CHVCHV..COMCOM - CENTRE HOSPITALIER DE VALENCE
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cHV . cOM Journal d’information du personnel du centre hospitalier de valence AVRIL 2018 - N°61 SOMMAIRE p.2 Les plans d’urgence p.3 Simulation au bloc opératoire p.4 Exercice NOVI p.6 Plan Vigipirate p.8 L’amicale p.8 L’agenda NUMÉRO SPÉCIAL CONSACRÉ AUX PLANS D’URGENCE cHV.cOM Avril 2018 1
LES PLANS D’URGENCE UN COPIL PLAN BLANC Les membres du COPIL PLAN BLANC ce comité de pilotage pluridisciplinaire Docteur Philippe Bruge - référent des situations sani- coordonne la réactualisation des docu- ments Plan Blanc et propose la stratégie taires exceptionnelles. Il coordonne les actions permettant à de formation et communication sur le l’établissement de répondre à une situation exceptionnelle (sys- Plan. tème documentaire, formation, …) Il organise également des exercices pra- Responsable cESu - centre d’enseignement aux soins d’urgence tiques. Formateur aux soins d’ugence Mireille Choblet cadre de santé SAMU/SMUR Catherine Comte - Gestionnaire des Risques / coordonnateur sur le plan administratif Patrick Méchain - Directeur adjoint qualité Christine Tourne-Jouffret - Directrice des soins LES PLANS D’URGENCE SANITAIRE Cette procédure « PLAN BLANC » se complète d’autres Pour les hôpitaux, « Plan blanc » est le terme générique documents : affecté aux plans d’urgence applicables en milieu hos- - Procédure de gestion des alertes sanitaires pitalier. Il est déclenché puis levé par le directeur de - Procédure Hôpital en tension l’établissement ou son représentant (administrateur de - Plan local pour prévenir et maîtriser une épidémie : garde). - conduites à tenir en cas de tIAc, de SRAS, tubercu- lose, ERg, clostridium … La mise en œuvre du plan blanc implique l’ensemble - Plan blanc NRBce des professionnels de l’établissement (administratifs, - Plan grand froid : anticiper les changements clima- médecins, soignants, techniques) tiques - Plan vigipirate : faire face au terrorisme Il s’agit donc de plan d'urgence visant à faire face à une - Plan de confinement : Faire face à un accident majeur activité acrue d'un hôpital, comme un afflux massif de en attendant l’arrivée des secours (fuite, rupture, ex- victimes, d'un accident ou d'une catastrophe, d'une plosion, incendie) épidémie, d'une canicule, ... - Plan canicule (il fait partie du plan blanc pour les hô- pitaux et du plan bleu pour les EHPAd) Le déclenchement officiel des niveaux d’alerte est multi QUE CONTIENT CE PLAN BLANC ? factoriels, il dépend par exemple des températures du degré de pollution, des intensités et durée de la vague u Les modalités de déclenchement et de levée de chaleur… u La composition et organisation de la cellule de crise Pour les EHPAd, on parle de plan bleu qui est un do- u L’information et la communication cument obligatoire pour tous les établissements hé- u La conduite à tenir en cas d’afflux de victimes bergeant des personnes âgées. u Les principes de déprogrammation u La gestion des professionnels A noter que le plan NOVI est un plan d'urgence extra- u La gestion logistique hospitalier destiné à traiter un nombre important de u La conduite à tenir en cas de risques NRBce victimes dans un même lieu et à organiser les moyens u Les modalités de confinement et évacuation du de secours par rapport à cette concentration des vic- site times. Il est le pendant du plan blanc hospitalier. 2 cHV.cOM Avril 2018
SIMULATION AU BLOC OPERATOIRE SCÉNARIO : BLACK OUT* AU BLOC Nous sommes un samedi appeler le standard pour joindre les services techniques et matin au bloc opératoire en par le médecin anesthésiste pour éclairer le site opératoire. salle 9. L’infirmière sort de la salle pour prendre le scope portatif. L’équipe soignante prend en Ilsemble y a beaucoup de bruit, tout le monde parle, personne ne s’écouter. charge un patient polytraumatisé que le chirurgien opère d’une fracture du fémur droit, il lui pose une 9h05 : La patiente est remise sur le dos après sa stabilisation prothèse de hanche. L’infirmière de SSPI (salle de et l’arrêt des saignements. surveillance post-interventionnelle) n’est pas dispo- Pas de décision du chirurgien de mettre rapidement fin à l’in- nible car elle s’occupe déjà d’un patient. tervention La table peut monter pour placer le chariot, ce qui permet- A l’instant T : l’intervention a débuté depuis une trait de sortir la patiente de salle si nécessaire. heure, le patient est intubé, les implants ne sont pas en salle et le patient saigne beaucoup… décision de l’anesthésiste de rester en salle car blackout complet et de ne pas transporter la patiente dans des cou- loirs non éclairés, en accord avec l’ensemble de l’équipe, d’autant plus que la patiente est stable. 