Trait d'union - Ville de Saint-Marcellin
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n Saint-Marcellin, ville ludique et sportive n Qui sème la
culture, récolte la curiosité n Mise en place d’un conseil citoyen
Trait d’union
N°87
I Journal de la Ville de Saint-Marcellin I décembre 2014 I
Transition énergétique :
l’éclairage public est une prioritéÇa s’est passé à Saint-Marce’
Un bouquet de Une Semaine bleue Bienvenue aux nouveaux
récompenses pour très active Saint-Marcellinois
les Maisons fleuries Changer le regard porté sur les seniors, mettre en
valeur leur participation à la vie sociale. La Semaine
bleue a été prétexte aux rencontres, aux échanges, à
une communication intergénérationnelle enrichissante.
Preuve à l’appui, l’atelier de récup où petits et grands,
jeunes et moins jeunes, se sont mêlés avec bonheur
pour fabriquer toutes sortes de choses à partir d’objets
de récup.
Trente nouveaux arrivants ont participé à une chaleu-
reuse réception organisée le 14 novembre dernier. Ve-
nant du Nord, de la Bretagne, du Rhône ou d’une com-
mune voisine, ils sont désormais Saint-Marcellinois, et
ont été accueillis par Jean-Michel Revol et le conseil
Bravo et félicitations aux gagnants du concours des
municipal. Souhaitant la bienvenue « dans cette ville au
Maisons fleuries. Le fleurissement embellit les jardins et
loin perdue » où vécut Barbara, grande dame de la chan-
balcons, mais il est aussi un facteur d’amélioration de la
son française, mais aussi un temps Françoise Sagan, le
qualité de vie. Chacun à son échelle participe à l’image
maire a évoqué la notoriété de la ville au travers des
de la ville, à sa beauté et sa diversité.
différentes récompenses nationales qu’elle a reçues :
Ville Amie des enfants en 2004, 1er Prix national Vieil-
lir en France en 2005, 1ère Fleur régionale, paysage et
développement durable en 2008, Challenge L’Équipe
Halloween, de la Ville la plus sportive de France, Label Agenda 21,
sans oublier les nombreux atouts du Sud-Grésivaudan !
sous le signe des monstres et de la bonne humeur
Un public nombreux a joué le jeu pour cette fête d’Halloween, des Aria 38 a reçu des élèves
plus petits, ravis de revêtir leurs déguisements effrayants, à certains de l’école de La Plaine
parents qui avaient décidé eux aussi de se grimer.
Les créatures les plus folles arpentaient les rues du centre-ville !
Une belle rencontre, le 13 novembre dans le cadre des
animations de la Semaine du goût, organisée comme
chaque année entre une classe de CM1 de l’école de La
Plaine et les adultes de l’association Aria 38 (Associa-
tion régionale pour l’insertion et l’autonomie). Petit-dé-
jeuner tous ensemble, présentation musicale des élèves,
visite des logements des résidents, apprentissage de la
langue des signes… une matinée riche d’échanges et de
bons moments.
Des ateliers d’initiation
aux tablettes numériques
En novembre, la médiathèque a bouclé ses trois pre-
miers ateliers d’initiation aux ta-
blettes numériques, avant d’en or-
ganiser d’autres prochainement.
Des participants plutôt âgés, bien
décidés à apprivoiser ces bijoux de
technologie numérique. Et à chaque
séance des thèmes permettant de
naviguer sur les tablettes, comme la
guerre 1914-1918, la presse ou en-
core les jeux. Rendez-vous aux pro-
chains ateliers !
2 Trait d’union décembre 2014Pragmatisme, détermination et avancées
Maagtechnic Soded Ce 87e numéro de Trait d’Union, le dernier de cette année 2014, retrace
au fil des pages l’actualité locale. Si elle porte la marque de l’intense
a fêté ses cinquante ans activité qui a rythmé l’activité municipale ces dernières semaines de
l’année, elle témoigne surtout que, même dans un contexte particulière-
ment difficile dans lequel rien n’est simple, dossiers et projets avancent
et dessinent notre avenir.
Qu’on en juge à travers deux actions déterminantes que nous avons
souhaité engager dès le début de ce mandat et pour lesquelles l’État a
décidé d’accompagner la commune : cet été sur la « politique de la ville »
et tout récemment sur la revitalisation du centre-bourg en soulignant
le dynamisme dont Saint-Marcellin fait preuve et sa capacité d’engage-
ment comme nous l’ont écrit les ministres de l’égalité des territoires et
de la décentralisation.
Choix d’avenir également que la décision prise par le conseil commu-
Point nautaire de notre intercommunalité qui a décidé, à une très large majo-
rité, de faire le choix de Saint-Marcellin pour implanter la future Maison
de santé pluridisciplinaire.
En 1964, Paul et Maurice Beurley créaient la société Soded à Saint-Quentin-
de vue Même si le contexte est difficile et que bien des difficultés sont encore
à résoudre, l’avenir de Saint-Marcellin n’est donc pas aussi sombre que
certains le décrivent. Ainsi, des plus anodines aux plus stratégiques, nos
décisions qui combinent des moyens de nature et d’envergure diverses,
sur-Isère avec deux presses, un tour et une perceuse. Installée à Saint-Marcellin
souvent menées en partenariat avec d’autres collectivités, ouvrent de
depuis 1990, l’entreprise Maagtechnic Soded, distributrice et transformatrice de
réelles perspectives nouvelles pour la ville et la vie locale.
produits sur mesure en plastiques, composites et isolants souples pour des ap-
Ainsi, à ceux qui dans l’enceinte municipale font leur miel de critiques
plications industrielles, est aujourd’hui en constante innovation et un exemple
toujours exprimées dans des postures excessives, qui stigmatisent la fra-
de réussite.
gilité des situations d’existence de certains habitants ou raillent l’évolu-
La société a célébré en septembre son demi-siècle d’activité. À cette occasion,
tion de nos positions, nous apportons la preuve qu’agir avec efficacité,
collaborateurs, clients, visiteurs et élus ont pu découvrir l’histoire ainsi que
dans un monde qui se transforme en profondeur à la vitesse “grand
l’étendue des activités de la société et son savoir-faire. « On voit une entreprise
V”, nécessite d’approcher les situations différemment, de faire preuve
qui a pris un bain de jouvence, avec des équipes jeunes. Elle fête ses cinquante
d’ouverture et d’agilité d’esprit, de faire appel à la créativité, d’adopter
ans aujourd’hui, et elle est chaque jour plus tournée vers l’avenir » soulignait le
enfin un pragmatisme résolu.
