. Par ailleurs, l’initiation au latin et au grec étant un prérequis pour la maîtrise en Antiquité classique et l’initiation au latin pour la maîtrise en histoire du Moyen-Âge et de la Renaissance, il sera possible d’apprendre une langue ancienne dans le cadre des cours libres ou en cours
4 complémentaires, ou encore à l’intérieur de la mineure en études classiques ou de la mineure en études médiévales. Les étudiantes et étudiants qui désirent plus de renseignements ou qui souhaitent discuter de leur cheminement dans le programme peuvent s'adresser au secrétariat de la direction du module d’histoire au local A-6030 ; tél.: (514) 987-3626. 1.2. SERVICES ET RESSOURCES Voici d’autres renseignements concernant les ressources et services mis à votre disposition: • Coordonnées du département: local A-6055, tél: (514) 987-4154, adresse électronique : http://histoire.uqam.ca. Une boîte de courrier située à la droite de la porte du secrétariat vous permet de remettre vos travaux en dehors des heures ouvrables. • Le site WEB du département vous permet d’avoir les coordonnées des professeurs et des chargés de cours. Il contient plusieurs renseignements utiles sur la vie départementale (activités de recherche, calendrier, formulaires, horaires des cours, etc.) • L’Atelier d’histoire Michel-Grenon est situé au local A-6015, tél: (514) 987-3000 poste 1698. C'est un lieu d’étude pour les étudiantes, étudiants en histoire. Il comprend un centre de documentation pour consultation sur place et offre un service de monitorat avec une aide pédagogique pour la préparation des travaux. Ce service est assuré par des étudiantes, étudiants à la maîtrise en histoire. Les heures d'ouverture de l'Atelier Michel-Grenon sont affichées sur le site internet du département à partir de la 3e semaine du semestre. • Le Réseau Histoire est l’un des quatre réseaux socioprofessionnels implantés à l’UQÀM. Il propose diverses activités (rencontres thématiques, journée-conférence, souper-rencontre, etc.) qui ont pour principal objectif d’aider les étudiantes, étudiants à créer et consolider leur réseau de contacts en leur permettant d’échanger avec des professionnelles, professionnels du milieu de l’histoire et avec d’autres étudiantes, étudiants. Vous pouvez vous joindre au Réseau Histoire en adhérant à leur page Facebook : https://fr- ca.facebook.com/reseauhistoire. • Il existe une association étudiante du module d’histoire de l’UQÀM. Vous pouvez la joindre au local A-2440, tél: (514) 987-3000 poste 0228. • En plus du service de monitorat mentionné plus haut, les Services à la vie étudiante offrent un service de soutien à l’apprentissage avec des ateliers et des outils d’auto-évaluation. Pour information, voir le site http://vie-etudiante.uqam.ca/conseils-soutien/nouvelles- ressources.html. • Le laboratoire d’informatique de la Faculté des Sciences humaines est situé au A-1910, tél. 987-3000, poste 3483. Là vous aurez accès à un ordinateur pour réaliser vos travaux. L'accès aux ordinateurs est accordé aux premiers arrivés, avec une limite de temps imposée par règlementation. Le laboratoire est particulièrement occupé vers le milieu de la session, de sorte qu'il faut prévoir s'initier au fonctionnement des ordinateurs bien avant les dates de remise des travaux. • La majorité des documents pertinents à l’histoire sont conservés à la Bibliothèque centrale, située au Pavillon Hubert-Aquin, local A-M100, tél.: (514) 987-6114. Et le service des Livres rares est situé au Pavillon Thérèse-Casgrain, local W-R565, poste 3153. Le site WEB du Service des bibliothèques constitue la porte d’entrée à tous les services et ressources ainsi
