Château de la Tour de Mons - Références du dossier - Inventaire Général du ...
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Aquitaine, Gironde
Soussans
Marsac
Château de la Tour de Mons
Références du dossier
Numéro de dossier : IA33003381
Date de l'enquête initiale : 2010
Date(s) de rédaction : 2010
Cadre de l'étude : inventaire topographique
Degré d'étude : étudié
Désignation
Dénomination : manoir, château
Précision sur la dénomination : château viticole
Appellation : Tour de Mons (la)
Parties constituantes non étudiées : chai, cuvage, chapelle, couvent, oratoire, parc, puits, serre, pièce d'eau, portail
Compléments de localisation
Milieu d'implantation : en écart
Références cadastrales : 1827, B5, 3366, 3367, 3368, 3371, 3373, 3374, 3382 ; 2009, AC, 311, 358
Historique
Le manoir aurait été construit en 1289 par Jean Colomb, bourgeois de Bordeaux. Au 15e siècle, il appartenait à Gaston
de l'Isle, baron de La Brède, "seigneur de Bessan et de la Tour Noble de Soussans". Au 16e siècle, l'édifice est appelé la
Tour de Marsac et appartient à Louis de Makanan, écuyer, seigneur de Marsac et de Roussillon. Au 17e siècle, Thomas
de Lannefranque le vend à Pierre de Mons (1623). C'est à cette époque que le château prend le nom de la Tour de Mons.
En 1740, Marie-Catherine de Mons épouse Jean-Baptiste de Secondat, fils de Montesquieu : il devient par cette alliance
seigneur de Bessan, de Marsac, de Roussillon et de Labégorce. A la Révolution, le château est vendu (an XIII) à M.
Guillaume de Mons, marquis de Dûnes. Il passe ensuite entre les mains de la famille de Lageard, de Gastebois, de Vassal,
de Morin, de Senneville et enfin de Dubos de Morin.
Le toponyme La Tour figure sur la carte de Masse en 1724 et sur la carte de Belleyme dans la 2e moitié du 18e siècle.
Les parties les plus anciennes conservées sont les deux tours nord et occidentale, datant peut-être en partie du 13e siècle
et remodelées au 15e siècle. Les vestiges d'une salle voûtée en berceau sont encore visibles : il s'agissait peut-être des
anciennes cuisines. D'après Édouard Guillon (1866), la tour sud carrée, entièrement recouverte par la végétation, daterait
du début du 19e siècle, sachant qu'elle apparaît sur le plan cadastral de 1827. Enfin, la quatrième tour, à l'est, aurait
été construite en 1858 : "svelte, élancée, élégamment encapuchonnée et flanquée d'une échauguette dans laquelle court
un escalier tournant". A cette même date, les matrices cadastrales indiquent d'ailleurs la démolition partielle du château
précédant ces nouveaux aménagements. Cette tourelle remplace probablement le bâtiment en retour qui figure sur le
cadastre de 1827. En 1895, le château est détruit en grande partie par un incendie. Des illustrations publiées dans l'ouvrage
de Cocks en 1886 et en 1908 permettent de reconstituer l'aspect du château avant sa destruction partielle. Au sud de
cet ensemble subsiste un corps de bâtiment à étage carré, visible sur le plan cadastral de 1827 et qui faisait partie d'un
ensemble formant un plan en U. Il s'agissait probablement d'anciens chais, qui étaient adossés au corps de logis comme
le montre une photo prise en 1975. La porte cintrée, les baies en arcs brisés et les fenêtres à meneaux semblent être des
pastiches et ce bâtiment date non pas du 15e siècle mais probablement du 18e siècle. A l'est, la chapelle a été construite
en 1868. Les chais qui formaient une cour ont été détruits au début du 21e siècle. D'autres chais dépendant du domaine
se trouvent au sud du château, le long de l'allée principale. Le cuvier et le chai d'origine sont datés 1873-1885 et portent
également la date 1891. Les matrices cadastrales indiquent d'ailleurs à cet emplacement la démolition de maisons en 1868
et en 1871 et la construction nouvelle d'une maison en 1870. Les chais ont été complétés en 2000 par un nouveau cuvier
et un nouveau chai disposés de part et d'autre, selon les plans de Luc Arsène-Henry et Alain Triaud. Le domaine a été
racheté par le Crédit Agricole en 1996.