directeur Jacques Van Houteghem en présentant la société dont l’histoire se
Et j’ai plaisir à noter que cette démarche, associée à notre sereine déter-
poursuit aujourd’hui avec une gamme matière élargie et de nouveaux chal-
mination à prendre à bras le corps les problèmes que connaissent nos
lenges à relever.
concitoyens et nos collectivités, nous permet d’obtenir d’incontestables
Jean-Michel Revol a rappelé sa confiance dans le monde économique. « Je sais
avancées dont Saint-Marcellin et tous ses habitants bénéficieront.
combien le risque d’entreprendre est périlleux en ces périodes. Parce qu’il est
À chacune et chacun de vous, le conseil municipal et moi-même souhai-
source de vitalité pour notre territoire, je veux que vous vous sentiez encoura-
tons de très belles et chaleureuses fêtes de fin d’année.
gés et soutenus. À Saint-Marcellin, en Sud-Grésivaudan, nous sommes fiers de
nos entreprises ! » Il a souligné la contribution essentielle des entrepreneurs Jean-Michel Revol,
pour notre économie, et le soutien indispensable dont ils ont besoin. « Ce sont votre maire
les entreprises qui créent la richesse, qui créent des emplois, elles contribuent à
l’aménagement et à la cohésion de nos territoires. » PERMANENCES DU MAIRE
Jean-Michel Revol, à l’écoute de chacun et au service de tous, assure chaque semaine trois à six perma-
Cinquante ans d’activité, une performance qui n’est possible qu’avec une mé- nences, en mairie, sur rendez-vous, au 04 76 38 50 13. Afin de permettre à toutes les personnes qui ne
thode efficace de l’entreprise : « volonté, détermination, pugnacité et réalisation peuvent se déplacer de s’entretenir avec lui, Jean-Michel Revol assure aussi des permanences télépho-
des objectifs aussi ambitieux que possible. Vos positions ont encore été renfor- niques. Il vous suffit de contacter son secrétariat (04 76 38 50 13), pour obtenir un rendez-vous télépho-
cées avec l’intégration dans le groupe Maagtehcnic, lui-même passé dans le gi- nique. Vous serez alors joint au téléphone par le Maire, au jour et heure convenus. Vous pouvez aussi adres-
ser toute correspondance à l’Hôtel de Ville - BP 49 - 38162 Saint-Marcellin Cedex.
ron du néerlandais Eriks. Votre prédécesseur soulignait alors que "si notre groupe
est apporteur de solutions, la ville est facilitateur de projets" ».
PERMANENCES DES ADJOINTS
L’entreprise SODED aujourd’hui ? « Nos 11 000 m2 nous permettent de servir Sur RDV au 04 76 38 50 13.
quelques 6 000 matières premières différentes, en distribution, à transformer ces
matières en plus de 9 000 références différentes pour environ 4 600 clients. […] Où trouver des informations sur Saint-Marcellin ?
Nous travaillons avec certains de nos clients depuis quasiment le début. » sur le site internet de la ville : www.saint-marcellin.fr / sur les panneaux électroniques d’information
municipale (cours Vallier, place d’Armes et faubourg Vinay) /dans le journal municipal Trait d’Union
/sur la page Youtube officielle de la ville : www.youtube.com/user/saintmarcellin38
sommaire
Trait d’union 4 8 9
Journal de la Ville de Saint-Marcellin
Courriel : isabelle.bertrand@saint-marcellin.fr L’ACTU TRAVAUX DOSSIER
Décembre 2014 - N°87 Revitalisation du centre-bourg : Réunions de quartier Transition énergétique :
Directeur de la publication : Saint-Marcellin aidé financièrement l’éclairage public est une priorité
Jean-Michel Revol
Rédaction :
Isabelle Bertrand, Angela Clouzet
Crédit photos :
Service communication, DR
14 16 19
Mise en page : Ana Cerqueira-Monteiro JEUNESSE ET SPORTS CULTURE PATRIMOINE
Illustration de la Une : Pierre Amara Saint-Marcellin, Qui sème la culture Garder la mémoire
Impression : imprimerie des Eaux-Claires Ville ludique et sportive récolte la curiosité
Imprimé sur papier blanchi sans chlore
ISSN 1282-8238 - Dépôt légal à parution
Trait d’union décembre 2014 3L’Actu
Politique de la ville :
wRevitalisation du centre-
bourg : Saint-Marcellin
aidé financièrement
mise en place d’un conseil citoyen
Permettre aux habitants de devenir des citoyens actifs de leur quartier,
tel est l’objectif de la création de ce conseil citoyen.
Très bonne nouvelle pour la ville de Saint-Marcellin ! Elle va bé- Suite à l’éligibilité annoncée cet été de Saint-Mar-
néficier de l’expérimentation nationale en faveur de la revitali- cellin à la « politique de la ville », un diagnostic est
sation des centres-bourgs mise en place par le gouvernement. en cours de réalisation. Afin de mettre en place une
Présélectionnée parmi 302 communes de France, la candidature stratégie déclinée en actions, un conseil citoyen va
de Saint-Marcellin a été retenue parmi les 50 lauréats de cette être créé et mis en place par la Ville en partena-
expérimentation. riat avec la communauté de communes du Pays de
« En raison du diagnostic territorial détaillé, de la qualité de la Saint-Marcellin. Une démarche de co-construction
stratégie de développement exposée et de la pertinence du plan avec les habitants du périmètre concerné, les asso-
d’action que la Ville propose d’engager avec les collectivités ter- ciations et les acteurs économiques, est nécessaire
ritoriales et les partenaires mobilisés », le projet de Saint-Marcel- pour améliorer la cohésion sociale.
lin a été retenu. La Ville va donc pouvoir bénéficier d’un appui
financier pour conforter ou mettre en place des ressources en Etre acteur de sa ville
ingénierie et bénéficier de crédits d’investissements pour contri- Le conseil citoyen doit permettre aux habitants
buer à la mise en œuvre du projet en matière de redynamisation d’être d’avantage associés aux décisions qui les
du centre-bourg de la commune. concernent et de favoriser l’émergence et la mise
« C’est une véritable bouffée d’oxygène au moment où l’État ré- en œuvre d’initiatives locales. Il permet de don-
duit ses dotations aux collectivités » souligne le Maire. ner la parole aux habitants, de rendre possible
une réflexion collective sur les problématiques et
les ressources du quartier mais également de re-
L’État accompagne la revitalisation chercher ensemble des moyens d’amélioration. Les
des centres-bourgs habitants et les acteurs du quartier sont étroite-
Le 23 juin dernier, Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’éga- ment associés à l’élaboration, à la définition des
lité des territoires et de la ruralité, Marylise Lebranchu, ministre actions les plus pertinentes, à leur mise en œuvre
de la Décentralisation et de la Fonction publique, et George Pau- et à l’évaluation des contrats de ville.