8H00 : Installation de la salle. Pas d’appel de l’infirmière de la salle de soins post interven- tionnel pour aider, surveillance par l’anesthésiste et l’infir- 8h45 : début de simulation. mière anesthésiste. Patiente sur table en décubitus latéral, en cours d’interven- tion, une voie d’abord et techniquée. 9h10 : Fin du cas. 8h48 : L’infirmière anesthésiste laisse le médecin anesthé- cet exercice a permis de mettre en place une fiche de siste seul en salle pour aller chercher le réchauffeur. conduite à tenir pour des situations similaires afin de maitri- ser au mieux le déroulement d’une intervention et l’acquisi- 8h50 : coupure d’électricité en salle : tion d’équipements comme des lampes frontales pour le Les scialytiques fonctionnent sur batterie. bloc... Le respirateur et bistouri fonctionnent sur onduleur. Les fluides fonctionnent. conduite à tenir : La téléphonie fonctionne. 1.Nécessité d’un chef d’orchestre g l’anesthésiste 2.Appel du cadre de santé de nuit g astreinte administra- 8h51 : L’infirmière anesthésiste rentre en salle en ouvrant la tive. porte de façon manuelle car la coupure d’électricité bloque la 3.Prévoir une fiche de conduite à tenir différente pour la nuit porte. A ce moment-là, personne ne pense au boitier d’ur- ou le jour gence. 4.Brancher les appareils sur onduleur, ce qui permet un L’infirmière de bloc circulante appelle l’aide-soignante pour temps de fonctionnement plus long. qu’elle en informe les services techniques. 5.Penser au scope de transport (réserve salle 5/6) 8h52 : Retour de l’aide-soignante, les services techniques 6.dans la minute qui suit la « non reprise » du courant g es- sont prévenus. timer si nous nous trouvons en situation de blackout. demande de clips par le chirurgien. La patiente saigne. 8h54 : L’infirmière (circulante) part chercher les implants. Docteur Sandie Dauriac, chef de service Anesthésie Brigitte Luquet, cadre supérieur de santé Chirurgie Bloc 8h56 : tentative de déclenchement du bouton vert pour ou- Anesthésie verture de la salle. Nathalie Lesieur, cadre de santé bloc Ne fonctionne pas. Nathalie Valladier, faisant fonction cadre de santé *BLACK OUT : panne d’électricité à grande échelle g L’équipe anesthésie s’éclaire avec téléphone personnel car la lampe de poche éclaire très peu. cela est très inconforta- ble car il ne reste plus qu’une main pour agir. bloc dans le noir. 8h58 : L’anesthésiste demande si l’électricien est prévenu. Réponse : OuI. 9h00 : coupure complète Plus de scope en anesthésie mais le respirateur fonctionne. Plus de Bistouri électrique, plus d’aspiration, plus de scialy- tique. Le chirurgien demande d’appeler pour dépanner, le dEct de la salle ne fonctionne plus. utilisation par la circulante de son téléphone personnel pour cHV.cOM Avril 2018 3
EXERCICE NOVI TOUS EN PLACE ! un exercice sanitaire inter service (SAMu, sapeurs-pompiers, police, gendarmerie) était organisé par le préfet de la drôme le 12 octobre 2017. 10h45 : déclenchement de l’exercice 11h08 : les sapeurs-pompiers, dépêchés sur place, alertent le SAMu : présence de nombreuses victimes et notion d’une « forte odeur d’ail » sur le site. 11h10 : mobilisation des équipes du SAMu : Le médecin régulateur au vue du bilan envoie deux équipages SMuR avec des équipements de protection individuelle (EPI) devant la suspicion d’attaque chimique associée et alerte l’administrateur de garde du cHV. 11h12 : déclenchement du plan NOVI NRBce par le préfet : Le plan NOVI est un plan d’action sanitaire départemental déclen- ché par le préfet en cas d’accident avec de Nombreuses VIctimes 11h13 : L’hôpital doit s’organiser pour accueillir de nombreuses victimes contaminées qui pourraient se présenter spontanément ainsi que les victimes évacuées