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Période(s) principale(s) : 13e siècle, 15e siècle, 18e siècle, 2e moitié 19e siècle
Dates : 1873 (porte la date), 1885 (porte la date), 1891 (porte la date)
Auteur(s) de l'oeuvre : Luc Arsène-Henry (attribution par tradition orale), Alain Triaud (attribution par tradition orale)
Description
Une vaste allée mène depuis le village de Marsac aux vestiges du château : le portail à piliers est encore conservé, tandis
que les bâtiments de dépendance qui l'encadraient et formaient une cour ont été détruits. Les piliers sont légèrement biaisés
comme s'ils s'alignaient sur une allée, figurant sur le cadastre ancien mais ayant disparu. Une autre allée plantée d'arbres
est encore perceptible à l'ouest du château. Le réseau de fossés en eau, visible sur le plan cadastral de 1827 et qui constituait
un système défensif, est également en partie conservé. Le château était composé d'un corps de logis cantonné de quatre
tours, dont trois circulaires et une carrée. La tour ouest est la mieux conservée, la tour nord est en grande partie effondrée,
tout comme la tour est ; enfin la tour carrée au sud est en ruines et envahie par la végétation. L'illustration publiée en 1908
dans l'ouvrage de Cocks ainsi que des photographies réalisées en 1975 montrent la tour orientale couronnée d'une frise
à arceaux et flanquée d'une échauguette. Il semble qu'elle était coiffée d'un toit conique. Quant à la tour sud carrée, elle
était crénelée. Du logis situé au centre de ces tours, seule subsiste une salle voûtée en berceau, qui a dû être englobée
au 19e siècle dans un logis qui figure également sur l'illustration publiée en 1908. Un porche de cette époque est encore
conservé, dont les ouvertures sont dotées de grilles en ferronnerie et qui est surmonté d'une rambarde d'attique ajourée de
quadrilobes. Au sud, un corps de logis de plan massé présente un étage carré, couvert d'un toit en pavillon en tuiles creuses.
Il est percé d'ouvertures aux formes variées : porte en plein-cintre, baies à arc brisé, fenêtres à traverses et meneaux. A
proximité, un escalier donne accès à une source souterraine. A l'ouest, se trouve la chapelle Sainte-Suzanne ainsi que les
vestiges d'un parc : une serre, un point d'eau et des arbres aux essences variées (magnolias...). Dans les vignes du domaine,
un oratoire dédié à la Vierge dépend également du château. Les chais et les cuviers sont organisés selon quatre vaisseaux
juxtaposés : ils abritent notamment des cuves en inox.
Eléments descriptifs
Matériau(x) du gros-oeuvre, mise en oeuvre et revêtement : calcaire ; enduit ; pierre de taille ; moellon
Matériau(x) de couverture : tuile creuse
Étage(s) ou vaisseau(x) : 1 étage carré, en rez-de-chaussée
Type(s) de couverture : toit à longs pans ; toit en pavillon
Typologies et état de conservation
État de conservation : vestiges, menacé, envahi par la végétation
Décor
Techniques : sculpture, ferronnerie
Représentations : couronne
Précision sur les représentations :
Une pierre déposée représente une couronne sculptée.
Statut, intérêt et protection
Statut de la propriété : propriété privée
Références documentaires
Documents d'archive
• Direction de l'Architecture. Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologique. Gironde.
[copie dans dossier de pré-inventaire]
Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : 1996/025-Casier archéologique
Bibliographie
• BIRON, Dom Reginald. Guide archéologique illustré du touriste en Gironde. Bordeaux : Féret, 1927.
p. 146
• COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et
Fils, 1886 (5e édition).
p. 156-157
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• COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e édition).
p. 94-95
• COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 (12e édition).
p. 240-241
• GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des
communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3.
p. 294-295
• LAROZA, Olivier. Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1975.
p. 219
Annexe 1
GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la
nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3, p.294-297.
