OPCVM DE DROIT FRANÇAIS - DORVAL EMERGING MARKET CONVICTIONS - Dorval AM

 
OPCVM DE DROIT FRANÇAIS

DORVAL EMERGING MARKET CONVICTIONS

                 RAPPORT SEMI ANNUEL

                           Au 28 juin 2019

                   Société de Gestion : Dorval ASSET MANAGEMENT
                            Dépositaire : Caceis Bank France
                           Commissaire aux comptes : KPMG

DORVAL ASSET MANAGEMENT 1 rue de Gramont – 75002 Paris - Tél. : +33 (0)1 44 69 90 44
    Société anonyme au capital de 303 025 euros – RCS Paris B 391 392 768 – APE 6630 Z
                                  www.dorval-am.com
SOMMAIRE

1-   Rapport de gestion
2-   Attestation du commissaire au compte
Rapport de gestion S1 2019 :

                    Dorval Emerging Market Convictions

Catégorie : Fonds mixte (catégorie BCE)

Objectif de gestion : L’objectif de gestion consiste à participer à la hausse des marchés d’actions
de la zone Pays Emergents quand les conditions de marché le permettent par une politique
active et flexible d’allocation d’actifs afin d’offrir sur une durée de placement de 5 ans un
rendement supérieur à celui de l’indicateur de référence composite (EONIA Capitalization Index
7 D (Code Bloomberg : OISEONIA) et 50% de l’indice des marchés émergents MSCI EM NR
(EUR)), calculé dividendes nets réinvestis depuis le 1er janvier 2013.

Indicateur de référence : L’indicateur de référence constitué de 50% de l’indice EONIA
Capitalization Index 7 D (Code Bloomberg : OISEONIA) et 50% de l’indice des marchés
émergents MSCI EM NR (EUR), calculé dividendes nets réinvestis depuis le 1er janvier 2013.

L’indice MSCI EM NR (EUR) (indice Morgan Stanley des marchés émergents) est calculé en euros
et dividendes nets réinvestis par MSCI (code Bloomberg : MSDEEEMN). Cet indicateur de
référence ne définit pas de manière restrictive, l’univers d’investissement mais permet à
l’investisseur de qualifier la performance et le profil de risque qu’il peut attendre lorsqu’il
investit dans le fonds.

Profil de risque : Votre argent sera principalement investi dans des instruments financiers
sélectionnés par la société de gestion. Ces instruments connaîtront les évolutions et aléas des
marchés. La valeur liquidative est susceptible de connaître une variation élevée du fait des
instruments financiers qui composent son portefeuille. Ainsi la performance de l’OPCVM peut
ne pas être conforme à ses objectifs. Dans ces conditions, le capital investi pourrait ne pas être
intégralement restitué y compris pour un investissement réalisé sur la durée de placement
recommandée.

Actif net du fonds au 28/06/2019 : 6 051 293.95 €

Valeur liquidative Part I au 28/06/2019 : 1 455.28 €
Valeur liquidative Part R au 28/06/2019 : 121.11 €
Valeur liquidative Part N au 28/06/2019 : 94.33 €
Valeur liquidative Part Q au 28/06/2019 : 111.22 €
Nombre de parts I : 694.02
Nombre de parts R : 6 273.883
Nombre de parts N : 14 437.033
Nombre de parts Q : 26 250