du site. Le directeur de l’hôpital de Valence déclenche le plan blanc avec activation de la cellule de crise. Inscrit dans la loi depuis 2004, le plan blanc est un plan spécifique d'urgence sanitaire et de crise pour planifier la mise en œuvre ra- pide et rationnelle des moyens indispensables en cas d'afflux de victimes dans un établissement hospitalier. CE PLAN POURSUIT CINQ OBJECTIFS : • Mobiliser l’établissement pour répondre à la situation de crise •Mobiliser les professionnels de santé •Mobiliser les moyens matériels et logistiques de l’établissement •Adapter l’activité médicale de l’établissement •Sécuriser le site avec activation d’une unité de décontamination des victimes 4 cHV.cOM Avril 2018
des agents de sécurité avec des équipements de protection indi- viduelles sont positionnés, entre autre, à l’entrée de l’hôpital pour filtrer les entrées et faciliter la circulation des véhicules d’urgence. 11h20 : La cellule de crise en lien étroit avec le médecin régulateur du SAMu se réunit afin de définir les capacités d’accueil de l’hôpi- tal en lien avec la direction des soins en fonction du bilan des vic- times et leur état de gravité. Les cadres de santé supérieurs avec les cadres de santé des uni- tés réalisent le tour des lits afin de connaitre en temps réel les ca- pacités d’accueil dans les services. 11h30 : dans un même temps, le montage de l’unité de déconta- mination hospitalière (udH) s’organise rapidement dans le sas des urgences de l’hôpital sous la houlette des services techniques de l’hôpital. Le personnel formé aux risques NRBc, présent sur site et averti par les cadres supérieurs de santé, s’équipe avec des équi- pements de protection individuelle : appareil respiratoire, combi- naison étanche, sur bottes et gants en butyle au niveau du garage du SAMU. L’UDH se compose de 3 postes de décontamination pour les pa- tients valides et 1 poste pour les invalides qui sont placés sur des brancards 12h : Mise en place des professionnels dans l’udH pour déconta- miner les victimes. 12h30 : Fin de l’exercice et débriefing sur le site ainsi qu’au cen- tre hospitalier Dr Philippe Bruge, responsable CESU Mireille Choblet, cadre de santé SAMU/SMUR/CESU PENSE BÊTE CESU : centre d’enseignement des soins d’urgence PLAN NOVI : plan NOmbreuses VIctimes NRBCe : nucléaire radiologique biologique chimique explosif SAMU : service d’aide médicale urgente UDH : unité de décontamination hospitalière cHV.cOM Avril 2018 5
PLAN VIGIPIRATE TOUS CONCERNÉS QU’EST-CE QUE LE PLAN VIGIPIRATE ? Le plan Vigipirate est un outil central du dispositif français de lutte contre le terrorisme. Il a pour objectif de développer une culture de la vigilance et de la sécurité dans l’ensemble de la société, afin de prévenir ou déceler toute menace d’action terroriste ainsi que d’as- surer en permanence une protection adaptée des citoyens, du territoire et des intérêts de la France contre la menace ter- roriste. 3 niveaux Vigipirate ont été mis en place suite aux attaques terroristes de 2015 et 2016 (cf document ci-contre) : SON PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT La mise en œuvre du Plan Vigipirate repose sur la combinai- son de trois principes majeurs : * Evaluer la menace terroriste en France et à l’encon- tre des ressortissants et intérêts français à l’étranger. * Connaitre les vulnérabilités des principales cibles potentielles d’attaques terroristes afin de les réduire. *Déterminer un dispositif de sécurité répondant au ni- veau de risque. LE PLAN VIGIPIRATE EN QUELQUES ANNÉES Dès 1978, le gouvernement organise un dispositif centralisé En 2014, le code d’alerte du plan VIgIPIRAtE est simplifié. Il d’alerte permettant la mise en garde rapide des autorités ad- n’existe plus que trois niveaux, matérialisés par un logo vi- ministratives, des chefs d’établissements publics et privés, sible dans l’espace public : ainsi que la mise en œuvre de mesures de vigilance appro- - un niveau de vigilance qui peut être renforcé temporaire- priées. ment, géographiquement et sectoriellement pour faire face à une menace particulière ou à une vulnérabilité ponctuelle ; Puis en 1991, le gouvernement émet le premier plan PIRAtE, - et deux niveaux d’alerte attentat pour faire face à une