Langevin, ministre des Outre-Mer, ont lancé un appel à mani-
festation d’intérêt pour accompagner de façon expérimentale la Participez !
revitalisation de centres-bourgs dans toutes les régions de mé- Vendredi 12 décembre à 19 heures au Diapason, les habitants du quartier, associations et acteurs
tropole et d’Outre-Mer. économiques sont conviés à une réunion de présentation de la politique de la ville et du conseil citoyen.
Il s’agit de projets transversaux qui visent à limiter l’étalement
urbain, à redynamiser l’offre de commerces, à créer des équipe-
w
ments et des services adaptés aux besoins des habitants, à relan-
cer les activités, ou encore à rénover ou réaliser des logements
dans des communes rurales de moins de 10 000 habitants.
La Maison pluridisciplinaire de santé
L’État assurera le suivi des projets afin d’évaluer cette expérimen-
tation et de faire connaître les initiatives les plus porteuses, en
sera installée rue Jean Rony
vue de les développer dans d’autres communes.
Le Premier ministre Manuel Valls s’est exprimé lors du 97e Voté en conseil communautaire le 20 novembre
Congrès des maires et des présidents de communautés de France dernier, le lieu de l’implantation de la future Mai-
le 27 novembre dernier. Il a rappelé l’engagement du gouverne- son de santé a été choisi. Il convenait de pro-
ment envers les territoires et le renforcement de l’action locale : poser un terrain de 3 000 m2, pour une surface
« Construire l’avenir des territoires ruraux, c’est aussi restructu- construite de 1 100 m2. Plusieurs spécialités mé-
rer le réseau des petites villes, les centres-bourgs, qui assurent dicales seront réunies dans cette Maison de santé
un maillage en profondeur du territoire. Les territoires ruraux ne qui devrait attirer de jeunes médecins et autres
peuvent vivre dans la seule dépendance des grandes aggloméra- professionnels de santé. Le coût estimé de ce pro-
tions et des métropoles. L’appel à manifestation d’intérêt expé- jet est de l’ordre de 2,5 millions d’euros.
rimental lancé par Sylvia Pinel sur la revitalisation des centres- C’est sur le site de La Plaine, rue Jean Rony, à
bourgs a mis en lumière les attentes des maires. Je sais que si proximité de logements collectifs et de la salle de
l’État ne joue pas un rôle actif pour l’aménagement du territoire, spectacle Le Diapason que sera construit ce pôle
ces centres-bourgs ne pourront jouer pleinement leur rôle pour médical. Une décision qui satisfait les élus saint-
restructurer la France rurale. » marcellinois qui avaient insisté sur la nécessité de
voir ce projet éclore sur la commune. Le choix de
ce terrain situé au centre du territoire « politique
de la ville » que portent la communauté de com- et de Vinay, aura un accès facilité de par la proxi-
munes et la Ville, trouve tout son sens. De plus, mité de l’autoroute et la situation géographique
cette Maison de santé qui desservira aussi les de la ligne de cars Pont-en-Royans.
communautés de communes de Pont-en-Royans
4 Trait d’union décembre 2014Le Sud-Grésivaudan à
énergie positive, c’est parti ! w
Le territoire du Sud-
Grésivaudan et du
Royans-Vercors candidat
au programme LEADER
Réduire de moitié les besoins en énergie d’ici performance économique des entreprises, déve- 2014-2015
2050 et les couvrir par des énergies renouvelables loppement des énergies renouvelables pour ren-
locales, tel est l’objectif que se sont fixés le Syn- forcer l’indépendance énergétique du territoire. Le Comité de pilotage LEADER, composé des représentants des
dicat mixte du pays Sud-Grésivaudan et ses par- Le Sud-Grésivaudan à énergie positive, c’est pos- six EPCI (Établissements publics de coopération intercommunale)
tenaires. sible aussi et surtout grâce à la présence, aux cô- du Sud-Grésivaudan et du Royans-Vercors, des Syndicats mixtes
Elus et collaborateurs du programme TEPOS tés du Syndicat mixte, structure porteuse de la dé- « Pays Sud-Grésivaudan » et du « Parc naturel régional du Vercors »,
(Territoires à énergie positive) du Sud-Grési- marche, de partenariats avec les acteurs et forces ainsi que des chefs de projets locaux et régionaux des deux
vaudan ont signé l’accord de partenariat liant vives du territoire, apportant chacun leur brique à CDDRA (Contrats de développement durable Rhône-Alpes), est
l’ADEME, la Région Rhône-Alpes et le Syn- l’accompagnement local de la transition énergé- candidat au programme européen LEADER 2014-2020. Le dos-
dicat mixte pour la mise en œuvre du pro- tique. Une force pour le territoire et son dévelop- sier de candidature vient d’être envoyé en réponse à l’appel à
gramme TEPOS Sud-Grésivaudan qui permettra pement, et la présence des principaux partenaires manifestation d’intérêt lancé par la Région Rhône-Alpes en avril
de nombreuses avancées pour le territoire : lors de la signature de cette convention traduit 2014.
accompagnement des collectivités, montée en cet engagement collectif pour le territoire Sud- La candidature, fruit d’une concertation entre les acteurs publics
compétence de la filière du bâtiment, bouquet de Grésivaudan. et privés menée au cours des derniers mois à l’échelle du terri-
services pour conjuguer efficacité énergétique et toire de projet, est positionnée sur deux des cinq « enjeux d’ave-
nir » proposés par la Région, autorité de gestion du programme
LEADER : « territorialisation des économies rurales » et « straté-
gie alimentaire durable territoriale ».
Ces thématiques, qui apparaissent les mieux à même de ré-
pondre aux enjeux communs, sont notamment issues de la dé-
marche IMPL (Institut de management des pratiques locales)
« agir en faveur de son économie de proximité » dans laquelle les
deux CDDRA se sont engagés, et du programme « Alimentation
Santé Territoire » porté par le Parc.
