Plan Local d'Urbanisme Intercommunal de - la communauté de communes
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Plan Local d’Urbanisme
Intercommunal de
Août 2016 la communauté de communes
Cœur de France
Porter à connaissance
de l’État
F
A
S
C
I
C
U
L
E
3
1/72 Direction Départementale des Territoires du CherTable des matières
1. Contexte général
1.1 Situation
1.2 Les documents d’urbanisme en vigueur sur le territoire
2. Démographie, logement, déplacements et structure urbaine
2.1 Démographie
2.1.1 Principales données
2.1.2 Evolution de la population
2.1.3 Soldes naturels et migratoires (2007-2012)
2.1.4 Les ménages : nombre (2012) et évolution (2007-2012)
2.1.5 Indice de jeunesse (2012)
2.2 Logement
2.2.1 Évolution des résidences principales
2.2.2 Vacance (2012), évolution (2007 à 2012)
2.2.3 résidences principales Inconfortables (2013)
2.2.4 logements indignes (2016)
2.2.5 Parc locatif social
2.3 Déplacements et transports
2.3.1 Transport collectif
2.3.2 Modes de transport alternatif
2.4 Consommation d’espace et structure urbaine
2.4.1 Analyse de la consommation d’espace
2.4.1.1 Occupation du sol
2.4.1.2 Évolution de la surface foncière consommée par l’habitat
2.4.1.3 Évolution des surfaces occupées par l’habitat de 1961 à 2011
en m²
2.4.1.4 Comparaison évolution démographique et consommation
foncière liée à l’habitat pour la communauté de communes
2/722.4.1.5 Évolution de la surface consommée par ménage de la
communauté de communes
2.4.1.6 Analyse de la consommation foncières des maisons
individuelle de 2002 à 2011
2.4.2 Développement de la structure urbaine du territoire
3. Situation économique et sociale, attractivité
3.1 Les entreprises et l’emploi
3.1.1 Les entreprises
3.1.2 Évolution du nombre d’entreprise (2011-2014)
3.1.3 Taux de création d’entreprises par rapport au nombre d’entreprises
en 2014
3.1.4 Postes des établissements (2014) par rapport au nombre d’actifs
résidents (2012)
3.2 Situation sociale
3.2.1 Revenu moyen par foyer fiscal
3.2.2 Chômage
3.2.3 Pauvreté des ménages
3.3 Attractivité
3.3.1 Par rapport à l’emploi
3.3.2 Par rapport aux équipements et services
4. Environnement
4.1 Assainissement
4.1.1 Eaux usées
4.1.1.1 Assainissement non collectif
4.1.1.2 Assainissement collectif
4.1.2 Eaux pluviales
4.2 Ressource en eau
4.2.1 Alimentation en eau potable
4.3 Milieux naturels et biodiversité
4.3.1 Les acteurs
3/724.3.1.1 Les syndicats de rivières
4.3.1.2 Les associations agréées pour la pêche et la protection
des milieux aquatiques
4.3.2 Les bassins versants
4.3.2.1 Bassins du Cher et de l’Auron
4.3.2.2 Bassin de l’Arnon
4.3.3 Les cours d’eau
4.3.4 Les Frayères
4.3.5 Les plans d’eau
4.3.6 Les zones humides
4.4 Forêts
4.5 Zonages environnementaux
4.6 Énergies renouvelables
4.6.1 Éoliens
4.6.2 Photovoltaïque
4.6.3 Géothermie
5. Patrimoine paysage et agriculture
5.1 Patrimoine
5.2 Paysage
5.3 Agriculture
5.3.1 Superficie Agricole Utilisées et évolution du nombre d’exploitations
5.3.2 Classe des exploitations
5.3.3 Unités de Travail Annuel
5.3.4 Typologie des exploitations et évolution
5.3.5 Filières bio
5.3.6 Part des jeunes chefs d’exploitations et des plus de 50 ans
5.3.7 Part des chefs d’exploitation de plus de 50 ans sans successeurs
5.3.8 Filières courtes
6. Risques, nuisances et cadre de vie
4/726.1 Risques
6.1.1 Risques naturels
6.1.2 Risques technologiques
6.1.3 Autres risques
6.2 Nuisances
6.2.1 Bruit
6.3 Qualité de vie
6.3.1 Eaux de loisirs
6.3.2 Qualité de l’air
5/72Située au sud du département du Cher à une distance d’environs 45 km de Bourges et de 36
km de Sancoins. La communauté de communes Cœur de France est traversée notamment
par la rivière « le Cher », elle dispose d’un accès direct à l’autoroute A71 sur la commune
d’Orval.
Les villes de Saint Amand Montrond, Orval et Drevant forment l’unité urbaine 1 de Saint
Amand Montrond.
La communauté de communes Cœur de France comprend 19 communes. Elle constitue le
premier groupement du pays Berry Saint Amandois avec 19 679 habitants pour une
superficie d’environ 379 km²
Population
Commune
2012
Arpheuilles 332
Bessais-le-Fromental 326
Bouzais 324
Bruère-Allichamps 646
La Celle 344
Charenton-du-Cher 1100
Colombiers 404
Coust 456
Drevant 566
Farges-Allichamps 229
La Groutte 129
Marçais 323
Meillant 670
Nozières 231
Orcenais 256
Orval 1884
Saint-Amand-Montrond 10518
Saint-Pierre-les-Étieux 725
Vernais 216
Unité urbaine (Drevant, Orval, Saint-amand-Montrond) 12968
CC Cœur de France 19 679
Département du Cher 311 897
Région Centre Val de Loire 2 563 586
France métropolitaine 63 375 971
1. Définition INSEE de l’unité urbaine – 2010
L’unité urbaine est une commune ou un ensemble de communes qui comporte sur son territoire une zone bâtie
d'au moins 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres. En
outre, chaque commune concernée possède plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
Si l'unité urbaine s'étend sur plusieurs communes, l'ensemble de ces communes forme une agglomération multi-
communale ou agglomération urbaine. Si l'unité urbaine s'étend sur une seule commune, elle est dénommée ville
isolée.
