Le certificat d'aptitude et les voies d'accès au commissariat aux comptes

Le certificat d'aptitude et les voies d'accès au commissariat aux comptes

le certificat d’aptitude et les voies d’accès AU Commissariat Aux Comptes > Septembre 2015

le certificat d’aptitude et les voies d’accès AU Commissariat Aux Comptes > Septembre 2015

  • Généralités
  • page 3 I. Le commissariat aux comptes A. Normes de comportement B. Contrôle qualité C. Normes d’audit (normes d’exercice professionnel) D. Formation continue E. CNCC et CRCC II.
  • Schéma des voies d’accès au commissariat aux comptes Le stage et le certificat d’aptitude
  • page 6 I. Préambule A. Condition de diplôme avant l’inscription en stage B. Précisions concernant le DSCG C. Résumé des voies d’accès par le certificat préparatoire et le certificat d’aptitude II. Le certificat préparatoire A. Épreuves du certificat préparatoire III. Le stage professionnel de 3 ans A. Conditions requises pour s’inscrire en stage (art. R. 822-3 du Code de commerce) B. Accomplissement du stage professionnel (art. L. 822-1-1,5° du Code de commerce) C. Attestation de fin de stage et obtention du certificat d’aptitude D. Dispense de stage IV. Le certificat d’aptitude A.
  • Candidatures liées à une décision du ministre de la Justice (art. A. 822-2-1 du Code de commerce) B. Épreuves du certificat d’aptitude Le diplôme d’expertise comptable
  • page 12 I.
  • Les titulaires du diplôme d’expertise comptable L’épreuve d’aptitude
  • page 13 I. L’épreuve d’aptitude
  • Voie spécifique interdisant l’exercice du commissariat en France
  • page 14 I.
  • Professionnels hors Union européenne certifiant les comptes de sociétés dont le siège social est hors UE mais dont les titres sont cotés en France Annexes
  • page 15 I. Dates des épreuves II. Programme du certificat préparatoire III. Programme du certificat d’aptitude IV.
  • Indications sur le programme de l’épreuve d’aptitude V. Préparations aux épreuves VI. Jury VII.
  • Extraits du Code de commerce (parties légale et réglementaire) VIII. Adresses et sites web Sommaire
  • Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I page 3
  • > I. Le commissariat aux comptes Le commissariat aux comptes, ou contrôle légal des comptes selon la terminologie européenne, est une profession réglementée et indépendante qui contribue à la qualité et à la transparence de l’information financière et comptable émise par les entités contrôlées. Les missions exercées par le commissaire aux comptes dans les entreprises et les structures des secteurs associatif, syndical et public émanent d’une obligation légale. Il s’agit d’un service d’intérêt général exigé par la loi et non d’une mission contractuelle.

Parce que le commissaire aux comptes assure cette importante responsabilité de certification des comptes, il est soumis à des règles de comportement, à un contrôle qualité et à des normes d’exercice professionnel. En certifiant la régularité, la sincérité et l’image fidèle des comptes des entités, le commissaire aux comptes contribue à entretenir la confiance dans le système économique et favorise la croissance.

Les entités font appel à un commissaire aux comptes pour une mission de certification des comptes. Mais elles peuvent également lui demander d’autres interventions comme, par exemple, attester des comptes intermédiaires avant une demande d’emprunt, donner une opinion sur des comptes prévisionnels, fournir des attestations pour l’obtention de subventions, faire un audit d’acquisition avant une éventuelle transaction.

Ces interventions sont appelées diligences directement liées (DDL). Il est également important de noter que la loi confie aux commissaires aux comptes des missions particulières, par exemple, lors de certaines opérations sur le capital ou de la cession de certaines valeurs mobilières. Enfin, les commissaires aux comptes inscrits peuvent se voir confier des missions en tant que commissaires aux apports, à la fusion, à la transformation (transformation en SA d’une société d’une autre forme par exemple). Dans ce cas, il n’y a pas de commissaire aux comptes de l’entité concernée (sauf dans certaines opérations de transformation).

  • A. Normes de comportement Le commissaire aux comptes doit respecter les principes fondamentaux de comportement prévus dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes (1) : – Intégrité. – Impartialité. – Indépendance. – Conflit d’intérêts. – Compétence. – Confraternité. – Discrétion. Textes règlementaires applicables (à jour au 5 mars 2013) Le présent document est à jour des dispositions figurant dans : –
  • le décret n° 2013-192 du 5 mars 2013 relatif à la formation des commissaires aux comptes ; il a modifié les articles R. 822-2 et suivants du Code de commerce ; –
  • l’arrêté du 5 mars 2013 fixant les modalités d’accès à la profession de commissaire aux comptes ; il a modifié les articles A. 822-1 et suivants du Code de commerce ; –
  • l’arrêté du 5 mars 2013 fixant le programme du certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes et du certificat préparatoire aux fonctions de commissaire aux comptes ; il a complété les articles A. 822-6 et A. 822-1-1 du Code de commerce.