Valorisation : quotidienne

1/ Contexte économique et financier

Le ralentissement industriel et commercial fait bouger les banques centrales
La reprise de la guerre commerciale au début du mois de mai, avec une nouvelle hausse des
droits de douane américains (de 10% à 25%) sur 200 milliards d’importations chinoise, a
accentué le pessimisme dans l’industrie mondiale. Le secteur automobile et celui des semi-
conducteurs ne sont plus les seuls à souffrir, le ralentissement gagnant aussi les biens
d’équipement. Même si, dans les pays développés, le reste de l’économie tient bien (services,
construction), les banques centrales sont désormais prêtes à réagir. En d’autres temps, les
banquiers centraux étaient plutôt satisfaits de voir l'économie ralentir à ce stade avancé du
cycle, car ils craignaient d’abord la surchauffe. Leur attitude contribuait d’ailleurs souvent à
précipiter la fin du cycle. Mais aujourd'hui, et c’est inédit, tout ralentissement un peu durable
de la croissance est perçu comme une menace majeure, car l’inflation reste trop faible par
rapport à leur objectif. Une première baisse des taux est attendue fin juillet aux Etats-Unis, et
la BCE a déjà annoncé qu’elle se préparait elle aussi à la riposte. Certains observateurs estiment
que cette politique risque de créer des bulles, mais les banques centrales sont d'un autre avis :
prolonger ce cycle reste leur objectif principal pour éviter la déflation. Leur stratégie, c’est
l’atterrissage en douceur.
Ecroulement des taux d’intérêt : quelles conséquences pour la bourse ?
Réagissant au ralentissement économique et anticipant sur les annonces des banques
centrales, les investisseurs se sont rués en masse vers les marchés obligataires. Les taux à long-
terme ont baissé d’environ 100 points de base en moyenne dans les pays développés, et les
taux négatifs sont devenus monnaie courante sur bon nombre de marchés.

L’attitude des banques centrales a permis au marché des actions de bien encaisser les
mauvaises nouvelles économiques. Il serait cependant inexact de soutenir que la baisse des
taux est en train de fabriquer une bulle généralisée sur le marché des actions. Les rapports
cours-bénéfices (ou « PER ») sont en effet restés proche de leur moyenne historique au cours
des derniers mois. En réalité, et c’est d’ailleurs intriguant, la baisse quasi-continue des taux à
long-terme depuis vingt ans ne semble avoir eu aucun effet sur les PER, ceux-ci continuant à
varier autour d’une moyenne stable (un peu en dessous de 15). En conséquence, la prime de
risque des actions par rapport aux obligations, qui se mesure souvent par la différence entre
l’inverse du PER et les taux réels (hors inflation) à long-terme, n’a cessé de grimper depuis 2000.
Même au Japon, où la banque centrale tente de faire baisser cette prime de risque en achetant
directement des actions, aucune surévaluation des marchés actions n’est à observer. Au
contraire, le PER du marché japonais est aujourd’hui le plus bas du monde développé.
Bref, il semble que pour des raisons règlementaire (« Bâle III » et « Solvabilité II » découragent
les investissements en actions par les institutionnels) et psychologiques (le souvenir de la baisse
des 50% des actions en 2008, les craintes d’une récession économique, et les risques
politiques), la disparition des rendements dans le monde obligataire n’a pas encore permis un
redéploiement de l’épargne financière vers les actions.

Un marché des actions à deux vitesses
Combinée au ralentissement économique et à d’autres facteurs, on peut cependant penser
que la baisse des taux a favorisé la poursuite d’un marché des actions à deux vitesses. Les
investisseurs ont en effet privilégié les valeurs défensives et « de croissance », au détriment
des valeurs plus cycliques ou financières. L’écart de performance accumulé entre le style de
gestion « croissance » et le style « value » est devenu très sensible au niveau mondial, avec un
écart de performance de presque 15% depuis début 2018, et de 25% depuis début 2017. Cet
attrait des investisseurs pour les valeurs sûres est en train de produire une distorsion
inquiétante des valorisations, l’écart de PER entre les deux styles de valeur atteignant son plus
haut depuis 2001.
L’Europe prend un tournant significatif

Les nominations de Christine Lagarde à la tête de la banque centrale européenne et de la très
fédéraliste Ursula Von Der Leyen à celle de la Commission marquent un tournant significatif en
Europe. La crise de l’euro est considérée comme terminée, et l’héritage de Mario Draghi,
souvent critiqué en Allemagne, est désormais entièrement assumé. Après la gestion défensive
des années Merkel, place à l’Europe politique. C’est en tout cas le projet soutenu par le
gouvernement français (même s’il n’est pas le seul), projet qui se heurtera sans nul doute à
moult résistances.
En attendant, l’évolution des mentalités est favorisée par les déboires de l’industrie
exportatrice allemande face aux transformations du monde. Un nombre croissant de décideurs
allemands commencent à penser qu'investir quand les taux d'intérêt sont négatifs n’est peut-
être pas une si mauvaise idée après tout. Notre propre ressenti, après les rencontres
économiques d’Aix en Provence, auxquelles nous avons assisté, est qu’une politique budgétaire
plus souple et l'émission d'obligations de projets, par exemple pour financer l’économie verte,
sont à prévoir pour 2020. Bref, en Europe comme ailleurs, la lutte contre le ralentissement
économique à l’œuvre depuis le début de l’année dernière commence à prendre forme, même
si le combat reste incertain.