5 qu’au catalogue informatisé VIRTUOSE: http://www.bibliotheques.uqam.ca/. Au début de chaque session, la Bibliothèque centrale offre des séances d'initiation à l'utilisation du catalogue et à la recherche dans les bases de données, ainsi qu'une présentation des collections et des divers services. • L'Agenda UQÀM, publié par le service de l'information interne de l'université, constitue une source précieuse d'informations. On y trouve le calendrier universitaire, la liste des associations étudiantes, le répertoire téléphonique des divers services de l'UQÀM, l'emplacement des pavillons, des bibliothèques et de la brasserie... On peut se le procurer gratuitement au début de l'année sur présentation de sa carte étudiante à différents points de distribution du campus. 1.3. LES RÈGLEMENTS CONCERNANT LES ÉTUDES DE PREMIER CYCLE Les études de premier cycle à l'UQÀM font l'objet d'un règlement appelé le règlement no 5. Ce règlement touche tous les aspects des études de premier cycle, y compris la description des organismes administratifs. Il précise notamment les règles concernant l'admission, l’évaluation des études, les dossiers pédagogiques, la reconnaissance des acquis, les ententes interuniversitaires. Il indique aussi la marche à suivre pour l'inscription, la modification de l'inscription, l'abandon d'un cours, la demande de révision de note et le changement de programme. Les étudiantes et étudiants inscrits à un programme de premier cycle devraient connaître le contenu de ce règlement dont plusieurs articles les touchent de très près. Ainsi, le règlement précise: • que tout cours abandonné après les délais prescrits reçoit la note ZE (Échec par abandon non spécifié) • que le nombre d’abandons autorisés sans remboursement ni mention d’échec est limité à six cours, soit 20% du nombre de cours du programme auquel est inscrit l’étudiante, l’étudiant. • qu'un échec subi lors de la reprise d'un cours obligatoire constitue un motif d'exclusion du programme. • qu'un crédit correspond, selon l'estimation de l'Université, à 45 heures d'activités d'apprentissage y compris l'évaluation. Cela signifie qu'un cours de 3 crédits correspond à 135 heures de travail soit deux heures de travail personnel pour chaque heure de cours. Ces exemples montrent combien la connaissance du règlement no 5 est utile à l'étudiante, l'étudiant. Le secrétariat général de l'UQÀM publie périodiquement une version mise à jour du règlement no 5, qui est également disponible sur le site de l'UQÀM à l'adresse suivante: http://www.instances.uqam.ca/ReglementsPolitiquesDocuments/Documents/REGLEMENT_NO_ 5.pdf Il est à noter que tout ce qui concerne les infractions de nature académique (plagiat, fraude, tricherie) relève du règlement no 18, disponible sur le site à l’adresse suivante : http://www.instances.uqam.ca/ReglementsPolitiquesDocuments/Documents/REGLEMENT_NO_ 18.pdf. Voir aussi : http://r18.uqam.ca. Pour une définition du plagiat, voir le site des bibliothèques à l’adresse suivante : http://www.bibliotheques.uqam.ca/plagiat.
6 La Faculté des sciences humaines a préparé un abrégé de ces deux règlements (nos 5 et 18), distribué lors de l'accueil des nouveaux étudiants et étudiantes. 1.4. LES RÈGLEMENTS PÉDAGOGIQUES DU DÉPARTEMENT D’HISTOIRE Dans tous les cours à l'Université, une des premières activités est la présentation du plan de cours, dans lequel on retrouve les objectifs du cours, la formule pédagogique retenue, la description des activités pédagogiques, le mode d'évaluation et les critères de correction, enfin, l'échéancier et la bibliographie. Le département d'histoire a adopté certaines lignes de conduite concernant l'évaluation: • afin d'appliquer le principe de l'évaluation continue, un cours comporte au moins trois évaluations; • pour réussir le cours, les étudiantes et les étudiants doivent, obligatoirement, réaliser toutes les activités prévues; • l'évaluation orale ne doit jamais compter pour plus du tiers de la note globale; • les cours d'introduction comportent un examen écrit en classe, portant sur l’ensemble de la matière et dont la pondération varie entre 25% et 40% de la note globale; • la correction du français fait toujours partie des critères d'évaluation; conformément à la résolution AD-93-05-28-061 votée par l'Assemblée départementale, la correction de la langue (orthographe, syntaxe, mauvaises tournures, termes impropres et autres imperfections) compte pour un