Ces textes sont entrés en application le 1er juillet 2013. (1) Le code déontologie, approuvé par décret, figure dans le Code de commerce. Il peut être téléchargé gratuitement sur des sites publics ou privés, et sur www.cncc.fr > la réglementation > le Code de déontologie > Téléchargez la version consolidée par la CNCC. généralités

page 4 I Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes B. Contrôle périodique Le commissariat aux comptes est la première profession libérale à s’être dotée d’une démarche systématique de contrôle qualité.

Ce contrôle s’impose comme un outil essentiel de sécurité. Le Code de commerce soumet les commissaires aux comptes, dans leur activité professionnelle, à des contrôles périodiques organisés selon des modalités définies par le Haut Conseil du commissariat aux comptes (www.h3c.org).

Ces contrôles sont effectués dans les conditions et selon les modalités définies par le H3C, par des contrôleurs n’exerçant pas de fonctions de contrôle légal des comptes ou par la Compagnie nationale des commissaires aux comptes ou les compagnies régionales. C. Normes d’audit (normes d’exercice professionnel) Les normes d’audit, encore appelées normes d’exercice professionnel, constituent l’ensemble des règles que le commissaire aux comptes doit suivre dans l’exercice de ses missions. La loi en a confié l’élaboration à la Compagnie nationale des commissaires aux comptes qui les transmet au Garde des Sceaux pour homologation après avis du H3C.

  • L’homologation des normes d’exercice professionnel donne lieu à un arrêté ministériel intégré dans le Code de commerce. Ce caractère public les rend opposables aux tiers et institutionnalise le rôle normalisateur de la CNCC. Les normes d’exercice professionnel ont pour objet : –
  • la définition de la démarche d’audit du commissaire aux comptes, –
  • l’organisation de ses travaux, Les normes d’audit sont aujourd’hui issues du référentiel international d’audit élaboré par l’International Federation of Accountants (ww.ifac.org).

D. Formation continue La formation continue fait partie des obligations majeures du commissaire aux comptes, au même titre que le respect de la déontologie et le contrôle qualité de ses missions.

Tout commissaire aux comptes doit se former à raison de 120 heures sur trois ans. La formation continue obligatoire lui permet de maintenir, tout au long de sa carrière, le degré de compétence et de qualité élevé qu’exigent ses missions. E. CNCC et CRCC Ne peut exercer les fonctions de commissaire aux comptes que celui qui est inscrit sur la liste des commissaires aux comptes. Elle figure sur le site http://annuaire.cncc.fr Une fois inscrit, le commissaire aux comptes, personne physique ou morale, est à la fois membre d’une CRCC et de la CNCC.

La Compagnie nationale des commissaires aux comptes est administrée par le Conseil national, organe décisionnaire de la profession. Avec le Bureau du Conseil national, ils assurent une mission de soutien et de promotion des intérêts de la profession. Les 33 compagnies régionales représentent localement la profession. En relais de la Compagnie nationale, elles entretiennent des liens directs et réguliers avec l’environnement juridique, politique et économique régional (2). Quelques chiffres (2012) : 13 731 personnes physiques et 5 609 personnes morales (cabinets) sont inscrites sur la liste ; les entreprises auditées par celles-ci ont un effectif total de plus de 10 millions de personnes.

II. Schéma des voies d’accès au commissariat aux comptes Le schéma ci-après présente les voies d’accès au commissariat aux comptes. Il a pour objet de faciliter la lecture des articles L. 821-1-1 à L. 821-1-3 et R. 822-2 à R. 822-7-1 du Code de commerce relatifs aux voies d’accès au commissariat aux comptes. (2) Pour aller plus loin (accès libre) : www.cncc.fr > La Compagnie > Notre organisation.

  • Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I page 5
  • LES VOIES D’ACCES A LA LISTE DES COMMISSAIRE AUX COMPTES STAGE ET CERTIFICAT D’APTITUDE DIPLOME D’EXPERTISE COMPTABLE EPREUVE D’APTITUDE VOIE SPECIFIQUE INTERDISANT L’EXERCICE DU COMMISSARIAT EN FRANCE Français, Ressortissant de l’U.E. et étranger si réciprocité d’exercice (art. L.822-1-1-1°) Master conférant au moins 4 UE sur les 7 du DSCG ou diplômes équivalents ou DECS ou DESCF (art. R.822-2° et R.822-3°) (Master dans le champ des matières comptables et financières) Personnes remplissant des conditions de compétence et d’expérience professionnelle (art.