2/ Politique d’investissement

Le fonds a eu une exposition moyenne aux actions de 62% sur le premier semestre. La plupart
du temps, le taux d’exposition aux actions est resté dans les bornes 65-70% sauf au mois de
mai où il est descendu sous les 50%, à la suite de l’échec des négociations commerciale sino-
américaines. Le tournant expansionniste de la Réserve Fédérale nous a cependant convaincu
de revenir rapidement dans les bornes d’exposition 65%-70%.
La répartition géographique moyenne sur la période est la suivante : Chine 20%, Corée du Sud
9%, Russie 7%, Inde 6%, Brésil 4%, Indonésie 5%, Argentine 2.5% et le restant répartie en Asie
et en Europe Centrale et Orientale.
L’exposition aux obligations a été en moyenne de 20% répartit comme suit : obligation
souveraine mexicaine en devise locale 3.5%, obligations souveraine argentine en euro 2.5%,
fonds d’investissement en obligations des pays émergents 4% et future taux long australien en
couverture 10%.

Notre analyse de l’environnement macro-économique globale et des situations locales nous a
amené à privilégier les thématiques cycliques domestiques. Chaque marché émergent a été
traité séparément au regard de ses problématiques propres. Par exemple, sur le marché
chinois, nous avons privilégié les thématiques liées au plan de relance chinois ainsi qu’aux
nouvelles tendances de la consommation des ménages. En Indonésie, l’accent a été mis sur le
thème de la construction et de l’infrastructure. Au Brésil, sur l’économie locale et les petites et
moyennes capitalisations. En Russie, sur la consommation domestique et la baisse des taux
d’intérêt réels.
Sur le premier semestre les choix géographiques et thématiques ont positivement contribué
au fonds. Ainsi, malgré un taux d’exposition moyenne de 62%, le fonds a capté 89% de la
progression de l’indice MSCI Marchés Emergents dividendes nets réinvestis.
3/ Performance et statistiques du fonds au 28 juin 2019

*Le libellé de la part A et P ont été modifié en date du 29 décembre 2017 et sont respectivement
devenues la part I et R. La part N a été crée le 15 janvier 2018.
Dispositions particulières :

Détention de parts ou actions d’autres OPC (OPCVM ou FIA) ou fonds d’investissement : Le
fonds investit jusqu’à 10% de son actif net dans des parts ou actions d’OPC.

Objectif de gestion : L’objectif de gestion consiste à participer à la hausse des marchés d’actions
de la zone Pays Emergents quand les conditions de marché le permettent par une politique
active et flexible d’allocation d’actif afin d’offrir sur une durée de placement de 5 ans un
rendement supérieur à celui de l’indicateur de référence composite (EONIA Capitalization Index
7 D (Code Bloomberg : OISEONIA) et 50% de l’indice des marchés émergents MSCI EM NR (EUR),
calculé dividendes nets réinvestis depuis le 1er janvier 2013.

Indicateur de référence : L’indicateur de référence constitué de 50% de l’indice EONIA
Capitalization Index 7 D (Code Bloomberg : OISEONIA) et 50% de l’indice des marchés
émergents MSCI EM NR (EUR), calculé dividendes nets réinvestis depuis le 1er janvier 2013.
L’indice MSCI EM NR (EUR) (indice Morgan Stanley des marchés émergents) est calculé en euros
et dividendes nets réinvestis par MSCI (code Bloomberg MSDEEEMN).
Cet indicateur de référence ne définit pas de manière restrictive, l’univers d’investissement
mais permet à l’investisseur de qualifier la performance et le profil de risque qu’il peut attendre
lorsqu’il investit dans le fonds.

