SHUNK-KENDER - SHUNK-KENDER 27 MARS - 5 AOÛT 2019 L'ART SOUS L'OBJECTIF, 1957-1983 - Centre Pompidou
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DIRECTION DE LA COMMUNICATION ET DES PARTENARIATS DOSSIER DE PRESSE SHUNK-KENDER L'ART SOUS L'OBJECTIF, 1957-1983 27 MARS - 5 AOÛT 2019 SHUNK- KENDER #ExpoShunkKender
SHUNK-KENDER
L'ART SOUS L'OBJECTIF, 1957-1983
27 MARS - 5 AOÛT 2019
GALERIE DE PHOTOGRAPHIES, FORUM -1
COMMISSAIRES DE L’EXPOSITION
JULIE JONES, attachée de conservation, Cabinet de la photographie, Musée
national d'art moderne, STÉPHANIE RIVOIRE, cheffe du pôle fonds et collections,
Bibliothèque Kandinsky et CHLOÉ GOUALC’H, archiviste, pôle fonds et collections,
Bibliothèque Kandinsky
VISITE PRESSE
MARDI 26 MARS DE 11H À 13H
VISITE COMMENTÉE PAR LES COMMISSAIRES À 11H30
Mars 2019
SOMMAIRE
direction de la communication
et des partenariats
75191 Paris cedex 04
directrice 1. COMMUNIQUÉ DE PRESSE PAGE 3
Agnès Benayer
téléphone
00 33 (0)1 44 78 48 56 2. PLAN DE L'EXPOSITION PAGE 5
courriel
agnes.benayer@centrepompidou.fr
3. TEXTES DES SALLES PAGE 6
attachée de presse
Marine Prévot
téléphone
4. PUBLICATION PAGE 10
00 33 (0)1 44 78 46 60
courriel
marine.prevot@centrepompidou.fr
5. VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE PAGE 11
En partenariat média avec 6. LISTE DES ŒUVRES EXPOSÉES PAGE 16
7. INFORMATIONS PRATIQUES PAGE 20
www.centrepompidou.frdirection de la communication
et des partenariats
75191 Paris cedex 04
directrice
Agnès Benayer COMMUNIQUÉ DE PRESSE
SHUNK-KENDER
téléphone
00 33 (0)1 44 78 48 56
courriel
L'ART SOUS L'OBJECTIF, 1957-1983
agnes.benayer@centrepompidou.fr
attachée de presse
27 MARS - 5 AOÛT 2019
Marine Prévot
téléphone
00 33 (0)1 44 78 46 60
courriel GALERIE DE PHOTOGRAPHIES, FORUM -1
marine.prevot@centrepompidou.fr
À partir du 27 mars, la Galerie de photographies du Centre Pompidou accueille
www.centrepompidou.fr une exposition consacrée au travail commun des photographes Harry Shunk (1924 - 2006)
et János Kender (1937– 2009). Les images capturées par les deux artistes entre Paris
#ExpoShunkKender et New York offrent un témoignage inestimable sur l’art de la fin des années 1950 jusqu'au
début des années 1970. Sources documentaires d’une grande richesse, ces photographies
sont aussi de véritables oeuvres d'art portées par le regard singulier de Shunk et Kender.
Shunk-Kender
L'exposition permet de découvrir quelques-uns des 500 artistes photographiés par le duo
Autoportrait dans des contextes inédits.
Italie, vers 1966
Don de la Fondation Roy Lichtenstein
Harry Shunk et János Kender se rencontrent à Paris en 1957 et s’associent rapidement,
en mémoire d'Harry Shunk et de Janos
Kender (2014) travaillant sur commande pour les artistes et leurs galeristes. Le duo immortalise
Photographie: Shunk-Kender les évènements artistiques parisiens tels que les vernissages et les performances mais aussi
© J.Paul Getty Trust. Tous droits les artistes au travail, dans leur atelier ou à leur domicile. Shunk et Kender développent en effet
réservés.
une étonnante proximité avec les artistes qu'ils côtoient, comme en témoignent tout au long
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/
Bibliothèque Kandinsky, Photothèque de l’exposition les portraits d’Yves Klein, Jean Tinguely, Andy Warhol, Robert Rauschenberg
RMN-Grand Palais qui les acceptent au plus près, dans leurs ateliers mais aussi partout où l’oeuvre naît et vit.4
Très vite le duo devient proche de Pierre Restany et des Nouveaux réalistes, et se lie d’amitié
avec Yves Klein. De cette relation naîtront des milliers de clichés : Klein et ses peintures de feu,
Klein et les anthropométries, Klein dans la sphère privée... mais surtout, le célèbre photomontage
du Saut dans le vide (1960) dont plusieurs éléments préparatoires sont ici présentés.
Harry Shunk et János Kender capturent aussi en image les séances de tir de Niki de Saint-Phalle,
les dîners de Daniel Spoerri et les récupérations d’objets de Jean Tinguely ou Arman.
Les arrachages d’affiches de Jacques Villeglé ou Raymond Hains et les premiers jours d’Andy Warhol
à Paris passent également par leur objectif, produisant ainsi des témoignages photographiques
de moments rares.