Les unités urbaines, datées de 2010, ont été établies en référence à la population connue au recensement de
2007.
7/721.2 Les documents d’urbanisme en vigueur sur le territoire
Source DDT18 - 06/2016
Les documents d’urbanisme en vigueur sur le territoire sont :
type de Plan Local d’Urbanisme Plan d’Occupation des Carte Communale Règlement National
documents (PLU) Sols (POS) (CC) d’Urbanisme (RNU)
Arpheuilles
Charenton-du-Cher Bouzais
Bessais-le-Fromental
La Groutte Bruère-Allichamps Colombiers
La Celle
Communes Nozières Drevant Marçais
Coust
Orval Saint-Pierre-les-Étieux Meillant
Farges-Allichamps
Saint-Amand-Montrond Orcenais
Vernais
2 – Démographie, logement, déplacement et structure
urbaine
2.1 Démographie
Source INSEE RP 2012
2.1.1 Principales données sur la démographie
La communauté de commune Cœur de France représente 6,3 % de la population du
département du Cher. La commune de Saint-Amand-Montrond avec 10 518 habitants, soit
53,4 % des habitants de la communauté de communes regroupe plus de la moitié de la
population de celle-ci.
L’unité urbaine Drevant, Orval et Saint-Amand-Montrond affiche à elle seule 65,9 % de la
population de cette communauté de communes, avec la commune de Charenton-du-Cher
3ème commune en population de la communauté de communes (1100 hab soit 5,6 %) elle
représente 71,5 % de la population intercommunale.
Les autres communes varient de 129 à 725 habitants soit de 0,7 à 3,7 % de la population.
2.1.2 Évolution de la population
Entre 1975 et 2012 la communauté de communes connaît une baisse de sa population de
-8 % alors qu’elle n’est que de -1,4 % pour le département du Cher, quand la population de la
région Centre Val de Loire et de la France métropolitaine augmente respectivement de
+19,1 % et +20,5 %. Cette baisse pour la communauté de communes se confirme sur la
période 2007-2012.
8/72CC Cœur de France Département du Cher
Population 2007 20 647 314 600
Population 2012 19 679 311 897
Évolution 2007 / 2012 -968 -2 703
Sur la période de 2007 à 2012, la communauté de communes accuse une baisse de -4,7 %,
baisse supérieure à celle du département du Cher de -0,9 %, alors que la région Centre Val
de Loire voit une hausse de +1,5 % et la France métropolitaine de +2,6 %.
Évolution intercensitaire 2007-2012 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
-15% -10% -5% 0% 5% 10% 15% 20% 25%
Les communes qui ont perdu en proportion de leur propre population le plus d’habitants sur
cette même période sont notamment deux des communes de l’unité urbaine, Saint-Amand-
Montrond (-8,3%, soit -946 habitants) et Drevant (-5,5% soit -33 habitants), alors qu’Orval
perd très peu d’habitants (-0,5 %, soit -9 habitants). L’unité urbaine accuse globalement une
perte d’habitants avec un taux de -7,1 %. La commune de Meillant connaît une perte
significative avec -14,5 % soit une diminution de 114 habitants.
9/72Évolution intercensitaire 2007 - 2012 (en nombre d'ahbitants)
sur le territorie de la communauté de communes
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
-1 000 -800 -600 -400 -200 0 200
La commune de Charenton-du-Cher accuse une faible baisse de -1,48 % soit -17 habitants.
Les communes qui gagnent le plus d’habitants en proportion de leur propre population
pendant ces 5 ans sont Bouzais (+21,8 % soit +58 habitants), Bruère-Allichamps (+12,9 %
soit +74 habitants) et Marçais (+8,0% soit +24 habitants), communes qui présentent de forte
augmentation relative à la faible population.
10/72Évolution intercensitaire pour les communautés de communes périphériques (en %)
CC Les Trois Provinces
CC le Dunois
CC Arnon-Boischault-Cher
CC Berry Grand Sud
CC du Pays de Tronçais
CC Coeur de France
-6% -4% -2% 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14%
La communauté de communes accuse une baisse de population significative entre 2007 et
2012, dans les EPCI voisins les communautés de communes du Pays de Tronçais et Berry
Grand Sud affichent le même scénario, la communauté de communes Arnon-Boischault-
Cher est quasi stable, dans le même temps les communautés de communes Le Dunois et
Les Trois Provinces connaissent une augmentation de population.
2.1.3 Solde naturel et migratoires entre 2007 et 2012
CC Cœur de France Département du Cher
Solde naturel 2007/2012 -566 -1 425
solde migratoire 2007/2012 -399 -1 278
Le solde naturel négatif de -2,7 % pour la communauté de communes est supérieur à celui
du département du cher de -0,5 % alors que la région Centre Val de Loire et la France
métropolitaine ont un solde naturel positif de +1,2 % et +2,1 % sur cette même période.
L’unité urbaine présente un solde naturel négatif -532 personnes soit 94 % de la perte de la
communauté de communes avec notamment pour Saint-Amand-Montrond -4,4 % (soit -500
personnes), Orval -1,0 % (soit -19 personnes) et Drevant -2,2 % (soit -13 personnes).
La communauté de communes présente un déficit migratoire de -1,9% qui est supérieur à
celui du département de -0,4 % alors que sur cette même période la région Centre Val de
Loire affiche un solde migratoire positif de +0,3 % et la France métropolitaine de +0,4 %.
L’unité urbaine présente un déficit migratoire important avec -456 personnes supérieur à
celui de la communauté de communes, avec notamment pour Saint-Amand-Montrond -3,9 %
(soit -446 personnes), Drevant -3,3 % (soit -20 personnes) que ne compense pas Orval avec
un solde positif de +0,5 % (soit +10 personnes).