Rappel concernant ces références :
EONIA (Euro Overnight Index Average) Capitalization Index 7 D (Code Bloomberg : OISEONIA),
taux calculé quotidiennement par la BCE résultant de la moyenne pondérée des transactions
au jour le jour réalisées entre les banques les plus actives de la zone Euro. Il représente le taux
sans risque de la zone Euro. L’indice EONIA est calculé et publié par l’European Money Markets
Institute sur le site Internet www.emmi-benchmarks.eu
MSCI Marchés Emergents est représentatif des marchés d’actions de la zone Pays Emergents.
Il est calculé à partir d’un panier composé des principales valeurs boursières de la zone,
pondérées par des capitalisations boursières. Il est calculé dividendes nets réinvestis. L’indice
MSCI EM NR (EUR) calculé par Morgan Stanley Capital International en euros et dividendes nets
réinvestis par MSCI (code Bloomberg MSDEEEMN). L’indice est disponible sur le site internet
www.msci.com
L'attention du souscripteur est attirée sur le fait que la composition du portefeuille pourra
s’éloigner sensiblement de celle de son indice de référence.

Stratégie d’investissement : Les gérants du fonds Dorval Emerging Market Convictions mettent
en oeuvre une gestion active et discrétionnaire visant à atteindre l’objectif de gestion par le
biais d’une allocation par classe d’actif, zone géographique et thématique.
La composition du portefeuille pourra s’éloigner sensiblement de celle de son indice de
référence.
Le processus d’investissement est bâti en deux temps, à savoir :
1) l’analyse croisée de l’environnement macroéconomique des pays émergents, des
perspectives de croissance des résultats des entreprises, de la valorisation des différentes
classes d’actifs, et de la tendance des marchés permet la détermination de l’allocation d’actifs
en termes de classe d’actifs, de choix géographiques ainsi que l’identification des principales
thématiques d’investissement. La stratégie d’investissement privilégie les actions, puis en
fonction de notre analyse, envisage les investissements en obligations, voire en monétaire.
2) A la suite des décisions prises en matière d’allocation d’actifs, la construction du portefeuille
est mise en place par :
> Des paniers d’actions thématiques et/ou géographiques sur la base d’un filtrage quantitatif
de l’univers d’investissement sur des critères de liquidité, d’analyse financière et de
valorisation. Le poids par titre n’excédera pas 1% de l’actif du fonds et les titres seront equi-
pondérés au sein du panier. Le nombre de valeurs par panier et leur équi-pondération visent à
diminuer au maximum le risque spécifique propre à chaque titre dépendra de la thématique
adressée et du poids du panier au sein du fonds. Il devrait être, en moyenne, de 20 titres. Le
fonds pourra être exposé aux pays émergents ainsi qu’aux petites et moyennes capitalisations.
>La sélection de titres obligataires sur la base de notre analyse macro-économique et de nos
anticipations de marché en termes de mouvements sur les taux d’intérêt, les taux de change et
les spreads de crédits.
> Dans la limite de 10% du portefeuille, la sélection des OPC s’opère dans un large univers
d’investissement composé de plusieurs milliers de fonds. Dans la première étape quantitative,
nous calculons des ratios de performance corrigée du risque sur une période en accord avec
l’horizon de placement conseillé sur les fonds. Par « risque », nous entendons la volatilité et la
baisse maximale aussi bien en absolu qu’en relatif par rapport à l’indice de référence du fonds.
Au terme de cette première analyse, une étude qualitative approfondie est effectuée sur les
fonds offrant de manière récurrente les meilleurs ratios performance corrigée du risque sur
des périodes homogènes. Les gérants des fonds étudiés sont visités et audités sur leur
processus de gestion, moyens mis en place et les résultats obtenus. Les gérants sont
sélectionnés à l’issue de cette étape qualitative.
Enfin, le fonds pourra intervenir sur des instruments financiers à terme négociés sur des
marchés règlementés français et étrangers, ou de gré à gré et sur des instruments intégrant
des dérivés afin de couvrir et/ou exposer le portefeuille aux risques actions, taux, crédit et
devises, sans recherche de surexposition. A aucun moment, le taux d’investissement net du
portefeuille ne dépassera 100%.
Dans ce cadre, le gérant :
- peut prendre des positions en vue de couvrir le portefeuille ou/et de l’exposer à des devises
/ taux / indices / actions, titres et valeurs assimilées, sans recherche de surexposition.
Le solde du portefeuille peut être investi en instruments monétaires. En cas de risque important
sur les marchés de capitaux, le poids du monétaire pourra représenter jusqu’à 100% de l’actif.
Composition des actifs : L’ensemble des classes d’actifs, qui entrent dans la composition de
l’actif de l’OPCVM sont :
Actions : Le Fonds peut être exposé de 0 à 100% sur les marchés d’actions.
L’objectif du fonds est de s’exposer à la thématique des pays émergents de façon directe, en
investissant dans les sociétés cotées sur les marchés locaux, ou indirecte en investissant dans
les entreprises basées dans les pays développées dont l’activité bénéficie de la demande en
provenance des pays émergents.
Caractéristiques des actions ou titres de capital détenus :
- Valeurs négociées sur les marchés réglementés
- Actions émises par des sociétés internationales dans toutes zones géographiques
- Actions appartenant à tous secteurs économiques
- Actions de capitalisations petites, moyennes ou grandes
- Les actions achetées par le FCP ne font pas spécialement partie de l’indice de référence.