Présents aux soirées, aux vernissages des Biennales de Venise ou de Paris, comme à ceux organisés
par les galeries d’Ileana Sonnabend ou d’Iris Clert, c’est aussi tout un milieu social
que les photographies de Shunk et Kender offrent à voir. À cette période, les galeristes construisent
des identités d'artistes qui prennent une nouvelle place dans l'espace public, à laquelle
les photographies du duo donnent de la visibilité et du crédit.
En 1967, Shunk et Kender suivent Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely à Montréal, avant de s'installer
à New York où ils sont hébergés par Claes Oldenburg, rencontré à Paris lors de sa première exposition
à la galerie Sonnabend en 1964. Ils fréquentent alors les milieux artistiques américains, travaillent
pour la presse alternative de l’époque, telle que Other scenes, et documentent les grandes expositions
pionnières de leur époque comme Software au Jewish Museum de New York (1970). Le duo photographie
aussi les performances de Yayoi Kusama et Nam June Paik, les chorégraphies de Trisha Brown et
Merce Cunningham ou encore les empaquetages de Christo et Jeanne-Claude.
Enfin, à une période où les artistes investissent les lieux industriels désaffectés pour vivre et travailler
en commun, croisant les arts et multipliant les expériences artistiques, Willoughby Sharp (1936 - 2008),
co-fondateur du magazine Avalanche, se tourne vers Shunk et Kender pour capter l'un de ses projets,
Projects : Pier 18. Sur l’un des quais abandonnés de New-York, 27 artistes invités par Willoughby Sharp
réalisent performances et installations durant l’hiver 1970-1971. Projects : Pier 18 est présenté au MOMA
durant l’été 1971. Les photographies de Shunk et Kender y témoignent des oeuvres créées
par John Baldessari, Dan Graham, Gordon Matta Clark, Vito Acconci, Lawrence Wiener, Mario Merz,
Daniel Buren…
À Paris comme à New-York, les images produites par Shunk et Kender donnent à voir un contexte
artistique foisonnant. De part et d’autre de l’Atlantique, les photographies du duo contribuent
à la construction de la figure de l’artiste photographié et participent de la diffusion d’oeuvres
éphémères. Cette exposition permet de retrouver l'esprit d'une époque : une génération préoccupée par
la libération des corps et du geste artistique, toujours à l’affût de nouveaux espaces alternatifs de
création et de diffusion, dans le sillage d’un duo au regard attentif et complice.
Les photographies du duo sont acquises en 2008 par la Fondation Roy Lichtenstein.
En 2014, la Fondation Roy Lichtenstein en fait un don partagé entre le Centre Pompidou et plusieurs
autres grandes institutions : le Getty Research Institute (Los Angeles), le Museum of Modern Art
(New-York), la National Gallery of Art (Washington D.C.), et la Tate Modern (Londres).5
2. PLAN DE L'EXPOSITION
GALERIE DE PHOTOGRAPHIES, FORUM NIVEAU -1
SCÉNOGRAPHIE : JUSTINE MONNERON
INTRODUCTION
SECTION 3 : NOUVEAUX ESPACES
SECTION 2 : CORPS EN ACTION
SECTION 1 : INTIMITÉS6
3. TEXTES DES SALLES
À Paris puis à New York, Harry Shunk (1924-2006) et János Kender (1937-2009) travaillent sur commande
pour les artistes et leurs galeristes, immortalisant les vernissages, les biennales, les performances, les
artistes dans l’atelier, chez eux ou en extérieur. Duo inséparable de la fin des années 1950 à 1973, ils sont
en phase avec une génération préoccupée par la libération des corps, du geste artistique, à l’affût de
nouveaux espaces de création et de diffusion. Photographes de Projects : Pier 18, en mouvement perpétuel
et parmi les premiers à se déplacer hors du studio photographique, Shunk et Kender accompagnent les
artistes partout, opérant un véritable corps à corps avec la création. Harry Shunk poursuit ensuite seul la
captation photographique des performances et installations des artistes américains qui expérimentent
l’interpénétration des arts plastiques, de la danse, de la performance. La nature de ces images est double :
elles constituent une documentation cruciale autant qu’une œuvre photographique à part entière.
Un renversement majeur s’opère : la photographie, définie par Charles Baudelaire dès 1859 comme
« humble servante des arts », devient ici leur plus vitale compagne.
L’exposition est réalisée au travers d’une sélection de plus de 10.000 tirages d’époque conservés à la
Bibliothèque Kandinsky du Musée national d’art moderne - Centre Pompidou, entrés en collection grâce à
la donation de la Fondation Roy Lichtenstein en 2014.
SECTION 1 // INTIMITÉS
Le succès de Shunk et Kender tient à leur habileté à travailler avec discrétion, à l’ombre de la création.
Enregistrés au travail, dans l’atelier ou en extérieur, comme dans l’intimité de leur domicile, les artistes se
laissent prendre au jeu de l’objectif, photographiés en action à leur table de travail ou sur le toit de leur
atelier... Les photographies réalisées chez Robert Rauschenberg sont exemplaires : bien qu’elles rendent
hommage à la photogénie de l’artiste, elles ne façonnent pas un portrait glorieux ou sacralisé. Ces images
rappellent l’artiste à son humanité, avec une bienveillante malice. Si l’ensemble de l’œuvre de Shunk-
Kender se caractérise par une grande spontanéité et simplicité, certaines images révèlent aussi leur
espièglerie. Loin de toute mise en scène, elles attestent de leur proximité avec leurs modèles.