L.822-1-2 al 1 et R.822-5) Inscription sur la liste par une commission régionale d’inscription ( art. L.822-1) Inscription sur la liste sans pouvoir exercer de mission légale en France (possibilité d’obtenir des dispenses d’inscription ( art. L.822-1-3 )) Professionnel agréé hors U.E. qui certifie les comptes de sociétés dont le siège social est hors U.E. mais émettant des titres cotés en France (art. L.822-1-3) Titulaire du diplôme d’expertise comptable (art. L.822-1-1,6°) 15 ans d’expérience au moins (art. R.822-5 al.1) AVEC stage professionnel conforme aux dispositions prévues de l’article R.822-4 al 1 SANS stage professionnel conforme aux dispositions prévues de l’article R.822-4 al 1 (art.

R.822-3) Stage professionnel de 2 ans (art. R.822-4 al 2) Stage professionnel de 3 ans (art. L.822-1-1,5° et R.822-3) 7 ans au moins anciens syndics et AJMJ(*) (art. R.822-5 al.3) Stage professionnel de 2 ans (une année de dispense accordée) (art.

R.822-5 al 3) CERTIFICAT D’APTITUDE (CAFCAC) (art. R.822-2 al. 1) Personne déjà agréée dans l’U.E. (art. R.822-6 al.1) Personne non agréée dans un autre état membre mais susceptibles de l’être en U.E. (art. R.822-6 al.6) Qualifications jugées suffisantes (art. R.822-7) Personne non agréée mais ayant les compétences et l’expérience professionnelle EPREUVE D’APTITUDE (art. R.822-6) (!!!) ATTENTION : L’INSCRIPTION AU CAFCAC N’EST SOUMISE A AUCUNE CONDITION DE DIPLÔME. CEPENDANT SANS MASTER, L’INSCRIPTION EN STAGE N’EST PAS POSSIBLE. Personne titulaire d’un diplôme national de master ou d’un titre conférant le grade de master délivré en France ou d’un diplôme obtenu dans un Etat étranger et jugé d’un niveau comparable au diplôme national de master par le garde des sceaux, ministre de la justice.

(art.

R.822-2 al 1) (Master hors du champ des matières comptables et financières) + Certificat préparatoire (CPFCAC) (art. R.822-2, 1°) AJMJ : Administrateurs judiciaires et Mandataires judiciaires Délai de (art. R.822-3) validité de l’attestation de fin de stage pour l’obtention du CAFCAC égal à 6 ans

  • page 6 I Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes > I. Préambule A. Condition de diplôme avant l’inscription en stage Le candidat au stage professionnel puis au certificat d’aptitude doit, avant son inscription en stage, être titulaire d’un diplôme de niveau master. L’article R. 822-2 du Code de commerce conduit à distinguer : –
  • le master (ou équivalent) « hors champ » des matières comptables et financières, –
  • et le master (ou équivalent) « dans le champ » des matières comptables et financières.

a) Le master qui donne au moins quatre équivalences avec les épreuves du DSCG est considéré « dans le champ » des matières comptables et financières (article R. 822-2,2° du Code de commerce). Le ministre de la Justice a la faculté de juger équivalent d’autres diplômes. Le DECS et le DESCF (diplômes antérieurs à 2008 et liés au diplôme d’expertise comptable) sont dans le champ des matières comptables et financières. b) Tout autre master (ou équivalent) est « hors champ » des matières comptables et financières. B. Précisions concernant le DSCG Il est régi par l’article 50 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012.

Le DSCG est composé de sept épreuves obligatoires et d’une épreuve facultative de langue étrangère. De très nombreuses Écoles de gestion et de très nombreuses filières universitaires dans le champ des matières comptables et financières bénéficient d’équivalences avec les épreuves du DSCG. Celles-ci figurent dans un arrêté ministériel régulièrement mis à jour et publié dans le Bulletin Officiel du ministère de l’Enseignement et de la Recherche (3).

C. Résumé des voies d’accès par le certificat préparatoire et le certificat d’aptitude I) Certificat préparatoire Le titulaire d’un master (ou équivalent) hors du champ des matières comptables et financières doit réussir le certificat préparatoire aux fonctions de commissaire aux comptes pour s’inscrire en stage puis passer les épreuves du certificat d’aptitude.

Voir le II pour la présentation du certificat préparatoire et l’annexe 2 pour le contenu de son programme.

II) Stage professionnel Il est d’une durée de trois ans, il est ouvert aux titulaires d’un master (ou équivalent) obtenu dans le champ des matières comptables et financières et aux titulaires du certificat préparatoire. Voir le III pour la présentation du stage professionnel de 3 ans. Les personnes remplissant des conditions de compétence et d’expérience professionnelle sont dispensées de stage (voir le III.D.). III) Certificat d’aptitude Il est ouvert aux candidats ayant accompli le stage professionnel.