Titre de créances, instruments du marché monétaire et obligations
Le Fonds peut être exposé de 0 à 100% sur les marchés de taux. En fonction des opportunités
de marché, le fonds pourra investir dans titres obligataires, y compris convertibles, de signature
d’Etat ou privé, de notation « Investment grade » ou « spéculatives » ou d’une notation jugée
équivalente par la société de gestion et de toutes maturités, de la zone euro et/ou international
y compris les pays émergents.
Caractéristiques des produits de taux détenus :
- Obligations ou titres de créances négociables
- Titres émis par des états ou des établissements publics sans limites de notation
- Titres émis par des entreprises, y compris haut-rendement
La sensibilité globale du portefeuille de produits et instruments de taux d’intérêts peut varier
significativement. La sensibilité est définie comme la variation en capital du portefeuille (en %)
pour une variation de 100 points de base des taux d’intérêts.
Le fonds n’est pas soumis à des contraintes de sensibilité.
La société de gestion s’appuie, pour l’évaluation du risque de crédit, sur ses équipes et sa
propre méthodologie.

Instruments dérivés
Le gérant pourra intervenir sur tous instruments financiers à terme ou conditionnels et
effectuer des opérations de gré à gré dans le but d’une couverture et/ou d’une exposition des
risques de taux, crédit, action et change du portefeuille.
Le fonds peut recourir aux produits suivants :
- futures sur taux d’intérêt / actions / change (en couverture et/ou exposition),
- options de taux / actions / change (en couverture et/ou exposition),
- contrats de change à terme (en couverture),
Les instruments dérivés sont utilisés dans la limite d’engagement de 100% du portefeuille sans
recherche de surexposition.
Le FCP n’aura pas recours à des contrats d’échange sur rendement global (« Total Return
Swap»).
Titres intégrant des dérivés
Pour réaliser son objectif de gestion, le fonds peut également investir sur les instruments
financiers intégrant des dérivés. Ceci afin de couvrir et/ou augmenter l’exposition du
portefeuille aux risques de taux, de crédit et/ou action.
Plus spécifiquement, les instruments de dérivés de crédit seront des EMTN structurés.
L’ensemble de ces opérations est effectué dans la limite maximum de 100% d’engagement par
rapport à l’actif net du fonds dans un but de couverture ou d’augmentation de l’exposition du
portefeuille.
Actions ou parts d’OPC :
Le fonds pourra investir en OPC classés actions ou taux de la zone euro et/ou international.
Cette part pourra représenter jusqu’à 10% de l’actif du FCP.
L’investissement dans des OPC gérés par Dorval Asset Management est autorisé.
Dépôts néant
Emprunts d’espèces Limité à 10% de l’actif net
Opérations d’acquisition et de cession temporaires de titres : néant
Contrats constituant des garanties financières : néant
Effet de levier : Le FCP n’utilise pas d’effet de levier