En témoignent un grand nombre de clichés des artistes en couple, en famille ou entre amis, dans lesquels
les photographes apparaissent parfois discrètement.
SECTION 2 // CORPS EN ACTION
À Paris puis à New York, l’appareil photographique de Harry Shunk et János Kender accompagne les
happenings, les performances et autres actions éphémères. Les images réalisées, souvent uniques traces
de ces évènements, immortalisent les premières Anthropométries et le Saut dans le vide d’Yves Klein, la
Destruction des œuvres de Marta Minujín et les tirs de Niki de Saint Phalle dans l’impasse Ronsin, les
« environnements » et actions de Yayoi Kusama ou encore les expérimentations des chorégraphes et
danseurs contemporains comme Trisha Brown ou Merce Cunningham. En opposition au règne de l’objet-
marchandise, le corps joue un rôle crucial au sein de ces nouvelles pratiques artistiques, pour la plupart
pensées en relation directe avec l’œil témoin de la photographie. L’œuvre de Shunk et Kender participe
ainsi entièrement à ce tournant dans l’histoire des arts où le rôle documentaire de l’image se réinvente
face à la matérialité informe ou invisible de la création.7
Yves Klein, Le Saut dans le vide (1960)
Avec Dimanche, journal d’un jour, Yves Klein joue avec un espace de monstration qui lui permet de
déployer sa conception de la relation au spectateur. Conçu dans le cadre du « Festival d’art
d’avant-garde » de novembre-décembre 1960, ce numéro regroupe des expériences antérieures, dont ce
photomontage iconique réalisé avec la complicité de Harry Shunk et János Kender.
Pour Klein, « le peintre de l’espace doit aller effectivement dans l’espace pour peindre, mais il doit y aller
sans trucs, ni supercheries, ni non plus en avion, ni en parachute ou en fusée : il doit y aller par lui-même,
avec une force individuelle autonome, en un mot, il doit être capable de léviter. ».
Yves Klein, Anthropométries (1958, 1959)
Le 5 juin 1958, Yves Klein expérimente pour la première fois en public la réalisation d’une peinture à l’aide
d’un « pinceau vivant »; après une première performance anthropométrique à son domicile, il renouvelle
le procédé le 9 mars 1959 à la galerie internationale d’art contemporain, rue Saint-Honoré à Paris.
Sur la Symphonie Monoton-Silence, trois modèles nus se couvrent de peinture et réalisent des
empreintes de leur corps suivant les indications de l’artiste.
Yayoi Kusama
À son arrivée à New York en 1958, Yayoi Kusama a déjà conçu ses premiers
« environnements ». Pièces enveloppantes telles que les Mirror Rooms, il s’agit de lieux calfeutrés dans
lesquels elle dissémine des formes et des motifs obsessionnels comme les dots [points]. C’est là que vont
s’improviser ses premiers happenings dès 1968. Associant féminisme et performance, ces actions
prendront également place dans la rue et les espaces publics. L’artiste prend part à la quête d’une
libération physique, sexuelle et intellectuelle par une profonde critique de la société de consommation et
de la politique sur fond de guerre du Vietnam.
Niki de Saint Phalle , Les tirs impasse Ronsin /
Feu à volonté, Galerie J, 8 Rue Monfaucon, Paris (1961)
Le 12 février 1961, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely convient leurs amis artistes et critiques d’art, à
une séance de tir de peinture. Shunk et Kender réalisent le reportage photographique de cet évènement,
pendant lequel les participants se saisissent d’un fusil et tirent sur les panneaux de l’artiste. À l’initiative
de Pierre Restany, quelques mois plus tard, la Galerie J, accueille la première exposition personnelle de
Niki de Saint Phalle : « Feu à volonté ». Pour cette occasion elle réalise l’œuvre Old Master, sur laquelle
elle a tiré plusieurs coups de fusil. Les photographies du processus d’élaboration sont reprises sur le
carton d’invitation.
Marta Minujín, La destruction, Impasse Ronsin, Paris (1963)
En 1963, à la fin d’un séjour en France, l’artiste argentine Marta Minujín décide de détruire les œuvres
qu’elle y a réalisées. Rejetant sa formation classique en école d’art, elle remet en question les
fondamentaux de son activité artistique, son utilité comme son identité d’artiste, et se met en recherche
d’une technique personnelle. Les deux photographes sont présents pour capter la performance réalisée
en présence de plusieurs invités ; ils immortalisent Minujín, au milieu des flammes, le visage sali des
cendres de ses œuvres qui se consument.