Voir le IV pour la présentation du certificat d’aptitude et l’annexe 3 pour le contenu de son programme.

La personne ayant réussi le certificat d’aptitude peut déposer un dossier auprès d’une commission régionale d’inscription pour être inscrite sur la liste des commissaires aux comptes (article R. 822-10 du Code de commerce). Elle peut également, tout en étant ou non inscrite sur la liste des commissaires aux comptes, s’inscrire aux épreuves du diplôme d’expertise comptable (4).

Le stage et le certificat d’aptitude (3) Il figure également à l’adresse suivante : http://www.siec.education.fr/votre-examen/dcg-dscg/s-informer/dispenses/(la nguage)/fre-FR (4) Art. 3 du décret n° 2009-1789 du 30 décembre 2009 relatif au diplôme d’expertise comptable : « Les personnes qui ont passé avec succès les épreuves du certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes sont admises à s’inscrire aux épreuves du diplôme d’expertise comptable ».

  • Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I page 7
  • > II. Le certificat préparatoire Le titulaire d’un master (ou équivalent) hors du champ des matières comptables et financières doit réussir le certificat préparatoire aux fonctions de commissaire aux comptes pour s’inscrire en stage puis passer les épreuves du certificat d’aptitude. Le titulaire d’un master (ou équivalent) dans le champ des matières comptables et financières peut directement s’inscrire en stage.
  • L’article A. 822-1,I du Code de commerce donne les précisions suivantes (le texte intégral figure en annexe du présent guide, annexe 7) : –
  • Le certificat préparatoire est organisé chaque année. –
  • Les candidats déposent au siège de la compagnie régionale des commissaires aux comptes de leur domicile, entre le 1er et le 30 janvier, un dossier comprenant : –
  • tous documents officiels justificatifs de leur identité et de leur nationalité ; –
  • un justificatif des diplômes, certificats ou titres dont ils sont titulaires ; –
  • les candidats au titre des dispositions du premier alinéa de l’article R. 822-2 du Code de commerce justifient de la décision du garde des sceaux les autorisant à se présenter au certificat préparatoire (5). –
  • La liste des candidats autorisés à se présenter au certificat préparatoire est publiée au Journal officiel par le ministre de la Justice.
  • La date et le lieu des épreuves sont notifiés par la CNCC, par voie de convocation individuelle. La détention d’un master n’est pas un prérequis à l’inscription au certificat préparatoire, le Code de commerce ne prévoyant pas de condition de diplôme. Cependant, sans master, l’inscription en stage est impossible. A. Épreuves du certificat préparatoire Elles se composent de deux épreuves écrites d’admissibilité et de deux épreuves orales d’admission (article A. 822-1,II du Code de commerce).
  • Voir le programme détaillé à l’annexe 2. I) Admissibilité (art. A. 822-1,II,A du Code de commerce) Deux épreuves écrites : –
  • Comptabilité : une épreuve écrite portant, au choix du jury, sur l’étude d’une ou de plusieurs situations pratiques, d’un ou de plusieurs exercices, d’une ou de plusieurs questions, le cas échéant combinés, d’une durée de trois heures (coefficient 3).
  • Systèmes d’information de gestion et techniques quantitatives de gestion : une épreuve écrite portant, au choix du jury, sur l’étude d’une ou de plusieurs situations pratiques, d’un ou de plusieurs exercices, d’une ou de plusieurs questions, le cas échéant combinés, d’une durée de deux heures (coefficient 2). Chacune des deux épreuves est notée de 0 à 20 et fait l’objet d’une double correction. Une moyenne de 10/20 est exigée pour l’admissibilité. Toute note inférieure à 06 à l’une des deux épreuves est éliminatoire. II) Admission (art. A. 822-1,II,B du Code de commerce) Deux épreuves orales : Nul ne peut se présenter aux épreuves d’admission s’il n’a été déclaré admissible.
  • Interrogation orale sur les matières juridique, comptable, financière et fiscale du programme, d’une durée maximale d’une heure (coefficient 3). –
  • Épreuve orale d’anglais appliqué aux affaires se déroulant sous forme de conversation à partir de documents fournis en anglais pouvant servir de support à des questions, des commentaires et des demandes de traduction, d’une durée maximale de trente minutes (coefficient 1). Chacune des deux épreuves est notée de 0 à 20. L’admission est prononcée au vu de la moyenne des deux notes obtenues par le candidat aux épreuves orales, laquelle ne peut être inférieure à 10/20. Le candidat déclaré admissible aux épreuves écrites qui n’a pas obtenu la moyenne requise aux épreuves orales d’admission conserve le bénéfice de l’admissibilité pour la session suivante (art. A. 822-7 du Code de commerce).
  • > III. Le stage professionnel de 3 ans A. Conditions requises pour s’inscrire en stage (art. R. 822-3 du Code de commerce) –
  • soit être titulaire d’un master (ou équivalent) hors du champ des matières comptables et financières et avoir réussi le certificat préparatoire (ci-dessus I. A.) ; –
  • soit être titulaire d’un master (ou équivalent) dans le champ des matières comptables et financières (ci-dessus I. A.).