PROFIL DE RISQUE : Votre argent sera principalement investi dans des instruments financiers
sélectionnés par la société de gestion. Ces instruments connaîtront les évolutions et aléas des
marchés. La valeur liquidative est susceptible de connaître une variation élevée du fait des
instruments financiers qui composent son portefeuille.
Ainsi la performance de l’OPCVM peut ne pas être conforme à ses objectifs. Dans ces
conditions, le capital investi pourrait ne pas être intégralement restitué y compris pour un
investissement réalisé sur la durée de placement recommandée.
Le portefeuille est exposé aux facteurs de risques suivants :
Risque de perte en capital :
Le fonds ne bénéficie d’aucune protection ni garantie, le capital initialement investi peut ne pas
être intégralement restitué.
Risque lié à la gestion discrétionnaire :
Le style de gestion discrétionnaire repose sur l’anticipation de l’évolution des différents
marchés. Il existe un risque que l’OPCVM ne soit pas investi à tout moment sur les marchés ou
sur les valeurs les plus performantes. Ce risque peut engendrer pour le porteur un risque de
performance inférieure à celle de l’indice de référence ou une perte en capital.
Risque de marchés actions :
L’OPCVM pouvant être investi jusqu’à 100% de son actif net en actions, l’évolution de sa valeur
liquidative est liée aux évolutions de l’univers d’investissement Actions. De plus, le fonds peut
être partiellement exposé aux petites et moyennes capitalisations qui, en raison de leurs
caractéristiques spécifiques, peuvent présenter des risques pour les investisseurs et peuvent
présenter un risque de liquidité du fait de l’étroitesse éventuelle de leur marché. Les
mouvements à la hausse comme à la baisse sont plus rapides et plus marqués. En cas de baisse
des marchés actions, la valeur liquidative pourrait baisser.
Risque d’investissement sur les marchés émergents : Le fonds pouvant investir jusqu’à 100% de
son actif net en actions de pays émergents et jusqu’à 100% de son actif net en dette des pays
émergents, l’attention des investisseurs est appelée sur le fait que les conditions de
fonctionnement et de surveillance des marchés ci-dessus peuvent s’écarter des standards
prévalant sur les grandes places internationales. L’exposition cumulée aux marchés émergents
sera au maximum de 100% de son actif. En cas de baisse de ces marchés, la valeur liquidative
pourrait baisser.
Risque de taux :
Le FCP peut connaître un risque de taux lié à l’investissement dans des produits de taux. Ainsi,
une hausse des taux d’intérêt entraînera une baisse de la valeur liquidative du FCP. De plus, il
existe un risque lié à l’utilisation de titres spéculatifs, dit de haut rendement, dont la notation
est basse ou inexistante. Ainsi, l’utilisation de titres « haut rendement / High Yield » pourra
entraîner un risque de baisse de la valeur liquidative plus important.
Risque de change :
Il s’agit du risque de baisse des titres détenus par rapport à la devise de référence du
portefeuille : Euro. Le porteur résident de la zone Euro peut avoir à supporter ce risque de
change à hauteur de 100% maximum de l’actif du fonds. En cas de baisse de la devise, la valeur
liquidative pourrait baisser.
Risque de crédit :
Le FCP peut connaître un risque de crédit lié à l’investissement dans des obligations
d’entreprises. Ainsi, une défaillance ou dégradation de la situation notamment, financière et
économique, de l’émetteur d’un titre pourrait entraîner une baisse de la valeur du titre en
question ainsi qu’une diminution de la valeur liquidative du fonds.
Risque lié à l’investissement dans des obligations convertibles : Le FCP peut connaitre un risque
indirect action ou de taux/crédit, lié à l’investissement dans des convertibles. La valeur
liquidative du FCP est également susceptible de connaître des variations en fonction de
l’évolution de la valeur de l’option de conversion des obligations convertibles (c'est-à-dire la
possibilité de convertir l’obligation en action). En cas de baisse de ces marchés, la valeur
liquidative pourrait baisser.
Risque de contrepartie :
Il s’agit du risque de défaillance d’une contrepartie le conduisant à un défaut de paiement.
Informations Juridiques :

Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.