Corps en mouvement
Shunk et Kender s’intéressent à la danse et à sa confrontation avec les autres arts. La vision du
mouvement développée par Merce Cunningham, comme la redéfinition des liens entre danse et musique
construite avec John Cage, font exploser les frontières entre ces arts. Avec « The Persian Line »,
Robert Kushner montre quant à lui les porosités entre performance, danse et création textile. Shunk
poursuit ce travail de captation des corps en mouvement, privilégiant en arrière-fonds les vues du New
York industriel : il photographie ainsi Trisha Brown et ses danseurs dans une ancienne zone industrielle
de Soho convertie par les artistes, danseurs, réalisateurs, musiciens en lieux de travail et de vie, ou
encore Min Tanaka sur le toit d’un immeuble avec la ville en toile de fond.8
SECTION 3 // NOUVEAUX ESPACES
Devenues, avec le temps, des documents historiques inestimables, les images de Harry Shunk
et János Kender sont les témoins comme les acteurs de cette période pivot des premières décennies
d’après-guerre où l’art quitte le traditionnel atelier ou le musée. De nouveaux espaces de création
émergent: à Paris, à Rome ou à Sydney, Christo et Jeanne-Claude emballent monuments et éléments
naturels ; Raymond Hains, Mimmo Rotella et Jacques Villeglé composent leurs œuvres avec des affiches
arrachées dans la rue. À New York, John Baldessari, Denis Oppenheim ou encore Trisha Brown
investissent des friches industrielles; Andy Warhol et son entourage vivent et créent dans la Factory. De
nouvelles galeries, telles celles d’Iris Clert, d’Ileana Sonnabend ou la Galerie J, deviennent, en parallèle
de leurs expositions, le lieu d’événements éphémères. Les photographies du duo sont aussi souvent
utilisées dans des publications: elles participent pleinement à la diffusion de ces nouvelles pratiques
artistiques.
Christo et Jeanne-Claude, Wrapped Coast,
One Million Square Feet, Sydney (1969-1970)
En 1969, à Little Bay (Australie), Shunk et Kender captent le projet de Christo et
Jeanne-Claude : les deux artistes emballent de 90 000 m² de tissu synthétique anti-érosion et de 56,3
kilomètres de corde, une côte faisant face à l’Océan Pacifique, longue de plus de 2,5 kilomètres, large de
46 à 244 mètres et haute de 26 mètres. Achevé le 28 octobre 1969, l’« empaquetage » mobilise pendant un
mois les artistes et les photographes, un chef de chantier, 15 escaladeurs professionnels, plus de 100
ouvriers, des étudiants en art et en architecture, des artistes et des enseignants.
Andy Warhol à l’hôtel Royale Bison, Paris (1965)
En mai 1965, une exposition des « Flower Paintings » d’Andy Warhol est organisée à la galerie Ileana
Sonnabend à Paris. À cette occasion, l’artiste reste plusieurs jours dans la capitale française, en
compagnie de Gerard Malanga, Edie Sedgwick et Chuck Wein, des habitués de la Factory new-yorkaise.
Le groupe d’amis loue une suite à l’hôtel Royale Bison, au 37, quai des Grands-Augustins. Ils passent
leurs nuits dans les clubs parisiens, notamment chez Castel, rue Princesse, à Saint–Germain-des-Prés
ou au New Jimmy’s de Régine, dans le quartier de Montparnasse.
John Wilcock, The Autobiography & Sex Life of Andy Warhol (1971)
En 1971, après avoir fondé le magazine inter/VIEW aux côtés de Warhol, John Wilcock, éditeur de revues
alternatives telles qu’East Village Other ou Other Scenes, signe The Autobiography & Sex Life of Andy Warhol.
Il y rassemble des conversations avec des personnalités proches de l’artiste : des superstars, artistes,
poètes et musiciens tels que Brigid Polk, Marisol, Taylor Mead, Ultra Violet ou Lou Reed mais aussi des
galeristes (Sam Green et Leo Castelli) ou des conservateurs de musée (Henry Geldzahler). Illustrés de
photographies prises par Shunk et Kender, l’ouvrage offre un inestimable portrait composite du fascinant
Warhol, personnalité phare de la scène underground des années 1960.
Pier 18 (1971)
À l’hiver 1970-1971, Willoughby Sharp, personnalité de l’avant-garde new-yorkaise, invite 27 artistes dont
Dan Graham, John Baldessari, Gordon Matta Clark, Daniel Buren, Douglas Huebler, Richard Serra et
Robert Morris, à réaliser une performance. Destinée à être photographiée par Shunk et Kender, elle est
en relation avec un lieu spécifique : Pier 18, un quai abandonné de Manhattan. Chacun des artistes rédige
une instruction guidant la réalisation de leur intervention et sa captation. Certains laissent une marge de
manœuvre très libre aux photographes : les images réalisées dépassent largement leur simple nature
documentaire. L’été suivant, elles sont exposées au Museum of Modern Art de New York.9
Les Affichistes
Harry Shunk et János Kender suivent régulièrement les artistes dans leurs ateliers comme dans les rues,
s’attachant à fixer la récupération de métaux pour les uns, l’arrachage des affiches sur les murs de Paris
pour d’autres. Matériaux privilégiés de Raymond Hains, Jacques Villeglé, Mimmo Rotella ou François
Dufrêne, ces masses de papier imprimé sont par la suite ré-agencées en atelier et présentées au public,
notamment à la Galerie J. Ces quatre artistes rejoignent en 1960 le mouvement des Nouveaux Réalistes
initié par Pierre Restany.