pourcentage minimum de 10% de l'évaluation de chaque travail ou exercice écrit; • les travaux collectifs, s'il y a lieu, doivent toujours prévoir la répartition des tâches entre les étudiantes, les étudiants; • dans le cas des activités de recherche individuelle (HIS 5790), une entente, signée par la professeure, le professeur et l’étudiante, l’étudiant, est déposée au département au début de la session; cette entente précise le sujet de la recherche, les sources qui seront utilisées et les modalités d’évaluation; • les notes attribuées à chacune des étapes de l’évaluation sont exprimées en chiffres et converties à la fin du cours en lettres, selon le barème suivant (ce tableau ne s’applique pas aux cours suivants, spécifiques au BES : HIS 1120, HIS 1130, HIS 2060 ET HIS 3026) : Note chiffrée Lettre Point Niveau 88% et plus A+ 4,3 85%-87% A 4,0 Excellent 82%-84% A- 3,7 78%-81% B+ 3,3 75%-77% B 3,0 Très bien 72%-74% B- 2,7 68%-71% C+ 2,3 65%-67% C 2,0 Bien 62%-64% C- 1,7 58%-61% D+ 1,3 Passable 55%-57% D 1,0 54% et moins E 0,0 Échec
7 2. TRAVAUX ET EXERCICES 2.1. LES TYPES D'EXERCICES Dans le but d'harmoniser les pratiques des professeurs et d'éclairer les étudiantes et les étudiants sur la nature des divers travaux qui leur sont demandés dans le cadre de leur baccalauréat, le département d'histoire a choisi de retenir dix catégories d’exercices dont voici les définitions. Le résumé Présentation et courte description des éléments fondamentaux d'un texte de façon à montrer une compréhension de la structure du texte: sujet et problématique, objectifs, thèse centrale, sources utilisées, cheminement et argumentation, conclusion. Si cela est pertinent, le résumé peut comporter des informations sur l'auteur et le contexte de production du texte. Le résumé n'est ni un abrégé ni une paraphrase. En tant que tel, le résumé ne comprend aucun élément d'évaluation ou jugement critique mais n'exclut pas que l'on exprime une opinion personnelle sur le texte à résumer. Le compte rendu ou résumé critique Le compte rendu est un résumé de lecture accompagné d’une partie évaluative. Cette appréciation critique peut être positive ou négative. Elle comporte généralement deux aspects: l’évaluation interne qui s’élabore à partir du contenu en lui-même de l’ouvrage analysé (clarté et structure de l’œuvre, logique de l’argumentation, preuves, etc.); l’évaluation externe qui fait appel à des éléments extérieurs (données empiriques ou analyses théoriques) pour fonder la critique et apprécier l'originalité de l'ouvrage. L'analyse de texte(s) L'exercice consiste à répondre à une question, à partir d'un ou de plusieurs textes (études). L'introduction doit présenter la question ou le thème; le développement comporte un résumé de l'information pertinente, une analyse et peut comporter une réflexion personnelle. Le tout se termine par une conclusion. Le commentaire (ou explication) de document L'explication (parfois appelée commentaire) de document porte sur une source et en fait la critique externe et interne. Le texte doit comporter une introduction (nature du document, auteur et date, établissement de l'authenticité et de la valeur historique), un développement (analyse centrée sur les points importants, étude du contexte limitée à l'explication de ces points) et une conclusion (portée historique générale). Il faut éviter de dépasser la limite chronologique du document, de faire une paraphrase du texte ou une dissertation générale sur le sujet. La recherche bibliographique La recherche bibliographique porte sur un sujet spécifique (événement, personnage historique, groupe social, période importante ou concept historique). Elle a pour but de présenter une liste de références bibliographiques pertinentes, incluant monographies et articles de revues savantes. La présentation doit être conforme aux normes énoncées dans ce guide. La liste est organisée par ordre alphabétique d'auteurs et, dans le cas d'une classification par catégories de documents, par ordre alphabétique d'auteurs au sein de chaque catégorie.