"Cette tour est un château situé près du bourg de Soussans, vers la jonction des vignobles et des palus de la commune.
Il remonte au moins au XVe siècle et appartenait à Gaston de l'Isle, Baron de La Brède, qui se qualifiait "seigneur
de Bessan et de la Tour Noble de Soussans". Dans le siècle suivant, on trouve un terrier de l'an 1563, dans lequel cet
édifice est appelé la Tour de Marsac, située au Courneau (village de Marsac). C'était alors une viguerie qui appartenait
à noble Louis de Makanan, escuyer, seigneur de Marsac et de Roussillon. Le terrier porte à la première page la devise
suivante, qui était probablement celle des châtelains : "Nostre Ayde soit au nom de Dieu, qui a fait le siel et la terre".
Le château, d'après ce qu'il en reste, devait être alors un corps-de-logis de forme carrée avec des tours rondes aux angles
et entouré de fossés, une tour dominait sans doute l'édifice et lui valut son nom. Louis de Makanan le garda quelque
temps ; puis, au commencement du XVIIe siècle, on le trouve dans les mains de Thomas de Lannefranque, qui le vendit
en 1623 à noble homme Pierre de Mons, lequel en prit possession le 24 juillet, ainsi que de la haute, moyenne et basse
justice de la paroisse.
La célèbre famille de Mons, originaire de Belgique, donna alors son nom au château de Marsac, qui s'est appelé depuis
la Tour de Mons. En 1650, M. de Mons était seigneur de Marsac et d'Angludet ; et en 1676, Jacques de Mons était
conseiller au Parlement. L'héritière de cette famille, Marie-Catherine de Mons, épousa en 1740 Jean-Baptiste de
Secondat, fils du célèbre Montesquieu, qui devint par cette alliance seigneur de Bessan, de Marsac, de Roussillon et
de Labégorce ; sa juridiction ne s'étendait alors que sur une partie de la paroisse, et le domaine, qui était très-vaste,
comprenait une île sur la Garonne, appelée l'Ile Madame.
Jean-Baptiste de Montesquieu figura en 1789 à l'assemblée de la noblesse comme seigneur de Mons, puis il mourut, et
son fils, Charles de Secondat, ayant émigré pendant la Révolution, les agents du fisc crurent devoir saisir une partie du
domaine. Cependant, Mme de Montesquieu, qui ne cessa d'habiter le château, fit comprendre que, de son vivant, rien
n'appartenait à son fils, et la saisie fut levée. Après sa mort, Charles, ne voulant pas conserver cette propriété maternelle,
la vendit, l'an XIII de la République, à M. Guillaume de Mons, marquis de Dûnes.
Ces différents propriétaires changèrent peu à peu le château de face et en firent l'édifice actuel ; sur lequel il ne s'est
conservé aucun événement historique. M. de Mons n'eut qu'une fille, demoiselle Caroline-Aimée-Félicité, son héritière,
qui épousa, en 1825, M. Léonard de Lageard. De ce mariage il y eut trois demoiselles ; l'une morte à 15 ans, l'autre
mariée à M. Jules de Gérès, le poète, morte aussi, et la troisième mariée à M. de Gastebois de Marignac... Mme de
Lageard a suivi ses deux filles dans la tombe, puis en 1867, la jeune héritière de toute cette famille, Mlle Suzanne-Marie
de Gastebois, mourut à Bordeaux, et le 25 mars sa dépouille mortelle alla rejoindre dans la chapelle de la Tour de Mons
celles de son aïeule et des ses tantes.
(...)