C’est sur la base d’un diagnostic territorial partagé et des propo-
sitions émanant des différentes instances de concertation que
le comité de pilotage LEADER a arrêté le positionnement de la
candidature, les enjeux, les objectifs stratégiques, le programme
d’actions, les modalités de gouvernance et de gestion du futur
LEADER ainsi que la maquette financière prévisionnelle du pro-
gramme.
Les territoires seront informés au début de l’année 2015 de la
suite donnée à leur candidature. Ceux retenus dans la première
vague de sélection s’engageront dans la préparation du conven-
Elus, techniciens et partenaires du programme TEPOS, tous acteurs de la transition énergétique sur le Sud-Gré- tionnement avec la Région, pour un démarrage du programme
sivaudan, au moment de la signature officielle de l’accord-cadre. Parmi eux, Jérôme d’Assigny (directeur adjoint à l’été prochain.
de l’ADEME), Jean-Michel Revol (président du Syndicat mixte du pays Sud-Grésivaudan) et Maryvonne Boileau
(conseillère régionale) et Jean-François Michon (directeur des Régies municipales). Objectif : obtenir 2 à 2,5 millions d’euros.
w
La Poste de Saint-Marcellin : nouvelle
organisation, nouveaux services
La plateforme de distribution du courrier de Saint-
Marcellin, nouvellement construite à la sortie de
L’accueil des entreprises, les boîtes postales et le
retrait des recommandés sont maintenus au bu-
Quatre sites du Sud-
Grésivaudan obtiennent la
marque Qualité tourismeTM
Afin d’améliorer les prestations touristiques en France, l’État a
l’autoroute, est désormais en service avec une reau de poste en centre-ville, 3 boulevard Gam- créé la marque Qualité tourismeTM. Un gage de qualité, donc, qui
organisation adaptée aux flux et besoins locaux. betta. vient d’être décerné à la grotte de Choranche dans le Vercors, et
Ces nouveaux locaux vont permettre d’offrir une Cette nouvelle organisation libère des places de à la SNAT (Société de navigation et d’activités touristiques) qui
qualité de service au plus proche des clients grâce stationnement en centre-ville. gère le Bateau à roue et la grotte préhistorique de Thaïs à Saint-
à une organisation efficace et améliorant les Nazaire-en-Royans, ainsi que le Jardin des fontaines pétrifiantes
conditions de travail des postiers. C’est ce qu’a à La Sône.
pu constater Jean-Michel Revol qui avait tenu Ces sites ont été récompensés pour leur démarche qualité
à être présent dès 6 heures du matin aux côtés concernant notamment l’accueil, les visites guidées ou encore
de Pierre-Louis Dressayre, directeur de l’établis- la mise en valeur du patrimoine naturel ou des produits locaux
sement, pour accompagner les facteurs et l’en- et régionaux. Une reconnaissance nationale qui vient confirmer
semble du personnel pour ce premier jour dans ce l’attrait des lieux touristiques du Sud-Grésivaudan et la qualité
nouveau bâtiment. de leurs prestations.
Trait d’union décembre 2014 5w
Un voyage passionnant
au cœur d’Aqualline w
Oui, la Ville veut acquérir l’ancien
tribunal
Afin de maintenir et de transférer l’école d’aides-soignants actuel-
lement située au sein de l’hôpital, la Ville souhaite acquérir le bâ-
timent de l’ancien tribunal. Jean-Michel Revol, qui accompagne
ce projet porté par l’hôpital, a renouvelé mi-octobre auprès du
Conseil général, la demande d’acquisition de ce bien au prix de
150 000 € et non 250 000 €.
Une première partie des locaux accueillerait certains cours dès
septembre 2015, avant l’installation définitive qui permettra ainsi
à l’école d’aides-soignants de se développer.
Découvrez et visitez la face cachée du complexe de traitement des
eaux et des boues de l’agglomération de Saint-Marcellin.
w
Comprendre votre facture d’eau et
d’assainissement
Vous venez de recevoir votre facture d’eau et d’assainissement pour le second semestre de l’année
2014. Comme vous avez pu le constater dès le premier semestre, l’abonnement est payable à échéance
Aqualline fait partie de la nouvelle génération de stations d’épura- et non plus d’avance. De plus, votre facture intègre désormais tous les coûts d’exploitation de la station
tion. À la pointe du progrès, elle combine prouesses technologiques d’épuration Aqualline mise en service en 2013 pour répondre aux normes obligatoires de qualité des
et développement durable. Mais comment fonctionne-t-elle exacte- rejets. Le renchérissement du coût de l’assainissement constitue l’essentiel de l’augmentation de votre
ment ? Comment est effectué le traitement des eaux ? Comment facture, impactée par le relèvement du taux de TVA, passé de 7 % à 10 % depuis le 1er janvier 2014.
aboutit-on à une valorisation des boues pour l’épandage agricole L’assainissement, qui représente 53 % du coût total de la facture (contre 44 % en 2013), constitue plus
ou l’alimentation de chaudières industrielles ? de la moitié du montant total de la facture d’eau.
Les réponses à toutes ces questions se trouvent dans la vidéo expli- Cette variation est la conséquence de l’amélioration du traitement des effluents, et donc de la qualité
cative mise en ligne par Aqualline sur son site in- de l’eau rendue au milieu naturel, et de la nécessité de continuer à renforcer, fiabiliser et sécuriser le
ternet. Éric Noiret, responsable d’exploitation, vous réseau d’assainissement. Loin d’être négligeable, son impact est cependant contenu grâce à la mutua-
fait découvrir la face cachée d’Aqualline comme si lisation des charges d’investissement et d’exploitation entre plusieurs collectivités.
vous y étiez ! L’inévitable renchérissement du coût de l’eau et de l’assainissement doit inciter tout un chacun à revoir
Pour voir la vidéo, connectez-vous sur le site inter- ses habitudes de consommation. Un usage raisonné de l’eau et le traitement systématique de toute
net d’Aqualline : www.aqualline.fr fuite permettant de générer d’importantes économies.
wLidl transféré ou non ?