11/722.1.4 Nombres de ménages en 2012 et évolution 2007 à 2012
En 2012 la communauté de communes Cœur de France compte 3 955 ménages, la taille
moyenne des ménages est de 2,1 personnes par ménage.
Entre 2007 et 2012 la communauté de communes voit le nombre de ses ménages diminuer
avec une perte de 175 ménages ce qui représente -1,8 % alors que le département gagne
+1,7 %, la région Centre Val de Loire + 3,6 % et la France métropolitaine +4,6 % sur cette
même période.
CC Cœur de France Département du Cher
Évolution des ménages 2007/2012 -175 2 432
L’unité urbaine perd globalement 302 ménages (soit – 4,5%), seule la commune d’Orval
gagne 35 ménages (soit +3,9%) alors que Drevant perd 4 ménages (soit -1,5%) Saint-
Amand-Montrond affiche la perte la plus important de l’unité urbaine et de la communauté de
communes avec une diminution de 333 ménages (soit -6,0%).
Une seule autre commune de la communauté de communes perd des ménages, il s’agit de
Meillant qui perd 26 ménages (soit -7,9%).
La commune de Charenton-du-Cher gagne 30 ménages (soit +6,3%), la plus forte
augmentation en nombre sur la communauté de communes, la taille des ménages est de 2,3
personnes par ménage.
2.1.5 Indice de Jeunesse :
Définition de l’indice de jeunesse : Rapport entre le nombre de moins de 20 ans et le nombre de plus de 60
ans.
En 2012 l’indice de jeunesse de la communauté de communes est très faible 0,59, inférieur
à l’ensemble des indices de références ; celui du département du Cher de 0,74, celui de la
région Centre Val de Loire de 0,91 et à l’indice de la France métropolitaine de 0,84.
L’indice de jeunesse des trois communes de l’unité urbaine est très faible et au mieux égale à
celui de la communauté de communes avec 0,46 pour Drevant, 0,59 pour Orval et 0,52 pour
Saint-Amand-Montrond.
Synthèse de la démographie :
Forces Faiblesses
Charenton-du-Cher qui gagne 30 ménages, Un taux de perte de population pour la
le desserrement compense la perte de communauté de communes cinq fois
population. supérieur à celui du département du cher
pour la période 2007-2012.
L’unité urbaine perd 7,1 % de sa population
La communauté de communes présente un
solde naturel négatif supérieur à celui du
département alors que la région et la France
affiche un solde naturel positif.
12/72Forces Faiblesses
Le solde migratoire négatif de la
communauté de communes est supérieur à
celui du département.
La communauté de communes voit le
nombre de ménages chuter alors que le
département comme la région et la France
gagne des ménages pour la période 2007 à
2012.
L’unité urbaine perd globalement le plus de
ménages et notamment la ville de Saint-
Amand-Montrond.
L’indice de jeunesse de la communauté de
communes est très faible inférieur à celui du
département qui reste inférieur à celui de la
région.
L’indice de jeunesse est très faible sur les
trois communes de l’unité urbaine.
Perspectives et recommandations
• Freiner la perte de population
• Favoriser l’installation de jeunes ménages sur l’unité urbaine
• Développer les services aux personnes âgées
• Accueillir de nouvelles populations en priorité sur les communes disposant de
services et de commerces de proximité, près de zones d’emploi et des
infrastructures et équipements de transports et déplacements.
2.2 Logement
La communauté de commune représente, en 2012, 6,7 % du parc départemental. Le parc de
logement est composé d’environ 80,7 % résidences principales contre 81,6 % pour le
département, et de 6,5 % de résidences secondaires, taux inférieur à celui du département
de 7,6 %.
CC Cœur de France Département du Cher
Résidence principales 9 356 142 116
Résidences secondaires 757 13 255
Logements vacants 1 483 18 892
Parc total 11 596 174 263
13/72Seule les trois communes de l’unité urbaine ont un taux de résidences secondaires inférieur
à celui de la communauté de communes (6,5%). Le taux de résidences secondaires pour
l’unité urbaine est de 3,3 %, la majorité du parc de logement est constitué de résidences
principales (83,1%).
2.2.1 Évolution des résidences principales
Évolution du taux de résidences principales entre 2007 et 2012 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
-10% -5% 0% 5% 10% 15% 20%
Source INSEE 2012
Entre 2007 et 2012 le nombre de résidences principales a diminué sur la communauté de
communes de -1,8 % avec -175 résidences, il chute de -2,1 % pour le département du Cher
alors que la région Centre Val de Loire et la France métropolitaine sont en progression avec
respectivement +3,6 % et +4,6 %.
Saint-Amand-Montrond connaît une forte baisse de -333 résidences principales (soit -6,0%)
qui n’est pas compensé par la hausse d’Orval de +35 résidences principales (soit +3,9%),
14/72Drevant perd seulement -4 résidences principales (soit -1,5%) ce qui représente globalement
une baisse de -302 résidences principales (soit -4,5%) pour l’unité urbaine.
La commune de Meillant connaît la plus forte perte de résidences principales de la
communauté de communes avec -26 résidences principales de moins (soit -7,9%).
La commune de Charenton-du-Cher connaît la plus forte augmentation de la communauté
de communes avec +30 résidences principales supplémentaires (soit +6,3%).
Les autres communes voient leur nombre de résidences principales augmenter de 2 à La
Celle (soit +1,4%) à 22 à Bouzais (soit +19,0%).
2.2.2 Vacances 2012, évolution de 2007 à 2012
Source INSEE 2012
Lorsque le taux de vacance est proche de 12 %, la vacance est considérée comme
importante
Le taux de 12,8 % de logements vacants, soit 1 483 logements pour l’ensemble de la
communauté est élevé, il est de seulement 10,8 % pour le département, 8,8 % pour la région
Centre Val de Loire et 7,5 % pour la France métropolitaine.