La Tour de Mons, qui est aujourd'hui la propriété de Mme de Gastebois, est un édifice remanié plusieurs fois et qui a dû
avoir plus d'importance ; il se compose d'un corps-de-logis, d'une architecture assez simple, flanqué de plusieurs tours :
deux sont rondes et couvertes de tuiles plates ; ce sont les plus anciennes : la troisième, qui remplace la principale tour,
est carrée, a été faite il y a une quarantaine d'années et figure un petit donjon ; enfin, la quatrième, bâtie en 1858, est
svelte, élancée, élégamment capuchonnée et flanquée d'une échauguette dans laquelle court un escalier tournant : les
appartements meublés dans le dernier goût du siècle, n'offrent rien de particulier.
En avant sont deux constructions, reliées jadis au corps-de-logis par des galeries, une chapelle romane très élégante,
construite en 1868, le portail et les servitudes.
Le château est entouré d'agréments vastes où le terrain n'a pas été ménagé ; l'avenue, qui aboutit au village de Marsac
est princière : d'autres allées se perdent dans plusieurs directions, traversant des parterres, des pelouses, des garennes ;
courant jusqu'à la Gironde, à travers les palus... La propriété qu'elles traversent se compose de 212 hectares, dont 60
en vignes rouges, 60 en prairies, 60 en bois ; le reste en diverses natures. Il s'y récolte, année ordinaire, de 80 à 100
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tonneaux de vins, classés parmi les Bons Bourgeois. Les chais de la Tour de Mons et du Bessan sont dans la commune
de Margaux.
Cette vaste propriété est, comme résidence, une des plus agréables de la contrée".
COCKS, Charles, FERET, Édouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1886
(5e édition), p.156-157.
"Le Château-la-Tour-de-Mons, qui remonte au XVe siècle, a subi de grandes réparations vers 1615, époque à laquelle il
passa dans la famille de Mons par le mariage de Pierre de Mons avec demoiselle Anne de Bordes, fille unique du baron
de Soussans. En 1740, Catherine de Mons apporta en dot ce château à J.-B. de Secondat de Montesquieu. En 1805,
Charles-Louis de Secondat le rétrocéda à son cousin Jean-Luc, marquis de Mons-des-Dunes. Sa petite-fille, Madame
de Gastebois, née de Lageard, en était propriétaire il y a quelques années ; elle l'a laissé à son cousin, M. le baron H. de
Vassal, le propriétaire actuel (...).
Ce domaine comprend de vastes prairies qui nourrissent un troupeau de vaches laitières bordelaises. Ce troupeau a
obtenu en 1884 le prix Godard accordé à la vacherie la mieux organisée du département".
COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 (12e édition), p.240-241.
"La Tour de Mons est dans la famille de Mme Pierre-J. Dubos depuis plus de trois siècles.
(...)
En dehors de la marque principale de Château-La-Tour-de-Mons-"Margaux", le domaine produit également, sous
le nom de Château-Richeterre-"Margaux" et de Château-La-Tour-de-Bessan-"Margaux", des vins particulièrement
appréciés en tous pays.
Les héritiers Pierre-J. Dubos sont également propriétaires du château Cantemerle, cru classé en 1855".
Illustrations
Extrait de la carte de
Extrait de la carte de Masse (1724). Belleyme, 2e moitié 18e siècle.
IVR72_20143304258NUC1A IVR72_20143304261NUC1A
Plan général de la paroisse
de Soussans qui comprend
les deux terres de Soussans
et de Bessan appartenant à
Monsieur le Baron Secondat de
Montesquieu, levé par Roche
ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60).
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20113310202NUC4A
Plan général de la paroisse de
Soussans qui comprend les Extrait du plan cadastral de
deux terres de Soussans et de 1827 : parcelles 3366, 3367,
Bessan appartenant à Monsieur le 3368, 3371, 3373, 3374, 3382.
Plan général de la paroisse de Baron Secondat de Montesquieu, Phot. Archives
Soussans qui comprend les deux levé par Roche ingénieur, 1786 départementales de la Gironde
terres de Soussans et de Bessan et 1787 (carton 60) : détail. IVR72_20103305267NUCA
appartenant à Monsieur le Baron Phot. Adrienne Barroche
Secondat de Montesquieu, levé IVR72_20113310205NUC4A
par Roche ingénieur, 1786 et 1787
(carton 60) : détail de la légende.
