FRANCE CITROËN OUVRE LES COMMANDES DE LA NOUVELLE C3 - CCFA

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ANALYSE DE PRESSE DE 14H00 11/03/2020

FRANCE
CITROËN OUVRE LES COMMANDES DE LA NOUVELLE C3

  Dévoilée début février, la nouvelle Citroën C3 est désormais disponible à la commande
  en France. La gamme s’articule autour de cinq finitions : Live (à partir de 14 800 euros),
  Feel, Feel Pack (new), Shine et Shine Pack (new). Avec ses motorisations thermiques
  Euro-6, PureTech et BlueHDi, la nouvelle C3 conjugue performances élevées et
  émissions contenues. Berline polyvalente au cœur du marché, elle arrivera dans les
  concessions à partir de mai 2020. Le modèle dispose de douze aides à la conduite utiles
  au quotidien (aide au stationnement avant, accès et démarrage mains libres, active safety
  brake, coffee break alert, alerte attention conducteur, commutation automatique des feux
  de route, caméra de recul, aide au démarrage en pente, alerte de franchissement
  involontaire de ligne, système de surveillance d’angle mort, reconnaissance des
  panneaux de vitesse et recommandation, et régulateur-limiteur de vitesse), ainsi que des
  dernières technologies de connectivité (Connect Assist, Connect Nav, Connect Play,
  ConnectedCAM Citroën® et Option Free2Move Park & Pass).

  La nouvelle C3 propose dès son lancement la série spéciale transversale C-Series, qui
  fait référence au « C » de Citroën, à la signature de Confort et au Caractère du design de
  ses modèles. Cette série basée sur la version Feel Pack, inaugurée par le C3 Aircross et
  dernièrement le C4 Cactus, vient affirmer la personnalité de la C3 à l’extérieur comme à
  l’intérieur. La C3 C-Series est commercialisée en France à des tarifs compris entre 17
  750 et 20 550 euros.
  Source : COMMUNIQUE DE PRESSE CITROEN (10/3/20)

  Par Alexandra Frutos

RENAULT TRUCKS DEVRAIT RESTER BÉNÉFICIAIRE CETTE ANNÉE

  Profondément restructuré ces dernières années, Renault Trucks s’estime en mesure de
  rester bénéficiaire cette année, en dépit d’une baisse attendue du marché européen du
camion qu’il évalue, à ce stade, à 15 %. « Notre activité est directement corrélée à
  l’activité économique », actuellement mal orientée, souligne son président Bruno Blin.
  Cette prévision ne prend pas en compte une possible aggravation de la situation
  économique mondiale due à l’épidémie de Covid-19 qui, assure M. Blin, n’a pas encore
  eu d’impact sur les commandes. Déjà, l’année 2019 avait été « contrastée » : « après une
  première partie d’année assez soutenue, le marché a baissé de 15 % au second
  semestre », relève-t-il.

  La filiale du groupe suédois Volvo a malgré tout maintenu sa part du marché européen à
  8,5 % et contenu la baisse de ses ventes à un millier d’unités, à 54 000 camions. Même si
  cette performance reste très loin du record de 2007 (70 000 véhicules vendus), elle
  permet à Renault Trucks, qui a connu « une profonde transformation » à l’issue de deux
  plans sociaux, de dégager des profits, selon M. Blin. Les effectifs du groupe (10 000
  personnes) sont restés stables l’an dernier mais, il faudra « de la flexibilité dans les
  usines » si la situation économique devait s’aggraver, prévient-il.

  D’autant que le groupe doit dans le même temps consentir d’importants investissements
  pour prendre en compte les impératifs écologiques. Renault Trucks, qui a posé il y a
  quelques semaines la première pierre d’un centre de recherche destiné à accueillir 1 200
  personnes, va augmenter de 20 % ses dépenses de R&D cette année, annonce M. Blin,
  sans chiffrer le montant de cet effort.

  Le groupe développe aussi ses activités de vente de véhicules d’occasion (9 400 en
  2019, contre 8 400 en 2018), souvent « reconditionnés » dans ses ateliers de Limoges et
  Bourg-en-Bresse. Ces camions « recyclés » bénéficient d’une garantie constructeur.

  Renault Trucks travaille enfin à l’amélioration des performances de ses moteurs diesel et
  en matière d’électromobilité. Il va engager dans les prochains jours dans son usine de
  Blainville (Calvados) la construction en série de camions électriques, pour son compte et
  pour celui de sa maison-mère suédoise.

  M. Blin estime que le premier débouché de ces camions électriques sera la distribution
  intra-urbaine. Dans ce domaine, le constructeur a reçu un contrat pour 20 camions de la
  filiale suisse du brasseur Carlsberg, qui est selon lui « probablement à ce jour la plus
  grosse commande » de camions électriques passée en Europe.