8 La bibliographie commentée La bibliographie commentée (ou bibliographie annotée) est le résultat d'une recherche bibliographique qui présente une liste de références bibliographiques sur un sujet précis et inclut pour chacune d'elles un bref commentaire ou résumé du jugement des auteurs sélectionnés. La bibliographie commentée peut être présentée comme une série de paragraphes à interligne double, chacun d'entre eux étant précédé de la référence bibliographique complète à interligne simple. Le bilan historiographique Le bilan historiographique a pour but de faire le point des connaissances sur un sujet précis. Il peut être partiel ou exhaustif; il peut également comporter une partie critique. Le bilan n'est pas une description des faits historiques qui se rapportent au sujet. Il s'agit plutôt d'une présentation des interprétations qu'en ont données les historiens et les historiennes. Le bilan peut éventuellement déboucher sur une hypothèse de travail. Le texte présente une introduction, un développement et une conclusion; il est ordonné selon la manière dont son auteur choisit d'aborder le sujet; ce n'est pas une juxtaposition de résumés. La dissertation La dissertation est un texte qui vise à présenter l'ensemble des faits et des arguments en faveur d'une conclusion précise sur une question spécifique. Elle expose et explique les éléments d'information pertinents par rapport à la question posée, avance une hypothèse pour répondre à cette question, développe une argumentation en faveur de cette hypothèse et critique les contre- arguments. Le rapport de recherche Le rapport de recherche est le texte qui clôt l'activité de recherche HIS5x89, HIS5x99 ou HIS5790. Il comporte la présentation du sujet de recherche, le bilan historiographique, la ou les hypothèses, la présentation des sources et de la méthodologie, l'analyse et la démonstration, la conclusion. L'examen L'examen consiste à répondre, en classe ou au bureau de la professeure, du professeur, à une ou plusieurs questions sur une matière précise. Il peut être écrit ou oral. Les autres exercices La liste qui précède n'est pas exhaustive. Lorsque d'autres catégories d'activités seront proposées, leur forme et leur contenu seront précisés par la professeure, le professeur. 2.2. LA PRÉSENTATION MATÉRIELLE DES TRAVAUX La présentation des travaux doit se conformer aux normes décrites plus loin. Il faut donc apprendre ces normes et les suivre de façon méthodique. Cependant, lorsqu'une professeure, un professeur, une chargée ou un chargé de cours donne des indications particulières pour la présentation des travaux, il faut évidemment les suivre.
9 Les règles qui suivent sont celles du Cahier de méthodologie de l'UQAM 2 pour ce qui concerne la présentation matérielle. Les règles relatives à la bibliographie, aux citations et aux notes infrapaginales sont extraites du Guide de présentation des mémoires et thèses publié par le Décanat des études avancées et de la recherche3. Règles de présentation Le papier doit être blanc et mesurer 21,6 cm X 28 cm (8,5 pouces X 11 pouces). Les travaux doivent être dactylographiés à double interligne (sauf en cas d’indication contraire du professeur), en utilisant le recto seulement. Les marges devraient faire environ 2,5 cm (mise en page standard de Word). Chaque paragraphe commence avec un retrait de 1,25 cm. Les travaux doivent être paginés. Aucun trait, point ou parenthèse ne doit accompagner le chiffre. On ne compte pas la page de titre, mais on compte sans paginer certaines autres pages: première page de la table des matières, de l'introduction, de chacune des parties, de la conclusion, de la bibliographie. On ne pagine pas non plus les pages de tableaux et de graphiques. Un travail comprend généralement les parties suivantes: • une page-titre • la table des matières et, s'il y a lieu, la liste des tableaux et celle des figures • l'introduction • le corps du texte • la conclusion • les notes de fin de texte si les notes ne sont pas placées en bas de page • la bibliographie • les annexes et appendices, s'il y a lieu • une page de garde à la fin, si la longueur du travail le justifie Le produit final doit être agrafé en haut à gauche. Les recouvrements ne sont pas recommandés parce qu'ils sont encombrants et gênent la lecture. La page-titre respecte la même marge que le texte. Elle doit contenir les renseignements suivants: • le nom et le sigle du cours (en haut, à gauche) 2 Liliane Goulet, Cahier de méthodologie, conception et rédaction. Montréal, Université du Québec à Montréal, 1987, 231p. Plusieurs exemplaires sont disponibles à la Bibliothèque centrale sous la cote LB2395G6.1987. 3 Chantal Bouthat, Guide de présentation des mémoires et thèses, Montréal, Université du Québec à Montréal, 1993, 110p. Plusieurs exemplaires sont disponibles à la Bibliothèque centrale sous la cote LB2369B64. Des informations complémentaires ont été tirées des Procédures administratives et règles de présentation. Rapports, mémoires, œuvres et thèses, Montréal, Université du Québec à Montréal, 1986, 40p. (cote ZLB358.1986)