(5) Voir au IV les précisions données pour les candidatures liées à une décision du ministre de la Justice (art. A. 822-2-1, dernier alinéa).

  • page 8 I Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes B. Accomplissement du stage professionnel (art. L. 822-1-1,5° du Code de commerce) Le stage professionnel est accompli chez une personne physique ou dans une société inscrite sur la liste des commissaires aux comptes et habilitée à cet effet (pour l’habilitation, voir le règlement de stage établi par la CNCC (6)). Chaque conseil régional dresse une liste des commissaires aux comptes habilités qui peut être consultée par tout intéressé (art. A. 822-9 du Code de commerce). Le stage professionnel peut être également accompli (7) : –
  • dans la limite de deux ans, chez une personne agréée par un État membre de l’Union européenne pour exercer le contrôle légal des comptes ; –
  • dans la limite d’un an, chez toute personne autre que celles qui exercent le contrôle légal des comptes en France et dans les autres États membres de l’Union européenne et offrant des garanties suffisantes quant à la formation des stagiaires.
  • Le stage de commissaire aux comptes peut être effectué en même temps que le stage d’expertise comptable (article A. 822-12, alinéa 2 du Code de commerce). Il est composé de 24 jours de formation sur 3 ans : –
  • 3 journées mixtes communes, –
  • 3 journées d’expertise-comptable, –
  • 12 journées d’audit, –
  • 6 journées libres (dont 2 d’audit et 2 d’expertisecomptable). Le schéma page suivante présente le contenu des formations du stage de commissariat aux comptes ainsi que d’expertise-comptable.

C. Attestation de fin de stage et obtention du certificat d’aptitude Le stage professionnel régulièrement accompli donne lieu à la délivrance d’une attestation de fin de stage portant les appréciations du président du conseil régional, établie au vu du rapport du maître de stage.

Lorsque le stage a été accompli dans le ressort de plusieurs conseils régionaux ou en tout ou partie à l’étranger, le président du conseil régional compétent est désigné dans des conditions fixées par arrêté du ministre de la Justice (articles A. 822-17 du Code de commerce).

Délai (art. R. 822-3 du Code de commerce, deux derniers alinéas). Les stagiaires disposent d’un délai de six ans après la date de délivrance de l’attestation de fin de stage pour obtenir le certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes. Au-delà de ce délai, l’attestation de fin de stage est caduque. Néanmoins les personnes dont l’attestation de fin de stage est devenue caduque mais ayant effectué la totalité de leur stage chez une personne inscrite sur la liste des commissaires aux comptes (ou son équivalent dans un autre État membre de l’UE) et habilitée à recevoir des stagiaires, accomplissent un nouveau stage dont la durée est seulement d’un an (au lieu de trois).

D. Dispense de stage Art. R. 822-5 du Code de commerce pris en application de l’art. L. 822-1-2 alinéa 1. La dispense totale (a) ou partielle (b) de stage concerne les personnes qui remplissent des conditions de compétence et d’expérience.

a) Expérience de 15 ans Peuvent être admises à se présenter aux épreuves du certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes et sont dispensées de tout ou partie du stage professionnel, les personnes physiques ayant exercé pendant une durée de quinze ans au moins une activité publique ou privée qui leur a permis d’acquérir dans les domaines financier, comptable et juridique intéressant les sociétés commerciales une expérience jugée suffisante par le ministre de la Justice.