CC Cœur de France Département du Cher
Nombre de logement vacants 1 483 18 892
Taux de logements vacants en 2012 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% 18% 20%
15/72Le taux de logements vacants est très important pour sept des communes du territoire ou il
est supérieur à 12 %, notamment sur la commune de Saint-Amand-Montrond (14,7 % soit
955 logements), il est faible sur les communes de Drevant (7,4 % soit 22 logements) et Orval
(7,7 % soit 80 logements), ce qui porte le taux de vacance à 13,7 % soit 1 057 logements
pour l’unité urbaine.
Le taux de logements vacants est inférieur à 12 % pour douze des communes dont
Charenton-du-Cher qui affiche un faible taux de vacance avec 8,7 % soit 56 logements.
Évolution du taux de vacance entre 2007 et 2012 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
-50% -25% 0% 25% 50% 75% 100% 125% 150%
Pour la communauté de communes la vacance a augmenté de 33,5 % sur la période 2007 –
2012 avec 372 logements vacants supplémentaires, alors qu’elle chute de -8,2 % pour le
département du Cher sur cette même période.
L’augmentation de la vacance est supérieure à 50 % pour quatre communes. La hausse de
150 % pour la commune de Colombiers représente une augmentation de 6 logements.
Cinq communes voient l’évolution de leur taux de vacances varier entre 0 et 50 %.
16/72L’unité urbaine subit une très forte hausse avec 49,7 % d’augmentation soit 351 logements
vacants supplémentaire, à Saint-Amand-Montrond le taux atteint 55,8 % (soit 342
logements), à Drevant 37,5 % (soit 6 logements) et à Orval 3,9 % (soit 3 logements).
Sept communes connaissent une baisse entre 0 et -25 %, dont Charenton-du-Cher qui
affiche une baisse de -16,4 % (soit -11 logements).
Deux communes connaissent une baisse supérieure à -25 %.
2.2.3 Résidences principales inconfortables
source FILOCOM 2013
Le taux de résidences principales inconfortables en 2013 est de 15,3 % pour la région Centre
Val de loire et 19,5 % pour la France métropolitaine, alors qu’il est de 22,5 % pour le
département du Cher et de 27,4 % pour la communauté de communes (soit 2598
résidences).
CC Cœur de France Département du Cher
Nombre de résidences principales
2 598 32 824
inconfortables
La notion de logement inconfortables établi par la DGFIP est proche de l’INSEE avec trois niveaux de
confort :
* tout confort : baignoire ou douche, wc et chauffage central ;
* sans confort : ni baignoire, ni douche, ni wc ;
* confort partiel : toutes les autres possibilités.
On considérera qu’un logement est inconfortable quand il n’est pas « tout confort » donc si un des
éléments de confort fait défaut.
17/72Taux de résidences principales potentiellement inconfortables en 2013 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
0% 10% 20% 30% 40% 50% 60%
Les communes de Bouzais et La Groutte sont soumises au secret statistique.
Quinze communes de la communauté de communes affichent un taux de résidences
principales potentiellement inconfortables supérieur au taux départemental (22,5%), dont
deux communes avec plus de un logement sur deux potentiellement inconfortables.
Seules deux communes affichent un taux de résidences principales inconfortables inférieur à
celui du département du Cher.
Le taux de résidences principales inconfortables sur l’unité urbaine (22,8%) est proche de du
taux départemental, avec 23,3 % à Saint-Amand-Montrond (soit 1 228 logements), 21,8% à
Orval (soit 197 logements) et 20,2 % à Drevant (soit 51 logements). Ces trois communes
supportent plus de la moitié des résidences principales inconfortables de la communauté de
communes, avec Charenton-du-Cher cela représente approximativement les ⅔ des
résidences principales inconfortables de la communauté de communes.
18/722.2.3 Logements indignes*
source ARS 2016
Un recensement des logements indignes est réalisé depuis 2006 dans le département du
Cher par le pôle départemental de lutte contre l’habitat indigne (PDLHI). Ces logements sont
signalés au PDLHI par les locataires dans la plus part des cas, parfois par les aides à
domicile, les assistantes sociales ou les maires.
En avril 2016 sur le territoire de la communauté de communes le chiffre se porte à 85
logements indignes, dont 66 sur l’unité urbaine (soit 77,6 %), on comptabilise 1 342
logements pour le département.
Sur l’ensemble des signalements sur le territoire de la communauté de communes 14 ont été
classés sans suite, soit par refus de l’accès par les occupants soit parce qu’ils avaient quittés
les lieux.
*Définition du logement indigne d’après la loi de « mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion »
du 25/03/2009 :
« Constituent un habitat indigne les locaux utilisés aux fins d’habitation et impropres par nature à cet usage, ainsi
que les logements dont l’état, ou celui du bâtiment dans le quel ils sont situés, expose les occupants à des
risques manifestes pouvant porter atteinte à leur sécurité physique ou à leur santé. »
2.24 Parc locatif social :
Source ECOLO 2013 - DGALN
Base de données sur le parc conventionné à l’APL. ECOLOWEB vise à instruire le flux des nouvelles
conventions APL et à gérer le stock de conventions APL actives représentatif du parc locatif social. Cette
application génère ainsi une base de données dont le champ des bailleurs porte sur les organismes HLM, les
SEM, les autres bailleurs non HLM (personnes morales de droit public et de droit privé) ainsi que les bailleurs
privés, personnes physiques.
Taux de logements locatifs sociaux en 2013 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
19/72
0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35%Le taux de logements locatifs sociaux est de 17,3 % pour le département du Cher. La
communauté de communes affiche un taux de logements locatifs sociaux de 20,6 %.
L’unité urbaine affiche un taux de logements locatifs sociaux de 27,2 % supérieur à celui de
la communauté de communes et du département.