10 • le nom de la personne à qui le travail est remis, précédé de la mention "Présenté à" (en haut, à droite) • le titre du travail (au centre de la page) • le nom de l'auteur, précédé de la mention «par» (au centre de la page, en dessous du titre) • le nom de l'institution (au centre de la page, juste au-dessus de la date) • la date (au centre de la page, au bas du cadre) La table des matières apparaît au début du travail, immédiatement après la page-titre. Elle respecte la même marge que le texte et la pagination est indiquée en chiffres arabes minuscules. La table des matières contient le titre des différentes parties du travail et un renvoi à la page où le sujet est traité. Le pointillé qui mène au numéro de page est utile. Les titres des chapitres ou principales parties sont en majuscules et sont séparés par un double interligne. Les titres des sections et sous-sections sont en minuscules et à interligne simple. Les différentes parties du travail sont également numérotées par ordre croissant (1.1., 1.2., 2.1., 2.2., 2.3., etc.) Les tableaux et les figures (graphique, carte, dessin) doivent être numérotés. On numérote les tableaux en chiffres romains majuscules et les figures en chiffres arabes. La numérotation des tableaux et des figures se fait à la suite. Le titre d'un tableau se place en haut du tableau, alors que le titre d'une figure se place en bas de la figure. Une citation doit être transcrite textuellement, en respectant la ponctuation. Si une partie du texte cité est omise, on doit l'indiquer par trois points entre crochets. Ex.: [...] Lorsqu'une citation est empruntée à un autre auteur, il faut indiquer le nom de l'auteur de la citation et le titre de l'ouvrage cité, suivi de « cité par » et la référence à l'ouvrage d'où est tiré l'emprunt. La citation de 4 lignes et moins est insérée dans le texte, entre guillemets. La citation de plus de 4 lignes est détachée du texte et dactylographiée, sans guillemets, à interligne simple, en retrait de 5 frappes de chaque côté du texte principal. On notera que seules les citations en langue étrangère sont présentées en italique. Les pages suivantes offrent un exemple de page-titre et de table des matières, ainsi que des exemples de citations avec quelques notes. Des spécifications additionnelles concernant les notes se trouvent à la partie 3.2 de ce guide.
11 HIS 1100-50 Présenté à Initiation au travail historique Lionel-Groulx L’ART DE PRÉSENTER UN TRAVAIL Par Louise Méthodique UQÀM Le 25 décembre 2014
12 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION ..................................................................................................................1 1. NOTIONS SOMMAIRES DE DÉMOGRAPHIE ................................................................3 1.1. Densité de population ...................................................................................................3 1.2. Pyramide des âges ........................................................................................................ 1.3. Mortalité et espérance de vie .....................................................................................10 2. DÉMOGRAPHIE ET GÉNÉALOGIE .............................................................................11 2.1. Indications méthodologiques ......................................................................................12 2.2. La recherche des ascendants ....................................................................................14 3. DÉMOGRAPHIE ET HISTOIRE LOCALE ....................................................................17 3.1. Les sources ................................................................................................................18 3.2. Le dépouillement des registres ..................................................................................20 3.3. L'exploitation sommaire ..............................................................................................25 3.4. L'exploitation nominative ............................................................................................30 CONCLUSION ..................................................................................................................35 NOTES DE RÉFÉRENCE .................................................................................................38 BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................................. 45