  Reste que M. Blin table sur une production initiale de camions électriques relativement
  limitée, de l’ordre de 200 à 250 unités par an. « Il faut absolument que les pouvoirs
  publics nous aident, par des subventions ou la mise en place de zones zéro émission, si
  nous voulons que les camions électriques soient à égalité avec le diesel », prévient-il.
  Source : AFP (10/3/20)

  Par Alexandra Frutos

EUROPE
TATA STEEL VA SUPPRIMER 1 250 EMPLOIS EN EUROPE
Le groupe sidérurgique indien Tata Steel prévoit de supprimer 1 250 emplois en Europe
  alors qu’il fait face à des “circonstances délicates”, a déclaré le directeur général Henrik
  Adam.

  “Notre situation financière est grave et il y a un besoin urgent d’améliorer la performance
  de notre entreprise et notre situation de trésorerie”, a-t-il expliqué.

  En marge de cette suppression d’emplois, qui serait moitié moins importante que celle
  annoncée l’an dernier par l’entreprise (3 000 emplois évoqués en novembre 2019), Tata
  Steel a indiqué qu’il ne remplacerait pas les salariés partis à la retraite ou ayant quitté
  l’entreprise.

  Le groupe a présenté les détails d’un programme de transformation de ses activités et
  continue d’échanger avec ses représentants en Europe pour réduire autant que possible
  le nombre de suppressions d’emplois.
  Source : REUTERS (11/3/20)

  Par Juliette Rodrigues

ALLEMAGNE
LE CORONAVIRUS VA AFFECTER LA CHAÎNE
D’APPROVISIONNEMENT EN ALLEMAGNE

  L’épidémie de coronavirus affecte déjà l’économie allemande avec des annulations dans
  le tourisme et la chaîne d’approvisionnement dans le secteur de l’industrie devrait être
  touchée dans les prochaines semaines, a déclaré hier le ministre allemand de l’Economie
  , Peter Altmaier, après une rencontre avec les ministres de l’Economie des seize länder
  allemands.

  Alors qu’on lui demandait si la première économie européenne se dirigeait vers une
  récession au premier semestre, M. Altmaier a indiqué que la situation était très difficile et
  qu’il espérait que l‘Allemagne ne serait pas contrainte à son tour d’adopter des mesures
  de restriction draconiennes comme celles que l’Italie a dû mettre en place pour éviter une
  propagation du virus. 1 139 cas de contamination et deux décès étaient recensés en
  Allemagne au 9 mars, selon les données du gouvernement.

  M. Altmaier a par ailleurs indiqué que Berlin adopterait aujourd’hui des règles plus
  souples pour le travail partiel pour aider les entreprises à faire face à des problèmes de
  liquidités et éviter des licenciements. Le gouvernement fédéral et les gouvernements
  régionaux sont déterminés à mettre tout en oeuvre pour protéger l’économie de l’impact
  de l’épidémie, a souligné le ministre.
  Source : REUTERS, AUTOMOTIVE NEWS EUROPE (10/3/20)

  Par Frédérique Payneau

BRÉSIL
CORONAVÍRUS : LA PRODUCTION AUTOMOBILE AU BRÉSIL
POURRAIT ÊTRE PERTURBÉE DÈS LE MOIS DE MARS

  L’ Anfavea (Association des constructeurs au Brésil) a confirmé que plusieurs lignes
  d’assemblage pourraient être paralysées dès le mois de mars en raison d’un
  approvisionnement insuffisant en pièces importées de Chine.

  Selon le président de l’Anfavea, Luiz Carlos Moraes, les stocks actuels permettront de
  maintenir les cadences pendant deux ou trois semaines au maximum. “Le risque de
  paralysie généralisée de l’industrie n’existe pas ; il est en revanche élevé pour un ou deux
  constructeurs”, a précisé M. Moraes.

  La Chine est actuellement le principal fournisseur de pièces du Brésil, représentant 13 %
  des importations totales de pièces du pays.
  Source : AUTOMOTIVE BUSINESS (6/3/20)

  Par Juliette Rodrigues

LE SALON AUTOMOBILE DE SÃO PAULO REPORTÉ À 2021

  Au vu de la défection d’un grand nombre de constructeurs, le Salon de São Paulo prévu
  cette année a été reporté à 2021.

  L’Anfavea (Association des constructeurs), qui a pris la décision, n’a pas communiqué de
  nouvelle date. Le président de l’Anfavea, Luiz Carlos Moraes, a précisé que la décision
  avait été prise “à l’unanimité par l’ensemble des entreprises associées au sein de la
  fédération, aussi bien par celles qui comptaient participer au salon que par les autres”.

  “Nous devons travailler sur le changement de format et la réduction des coûts”, a expliqué
  M. Moraes. “Il est légitime de s’interroger sur l’intérêt de dépenser de grandes sommes
  d’argent à ce type d’événement au moment même où nous devons investir massivement
  dans de nouvelles technologies”.