Le 23 septembre dernier, la Commission départementale d’amé-
nagement commercial de l’Isère examinait et délibérait favorable-
w
17e année consécutive sans
augmentation des taux communaux
d’imposition
ment à la demande de Lidl de s’installer vers l’avenue de Romans
(parking Legrand), pour créer une surface de vente de 1 276 m2. Malgré la rigueur accrue, en maîtrisant ses effectifs, et grâce à la traque des gaspillages et l’optimisa-
Pour : 4, (Ville de Saint-Marcellin, EP Scot, CG38 et personne qua- tion de ses moyens, fait rarissime (voire unique ?) la Ville a maintenu ses taux communaux d’imposition
lifiée en matière de développement durable) ; abstentions : 2, com- pour la 17e année consécutive, et a continué à investir.
munes de Chatte et de Saint-Sauveur. Le choix des élus de ne pas augmenter les taux communaux d’imposition s’appuie sur le fait que toute
Un recours a été exercé par la SAS Isère Distribution. A suivre. augmentation accentuerait les difficultés des ménages et les charges des entreprises. La Ville poursuit
donc sa maîtrise rigoureuse de ses dépenses. Plus que jamais, l’argent public est rare et doit donc être
utilisé de façon sérieuse et rationnelle. Traquer les dépenses les moins utiles, tout en maintenant un
wÎlot Gambetta : aménager service public de qualité pour les concitoyens, tel est le cap à tenir pour le futur... Sans augmenter les
taux communaux ! Equation impossible ?
et dynamiser l’avenue
On ne le sait pas assez...
Dans le cadre de la redynamisation du centre-ville, la Ville
w
Dégradation de l’état social en France
Réalisé par l’Insee, le portrait social de la France De 2008 à 2012, le nombre d’allocataires du RSA
procède depuis près de dix ans à l’acquisition des bâtiments de vient d’être publié. Un bilan qui s’avère sans sur- a augmenté de 25 % et, au sein de ces allocataires,
l’îlot Gambetta, situé entre la place des Carmes et le passage du prise, peu réjouissant, la pauvreté s’aggravant et la situation s’aggrave : deux tiers des bénéficiaires
Palais. L’objectif est d’aménager petit à petit le secteur pour le devenant de plus en plus visible. du RSA sont en situation de grande pauvreté. 26 %
rendre plus ouvert et agréable, tout en reliant les deux parties de Chômage qui ne cesse de croître, notamment ce- des allocataires du RSA disent aujourd’hui se priver
la ville. Avec l’acquisition de cinq maisons ces dernières années lui de longue durée qui concernait 40 % des chô- « beaucoup » sur l’alimentation, tandis que 18 %
(une autre est en cours de négociation), des démolitions pourront meurs en 2013. Un taux qui est plus élevé chez les jugent leur état de santé « très mauvais ».
être réalisées afin d’ouvrir la place Jean Sorrel sur l’avenue, tout ouvriers, employés, jeunes sans diplômes et ha- Concernant le mal-logement, l’Insee fait le constat
en maintenant les anciens remparts de la ville comme l’imposerait bitants des zones urbaines sensibles. L’étude de d’un nombre de sans domicile fixe en augmenta-
l’architecte des Bâtiments de France. 171 357 € ont déjà été l’Insee montre que la situation se dégrade drama- tion de 44 % en dix ans.
investis. tiquement pour les plus pauvres.
6 Trait d’union décembre 2014Ordures ménagères :
la fin du badge
Le 16 octobre dernier, le Comité syndical du Sictom Sud-Grésivaudan a décidé de supprimer le badge permettant de déposer
les sacs fermés d’ordures ménagères résiduelles. Une mesure qui sera effective dès le 1er janvier prochain sur l’ensemble des
180 points d’apport volontaire implantés sur le Sud-Grésivaudan.
C’est donc au terme d’un débat ouvert et serein, ani- jugé peu pratique et pas assez fiable dans le fonction- efforts de chacun, qui ont permis de multiplier par
mé par Bernard Eyssard, président du Sictom et maire nement du mécanisme. Une réalité dont il a été tenu quatre, en cinq ans, le tonnage des emballages recyclés.
de Saint-Vérand, que la décision a été prise à une très compte ! On ne s’arrête pas en si bon chemin, on continue !
nette majorité des délégués : 57 pour, 28 contre et 1 Cette simplification est donc bien une décision qui, fai-
abstention. sant appel à la responsabilité citoyenne, est une inci-
Ce choix clair ne remet en cause ni la nécessité de pour- tation à poursuivre et augmenter le tri de nos déchets
suivre et amplifier l’effort de réduction des déchets, ni pour en réduire le volume et maîtriser les coûts de trai-
le principe de la redevance qui reste en vigueur. Au tement que vous payez à travers la redevance.
contraire, cette décision a été prise dans le seul objectif Depuis quelques années, nous avons appris à trier nos
de faciliter l’accès aux conteneurs d’ordures ménagères déchets pour séparer les matières recyclables comme le
résiduelles après une période d’expérimentation sur verre, le papier, les cartons, les métaux, les plastiques,
quelques points d’apport volontaire, l’été dernier, qui a ou valoriser en compost les fermentescibles et utiliser
donné des résultats positifs. Là où ce dispositif a été la déchèterie pour les déchets encombrants, dangereux
testé, il a été constaté une diminution des dépôts sau- ou de jardin. Mais un effort reste à faire pour réduire
vages, une stabilité des volumes d’ordures ménagères significativement la part des déchets non recyclables ou
déposées et le maintien de la qualité globale du tri. valorisables dont le coût de collecte et d’élimination est
Ainsi, en mettant les moloks en accès libre, les élus ré- très lourd pour la collectivité, donc pour les usagers !
pondent à une attente des habitants dont beaucoup Il s’agit donc d’amplifier les très bons résultats enregis-
souhaitaient la suppression de la contrainte du badge, trés ces dernières années en matière de tri, grâce aux
w
Pour eux, les canisettes et bornes Vous avez du mal à vous
de propreté canine ! déplacer jusqu’au point
d’apport volontaire ?
Si vous n’habituez pas votre animal favori
à utiliser les canisettes, il va faire ses be-
canines, équipées de dévidoirs de sacs,
ont été disposées en différents lieux de
wLe Sictom organise un service heb- Vous êtes un particulier et vous
soins n’importe où… la ville. domadaire de collecte à domicile, ne pouvez pas vous déplacer ?