  • b) Expérience de 7 ans Peuvent également être admis à subir le certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes les anciens syndics et administrateurs judiciaires et les anciens administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires ayant exercé leurs fonctions pendant sept ans au moins. Le stage effectué auprès de ces professions est pris en compte pour une durée n’excédant pas un an. > IV. Le certificat d’aptitude Le certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes est organisé chaque année (art. A. 822-2 du Code de commerce) et est ouvert : –
  • aux candidats ayant accompli le stage (comme indiqué au I. C. elles sont également titulaires soit d’un master (ou équivalent) obtenu dans les matières comptables et financières, soit du certificat préparatoire) ; (6) À titre de résumé simplifié (art. A. 822-9 et suivants du Code de commerce) : le maître de stage habilité est un commissaire aux comptes inscrit sur la liste, pouvant allouer au moins 200 heures de commissariat à son stagiaire et ayant fait récemment l’objet d’un contrôle d’activité satisfaisant. (7) Pour aller plus loin : voir le règlement de stage établi par la CNCC (basé sur les art. A. 822-9 à A. 822-18 du Code de commerce).
  • Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I page 9
  • Stage d’expertise comptable Stage de commissariat aux comptes Modalités pédagogiques Contenus 1 re année 2 e année 3 e année 1 re année 2 e année 3 e année Journées mixtes* (e-learning + présentiel) non délégables Journées communes Découverte de la profession comptable 7 h e** + 1 J p*** Le contrôle de qualité : situations pratiques Déontologie et responsabilité Découverte de la profession comptable Le contrôle de qualité : situations pratiques Déontologie et responsabilité Management du cabinet Communication Management des équipes et choix professionnel Management des équipes et choix professionnel Missions de l’EC Mission comptes annuels : approche normative et application à la mission de présentation Missions comptes annuels et missions légales : méthodologie d’examen limité et panorama des missions légales Mission comptes annuels : approche normative et application à la mission de présentation Mission comptes annuels et missions légales : méthodologie d’examen limité et panorama des missions légales Autres prestations récurrentes du professionnel de l’EC Missions comptes annuels et autres prestations Examen final DEC : épreuves écrites et mémoire DEC : Préparation au mémoire Journées mixtes délégables Audit et CAC Audit 1 – Découvrir la mission d’audit 14 Audit 2 – Mettre en œuvre la mission d’audit 14 Audit 3 – Piloter la mission d’audit 14 Audit 1 – Découvrir la mission d’audit 14 Audit 2 – Mettre en œuvre la mission d’audit 14 Audit 3 – Piloter la mission d’audit 14 Présentiel délégables Deux moments forts : la confirmation directe et assistance aux inventaires physiques 1 J p Auditer le cycle social 1 J p Mettre en œuvre la NEP PE 1 J p Deux moments forts : la confirmation directe et assistance aux inventaires physiques 1 J p Auditer le cycle social 1 J p Mettre en œuvre la NEP PE 1 J p Les NEP relatives à l’audit – les fondamentaux 1 J p Maîtriser les incidences de la loi et des règlements applicables aux entités auditées : une étape incontournable 1 J p Les autres missions du CAC 1 J p Journées libres TOTAL 42 35 42 28 28 28 Mixtes : heures e-learning + présentiel. ** h e : heures e-learning. *** J p : Journée en « presentiel ».
  • page 10 I Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes –
  • aux personnes qui remplissent des conditions de compétence et d’expérience (III. D.). L’article A. 822-2 du Code de commerce donne les précisions suivantes (le texte intégral figure en annexe du présent guide, annexe 7) : –
  • Les candidats déposent au siège de la compagnie régionale des commissaires aux comptes de leur domicile, entre le 1er et le 30 juin, leur demande accompagnée de tous documents officiels justificatifs de leur identité et de leur nationalité et la justification de leur stage professionnel.
  • Les candidats au titre des dispositions du 1° de l’article R. 822-2 justifient de leur réussite au certificat préparatoire. –
  • Les candidats au titre des dispositions du 2° de l’article R. 822-2 justifient qu’ils sont titulaires du DECS, du DESCF, ou qu’ils ont validé au moins quatre des sept épreuves obligatoires du DSCG. –
  • Les candidats au titre des dispositions du 3° de l’article R. 822-2 (diplômes jugés de niveau équivalent à 4 épreuves du DSCG) justifient de la décision du garde des sceaux les autorisant à se présenter au certificat d’aptitude.
  • Les titulaires d’un diplôme obtenu dans un État étranger, visés au premier alinéa de l’article R. 822-2, justifient de la décision du garde des sceaux les autorisant à se présenter au certificat d’aptitude. –
  • Les candidats au titre des dispositions du premier alinéa de l’article R. 822-5 (dispense de stage pour les personnes expérimentées, voir le III.D.) justifient de la décision du garde des sceaux les autorisant à se présenter au certificat d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes.
  • La liste des candidats autorisés à se présenter au certificat d’aptitude est publiée au Journal officiel par le ministre de la Justice ; –
  • La date et le lieu des épreuves sont notifiés par la CNCC, par voie de convocation individuelle. A. Candidatures liées à une décision du ministre de la Justice (art. A. 822-2-1 du Code de commerce) Trois catégories de candidats doivent obtenir une décision du ministre de la justice sur leur diplôme ou leur expérience : –
  • Les titulaires d’un diplôme jugé d’un niveau équivalent à 4 épreuves du DSCG (3° de l’article R. 822-2 du Code de commerce) ou du DECS ou du DESCF.
  • Les titulaires d’un diplôme obtenu dans un État étranger (premier alinéa de l’article R. 822-2 du Code de commerce). –
  • Les candidats au titre des dispositions du premier alinéa de l’article R. 822-5 du Code de commerce (dispense de stage pour les personnes expérimentées). Celles-ci adressent un dossier complet au ministre de la Justice. À réception du dossier complet, un récépissé leur est délivré.