La commune de Charenton-du-Cher avec 64 logements locatifs sociaux affiche un taux de
12,2 %.
Parc Locatif des bailleurs sociaux au 01/01/2015 :
Source Répertoire du Logement Locatif social (RPLS)
La communauté de communes comptabilise un parc de 1737 logements locatifs sociaux
avec 120 logements vacants soit 6,9 % du parc locatif.
Part du parc locatif social par bailleur
SA HLM France-Loire
SA HLM Jacques Cœur
Habitat
OPH du Cher
AIDAPHI
La SA HLM France-Loire représente 57,3 % du parc de logements présent sur le territoire
communautaire, suivie par l’OPH du cher avec 38,5 % et la SA HLM Jacques Coeur Habitat
pour 4,2 %. L’Association Interdépartementale pour le Développement des Actions en faveur
des Personnes Handicapées et Inadaptées (AIDAPHI) possède 1 seul logement locatif social
sur le territoire de la communauté de communes et ne représente de ce fait que 0,1 % du
parc.
20/72Répartition du parc locatif social pour la communauté de communes :
Nombre de
logements
Commune
locatifs sociaux
au 01/01/2015
Arpheuilles 4
Bessais-le-Fromental 7
Bouzais 6
Bruère-Allichamps 28
La Celle 2
Charenton-du-Cher 64
Colombiers 0
Coust 16
Drevant 20
Farges-Allichamps 11
La Groutte 1
Marçais 4
Meillant 22
Nozières 0
Orcenais 22
Orval 281
Saint-Amand-Montrond 1 465
Saint-Pierre-les-Étieux 1
Vernais 0
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond 1 766
CC Cœur de France 1 954
Département du Cher 25 308
L’unité urbaine accueille 90,8 % du parc des logements locatifs sociaux.
La vacance de 109 logements représente 6,9 % sur le parc de l’unité urbaine mais 90,8 %
de la vacance de la communauté de communes.
Part de la vacance pour chaque bailleurs
La SA HLM Jacques Cœur
SA HLM France- Habitat affiche le taux de
Loire vacance le plus important
SA HLM Jacques sur son parc de logements
Cœur Habitat
OPH du Cher locatifs sociaux avec
AIDAPHI 13,7 %, l’OPH du Cher
9,7 % et la SA HLM
France-Loire seulement
4,5 %.
21/72La communauté de communes affiche un taux de 6,9 % de logements locatifs sociaux
vacants sur le parc des bailleurs sociaux au 01/01/2015.
Le taux de vacances est identique pour l’unité urbaine, avec par communes un taux de 10 %
à Drevant (soit 2 logements), de 7,7 % à Orval (soit 20 logements) et de 6,7 % à Saint-
Amand-Montrond (soit 87 logements).
La commune de Farges-Allichamps affiche le plus fort taux avec 20,0 % (soit 1 logement)
suivi d’Orcennais avec 18,2 % (soit 4 logements). Le taux varie globalement sur les autres
communes de 3,8 % à 14,3 % pour 1 à 3 logements vacants, c’est la commune de
Charenton-du-Cher qui compte 3 logements vacants un taux de 4,8 %.
Synthèse sur le logement :
Forces Faiblesses
Charenton-du-Cher gagne des résidences Évolution négative des résidences
principales principales sur la CC pour la période 2007 à
2012
Perte globale de résidences principales sur
Taux de logement vacant faible à Charenton- l’unité urbaine et particulièrement à Saint-
du-Cher et Orval Amand-Montrond et Drevant
Taux de logement vacants important sur la
CC et supérieur à celui du département, de
la région et de la France
Taux de vacance très élevé sur la commune
de Saint-Amand-Montrond
Évolution de 33,5 % du taux de vacance sur
la CC quand il baisse de -8,2 % pour le
département entre 2007 et 2012
Taux de résidences principales
inconfortables (RPI) supérieur au
département, à la région et à la France
Taux de RPI très élevé à Charenton-du-Cher
Perspectives et recommandations
• Identifier le potentiel de remise sur le marché des logements vacants et l’intégrer à
la réponse aux besoins en logements.
• Stopper la tendance à la hausse de la vacance à Saint-Amand-Montrond
• Favoriser la réhabilitation des logements inconfortables et leur rénovation
énergétique en mobilisant les outils existants : OPAH, programme habiter mieux,
plate-forme de rénovation énergétique.
22/722.3 Déplacements et transports
Aucun autre projet régional ou national d’infrastructure routière ou ferroviaire n’est connu par
nos services sur les communes du PLUi à ce jour.
2.3.1 Transports collectifs
Ce territoire à dominante rurale est desservi par la ligne 150 du réseau Lignes18 (Conseil
Départemental du Cher) vers Bourges. Cette ligne régulière assure la correspondance avec
la gare de Bourges au Nord du territoire. La gare de Saint-Amand-Montrond – Orval est
identifiée comme point de rabattement sur la ligne ferroviaire Bourges – Montluçon. Par
ailleurs, un service de Transport A la Demande (TAD) irrigue l’ensemble du périmètre étudié.
Flux quotidien des déplacements domicile-travail vers et depuis l’extérieur de la
communauté de communes Cœur de France
23/72La carte ci-dessus met en évidence l’attractivité et l’influence des pôles urbains situés à l’extérieur du périmètre
étudié sur le niveau des flux de déplacements quotidiens domicile-travail.
– 1 547 déplacements vers l’extérieur du territoire étudié ;
– 776 déplacements (50%) concentrés sur 8 flux principaux ;
– 771 déplacements (50%) diffus
– 92,2 % des déplacements vers l’extérieur ont lieu en voiture, camion ou fourgonnette, 4,3 % ont lieu en
transport en commun.
– La communes la plus influente est celle de Bourges
– 2 364 déplacements vers l’intérieur du territoire étudié ;
– 731 déplacements (31%) concentrés sur 9 flux principaux ;
– 1 633 déplacements (69%) diffus.