Espaces réservés aux chiens, deux cani- Après le geste propre, les sachets usagés gratuit, de vos déchets mais aussi un Vous ne disposez pas d’un véhicule
settes sont situées place Sully et rue du et noués peuvent être déposés dans les ramassage à la demande des encom- adapté au transport des maté-
19 mars… et nettoyées régulièrement par poubelles. brants pour les personnes à mobilité ré- riaux jusqu’à la déchèterie ?
les services de la Ville. duite. Pour en bénéficier, adressez-vous Dans le cadre de l’activité de ressour-
Pas de canisette à proximité ? En atten- Attention : verbalisation ! auprès des services technique (en appe- cerie qu’elle développe, l’association
dant, à Joud, sur le Champ de Mars à Dans tous les cas, abandonnez l’idée de lant le numéro vert gratuit 0 800 77 91 PA-ISS peut assurer le transport dans le
proximité de l’aire de jeux ou dans les laisser votre chien faire ses besoins sur 38) qui, en fonction de votre situation, cadre d’une prestation payante, après
jardins de l’Espace St-Laurent, le geste le trottoir : non seulement c’est sale et validera et transmettra au Sictom la de- devis.
le plus citoyen est de ramasser les déjec- dangereux, mais si vous ne ramassez pas mande de prise en charge. Recycl’Eco - 04 57 33 50 01
tions de votre chien. Pour que personne la déjection de votre animal, vous êtes recycleco@sfr.f
ne marche dessus, au risque de tomber, passible d’une contravention de seconde
et pour que la pelouse reste tout simple- classe d’un montant de 35 €.
ment propre ! À cet effet, des poubelles
Trait d’union décembre 2014 7Travaux
Aménagement de Recueillir l’avis des habitants :
l’avenue du Vercors un besoin pour les élus
Des réunions de quartier sont régulièrement programmées en présence d’élus et de techniciens. L’occa-
sion de faire le point sur la vie des quartiers, les besoins et les aménagements à apporter, notamment
en matière de sécurité routière. « La concertation avec les riverains est primordiale », rappelle le maire
Jean-Michel Revol. « L’équipe municipale considère que les meilleurs experts d’un quartier sont ses habi-
tants. »
Rue Guilland : le dispositif de circulation alternée satisfait les riverains
La rencontre des riverains de
la rue Rodolphe Guilland fut
l’occasion pour les élus et tech-
niciens de recueillir l’avis des
Après les travaux de rénovation des réseaux humides (février à juin habitants sur la mise en place
2014) avenue du Vercors (coût : 465 000 €), la Ville et la Régie provisoire en 2013 d’un dis-
municipale d’énergies de Saint-Marcellin ont démarré la réalisa- positif avec circulation alter-
tion des infrastructures génie civil des réseaux électriques, éclairage née destinée à faire ralentir
public, France Télécom et fibre optique (coût de cette deuxième les véhicules rue Lafontaine.
tranche : 355 025 € TTC pour la ville et 82 956 € TTC pour la L’aménagement satisfait plei-
RESM). nement les riverains et permet
La première phase de cette seconde tranche de travaux a concerné une sortie plus sécurisée de la
la section de l’avenue du Vercors située entre le boulevard de la rue Guilland.
Gare et la rue du Colombier jusqu’à la rue de la Manufacture. Les Concernant l’intersection de la
travaux se poursuivent jusqu’au 19 décembre sur la section entre rue de la Plaine, les riverains
la rue du Colombier et l’avenue Jules David, puis se dérouleront du ont émis un avis négatif quant
5 au 23 janvier sur la section entre l’avenue Jules David et la rue à l’efficacité du rond-point très
du Diapason. peu respecté par les usagers car non fonctionnel. Riverains, élus et techniciens ont essayé ensemble
La dernière phase, programmée du 19 janvier au 27 février 2015, d’imaginer le bon dispositif qui permettrait de réduire encore la vitesse sur cet axe. Un nouvel amé-
verra la réalisation des trottoirs et de la voirie. nagement provisoire sera mis en place en début d’année 2015 et testé afin d’en vérifier la pertinence.
Ces travaux vont potentiellement engendrer certaines nuisances D’autres points ont été abordés lors de cette rencontre, notamment la prochaine ouverture sans badge
pour les riverains et des modifications temporaires de circulation. des moloks que Pierre Liotard, conseiller municipal, vice-président du SMICTOM a expliqué aux rive-
Durant cette période, le cheminement des piétons se fait unique- rains. Jean-Yves Balestas, adjoint au développement durable, a évoqué l’éclairage public dans un dis-
ment sur le trottoir du côté impair de l’avenue du Vercors, la circu- cours pédagogique sur l’utilité de l’extinction des lumières durant une partie de la nuit, afin de faire
lation des véhicules et le stationnement sont interdits sur ces rues baisser le budget dans ce domaine.
et seul l’accès aux propriétés riveraines est autorisé. Un itinéraire de
déviation est mis en place pour les autres usagers. Rue de Puvelin : la vitesse excessive des véhicules exaspère les riverains
Le constat est rapide-
ment posé : il y a de plus
La mairie bientôt en plus de véhicules qui
chauffée au gaz
transitent sur le secteur
du fait de l’urbanisation
à proximité de la piscine
intercommunale, et les
automobilistes roulent
trop vite ! Afin de sécuri-
ser les piétons, chicanes,
circulation en alternat,
mise en place de quilles
pour délimiter l’espace
réservé aux trottoirs...
ont été évoqués au ni-
veau de la rue de Puve-
lin. Le maire Jean-Michel
Revol, accompagné d’André Giloz, conseiller municipal et Claude Blanc, directeur adjoint des services
Optimiser le rendement et minimiser la consommation d’énergie, techniques, a proposé qu’un schéma d’aménagement de la rue soit adressé aux riverains avant mi-dé-
tels sont les objectifs des travaux en cours avenue du Collège. Me- cembre. Après avis des habitants, les installations seront mises en place pour une période d’essai.
nés par la Ville conjointement avec la Régie d’énergies, ces tra- Le problème des inondations du secteur a aussi été largement abordé, les pluies abondantes et l’im-
vaux consistent en la pose des cuves de stockage (parking Bouix) et perméabilisation des terrains alentours provoquant des surverses au niveau du bassin de rétention.
en la réalisation du réseau gaz pour l’alimentation de la nouvelle Le projet de construction d’un bassin supplémentaire (sur le terrain Austruy) a été mentionné, reste à
chaudière en remplacement des deux anciennes. Une nouvelle ins- le budgéter. « Car, là comme ailleurs, il va falloir apprendre à faire avec beaucoup moins », a souligné
tallation qui va permettre une économie de 20 à 30 % au niveau Jean-Michel Revol qui a évoqué le sujet de projet d’extinction de l’éclairage public et le fleurissement
du combustible et qui nécessitera moins d’entretien. Le réseau gaz des ronds-points. Un potentiel d’économies approuvé par les riverains, bien conscients des difficultés
permettra aussi d’alimenter les personnes qui voudraient se chauf- auxquelles toutes les collectivités sont confrontées.
fer avec cette énergie. Coût global de l’installation : 80 472,96 €.