  M. Moraes a toutefois assuré que le salon n’était pas annulé. “Nous annoncerons une
  date très prochainement”, a-t-il ajouté.
  Source : AUTOMOTIVE BUSINESS (6/3/20)

  Par Juliette Rodrigues

CHINE
RENAULT POURRAIT REPRENDRE SA PRODUCTION EN CHINE LE 16
MARS, LE GROUPE PSA LE 20

  Renault et son partenaire Dongfeng pourraient reprendre leur activité de production
  automobile à Wuhan le 16 mars, selon une autorisation provisoire des autorités du Hubei,
  a indiqué le 10 mars une porte-parole du constructeur français. Un porte-parole du
  Groupe PSA a déclaré de son côté que le groupe devrait reprendre la production dans
ses usines chinoises autour du 20 mars afin que cette reprise se déroule dans de bonnes
   conditions avec le maximum d’effectifs.

   Les autorités de la province du Hubei, où le coronavirus est apparu en décembre, ont
   indiqué que l’activité pourrait commencer à reprendre progressivement à partir du 11
   mars. L’épidémie a conduit à maintenir fermées les usines de la province, où les
   constructeurs d’automobiles français sont particulièrement implantés, depuis la fin des
   congés du Nouvel an chinois.
   Source : REUTERS (10/3/20)

   Par Alexandra Frutos

ETATS-UNIS
TESLA A PRODUIT UN MILLION DE VOITURES

   Tesla a fabriqué sa millionième voiture, un Model Y rouge, a annoncé Elon Musk, le
   patron du constructeur de véhicules électriques, le 10 mars.

   Le constructeur américain a ainsi franchi le cap symbolique du million de véhicules
   produits, un peu moins de treize ans après avoir fabriqué ses premières voitures. Il avait
   lancé la production de son roadster électrique au printemps 2008.

   L’an dernier, Tesla a livré près de 370 000 véhicules dans le monde et en a fabriqué 324
   236 dans son usine de Fremont (+ 43 %), aux Etats-Unis. Il compte produire 500 000
   voitures cette année, grâce notamment à la montée en puissance de sa nouvelle usine
   chinoise et du Model Y.

   M. Musk a en outre annoncé hier que Tesla cherchait un site dans le centre des Etats-
   Unis pour construire une usine qui fabriquera le Cybertruck, le nouveau pick-up de la
   marque présenté en novembre dernier.
   Source : JOURNALAUTO.COM (10/3/20), AUTOMOTIVE NEWS (10/3/20)

   Par Frédérique Payneau

CORONAVIRUS : LE SALON DE NEW YORK EST REPORTÉ

   Le Salon de l’automobile de New York, qui devait ouvrir ses portes le 8 avril prochain, est
   reporté à la fin août, en raison de l’épidémie de coronavirus, a annoncé l’association des
   concessionnaires automobiles de la région de New York qui organise l’événement.

   « Nous prenons cette mesure extraordinaire pour protéger les participants et les
   exposants », a expliqué Mark Schienberg, président de l’association.

   Le Salon de New York aura donc lieu à la fin de l’été. Il sera ouvert au public du 28 août
   au 6 septembre, après deux journées réservées à la presse les 26 et 27 août, ont précisé
   les organisateurs.
   Source : AUTOMOTIVE NEWS (10/3/20)
Par Frédérique Payneau

ITALIE
CORONAVIRUS : L’ITALIE DÉBLOQUE 7,5 MILLIARDS D’EUROS POUR
FAIRE FACE À L’IMPACT ÉCONOMIQUE

   Le gouvernement italien a annoncé un plan de 7,5 milliards d’euros pour faire face à
   l’épidémie de Covid-19 et à son impact économique.

   Une palette de mesures vont être ainsi mises en place pour aider les entreprises et les
   ménages à surmonter l’impact économique du coronavirus. Il est question notamment de
   moratoire sur le paiement de cotisations sociales et patronales ou encore de mensualités
   de prêts immobiliers.

   Les préfets se voient en outre attribuer la possibilité de réquisitionner des hôtels pour
   loger les personnes en quarantaine. Enfin, le décret prévoit des aides et financements
   d’un montant de 50 millions d’euros pour les entreprises produisant des masques de
   protection et autres produits utiles pour enrayer l’épidémie.

   Outre le secteur de la santé, le gouvernement a pris des dispositions pour la justice :
   jusqu’au 31 mai, les tribunaux pourront limiter l’accès au public et au personnel, et
   notamment décider d’organiser à huis clos les procès. Le recours aux vidéoconférences
   sera également encouragé.

   “Les aides concerneront toute l’Italie“, a annoncé Laura Castelli, vice-ministre de
   l’Economie et des Finances, qui laisse entendre qu’elle a négocié avec les banques.

   La Commission européenne a “pris note” qu’en conséquence, la prévision de déficit pour
   le budget italien en 2020 est revue à la hausse de 2,2 % du PIB à 2,5 %. Lors de son
   annonce, le gouvernement italien avait précisé qu’il s’engageait par la suite à reprendre le
   parcours de réduction du déficit, à 1,8 % du PIB en 2021 et 1,4 % en 2022, contre 1,6 %
   en 2019.
   Source : LA TRIBUNE (7/3/20)

   Par Juliette Rodrigues
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