Arman, Le Plein (1960) ; Habbah, Le sculpteur de Bagdad (1966), Galerie Iris Clert
À l’occasion des montages, des vernissages ou des expositions, Iris Clert fait réaliser de nombreux
reportages par des photographes, dont Harry Shunk et János Kender. Leurs photographies permettent de
déployer une stratégie de mise en récit de l’évènement et elles contribuent à construire l’image des
artistes comme de la galeriste elle-même. Les vernissages deviennent des évènements, annoncés par
des cartons d’invitation créés par les artistes, relayés par le bulletin de la galerie (Iris Time) et les
catalogues d’exposition.
Daniel Spoerri, “dîners” à la Galerie J (1963)
Fondée par Jeanine de Goldschmidt en 1961, la Galerie J est un des lieux privilégiés d’incarnation des
principes définis par Pierre Restany dans son texte-manifeste Les Nouveaux réalistes (16 avril 1960).
Shunk et Kender y saisissent visages et mouvements, œuvres et performances : des séances de tirs de
Niki de Saint-Phalle en 1961 aux dîners proposés par Daniel Spoerri à l’occasion de son exposition « 723
ustensiles de cuisine » (en 1963), du vernissage de l’exposition « À quarante degrés au-dessus de Dada »
organisée par Pierre Restany (17 mai -10 juin 1961) au « Rideau de fer de la rue Visconti » dressé par
Christo en 1962.
Andy Warhol, Flowers Paintings, Galerie Sonnabend (1965)
Quand Ileana Sonnabend ouvre à nouveau une galerie à Paris en 1962, elle choisit de présenter des
artistes américains alors peu connus sur le marché parisien comme Roy Lichtenstein, Claes Oldenburg,
James Rosenquist ou Andy Warhol. Après sa rencontre avec Shunk et Kender à la galerie Iris Clert en
1963, elle les sollicite régulièrement. Le duo photographie tous les artistes qui fréquentent la galerie,
nouant de solides amitiés qu’ils retrouveront à leur arrivée à New York.
Software. “Information technology : its new meaning for art” , New York, Jewish
Museum (1970)
L’exposition « Software », organisée par Jack Burnham, est consacrée au dialogue entre art contemporain
et technologies de l’information. Les résultats d’expérimentations scientifiques menées par des groupes
de recherche y côtoient les œuvres d’artistes conceptuels ayant intégré des composantes technologiques
à leur processus artistique et qui invitent le spectateur à interagir avec l’œuvre. Dialogue entre le monde
muséal et une forme de communication émergente, ce projet questionne l’adaptabilité de l’homme à ce
nouvel environnement technologique. Les photographies de l’installation et du vernissage, prises par
Shunk et Kender seront utilisées pour illustrer le catalogue de l’exposition.10
4. PUBLICATION
CATALOGUE DE L'EXPOSITION
SHUNK-KENDER
L'ART SOUS L'OBJECTIF, 1957-1983
Sous la direction de Chloé Goualc'h,
Stéphanie Rivoire et Julie Jones
Coédition
Éditions du Centre Pompidou /
Editions Xavier Barral
Ouvrage relié
Format 19,5 x 25,5 cm
488 pages, 840 photographies
49 €
Textes de Bernard Blistène, Jack Cowart, Glenn R. Phillips, Didier Schulmann, Florian Ebner, Chloé Goualc'h,
Stéphanie Rivoire, Julie Jones et Marcella Lista.
Intimités
YVES KLEIN, ARMAN, MARTA MINUJÍN, DANIEL SPOERRI, JEAN TINGUELY, NIKI DE SAINT PHALLE,
EVA AEPPLI, MAN RAY, JOHNNY, FRIEDLAENDER, GEORGE BRECHT, FRIEDENSREICH, HUNDERTWASSER,
FRANÇOIS DUFRÊNE, MARTIAL RAYSSE, JEAN FAUTRIER, FRANÇOIS DALLEGRET, HAROLD STEVENSON,
PAUL JENKINS, ALEXANDER CALDER, JOSEF ALBERS, LUCIO FONTANA , JOSEPH BEUYS, PONTUS HULTÉN,
BERNAR VENET, ROBERT RAUSCHENBERG, BRAM ET LENI BOGART
Corps en action
YVES KLEIN, MARTA MINUJÍN, NIKI DE SAINT PHALLE, DAVID TUDOR, CHRISTO, BEN, ARMAN ET YAYOI
KUSAMA, YAYOI KUSAMA, ROBERT KUSHNER, TRISHA BROWN, MERCE CUNNINGHAM, MIN TANAKA
Arts et grands espaces
JACQUES VILLEGLÉ, RAYMOND HAINS, MIMMO ROTELLA, JEAN TINGUELY, NIKI DE SAINT PHALLE,
CHRISTO ET JEANNE-CLAUDE, VITO ACCONCI, DAVID ASKEVOLD, JOHN BALDESSARI, BILL BECKLEY,
DANIEL BUREN, WILLIAM WEGMAN, GORDON MATTA- CLARK, DAN GRAHAM, KEITH SONNIER, DOUGLAS
HUEBLER, LEE JAFFE, JOHN VAN SAUN, JAN DIBBETS, MARIO MERZ, MICHAEL SNOW, RICHARD SERRA,
ROBERT MORRIS, ITALO SCANGA, RICHARD JARDEN, ALLEN RUPPERSBERG, CHRISTO ET JEANNE-
CLAUDE
Le monde des galeries
GALERIE IRIS CLERT, GALERIE J, GALERIE ILEANA SONNABEND
Andy Warhol & Cie
ANDY WARHOL, GERARD MALANGA, CHUCK WEIN, EDIE SEDGWICK, LOU RRED, BRIGID POLK, BUDDY
WIRTHSCHAFTER, MARISOL, SAM GREEN, TAYLOR MEAD, ULTRA VIOLET
Arts et nouvelles technologies
SOFTWARE, INFORMATION TECHNOLOGY: ITS NEW MEANING FOR ART, HA SCHULT11
5. VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE
01. Shunk-Kender
Arman se faisant coiffer par Harry Shunk chez lui,
Nice, vers 1964
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque
Kandinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
02. Shunk-Kender
Christo et Jeanne-Claude, La Côté empaquetée,
90 000 mètres carrés, taken during the project's