8 Trait d’union décembre 2014Dossier
Transition énergétique :
l’éclairage public est une priorité
L’Agenda 21, une autre Optimisons les dépenses En savoir plus :
façon de vivre sa ville énergétiques 2 102 lampes composent l’éclairage public de
notre ville.
Plus de vingt-quatre mois, c’est le temps qui aura été Elles brillent. Elles étincellent. Elles éclairent notre envi-
« L’éclairage public peut représenter plus de 40 % de la
nécessaire pour réaliser les différentes étapes inhé- ronnement dès la tombée de la nuit. Elles font partie
facture d’électricité d’une commune. Même avec les tech-
rentes à la démarche de l’Agenda 21 : faire le diagnos- de notre quotidien sans que l’on en mesure parfois vrai-
nologies les plus performantes, une politique d’optimisa-
tic des politiques de la Ville et du territoire communal ment la quantité, la puissance, le coût, les avantages et
tion de l’éclairage reste impérative rappelle Jean-Michel
au travers de plusieurs thématiques, organiser une vaste les inconvénients. Les 2 102 lampes composant l’éclai-
Revol. En premier lieu, chercher à diminuer le nombre
concertation, notamment dans le cadre d’ateliers avec rage public de notre ville représentent une puissance de
de points lumineux dont certains sont inutiles. Ces dé-
les habitants et de trois forums publics, et enfin élabo- 310 kW. La consommation d’électricité pour l’éclairage
marches doivent être progressives et testées auprès des
rer un programme d’actions ciblées et répondant à des public représente environ 40 % de la consommation
habitants pour mesurer quelle période d’extinction sera
enjeux précis. globale d’électricité de la ville de Saint-Marcellin soit
acceptée. »
L’Agenda 21 est axé sur trois chantiers stratégiques : 2,87 millions de kWh.
« le climat », pour mieux répondre aux problématiques Dans le cadre de sa démarche Agenda 21, la Ville a en-
de déplacement (train et modes de déplacement doux) Et si nous éteignions une partie de la nuit ? gagé depuis 2010 un programme de travaux de rénova-
et améliorer les performances énergétiques grâce à la tion et de modernisation du réseau de candélabres. En
rénovation du bâti ancien ; le « vivre ensemble » avec trois ans, grâce au remplacement d’anciennes lampes
la culture comme vecteur de cohésion mais aussi l’ur- par d’autres à LED ou à économie d’énergie, nous
banisme comme outil au service du lien social et de la sommes passés de 160 kw par habitant en 2011 à 127
solidarité ; « la ville exemplaire » chargée de réaliser près kw en 2013, soit une économie de 15 000 €.
d’un tiers des actions.
Avec ce programme global et prospectif, la Ville de Saint-
Marcellin se donne les moyens de conforter son rôle de Illuminations de Noël,
ville-centre et de maîtriser son développement en ayant des économies d’énergie !
une vision à long terme sur tous les enjeux auxquels elle
doit faire face, tout en continuant à innover. À l’approche des fêtes de fin d’année, la ville s’est parée
Quand vous quittez une pièce le soir, vous éteignez la de ses plus beaux atours. La pose des décorations a été
lumière. Nous pourrions faire la même chose dans les réalisée par la Régie municipale d’énergies et, depuis
rues les moins fréquentées durant une partie de la nuit. début décembre, les illuminations colorent nos soirées.
Le résultat serait significatif : en éteignant l’éclairage Aux guirlandes, motifs et boules rouges, illuminations
public sur la totalité de la ville de 23 heures à 5 heures, de la façade de l’église et sur la place d’Armes avec des
on économiserait 115 € par nuit, soit une économie de projections de motifs animés et attrayants, sont venus
42 111 € sur une année ! Une mesure économique et s’ajouter cette année des arches lumineuses aux portes
écologique avantageuse. d’entrée des remparts de la ville, avenue du Collège et
Dans certains secteurs, l’expérimentation est menée de- rue Jean Baillet.
puis 2013 et l’éclairage public est coupé entre minuit Comment décorer et illuminer tout en dépensant
et 5 heures du matin. L’étendue de cette extinction sur moins ?
d’autres quartiers de la ville est envisagée, pour réduire Confrontées à la rigueur économique, soucieuses de
la facture énergétique. contribuer aux économies d’énergie, et dans le respect
de la démarche Agenda 21, la Ville et la Régie privilé-
Le dialogue est ouvert avec les gient, dans le cadre de leur politique d’achats, les décors
habitants équipés de LED. La durée de vie d’un LED est bien supé-
rieure à celle d’une ampoule classique, en l’occurrence
« L’association française de l’éclairage (AFE) rappelle « L’enjeu n’est pas de basculer la ville entière dans le noir 20 000 h contre 4 000 h !
que l’éclairage est une source primordiale d’économies complet. Les grands axes, le centre-ville et le pourtour de La consommation d’une
d’énergie. Mais ce ne sera pas chose facile car 70 % la gare doivent rester éclairés » prévient Jean-Yves Bales- arche lumineuse s’élève à
des réseaux d’éclairage public sont obsolètes et 30 ans tas, adjoint à l’environnement. L’extinction des lumières 125 W (soit l’équivalent
seront nécessaires pour les rénover au rythme actuel. hors centre-ville est un sujet que les élus abordent lors d’une grosse ampoule).
L’innovation technologique permet d’obtenir des gains des visites de quartier et qu’ils continueront à discuter Des décors renouvelés,
financiers de plus en plus rapides, grâce notamment à avec vous. L’objectif étant de mettre en place cette me- moins de consommation
l’installation de luminaires à LED, très sobres. » (Lettre sure en mai 2015. et, à la clef, une économie
d’information sur la gestion de l’environnement et la sur le budget annuel consa-
maîtrise des risques dans les collectivités du 2/10/14) cré aux illuminations… pour
le plaisir des petits et des
grands !