13 transactions reste caché le plus longtemps possible. Une lettre adressée à François Baby par Jean-Baptiste Lecompte Dupré en février 1774 décrit bien cette atmosphère de méfiance fiévreuse: [...] il m'a paru que tu seras charmé de savoir [que] le prix du blé depuis deux mois n'a pas de prix connû, l'ont commence cependant à le payer 3# le m. [...] c'est un bien petit nombre de bled que l'on peut avoir à 3# parce que les habitants aisés et qui sont ceux qui possèdent le plus grand nombre de bled croyent que c'est une ruse de commerse sil ne vault pas plus2. Cette période est fertile en rumeurs sur les prix offerts. La nouvelle qu'une transaction s'est conclue à un prix supérieur au prix courant suffit à inciter les paysans à suspendre leurs ventes en espérant toucher davantage pour leur blé; ce qui force parfois les marchands à effectivement hausser le prix payé. En tant que vendeur, «le curé a tout intérêt à ce que le blé se vende le plus cher possible»3. Or, qui d'autre que lui est mieux placé pour relayer les rumeurs sur les prix? Personnage central de la paroisse, souvent détenteur de stocks suffisants pour recevoir des offres d’achat de la part des marchands, il est certainement cru par les paysans lorsqu’il parle du cours du prix doublé. C’est du moins ce que révèle une lettre écrite par Charles Rhéaume à Jean-Baptiste Hervieux pour lequel il fait des achats de blé dans les paroisses en aval de la ville de Québec dans la décennie 1780. Dans ce document, Rhéaume se plaint de la conduite du curé Petitgain qui, en chaire, entretient les paroissiens des offres à la hausse qu’il a reçues de la part de la part d’acheteurs, concurrents de Rhéaume. ____________ 2 AUM, collection Baby, u/7317, Lettre de Lecompte Dupré à François Baby, 10 février 1774. 3 Gustave Fumier, Le commerce des produits agricoles à Saint-Glinglin-du-Dégelé, Québec, Les Presses de l'Université Laval, 1908, p. 415.
14 3. APPAREIL CRITIQUE L’appareil critique est une partie essentielle d’un travail d’histoire. Il présente les preuves à l’appui de la démonstration et permet ainsi de vérifier ou de réfuter cette dernière. L’appareil critique comprend les notes (en bas de page ou à la fin du travail) et les références bibliographiques. 3.1. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2. Règles générales Il n'existe pas de consensus universel sur la manière de présenter des références bibliographiques. Il y a cependant une règle importante, celle d'adopter un système et de s'y tenir. Les règles présentées ici concernent les cas de description bibliographique les plus fréquents. Pour les cas plus complexes, il faut consulter des ouvrages spécialisés4. La bibliographie est à interligne simple; un interligne double sépare chaque description. La première ligne de chaque description commence à la marge et les lignes subséquentes débutent à 1,25 cm de la marge. Chaque élément est suivi d'une virgule et le tout se termine par un point. La bibliographie peut être présentée en une liste unique disposée par ordre alphabétique des auteurs (et, pour le même auteur, par ordre chronologique croissant de publication), ou divisée en différentes sections ou catégories identifiées par un sous-titre. Si la bibliographie est divisée en catégories, il est important qu’aucune référence n’apparaisse dans plus d’une section. L'ordre alphabétique est alors utilisé pour chaque catégorie. Il est suggéré de diviser la bibliographie selon les grandes catégories suivantes, présentées dans cet ordre: 1. Sources 1.1. Sources manuscrites 1.2. Sources imprimées 4 Voir par exemple, Danielle Thibault, Guide de rédaction bibliographique, Ottawa, Bibliothèque nationale du Canada, 1989, 208p. Plusieurs exemplaires de cet ouvrage sont disponibles dans la section Référence de la Bibliothèque centrale sous la cote Z1001T755. Voir aussi André Sanfaçon, La dissertation historique. Guide d’élaboration et de rédaction, Sainte-Foy, Presses de l’Université Laval, 2000, également disponible à la Bibliothèque centrale sous la cote D15S25.2000.