installation. Little Bay, Sydney, 1968-1969
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
03. Shunk-Kender
Vernissage de l'exposition Andy Warhol à la Galerie
Ileana Sonnabend
Paris, 1965
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais12
04. Shunk-Kender
Yves Klein, vers 1961-1962
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
05. Shunk-Kender
François Dufrêne dans son atelier,
Paris, 1963
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
06. Shunk-Kender
Niki de Saint Phalle dans son atelier, impasse Ronsin,
Paris, 1961
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais13
07. Shunk-Kender
Pier 18 site de réalisation des installations et perfor-
mances,
New-York, hiver 1970-1971.
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
08. Shunk-Kender
Pier 18 Dan Graham,
New York, hiver 1970-1971
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
09. Shunk-Kender
Autoportrait
Italie, vers 1966
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais14
10. Shunk-Kender
Pier 18 John Baldessari,
New York, hiver 1970-1971
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
11. Shunk-Kender
Robert Rauschenberg dans son atelier,
Lafayette Street, New York, 1968
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais
12. Shunk-Kender
Séance de tir de Niki de Saint Phalle, Jeanine de Gold-
schmidt-Rothschild, Pierre Restany, Daniel Spoerri et
Janos Kender, Impasse Ronsin,
Paris, 1961
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque Kan-
dinsky, Photothèque RMN-Grand Palais15
14. Shunk-Kender
Daniel Spoërri, Micro-tableau piège, intégrant un
photomontage représentant Harry Shunk et Jànos
Kender,
vers 1965.
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Adagp, Paris 2019
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque
15. Shunk-Kender
Jacques Villeglé, Montparnasse,Paris
1961
Don de la Fondation Roy Lichtenstein en mémoire
d'Harry Shunk et de Janos Kender (2014)
Photographie: Shunk-Kender
© J.Paul Getty Trust. Tous droits réservés.
© Adagp, Paris 2019
© Centre Pompidou/MNAM-CCI/Bibliothèque
Kandinsky, Photothèque RMN-Grand Palais16
6. LISTE DES ŒUVRES ET DOCUMENTS EXPOSÉS
Introduction Shunk - Kender
Robert Rauschenberg dans son atelier, Lafayette Street, New
Shunk – Kender York, 1968
[Portraits], Impression numérique réalisée à partir de l’épreuve géla-
vers 1960-1971 tino-argentique originale
Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Shunk - Kender
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Jean Tinguely,
vers 1960 – 1967
Other scenes. The international newspaper Épreuves gélatino-argentiques
New-York, ed. John Wilcock, 1967-1971 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Vol. 2 n°14 (juill. 1968), 3 n°12 (1969), n°6 (juin 1969), Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
n°5 (mai 1969), s.n. (oct.-déc. 1968), s.n ; (mai 1969).
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne Shunk - Kender
Achat 2018. Œuvres et portraits de Jean Tinguely,
Paris et lieux non identifiés,
Harry Shunk chez Bram et Leni Bogart, vers 1960 -1963
Kortenbos, Belgique. Épreuves gélatino-argentiques
Extraits d’une vidéo amateur tournée par Bram van den Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Boogaart, vers 1990-1991. Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
© Estate Bram Bogart Foundation
Montage : Service de la production audiovisuelle du Shunk - Kender
Centre Pompidou Chez Jean Fautrier,
Chatenay-Malabry, 1962
Section 1 Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Shunk – Kender Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Bram et Leni Bogart, dans l’atelier rue Santeuil, Paris,
vers 1957 – 1960 Shunk - Kender
Épreuves gélatino-argentiques Portraits de Harold Stevenson,
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Paris, vers 1961 – 1964
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Shunk – Kender Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Bram Bogart, Leni Bogart, et leurs enfants, chez eux à
Ohain, Belgique, 1967, 1969 Shunk - Kender
Épreuves gélatino-argentiques Portraits d’Arman (avec Harry Shunk),
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Nice, vers 1960 – 1967
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Harry Shunk Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Bram Bogart, Leni Bogart, et leurs enfants, chez eux à
Ohain, Belgique, 1978 Shunk - Kender
Épreuves gélatino-argentiques Portraits d’Eva Aeppli (avec Harry Shunk),
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. vers 1962 – 1966
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Shunk – Kender Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Robert Rauschenberg dans son atelier, Lafayette Street, New
York, 1968 Shunk – Kender
Épreuves gélatino-argentiques Marta Minujín, Paris, 1963.