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20113310207NUC4A
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Illustration publiée dans l'édition
l'ouvrage de Cocks de 2007. Carte postale : Château de la Carte postale : Château La
Phot. Adrienne Barroche Tour de Mons, son parc et sa Tour de Mons et son lac
IVR72_20103306510NUCY chapelle (collection particulière). (collection particulière).
Autr. Veuve Henry Guillier Autr. Henry Guillier
IVR72_20103305407NUCA IVR72_20103305408NUCA
Carte postale : vue du portail Photographie du pavillon prise
d'entrée de la cour du château en 1975 avec le bâtiment de
(collection particulière). dépendance qui y était alors accollé.
Autr. L. Guillier Phot. Catherine Goyaud
IVR72_20103305409NUCA IVR72_19753300860Z
Carte postale : château de la Tour
de Mons (collection particulière).
IVR72_20103303984NUCA
Vue d'ensemble du pavillon et des Vue d'ensemble depuis le nord-est.
vestiges du château depuis l'est. Phot. Adrienne Barroche
Phot. Adrienne Barroche IVR72_20103305029NUCA
IVR72_20103305044NUCA
Photographie de la tour
orientale prise en 1975.
Phot. Catherine Goyaud
IVR72_19753300862Z
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Vue d'ensemble depuis le nord. Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. Vue d'ensemble depuis le sud.
Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305030NUCA IVR72_20103305031NUCA IVR72_20103305036NUCA
Vue d'ensemble depuis sud-est. Vue d'ensemble depuis l'ouest.
Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305037NUCA IVR72_20103305032NUCA
Façade sud-ouest et tour ouest.
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305033NUCA
Vestige d'une salle Façade sud-est : détail du vestibule.
voûtée (sud-ouest). Phot. Adrienne Barroche
Phot. Adrienne Barroche IVR72_20103305038NUCA
IVR72_20103305034NUCA
Vestige d'une salle
voûtée (sud-ouest).
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305035NUCA
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Vestige de décor sculpté : couronne.
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305040NUCA
Façade sud-est : détail du vestibule. Pavillon, façade nord-
Phot. Adrienne Barroche est : détail des baies.
IVR72_20103305039NUCA Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305045NUCA
Pavillon : vue depuis le sud.
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305042NUCA
Pavillon, façade nord- Pavillon, façade nord-ouest :
ouest : détail des baies. détail d'une baie à arc brisé.
Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305046NUCA IVR72_20103305047NUCA
Pavillon : vue depuis l'est. Pavillon : vue depuis le nord. Portail.
Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305043NUCA IVR72_20103305041NUCA IVR72_20103305001NUCA
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Source souterraine : détail du bassin.
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305050NUCA
Source souterraine : couloir d'accès.
Source souterraine : départ du canal.
Phot. Adrienne Barroche
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305048NUCA
IVR72_20103305049NUCA
Vue d'ensemble du parc avec un point Allée bordée d'arbres. Fossés.
d'eau (à sec aujourd'hui) et la serre. Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche
Phot. Adrienne Barroche IVR72_20103305054NUCA IVR72_20103305056NUCA
IVR72_20103305055NUCA
Serre. Serre. Chais et cuviers : vue d'ensemble.
Phot. Adrienne Barroche Phot. Adrienne Barroche Phot. Jennifer Riberolle
IVR72_20103305027NUCA IVR72_20103305028NUCA IVR72_20103303857NUCA
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Cuvier : détail du pignon.
Phot. Jennifer Riberolle
IVR72_20103303859NUCA
Cuvier : détail du pignon.
Phot. Jennifer Riberolle
IVR72_20103303860NUCA
Cuvier : détail du pignon.
Phot. Jennifer Riberolle
IVR72_20103303858NUCA
Cuvier : vue intérieure.
Phot. Adrienne Barroche
IVR72_20103305058NUCA
Auteur(s) du dossier : Claire Steimer
Copyright(s) : (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de
la Gironde
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