– 93,2 % des déplacements vers l’intérieur ont lieu en voiture, camion ou fourgonnette, 3,1 % ont lieu en
transport en commun.
– Les principaux flux de déplacements entrants ont pour origine la commune de Bourges
– 5 563 déplacements domicile-travail ont lieu en interne au périmètre du PLUi,
Le nombre de déplacements affichés sur la carte est comptabilisé aller-retour. Il ne représente que le nombre de
déplacements des flux significatifs supérieurs à 30 personnes par flux. Une précaution d’utilisation des données
et vivement conseillée par l’INSEE en dessous de 500 déplacements par flux.
Déplacements domicile-travail
Interne au territoire
vers l’extérieur
de l’extérieur
La part modale des transports collectifs pour les déplacements domicile-travail sur ce
territoire est faible à 1,2 %, inférieure aux moyennes régionales (7,3%) et départementale
(3,9%), d’après le dernier recensement de la population de l’INSEE. L’analyse des flux de
déplacements domicile-travail, souligne l’importance des pôles urbains et industriels situés à
l’extérieur du territoire (Agglomération de Bourges notamment).
24/722.3.2 Modes de transport alternatif
Aucune infrastructure labellisée de covoiturage n’est présente à ce jour sur le territoire du
PLUi. Une démarche de développement d’un réseau de bornes de charge a été initiée par le
Syndicat Départemental d’Énergie du Cher (SDE18) et est en cours de déploiement sur le
périmètre étudié.
Perspectives et recommandations
• Améliorer l’intermodalité entre les transports collectifs des différents opérateurs
(Ville de Saint-Amand-Montrond, département, SNCF) afin de renforcer cet atout du
territoire.
• Développer les modes de déplacements alternatifs (covoiturage, auto-partage,
modes doux). En particulier le PLUi pourra identifier des emplacements réservés
pour des aires de covoiturage à proximité des itinéraires les plus importants pour les
déplacements domicile-travail (vers l’agglomération de Bourges) et de l’accès à
l’autoroute A71.
• Prendre en compte la transition et la sobriété énergétiques par l’incitation aux
modes de déplacements plus durables
• Développer les modes doux au sein de l’unité urbaine et dans les centres-bourgs en
favorisant les circulations (marche, vélo), notamment en développant des itinéraires
cyclables continus, sécurisés, confortables et incitatifs sur le territoire ainsi que des
stationnements vélos.
• Favoriser, dans la mesure du possible, une mixité entre emplois, services et habitat
pour limiter les besoins de déplacements et donc l’impact des transports sur
l’environnement.
• Privilégier l’accès aux transports collectifs présents sur le territoire, afin de faciliter
les déplacements des ménages.
2.4 Consommation d’espace et structure urbaine
2.4.1 Analyse de la consommation d’espace – données MAJIC 2013-DGFIP
2.4.1.1 Occupation du sol :
Part de la surface cadastrée communale
Surface
Surfaces Surface Surfaces en Surface
type de Surface espaces Total (ha)
agricole boisée eau artificialisée
naturels
Total CdC ha 25 231 9 049 436 295 1 698 36 709
Total CdC % 69% 25% 1% 1% 5%
Total Dépt % 81% 13% 1% 1% 3%
On note que la communauté de communes dispose d’espaces boisées importants (25 %) au
regard de la moyenne départementale (13 %), ce qui influe sur la surface agricole qui, avec
69 %, est inférieure à la moyenne départementale (81%).
25/72La surface artificialisée est supérieure de 2 % à la moyenne départementale.
2.4.1.2 Évolution de la surface consommée par l’habitat :
L’accroissement de la consommation du foncier habitat est dû quasi exclusivement à la
maison individuelle.
Surfaces foncières consommées pour l'habitat
m2 9000000
données cumulées - EPCI
8000000
7000000
6000000
5000000
4000000
3000000
2000000
1000000
0
1961 1971 1981 1991 2001 2011
Source : données Majic2 2013 Dgfip - Traitement DDT18/SCTP
La consommation du foncier par l’habitat est de 83 hectares tous les 10 ans dont 76 ha par
la maison individuelle.
De 2002 à 2011 cette consommation s’est élevée à 57 ha (0,155 % de la surface cadastrale).
26/722.4.1.3 Évolution des surfaces occupées par l’habitat de 1961 à 2011 en m² :
Évolution des surfaces consommées par l'habitat entre 1991 et 2011 (en m²)
140 000
120 000
100 000
80 000
60 000
40 000
20 000
0
Consommation entre 1991 et 2001 Consommation entre 2001 et 2011
En comparant la consommation foncière par l’habitat sur les deux dernières décennies on
constate que la consommation sur l’unité urbaine de Saint-Amand-Montrond a diminué alors
que dans le même temps elle augmente très fortement sur des communes de la périphérie,
comme Bouzais, Farges-allichamps et Nozières.
La commune de Charenton-du-Cher voit sa consommation foncière liée à l’habitat doubler
sur les dix dernières années.
2.4.1.4 comparaison évolution démographique et consommation foncière liée à l’habitat pour
la communauté de communes :
Evolution démographique et consommation foncière par l'habitat - base 100 en 1968
population
200 Linéaire (population)
ménages
surface foncière occupée
180 (m2)
Linéaire (surface foncière
occupée (m2))
nombre logements
160 Linéaire (nombre logements)
140
120
100
80
60
1968 1978 1988 1998 2008
27/72
Source : DGI - données Majic2 2013. INSEE RGP . Traitement DDT 18/SCTPOn constate une forte déconnexion entre la surface foncière occupée en augmentation et la
population en baisse régulière, pendant que la croissance en nombre de logement elle se
stabilise.
2.4.1.5 Évolution de la surface consommée par ménage de la communauté de communes :
m² Consommation moyenne par ménage
900
800
700 Un ménage consomme en 2011 1,3 plus de
600 foncier pour l’habitat qu’en 1968.