15 2. Ouvrages de référence 3. Études 3.1. Études générales 3.2. Études spécialisées 4. Sites web Ainsi, la bibliographie prend bien soin de distinguer les sources (manuscrites et imprimées) des études5 . Les sources sont des documents de première main, provenant de la période étudiée. Ce sont des témoignages (correspondances, discours, pétitions, journaux, documents officiels, autobiographies, mémoires, gravures, etc.) qui ont été conservés ou réédités sur support papier ou électronique. Par contraste, les études sont des travaux d’historiens et autres chercheurs qui présentent leur interprétation du passé dans des livres (monographies, ouvrages collectifs) et des revues scientifiques. Lorsque la bibliographie est particulièrement longue, la catégorie des études spécialisées peut être subdivisée selon un classement thématique, facilitant ainsi la recherche pour le lecteur. Chaque référence comporte plusieurs éléments qui doivent toujours être indiqués de la même façon et dans le même ordre. 3.1.2 LES SOURCES Les sources manuscrites Document d'archives Le document d'archives est une source de première main, constituée non seulement de documents ou d'objets rares ou de grande valeur conservés dans les collections de musées, de bibliothèques universitaires, de fonds divers ou de centres spécialisés, comme celui des Archives nationales du Canada, mais aussi d'hôpitaux, d'industries, d'organismes divers ou de toute autre institution. Il peut s'agir de documents de toutes sortes: films, cartes géographiques, journaux intimes, correspondance, traités, œuvres d’art, documents gouvernementaux, photographies, enregistrements sonores, livres, journaux, procès-verbaux, fichiers divers, etc. Ce type de document exige une notation bibliographique particulière. Identification du dépôt et du fonds : On inscrit le nom du dépôt et celui du fonds. Cote : On indique la localisation précise du document: cote, boîte ou bobine de microfilm. 5 On évitera l’anglicisme de « sources premières » et « sources secondaires » pour primary sources et secondary sources.
16 Identification du document : Cette section sert à préciser de quel document il s'agit et la date à laquelle il a été produit. Par exemple: Archives nationales du Canada, Collection Baby, MG 24 L3, vol. 3, p. 1469-1475, Paillet et Meynardie à Étienne Augé, La Rochelle, 24 avril 1756. « Débats de l’Assemblée Nationale, le jeudi 8 mai 1997, 14h00 », Journal des Débats de l’Assemblée Nationale, 35e législature, 2e session, mai 1997, http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/assemblee-nationale/35- 2/journal-debats/19970508/6803.html (17 août 2011). KING, Martin Luther, « I have a Dream Speech, August 28, 1963 », mars 1999, http://www.usconstitution.net/dream.html (16 mars 2004). Les sources imprimées S’il s’agit d’une source publiée avec introduction et/ou appareil critique, on considère l’auteur de la source comme auteur dans la référence, puis on ajoute après le titre la formule « présenté par » ou « édité par » avant le nom de celui qui a préparé l’édition du texte original. MÉNÉTRA, Jacques-Louis, Journal de ma vie, présenté par Daniel Roche, Paris, Albin Michel, 1998 [1982], 429p. Cas particuliers pour certains champs spatio-temporels ANTIQUITÉ Sources littéraires Auteur ancien et titre : Le nom de l'auteur ancien s'écrit en minuscules. Le titre de l'œuvre s'écrit au complet, en italique. Adresse bibliographique : Cette partie comporte, dans l'ordre, le nom du (ou des) traducteur (contrairement aux traductions d'études en langues modernes, il n'est pas nécessaire de préciser la langue originale), le lieu d'édition, le nom de la maison d'édition, la date de publication et le nombre de pages. Par exemple: Aristote, Constitution d'Athènes, trad. de Georges Mathieu et de Bernard Haussouillier, Paris, Les Belles Lettres, 1985, 101p. Sources épigraphiques, numismatiques ou papyrologiques Auteur, titre et adresse bibliographique : On procède de la même manière que dans le cas des livres. Par exemple: BLÜMEL, Wolfgang, Die Inschriften von Knidos, Bonn, Dr. Rudolf Halbelt GMBH, 1992, 267p.