me- qui vise à faciliter la prise de décision du Premier ministre nace imminente ou un attentat (risque attentat et urgence dans le cadre de la lutte contre les actes de terrorisme. attentat). En 1995, le plan gouvernemental VIgIPIRAtE est instauré, il En 2018, le plan a été réévalué pour être mieux adapté à une établit deux niveaux généraux de vigilance (Vigipirate simple et Vigipirate renforcé) et un ensemble de mesures spéci- menace particulièrement élevée. fiques de vigilance et de prévention en cas de menaces par- ticulières. De 2000 à 2006, le plan VIgIPIRAtE est actualisé à plusieurs reprises avec une modification des niveaux d’alerte. 6 cHV.cOM Avril 2018
Suite au budget alloué pour la protection de l’établissement, LE PLAN VIGIPIRATE AU C.H.V de nouveaux équipements viennent d’être mis en place tel que la sécurisation des différents sous-sols par contrôle d’accès, la surveillance de parkings et points sensibles par Suivant le niveau du plan Vigipirate, des procédures ont été vidéo protection. mises en œuvre. En effet, celles-ci reprennent les différents modes de protection au vue d’une éventuelle attaque terro- Afin de sensibiliser au mieux le personnel de notre établis- riste. sement, une nouvelle formation incendie a été élaborée, in- cluant un chapitre « Vigipirate », qui vous apportera des Le premier niveau dit de « vigilance » consiste à mettre en éléments d’information concrets ainsi que les différentes place une signalétique adaptée dans les halls et entrées des conduites à tenir en cas d’attaques terroristes. dans l’attente bâtiments. de bénéficier de cette formation, ces procédures sont consul- tables sur cHV.gEd dans la rubrique Vigipirate. Le second niveau dit de « sécurité renforcée – risque attentat » qui est actuellement en place au niveau gouver- En plus de ces équipements matériels, une présence humaine nemental, complète le niveau cité précédemment et consiste renforce tous ces contrôles par le biais des différentes rondes à éviter les rassemblements, à renforcemer les rondes de sur- de sécurité, visant à mettre l’ensemble des différents bâti- veillance des lieux fréquentés, une visualisation accrue de la ments en sécurité mais également leurs abords. cela passe vidéoprotection, un renforcement de l’effectif de l’équipe sé- par une gestion des accès réglementée (rondes d’ouverture / curité, une réduction du nombre d’accès sur le site, une in- fermeture), une gestion des emplacements pour faciliter la formation auprès de la police municipale afin d’effectuer des vacuité des véhicules de secours (forces de l’ordre, pompiers, rondes régulières sur l’établissement et, enfin, l’équipe de armée) mais aussi tout véhicule suspect pouvant se trouver direction informe l’ensemble du personnel du relèvement du trop proche d’une façade d’un bâtiment. seuil par note de service en diffusion générale (mail). La présence de contrôle d’accès sur chaque porte d’entrée et sortie de service permet de piloter l’ouverture / fermeture à Le troisième et dernier niveau dit « urgence attentat » distance, notamment en cas d’attaque. vient compléter les deux précédents niveaux par le renfor- cement de la signalétique sur chaque entrée de service, la Il est malgré tout nécessaire d’être vigilant à tout comporte- diffusion d’un message d’alerte via cristal-Link dans vos dif- ment suspect et/ou sac abandonné et colis suspect. férents services, la fermeture de l’ensemble des accès des services à l’aide du contrôle d’accès ou par verrouillage ma- ce présent article ne peut être que renforcé par le bon com- nuel, l’annulation des rassemblements, application des me- portement de chacun. Il est important de se sentir tous sures vigipirate (silence, confinement…). L’ensemble de ces concernés. procédures est consultable sur cHV.gEd. Pricilia Maran - Directrice adjointe LE PLAN DE SÛRETÉ Sémih Mahjoubi - Responsable Sécurité DE L’ETABLISSEMENT (PSE) Le plan de sécurisation d’établissement (PSE) définit la poli- tique et l’organisation globale pour sécuriser l’établissement. conçu comme un véritable document structurant pour la sé- curité et la sûreté de l’établissement, le PSE se veut un docu- ment pratique et doit permettre ainsi à la direction de l’établissement de