500
400
300
200
100
0
1968 2011
Source : DGI - données Majic2 2013. INSEE RGP .
Traitement DDT 18/SCTP
2.4.1.6 Analyse de la consommation foncière des maisons individuelles de 2002 à 2011:
La moitié des maisons
surface
nbre de MI individuelles sont construites
Commune moyenne
construites sur des terrains de plus de 1
par MI (m2)
305 m² et le quart sur des
Arpheuilles 11 2 505 terrains de plus de 2 000 m².
Bessais-le-Fromental 2 693
Sept communes affichent des
Bouzais 38 1 892
surfaces moyennes
Bruère-Allichamps 7 1 603
généralement bien supérieur à
Celle 7 2 022
1 000m² avec plus de 10
Charenton-du-Cher 29 1 087
constructions réalisées.
Colombiers 22 1 739
Coust 10 1 391 Charenton-du-Cher présente
Drevant 20 1 806 une surface moyenne
Farges-Allichamps 8 1 317 consommée par maison
Groutte 7 1 857 individuelle moins élevée
Marçais 4 1 733 approchant les 1 000 m².
Meillant 8 1 806 Pour l’unité urbaine, les
Nozières 17 2 600 communes d’Orval et de Saint-
Orcenais 23 624 Amand-Montrond affiche une
Orval 68 751 consommation plus faible que
Saint-Amand-Montrond 102 927 Drevant qui consomme en
Saint-Pierre-les-Étieux 12 2 068 moyenne deux fois plus que
Vernais 2 1 629 Saint-Amand-Montrond.
CC Cœur de France 397 1 318
28/72La surface moyenne sur la communauté de communes est supérieure à la recommandation
de l’État, « Consommation de l'espace en région Centre – Position de l’État – Janvier
2012 », qui est de 300 à 500 m² en milieu urbain, de 500 à 800 m² en milieu péri-urbain et de
800 à 1 100 m² en milieu rural .
2.4.2 Développement de la structure urbaine du territoire
Le PLU intercommunal tenant lieu de Programme Local de l’Habitat (PLUi-h) devra organiser
le développement futur de ce territoire dans le souci de limiter la consommation des espaces
naturels et agricoles. Dans cette optique, il est nécessaire que le projet de territoire de la
communauté de communes s’appuie sur l’armature urbaine et l’organisation actuelle du
territoire.
Source : Zonage des aires urbaines, INSEE, 2010
Perspectives et recommandations
• Le diagnostic réalisé dans le cadre du PLUi-h comprendra un bilan de la
consommation d’espaces sur les dix dernières années.
• Déterminer des objectifs chiffrés de limitation de la consommation d’espace dans le
projet.
• Définir des objectifs de densité qui pourront être traduits par secteur ou sous-
secteur. Ces derniers veilleront à distinguer les secteurs au sein des enveloppes
urbaines existantes et ceux en extension. Ils devront concerner les zones pour
l’habitat ainsi que celles pour l’activité.
• Veiller à ce que le projet soit pleinement et précisément justifié et en rapport avec
des évolutions démographiques et économiques argumentées.
29/72Perspectives et recommandations
• Prendre en compte pour définir une consommation d’espace et des tailles
moyennes de parcelles à usage d’habitat adaptées au territoire :
◦ Le caractère périurbain des communes ;
◦ La position des communes dans l’armature territoriale proche (niveau
d’équipements et de commerces, degré de polarisation des communes
environnantes, etc.).
• S’appuyer sur les éléments méthodologiques déclinés dans le Point de vue de l’État
sur la consommation des espaces en région Centre du 14 décembre 2011,
• Appuyer l’urbanisation sur l’armature urbaine existante.
3 – Situation économique et sociale, attractivité
3.1 Les entreprises et l’emploi
Source INSEE
3.1.1 Les entreprises (2014)
La communauté de communes comprend 871 entreprises soit 6,4 % des entreprises du
département du Cher.
L’unité urbaine comprend 603 entreprises soit 69,2 % des entreprises de la communauté de
communes.
La commune de Charenton-du-Cher compte 61 entreprises soit 7,0 % des entreprises de la
communauté de communes.
3.1.2 Evolution du nombre d’entreprises (2011-2014)
Pour la période 2011-2014, l’évolution du nombre d’entreprises est de +5,6 % pour la
communauté de communes, inférieur à l’évolution du département du Cher (+de 6,1 %), de
la région Centre Val de Loire (+9,1%) et de la France métropolitaine (+11,8%).
Elle est peu importante +3,3 % (+19 entreprises) sur l’unité urbaine avec +2,4 % à Saint-
amand-Montrond (+12 entreprises), +5,1 % à Orval (+4 entreprises) et +23,1 % à Drevant
(+3 entreprises).
Elle est importante à Charenton-du-Cher avec 17,3 % (soit 9 entreprises).
L’évolution n’est pas significative sur les autres communes, car elle porte sur un trop faible
nombre d’entreprises de 1 à 3, tant en augmentation qu’en diminution.
30/723.1.3 Taux de création d’entreprises par rapport au nombre d’entreprises en 2014
Le taux de créations d’entreprises de la région Centre Val de Loire est de 13,4 % et celui de
la France métropolitaine de 14,1%.
Le taux de créations d’entreprises de la communauté de communes est de 11,5 % inférieur à
celui du département du Cher (12,3%).
Il est non significatif sur les communes autre que celle de l’unité urbaine et de Charenton-du-
Cher car le nombre d’entreprises y est inférieur ou égal à 25.
Le taux global sur l’unité urbaine est de 11,3 % avec 68 créations d’entreprises, il est de
10,9 % (55 entreprises) à Saint-Amand-Montrond, de 9,6 % (8 entreprises) à Orval et de
31,3 % (5 entreprises) à Drevant.