Les candidats sont admis à se présenter au certificat préparatoire ou au certificat d’aptitude par décision motivée du ministre de la Justice. Cette décision doit intervenir dans un délai de deux mois à compter de la délivrance du récépissé.

Le défaut de réponse dans ce délai vaut rejet de la demande (article A. 822-2-1, dernier alinéa du Code de commerce). B. Épreuves du certificat d’aptitude Elles comprennent quatre épreuves écrites d’admissibilité et deux épreuves orales d’admission.

  • Voir le programme détaillé du certificat d’aptitude à l’annexe 3 : I) Admissibilité (article A. 822-4 du Code de commerce) Quatre épreuves écrites : –
  • Comptabilité et audit : une épreuve écrite, sous forme de cas pratique, d’une durée de cinq heures (coefficient 4). –
  • Droit appliqué à la vie des affaires : une épreuve écrite, comprenant l’étude d’un cas ou de situations pratiques pouvant être complétée par le commentaire d’un ou de plusieurs documents, d’une durée de quatre heures (coefficient 3).
  • Économie, finance & management : une épreuve écrite, comprenant l’étude d’un cas ou de situations pratiques pouvant être complétées par le commentaire d’un ou de plusieurs documents, ainsi que par une ou plusieurs questions, d’une durée de quatre heures (coefficient 2). –
  • Épreuve écrite de synthèse (8) portant sur l’ensemble des matières du programme, destinée à apprécier les qualités de réflexion et de rédaction des candidats, d’une durée de trois heures (coefficient 3).

Chacune des quatre épreuves est notée de 0 à 20 et fait l’objet d’une double correction. L’anonymat de la correction est assuré. Une moyenne de 10/20 est exigée pour l’admissibilité ; toute note inférieure à 06/20 à l’une des quatre épreuves est éliminatoire. (8) Une dissertation.

  • Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I page 11
  • II) Admission (article A. 822-5) Deux épreuves orales : Nul ne peut se présenter aux épreuves d’admission s’il n’a été déclaré admissible. Les épreuves d’admission, qui sont notées de 0 à 20, comportent : –
  • Une épreuve d’entretien avec le jury, d’une durée maximale d’une demi-heure, précédée d’une demi-heure de préparation (coefficient 3) ; elle porte sur l’exercice professionnel du commissariat aux comptes et ses obligations déontologiques ; elle prend appui sur un commentaire de texte.
  • Une épreuve orale d’anglais appliqué à la vie des affaires se déroulant sous forme de conversation à partir de documents fournis en anglais, pouvant servir de support à des questions, des commentaires et des demandes de traduction, d’une durée maximale d’une demi-heure (coefficient 1). L’admission est prononcée au vu de la moyenne des notes obtenues par le candidat aux deux épreuves orales, laquelle ne peut être inférieure à 10/20. Le candidat déclaré admissible aux épreuves écrites qui n’a pas obtenu la moyenne requise aux épreuves orales d’admission conserve le bénéfice de l’admissibilité pour la session suivante (art. A. 822-7 du Code de commerce).
  • page 12 I Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I. Les titulaires du diplôme d’expertise comptable Articles L. 821-1,6° et R. 822-4 du Code de commerce. a)
  • Les titulaires du diplôme d’expertise comptable peuvent directement demander leur inscription sur la liste des commissaires aux comptes à condition que les deux tiers au moins du stage d’expertise comptable aient été accomplis chez une personne inscrite sur la liste des commissaires aux comptes (ou son équivalent dans un autre État membre de l’UE) et habilitée à recevoir des stagiaires.
  • Dans le cas contraire le candidat à l’inscription peut être autorisé à effectuer deux années de stage supplémentaires auprès d’une personne inscrite sur la liste des commissaires aux comptes (ou son équivalent dans un autre État membre de l’UE) et habilitée à recevoir des stagiaires. Se reporter à l’arrêté du 3 mai 2012 portant agrément du règlement intérieur de l’Ordre des experts-comptables. LE DIPLÔME D’EXPERTISE COMPTABLE ***
  • Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I page 13
  • I. L’épreuve d’aptitude Articles L. 822-1-2 alinéa 2, R. 822-6 et R. 822-7 du Code de commerce L’épreuve d’aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes s’adresse aux personnes remplissant des conditions de compétence et d’expérience acquises : –
  • en Union européenne, –
  • ou hors Union européenne dans les pays qui admettent les nationaux français à exercer le contrôle légal des comptes.