s’interroger sur des scénarios (tant quoti- diens qu’exceptionnels) et d’élaborer des réponses adaptées à la nature des activités et de l’environnement. La réponse à ces scénarios peut conduire à repenser certains dispositifs : qu’ils soient humains, organisationnels ou techniques. Le PSE constitue le document cadre matérialisant l’engage- ment de la direction de l’établissement de santé à mener une politique de sécurisation de l’établissement et du personnel. ce document est le prolongement du travail d’analyse de risques d’actes de malveillance et de terrorisme et définit les priorités de la politique de sûreté. Le PSE doit faire sens au regard des enjeux de l’établissement et des ressources qu’il peut y consacrer. Pour ce faire, le cHV est doté d’un service de sécurité incen- die renforcé d’un service de sûreté composé de 27 agents au total. Ils ont tous deux pour objectif la sécurisation de l’éta- blissement ainsi que la mesure de sauvegarde des occupants. Pour répondre à ces besoins, le site est équipé de caméras intérieures et extérieures constituant la vidéo protection de l’établissement. celles-ci sont directement gérées et surveil- lées par le service de sécurité. 7 cHV.cOM Avril 2018
L’AMICALE L'Amicale du Personnel... c'était Font d'urle enneigé en Janvier et Mars, le salon de L’AGENDA l'Auto à genève en Mars. ce sont des expos-vente de maquillage, vaisselle, bijoux, vêtements, huiles, fruits et légumes... Tombola en gériatrie : ce sont des commandes groupées de ravioles, gâteaux, les billets sont disponibles jusqu’à épuisement café, parfums... des stocks. c'est une association qui adhère à la FNAPH (Fédération Nationale des Amicales du Personnel Hospitalier ) qui 24 mai 2018 : Conférence Alcool au Féminin - propose des offres nationales, des promotions voyages Au Navire - 20h. et séjours Mondiapic (se référer au site www.FNAPH.fr ) Organisé par le Soroptimist Club Ce sont des bénévoles 28 mai 2018 : Run Bow Colors à Valence • qui essaient de satisfaire vos envies de rencontres, de Stand d’info - Coordination des prélèvements sorties, d'activités et voyages et greffes • qui assurent 2 permanences par semaine mardi et jeudi après-midi 31 mai 2018 : Journée mondiale sans tabac - • qui animent un Blog amicalechv.canalblog.com ou par stand d’information Hall principal Entrée A le portail intra net (vie du personnel) 02 juin 2018 : Stand d’information par l’asso- ce sera une sortie Vélorail le 2 Juin, les fêtes nocturnes ciation Scoliose et Partage - Hall principal de grignan et les chorégies d'Orange en été, un voyage Entrée A à Londres (en préparation) pour Octobre et l'Arbre de Noël ... 07 juin 2018 : Challenge mobilité Auvergne Rhône Alpes L'Amicale, ce sera aussi ce que vous voulez qu'elle soit! Rejoignez nous! 22 juin 2018 : Fête de la musique sur le parvis Glissez vos idées dans la boite à idées à la permanence! -Entrée A - 25 juin au 29 juin 2018 : Journée Nationale de d épart la Macula - Service Ophtalmologie - date à venir 28 juin 2018 : Course inter entreprise - plateau de lautagne 20 septembre 2018 : Soirée ateliers de forma- DEPART - retraite tion en cancérologie pour les infirmières de ALLIBERT Françoise, AS, SSR gériatrie ville et CHV. BASTIN Marie Françoise, AS, urgences BOISSONNEAU Bertrand, tSH, Biomédical BOSSANNE christiane, AS, cardio BRUNOT denis, AS, Beauvallon DOR chantal, AS, département méd. DOREE chantal, AP, Maternité Pensez FROMENTIN Jean-Jacques, IdE, Viscérale MOUVEROUX Alain, OP, Entretien au dépistage ! PONGIN Mireille, IdE, chir ambu CHV.COM - Edition et rédaction : Centre Hospitalier de Valence - Direction Générale- 179 Blvd Maréchal Juin 26 953 Valence Cedex 9 04 75 75 72 39 - pmechain@ch-valence.fr ou mpascal@ch-valence.fr www.ch-valence.fr directrice de la publication : S. Pioch - directeur de la communication : P. Méchain Rédacteurs : P. Méchain et M-L. Pascal Avec la participation de : P. Bruge, M. choblet, c. comte, S. dauriac, B. Lucquet, S. Mahjoubi, P. Maran, N. Lesieur, N. Valladier crédits photos : M-L. Pascal Reprographie : M. cascalès cHV.cOM Avril 2018 8 tous droits d’auteurs réservés. Reproduction interdite.tirage 2400 exemplaires. dépôt légal : à parution
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