Trait d’union décembre 2014 9Commerces
Entreprises
Quoi de neuf ?
Epik Couture Ambulatoire-Santé : FIDSUD CDBA,
le trait d’union entre l’hôpital l’expertise-comptable pour les
Ahmet Yucelir a la et le domicile entreprises et les particuliers
passion de la cou-
ture, une activité
Cedric Fay a ouvert son
qu’il a apprise dès
cabinet d’expertise-comp-
l’âge de douze ans.
table FIDSUD CDBA à
Après avoir exercé
Saint-Marcellin en octobre,
divers métiers, dont
rattaché à celui de Romans
celui de couturier à
sur Isère. Il propose, avec
Paris, il est installé
son salarié Nicolas Ca-
à Saint-Marcellin
vagne, toute une variété
depuis une ving-
de services qui s’adressent
taine d’années.
principalement aux entre-
En septembre, sans emploi depuis quelque temps, il dé- Parce que le patient est au cœur de leurs préoccupa- prises, même si les parti-
cide d’ouvrir sa propre boutique de couture et de re- tions, Gaby Guidemann et son épouse Régine Beltré- culiers peuvent également
touches, Epik Couture. Grâce à ses trois machines (sur- mieux, dirigeants d’Ambulatoire-Santé prestataire de faire appel à lui pour rem-
jeteuse, ourleteuse et piqueuse), il propose des services santé local à échelle humaine, associés à Françoise plir leurs déclarations d’im-
d’ourlet, de fermeture éclair, de reprises ou divers autres Scotton, infirmière coordinatrice, ont choisi d’apporter pôt sur le revenu. Expertise-comptable, bien sûr, mais
travaux. une aide logistique aux personnes hospitalisées qui sou- aussi service social (bulletins de salaire ou contrats de
➦➦Epik Couture 14 rue de Beauvoir haitent suivre leurs traitements à domicile. travail), conseils aux entreprises (création, cession ou
Tel : 07 82 72 65 45 - Du lundi au samedi de 9 h Du nourrisson à la personne âgée, grâce à ses réseaux transmission), audit et commissariat aux comptes ou
à 12 h et de 14 h à 19 h. d’infirmiers libéraux issus des hôpitaux avoisinants, Am- encore gestion de patrimoine en partenariat avec Patri-
bulatoire-Santé assure la mise en place au domicile du mum.
matériel adapté à chaque traitement (pompes, sets de ➦➦FIDSUD CDBA
Émilie Beulin, polyvalente soins, containers à déchets médicaux, etc.), la récupéra- Le Centralis
et pleine d’énergie tion des médicaments à délivrance hospitalière, la coor- 6bis avenue de Romans
dination et la formation des intervenants et soignants Port. 07 80 05 96 79
Dans le par- au matériel mis à disposition pour le traitement, le suivi cedric.fay@fidsudcdba.fr
cours de la jeune et le compte-rendu du traitement à chaque étape au
femme, la langue médecin prescripteur, dans le cadre réglementé par la
allemande tient CPAM. Krys opticien inaugure
Le service à la personne apporté par Ambulatoire-Santé
une place impor-
regroupe les compétences humaines et professionnelles
un nouvel agencement
tante. Elle la dé-
couvre au collège, d’une équipe au service des patients afin de concilier la
avant de passer qualité des soins et la qualité de vie. Confort du patient,
deux ans en Alle- réactivité (intervention dans les deux heures), sécurité,
magne pour ses efficacité et qualité du suivi font partie de ses engage-
études de com- ments.
merce. La passion ➦➦Ambulatoire-Santé, Le Centralis, 6bis avenue de
est immédiate, et Romans. Tél : 06 33 35 50 81 7 jours/7, 24 h/24
elle choisit même
d’y retourner dans le cadre du volontariat international Yves Charozé
en entreprise. reprend Le Central
Rentrée en France, Émilie s’installe à Saint-Marcellin en
2011, et créée son autoentreprise en octobre dernier. Yves Charozé arrive de
Elle propose des services marketing (développement de Savoie où il tenait un
tabac. En octobre, il a Pendant un mois, de fin septembre à fin octobre, la bou-
l’offre produit), commerciaux (notamment pour le déve- tique Krys opticien a fait l’objet de travaux de réaména-
loppement à l’international) et linguistiques, pour les repris le bar Le Central,
après une longue car- gement : le volume intérieur a été repensé pour agran-
entreprises ou les particuliers. dir la surface de vente, la salle d’examen de vue et de
Très active, elle anime depuis novembre un cours d’al- rière qui s’est toujours
déroulée dans la res- lentilles est plus spacieuse et mieux accessible, et l’ate-
lemand à l’UIAD (Université inter-âges du Dauphiné), lier a été déplacé. Les vitrines ont été épurées, laissant
tous les lundis matins de 10 h à 11 h 30. Elle propose tauration.
En dehors des services entrevoir l’intérieur du magasin. Enfin, des couleurs plus
également des cours d’allemand, d’anglais et de fran- claires viennent parfaire ce nouvel aménagement qui
çais langue étrangère à l’association Linngo. classiques, il propose à
ses clients de la restauration rapide servie à toute heure reprend ceux installés dans les autres boutiques de la
Quel que soit le cadre, l’envie de transmettre sa passion marque. En vingt ans d’existence, c’est la deuxième fois
pour la langue allemande est évidente, et son énergie de la journée : croque-monsieur, quiche, mini cocotte,
tartine rustique ou encore brownies. que des travaux importants sont réalisés.
très stimulante. « L’objectif est de découvrir la langue, ➦➦Marc Legay Opticien Krys
mais aussi la culture germanique en général, de donner Enfin, avis aux amateurs de jeux de cartes, ils seront les
bienvenus s’ils veulent se retrouver au Central l’après- 18 Grande Rue - Tel : 04 76 38 19 21
aux gens les outils pour être à l’aise, tenir une conversa- Ouverture du mardi au samedi de 8 h 30 à 12 h
tion, dans le cadre des loisirs ou du travail. » midi.
➦➦Pour toute information : beulinemilie@yahoo.fr ou ➦➦Le Central et de 14 h 30 à 19 h.
06 12 82 07 92. 2 bd du Champ de Mars - Tel : 06 71 55 79 57
Ouverture du lundi au samedi de 6 h 30 à 19 h 30.
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