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Épreuves gélatino-argentiques
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 201417
Shunk – Kender Shunk - Kender
Lotti Van der Gaag dans son atelier, Yves Klein, Anthropométrie de l'époque bleue à la Galerie
Paris, 1959. Internationale d'Art Contemporain, Paris, 1960
Épreuves gélatino-argentiques Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Section 2 Shunk - Kender
Yves Klein, Anthropométrie de l'époque bleue à la Galerie
Shunk - Kender Internationale d'Art Contemporain, Paris, 1960
Photographies préparatoires pour le Saut dans Impression numérique réalisée à partir de l’épreuve géla-
le vide d'Yves Klein, tino-argentique originale
Fontenay-aux-Roses, octobre 1960
Épreuves gélatino-argentiques Shunk - Kender
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Yves Klein réalisant une anthropométrie dans son atelier au
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 14 Rue Campagne Première, Paris, 1960
Épreuves gélatino-argentiques
Shunk - Kender Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Yves Klein, Le Saut dans le vide, 1960 Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Epreuve gélatino-argentique (photomontage de Shunk-
Kender) Shunk - Kender
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Yayoi Kusama, Performances à New York, 1968
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Yves Klein Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Dimanche : la révolution bleue continue :
le journal d’un seul jour. Shunk – Kender
Paris, numéro unique, 27 novembre 1960 Niki de Saint Phalle, séances de tir (avec Jeanine de Gold-
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne schmidt-Rothschild, Pierre Restany, Daniel Spoerri et Janos
Kender), Impasse Ronsin, Paris, 1961
Shunk - Kender Épreuves gélatino-argentiques
Yves Klein, Le Rêve du Feu, 1960 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Épreuves gélatino-argentiques Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
(photomontage de Shunk-Kender)
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Shunk – Kender
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Œuvre de Niki de Saint Phalle, impasse Ronsin,
Paris, 1961
Shunk - Kender Épreuves gélatino-argentiques
Portraits d'Yves Klein, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
vers 1960 – 1962 Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Niki de Saint Phalle,
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Feu à volonté : carton et lettre d’invitation pour
l’exposition, Galerie J, 1961.
Shunk - Kender Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Yves Klein, démonstrations de judo, Don Alain Clert, 1991
Paris, 1959 et lieu non identifié.
Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 201418
Shunk - Kender Shunk – Kender
Christo, Wrapped Women [Femmes emballées], Institute of Portraits de Taylor Mead, New York,
contemporary Art, Philadelphie, 1968 vers 1968-1971
Épreuves gélatino-argentiques Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
1982
Shunk – Kender
Christo Portraits de Brigit Polke, New York,
Wrap in Wrap out. vers 1968-1971
Chicago, s.n., 1969. Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Shunk – Kender
Performances de Arman et Yayoi Kusama, Shunk – Kender
New York, vers 1969. Portraits de Buddy Wirtschafter, Ultra Violet, Brigid Polke,
Épreuves gélatino-argentiques Gerard Malanga, Lou Reed, Marisol, New York,
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. vers 1968-1971
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Impressions numériques réalisées à partir des épreuves
gélatino-argentiques originales
Section 3
Shunk – Kender
Shunk – Kender Pier 18, New York, 1971
Christo et Jeanne -Claude, Wrapped Coast [La côte empa- Impression numérique réalisée à partir de l’épreuve géla-
quetée], 90.000 mètres carrés, Little Bay, Sydney, Australie, tino-argentique originale
1968-1969, en cours de réalisation.
Épreuves gélatino-argentiques Shunk – Kender
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. John Baldessari, Pier 18, New York, 1971
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Épreuves gélatino-argentiques et impression numérique
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Shunk – Kender Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Andy Warhol, Gerard Malanga, Edie Sedgwick et Chuck Wein
à l’hôtel Royale Bison, Paris, 1965 Shunk – Kender
Épreuves gélatino-argentiques Jan Dibbets, Pier 18, New York, 1971
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Épreuves gélatino-argentiques
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Shunk – Kender
Portraits de Gerard Malanga, New York, Shunk – Kender
vers 1968-1971 Dennis Oppenheim, Pier 18, New York, 1971
Épreuves gélatino-argentiques Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Shunk – Kender Shunk – Kender
Portrait d’Ultra Violet, New York, Keith Sonnier, Pier 18, New York, 1971
vers 1968-1971 Épreuves gélatino-argentiques
Épreuves gélatino-argentiques Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 201419
Shunk – Kender Shunk – Kender
Mario Merz, Pier 18, New York, 1971 Vernissage de l’exposition Le Plein à la galerie Iris Clert,
Épreuves gélatino-argentiques Paris, 1960
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Épreuves gélatino-argentiques
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Shunk – Kender
Portraits de Jacques Villeglé, Raymond Hains, Mimmo Boîte imprimée et cartons d’invitation pour l’exposition «
Rotella et François Dufrêne, Paris, 1961-1963 Le Plein » à la galerie Iris Clert, Paris, 1960
Épreuves gélatino-argentiques Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne. Don Alain Clert, 1991
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Shunk – Kender
Shunk – Kender Vernissage de l’exposition « Habbah : le sculpteur de Bagdad
Vernissage de l'exposition collective “Software – Information » à la Galerie Iris Clert, Paris, 1966
Technology : Its New Meaning for Art”, New York, Jewish Épreuves gélatino-argentiques
Museum, 1970 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Épreuves gélatino-argentiques Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014 Iris Time, n° 26, 18 mars 1966
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
John Wilcock Don Alain Clert, 1991
The Autobiography & Sex Life of Andy Warhol
New York, Other scenes, 1971 Shunk – Kender
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne 723 ustensiles de cuisine, dîner servi à l’occasion de l’exposi-
tion par Daniel Spoerri, Galerie J,
John Wilcock Mars 1963.