Le taux de création d’entreprises est de 9,8 % (soit 6 entreprises) sur la commune de
Charenton-du-Cher.
3.1.4 Postes des établissements (2014) par rapport au nombre d’actifs résidents (2012)
Ce ratio a pour seul but de mesurer la concentration de l’emploi.
Le ratio est de 78,1 % pour la région Centre Val de Loire et de 85,6 % pour la France
métropolitaine.
La communauté de commune offre moins de postes qu’elle n’héberge d’actifs, cependant le
taux de 83,7 % est supérieur au taux départemental de 74,6%.
L’unité urbaine offre globalement plus de postes qu’elle n’héberge d’actifs avec un taux de
118,5 %, mais la commune de Saint-Amand-Montrond est la seule à offrir plus de postes
qu’elle ‘héberge d’actifs avec un taux de 130,4 %, il est de 75,3%à Orval et de 61,3 % à
Drevant.
Charenton-du-Cher offre peu de postes avec un taux de 23,5 %.
Synthèse sur les entreprises et l’emploi :
Forces Faiblesses
L’unité urbaine compte 69,2 % des Sur la période 2011-2014, le taux d’évolution
entreprises de la communauté de du nombre d’entreprises sur la communauté
communes. de communes est inférieur à l’ensemble des
taux de références.
L’évolution du nombre d’entreprises est peu
importante mais positive sur Saint-Amand- Le taux de création d’entreprises de la
Montrond et Orval. communauté de communes est proche de
celui du département du Cher et à ceux de la
Forte évolution du nombre d’entreprises à région Centre Val de Loire et de la France
Charenton-du-Cher. métropolitaine.
Le taux de création d’entreprises est moyen
sur la communauté de communes.
Taux de création d’entreprises faible pour la
commune de Charenton-du-Cher.
31/72Perspectives et recommandations
• Analyser l’offre foncière économique présente sur la communauté de communes.
• Centrer les efforts sur l’unité urbaine (notamment Saint-Amand-Montrond) en
améliorant l’efficacité des infrastructures existantes.
• Mettre en place une stratégie d’offre foncière à l’échelle intercommunale, privilégiant
l’attractivité de l’offre.
• accès aux transports, aménagement numérique, accès aux services, ...
• Valoriser la proximité de l’infrastructure autoroutière.
• Adapter les réseaux de transports afin de pérenniser l’activité économique.
3.2 Situation sociale
3.2.1 Revenu moyen par foyer fiscal
(source INSEE 2013)
Le revenu moyen par foyer fiscal de la communauté de communes, 20 413 €, est inférieur à
celui du département du Cher (22 792 €), de la région Centre Val de Loire (24 757€) et de la
France métropolitaine (25 653 €).
Revenu moyen par foyer fiscal en 2013 (en €)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
0 5 000 10 000 15 000 20 000 25 000 30 000 35 000
32/72Le revenu médian de la communauté de communes est faible (20 946 €), ce qui signifie que
le revenu moyen par foyer fiscal est inférieur à ce montant pour la moitié des communes.
Sur l’unité urbaine, le revenu moyen global est faible, inférieur au revenu médian à Orval (20
317€) et Saint-amand-Montrond (19 563€), mais supérieur à Drevant (24 446€)
A Charenton-du-Cher le revenu moyen par foyer fiscal est très faible 18 566€.
Le revenu fiscal moyen par foyer est supérieur au revenu moyen de la communauté de
communes pour dix autres communes du territoire. Il est inférieur pour cinq autres
communes.
D’une commune à l’autre il y a une grande disparité. L’écart est important (12 694€) entre le
plus petit revenu moyen (16 898€) et le plus grand (30 617€).
3.2.2 Chômage
(source INSEE 2012)
Le taux de chômage de la communauté de communes ( 15,6%) est supérieur à celui du
département du Cher (13,3 %), de la région Centre Val de Loire (12,0 %) et de la France
métropolitaine (12,7 %).
Taux de chômage en 2012 (en %)
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-Amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
0% 3% 5% 8% 10% 13% 15% 18% 20% 23%
Le taux de chômage est très élevé, supérieur ou égal à 15 % pour six communes, dont
Saint-amand-Montrond (17,7%) et Orval (15,7%).
33/72Le taux de chômage est également élevé pour Charenton-du-Cher avec 14,5 %.
Le taux de chômage est compris entre 10 et 15 % pour sept communes et inférieur à 10 %
pour six communes.
3.2.3 Pauvreté des ménages
(source FILOCOM 2013)
Le taux de ménages pauvres* de la communauté de commune est au moins de 11,9 % (soit
1 112 ménages), taux supérieur au taux départemental (10,1%) et à la France métropolitaine
(10,0%) et très supérieur au taux de la région Centre Val de Loire (8,3%).
Taux de ménages pauvres en 2013
Arpheuilles
Bessais-le-Fromental
Bouzais
Bruère-Allichamps
La Celle
Charenton-du-Cher
Colombiers
Coust
Drevant
Farges-Allichamps
La Groutte
Marçais
Meillant
Nozières
Orcenais
Orval
Saint-Amand-Montrond
Saint-Pierre-les-Étieux
Vernais
Unité urbaine de Saint-amand-Montrond
CC Cœur de France
Département du Cher
Région Centre Val de Loire
France métropolitaine
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16%
Le taux de ménages pauvres sur l’unité urbaine est de 13,3 % supérieur à celui de la
communauté de communes, avec à Drevant (5,6%) un taux inférieur au plus petit taux de
référence (8,3%), un taux plus élevé à Orval (9,2%) et très élevé à Saint-Amand-Montrond
(14,3%).
La commune de Charenton-du-Cher (11,6%) affiche également un taux très élevé supérieur
à celui du département du Cher, qui tend vers celui de la communauté de communes.
*Définition des ménages pauvres : ce sont les ménages dont le revenu en 2013 est inférieur ou égal à 30 % du
plafond HLM
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