17 BURNETT, Andrew, Michel AMANDRY et Pere Pau RIPOLLES, Roman Provincial Coinage: From the Death of Caesar to the Death of Vitellius (44 BC-AD 69), Londres, British Museum; Paris, Bibliothèque nationale, 1992, 728p. MOYEN-ÂGE Sources littéraires : On procède généralement de la même manière que dans le cas de l'Antiquité. Par exemple: Éginhard, Vie de Charlemagne, édité et traduit par Louis Halphen, Paris, Les Belles Lettres, coll. «Les classiques de l’histoire au Moyen-Âge», 1923. Cependant, si le texte est en français, on mentionne l’éditeur seul. Par exemple: Jean Froissart, Chroniques, édité par Kervyn de Lettinhove, Bruxelles, 28 vol., 1867-1877. Pour un anonyme, le classement se fait par ordre de titre. Mais pour les documents administratifs, on classe par le nom de l’éditeur ou du directeur avec la mention (éd.) ou (dir.) entre parenthèses, du volume, de la série, de la collection, selon le cas. Par exemple: Journal d’un bourgeois de Paris de 1405 à 1449, édité par Colette Beaune, Paris, Le Livre de poche, 1990, 539p. DOUËT D’ARCQ, L., (éd.), Choix de pièces inédites relatives au règne de Charles VI, 2 vol., Paris, 1863-1864. LABANDE, E.R. et R. FAVREAU, (dir)., Corpus des inscriptions de la France médiévale, t. XII, Aude-Hérault, Paris, C.N.R.S., 1988, 320p. RELATIONS INTERNATIONALES Les documents diplomatiques Documents Diplomatiques Français, 1re série (1932-1935) et 2e série (1936-1939), sous la dir. de P. Renouvin, J.B. Duroselle et M. Baumont, Paris, Imprimerie Nationale, 1963 et seq. Foreign Relations of the United States, 1961-1963, American Republics. Vol. 12, U.S. Department of State. Washington, D.C., U.S. Government Printing Office, 1996.
18 3.1.3. LES OUVRAGES DE RÉFÉRENCE Les ouvrages de référence sont les dictionnaires spécialisés, les encyclopédies, les atlas qui permettent de définir des concepts ou les personnages importants, de situer le sujet dans une aire spatiale plus vaste ou l’aire spatiale de son époque. Le titre de l’article consulté est entre guillemets, le titre de l’ouvrage en italique. Il est suivi de l'adresse bibliographique, de l'indication du volume (s'ils sont numérotés) et des pages. S’il s’agit d’une encyclopédie consultée sur le web, il faut indiquer la date de consultation entre parenthèses. JOUBERT, Louis, « Épizooties », Encyclopæedia Universalis, Paris, Encyclopædia Universalis, 1984, vol. 7, p. 68-70. « Révolution française », Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Révolution_française (consulté le 18 juin 2014) TREUIL, René, « Grèce néolithique », Dictionnaire de la Préhistoire, Paris, Albin Michel, coll. « Encyclopædia Universalis », 1999, p. 497-500. 3.1.4 LES ÉTUDES Cette partie de la bibliographie recense les études générales et spécialisées sous formes de livres, thèses ou mémoires, ouvrages collectifs, articles de périodique consultés ou encore les comptes rendus. 3.1.5 LES LIVRES Nom de l'auteur ou des auteurs : Le nom s'écrit en majuscules et le prénom en minuscules. S'il y a plus d'un auteur, on indique le 2e et, éventuellement, le 3e, prénom d’abord et nom en majuscule ensuite; s'il y en a plus de 3 auteurs, on indique le 1er, suivi de et al. (en italique). Par exemple: BOUCHARD, Gérard, Le village immobile. Sennely-en-Sologne au XVIIIe siècle, Paris, Plon, 1972, 386p. CHAUNU, Pierre, Madeleine FOISIL et Françoise de NOIRFONTAINE, Le basculement religieux de Paris au XVIIIe siècle. Essai d’histoire politique et religieuse, Paris, Fayard, 1998, 619p. BALANDIER, Georges et al., L'autre et l'ailleurs. Hommages à Roger Bastide, Paris, Berger- Levrault, 1976, 511p. S'il s'agit d'un livre préparé sous la direction d'un auteur et regroupant diverses collaborations, on indique l'abréviation (dir.) entre parenthèses après le nom et le prénom du directeur de la publication. Par exemple:
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