Aucune condition de nationalité n’est fixée. L’épreuve d’aptitude s’adresse également à un Français qui aurait acquis une compétence et une expérience suffisante à l’étranger après avoir pris garde que son pays d’accueil admet les nationaux français à exercer le contrôle légal des comptes. L’épreuve d’aptitude a lieu au moins une fois par an (art. A. 822-19 du Code de commerce), à une date fixée par arrêté du ministre de la Justice, publié au Journal officiel (9). L’organisation matérielle de cette épreuve est confiée à la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (art. A. 822-19 du Code de commerce).

Le candidat à l’épreuve d’aptitude adresse avant le 30 avril un dossier de candidature au ministre de la Justice (art. A. 822-20 et A. 822-21 du Code de commerce).

Le ministre de la Justice publie au Journal officiel la liste des candidats autorisés à se présenter à l’épreuve. La date et le lieu des épreuves sont notifiés par voie de convocation individuelle par la CNCC (art. A. 822-22 du Code de commerce). Lors de l’épreuve d’aptitude, le candidat doit démontrer une connaissance adéquate des lois, règlements, normes et règles professionnelles nécessaires pour l’exercice du contrôle légal des comptes en France (art. R. 822-6 alinéa 1 du Code de commerce).

a) Peuvent être inscrites sur la liste des commissaires aux comptes les personnes déjà agréées par les autorités compétentes d’un autre État membre de l’Union européenne pour l’exercice du contrôle légal des comptes, sous réserve d’avoir subi avec succès l’épreuve d’aptitude (art.

R. 822-6 alinéa 1 pris pour application de l’art. L. 822-1-2 alinéa 2 du Code de commerce).

  • b) Ces dispositions sont également applicables aux personnes agréées à l’étranger (hors UE) et qui réunissent les conditions de titre, de diplôme et de formation pratique permettant d’obtenir l’agrément dans un État de l’UE conformément aux dispositions de la 8e directive européenne du 17 mai 2006 relative au contrôle légal (art. R. 822-6 alinéa 6 du Code de commerce). c) Peuvent être inscrites sur la liste des commissaires aux comptes, sous réserve d’avoir subi avec succès l’épreuve d’aptitude (R. 822-7 du Code de commerce) : –
  • les personnes titulaires d’un diplôme équivalent au certificat d’aptitude ou au diplôme d’expertise comptable permettant l’exercice de la profession dans un État non membre de l’Union européenne admettant les nationaux français à exercer le contrôle légal des comptes, –
  • et bénéficiant d’une expérience professionnelle de trois ans jugée suffisante par le garde des sceaux dans le domaine du contrôle légal des comptes. L’épreuve d’aptitude se compose d’un écrit et d’un oral qui se déroulent en langue française ; l’écrit et l’oral portent sur les matières fixées par le ministre de la Justice (art. A. 822-23 du Code de commerce).

La durée de l’épreuve écrite est limitée à trente minutes pour chaque matière sur laquelle l’intéressé est interrogé (art. A 822-24 du Code de commerce). L’oral consiste en un entretien de trente minutes avec les membres du jury (art. A. 822-25 du Code de commerce). L’admission est prononcée au vu de la moyenne obtenue par le candidat aux épreuves écrites et orales à condition que cette moyenne soit supérieure ou égale à 10 (art. A. 822-26 du Code de commerce) : contrairement au certificat d’aptitude et au certificat préparatoire, les notes inférieures à 06/20 ne sont pas éliminatoires et il n’y a pas d’admissibilité basée sur la moyenne des épreuves écrites.

Voir des indications sur le programme à l’annexe 4.

L’ÉPREUVE D’APTITUDE (9) En général celle-ci coïncide avec la date du certificat d’aptitude (à l’automne de chaque année).

page 14 I Le certificat d’aptitude et les voies d’accès au commissariat aux comptes I. Professionnels hors Union européenne certifiant les comptes de sociétés dont le siège social est hors UE mais dont les titres sont cotés en France Art. L. 822-1-3 et R. 822-21-1 du Code de commerce Doivent être inscrits sur la liste des commissaires aux comptes (sauf exception) : commissaires aux comptes agréés dans un État non membre de la Communauté européenne (ou non partie à l’accord sur l’Espace économique européen) qui certifient les comptes d’entités n’ayant pas leur siège dans un État membre de la Communauté européenne (ou dans un autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen), mais émettant des titres admis à la négociation sur un marché réglementé en France.

L’inscription ou la dispense d’inscription conditionne la validité en France des rapports de certification signés par ces professionnels, sans conférer à leur titulaire le droit de conduire des missions de contrôle légal des comptes auprès de personnes ou d’entités dont le siège est situé sur le territoire français.

Voie spécifique interdisant l’exercice du commissariat en France ***

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