The Autobiography & Sex Life of Andy Warhol Épreuves gélatino-argentiques
New York, Other scenes, 1971 Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Impression numérique réalisée à partir de l’ouvrage Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
original
Catalogue de l’exposition “Software – Information Daniel Spoërri
Technology : Its New Meaning for Art”, New York, Jewish 723 ustensiles de cuisine : programme du vernissage et
Museum, 1970 coupon de réservation, Galerie J,
Collection particulière Mars 1963
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Software – Information Technology : Its New Meaning for Don, 1993
Art.
New York, Jewish Museum, 1970 Shunk – Kender
Impressions numériques réalisées à partir du catalogue Vernissage de l’exposition « Flowers » d’Andy Warhol, galerie
d’exposition Ileana Sonnabend, 1965.
Épreuves gélatino-argentiques
Shunk – Kender Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Installation et vernissage de l'exposition « Le Plein » d’Arman Donation Fondation Roy Lichtenstein, 2014
à la Galerie Iris Clert, Paris, 1960
Épreuves gélatino-argentiques
Centre Pompidou, Musée national d’art moderne.
Donation Fondation Roy Lichtenstein, 201420
INFORMATIONS PRATIQUES
L'EXPOSITION
COMMISSAIRES
Julie Jones, Attachée de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d'art moderne
Stéphanie Rivoire, Cheffe du pôle fonds et collections, Bibliothèque Kandinsky
Chloé Goualc’h, Archiviste, pôle fonds et collections, Bibliothèque Kandinsky
ACCÈS ET TARIFS
Centre Pompidou, 75191 Paris cedex 04
+ 33 1 44 78 12 33
Accès : métro Hôtel de Ville et Rambuteau, RER Châtelet-Les-Halles
Horaires : ouvert tous les jours de 11H à 21H, le jeudi jusqu’à 23H, sauf le mardi et le 1er mai
Tarif : accès libre
CONTACTS PRESSE AU MÊME MOMENT AU CENTRE POMPIDOU
Attachés de presse À PARIS Au Musée
VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES
MUSÉE EN ŒUVRE(S)
Dorothée Mireux 6 FÉVRIER – 6 MAI 2019
GALERIE 2, NIVEAU 6 NOUVELLE PRÉSENTATION
+ 33 1 44 78 46 60
DES COLLECTIONS
dorothee.mireux@centrepompidou.fr
JOS HOUWELING CONTEMPORAINES
6 FÉVRIER – 29 AVRIL 2019 DEPUIS LE 20 SEPTEMBRE 2017
Timothée Nicot
MUSÉE - NIVEAU 5, SALLE FOCUS contact : Timothée Nicot
+ 33 1 44 78 45 79
timothee.nicot@centrepompidou.fr
MUTATIONS / CRÉATIONS 3 HISTOIRE(S) D'UNE COLLECTION
LA FABRIQUE DU VIVANT
Marine Prévot NOUVELLE SÉQUENCE
ERIKA VERZUTTI
+ 33 1 44 78 48 56 D'EXPOSITIONS-DOSSIERS
20 FÉVRIER – 15 AVRIL 2019
marine.prevot@centrepompidou.fr DANS LE PARCOURS DES
GALERIES 3 ET 4, NIVEAU 1
COLLECTIONS MODERNES
ELLSWORTH KELLY: FENÊTRES À PARTIR DU 31 MAI 2018
presse@centrepompidou.fr 27 FÉVRIER - 27 MAI 2019 contact : Timothée Nicot
pour les demandes transversales GALERIE 0, NIVEAU 4
UNE SAISON ROUMAINE
centrepompidou.fr/presse ISIDORE ISOU AU CENTRE POMPIDOU
6 MARS – 20 MAI 2019 NOVEMBRE 2018 - JUILLET 2019
cliquez ici pour accéder
GALERIE DU MUSÉE, NIVEAU 4
à l’espace presse contact : Timothée Nicot
STÉPHANE MANDELBAUM
6 MARS – 20 MAI 2019
GALERIE D’ART GRAPHIQUE, NIVEAU 4
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