Commission de mouvements et frais d’intermédiation :

Le compte-rendu relatif aux frais d’intermédiation prévu à l’article 314-82 du Règlement
Général de l’Autorité des Marchés Financiers est consultable à l’adresse internet suivante :
www.dorval-am.com

Politique du gestionnaire en matière de droit de vote :

Conformément aux articles 319-21 à 321-132 du Règlement Général de l’Autorité des Marchés
Financiers, les informations concernant la politique de vote et le compte-rendu de celle-ci sont
disponibles sur le site Internet de la société de gestion et/ou au siège social.

Procédure de sélection et d’évaluation des intermédiaires et contreparties :

Les principaux critères retenus pour la sélection et l’évaluation des intermédiaires et des
contreparties sont :

   -   Le coût de l’intermédiation
   -   La qualité de l’exécution (capacité de best exécution conformément à la règlementation
       en vigueur)
   - La qualité du traitement administratif (envoi des confirmations, qualité du back office…)
   - La qualité du suivi commercial : qualité du suivi par la personne chargée du compte chez
       l’intermédiaire et pertinence de ses interventions.
D’autres critères pourront être ajoutés en vue d’améliorer l’évaluation réalisée.

Il est à noter que le critère analyse financière est à prendre en compte de façon autonome
conformément à l’article 314-75-1 du Règlement Général de l’AMF.

Dorval Asset Management établit chaque année une notation des intermédiaires et
contreparties en fonction des critères définis ci-dessus.

Informations relatives aux modalités de calcul du risque global :

Le risque global sur contrats financiers est calculé selon la méthode du calcul de l’engagement.

Information sur critères sociaux, environnementaux, qualité de gouvernance (art. L. 533-22-1 et
D. 533-16-1 CMF) :

La politique d’investissement n’intègre pas de façon systématique et simultanée les critères liés
à l’Environnement, au Social et à la qualité de Gouvernance (E.S.G). Néanmoins, en sus des
critères financiers traditionnels, nous nous efforçons d’analyser les valeurs dans lesquelles nous
investissons en tenant compte de certains critères de Gouvernance, Environnementaux ou
Sociaux.

Règlement SFTR : Non applicable

Rémunération :
La politique de rémunération est conçue en accord avec les dispositions relatives à la rémunération
figurant dans les directives 2001/61/UE du Parlement Européen et du Conseil du 8 juin 2011 (ci-après
la « Directive AIFM ») et 2014/91/UE du parlement Européen et du Conseil du 23 juillet 2014 (ci-après
la « Directive UCITS V »), applicables au secteur des gestionnaires de fonds.

Conformément à la réglementation applicable, la Société de Gestion Dorval Asset Management
dispose d’une politique de rémunération établie sur un support durable.

Dorval Asset Management a mis en place un système de rémunération variable différée, sur trois ans,
applicable au « Personnel régulé » en conformité avec la règlementation en vigueur.

Le RCCI et la direction définissent et formalisent annuellement la liste du personnel « régulé », à savoir
les collaborateurs considérés comme « preneurs de risque », conformément aux indications de l’AMF.

Principes de rémunération en vigueur au sein de Dorval Asset Management

 La rémunération globale des salariés de Dorval Asset Management est composée des éléments
suivants :

    -   Le salaire fixe
    -   La rémunération variable individuelle
    -   La rémunération variable collective (intéressement et participation)

Dorval Asset Management compare régulièrement les rémunérations de ses collaborateurs au marché
dans toutes leurs composantes afin de s’assurer de leur compétitivité et de l’équilibre de leur
structure. L’entreprise vérifie notamment que la composante fixe de la rémunération représente une
part suffisamment élevée de la rémunération globale.

Chaque collaborateur bénéficie de tout ou partie de ces différentes composantes, en fonction de ses
responsabilités, de ses compétences et de sa performance.

Il est précisé que les éventuelles rémunérations variables ne constituent pas un droit acquis.

Les modalités de rémunération sont établies en conformité avec les dispositions de la règlementation
applicable et s’inscrivent dans les principes généraux suivis par le groupe Natixis Global Asset
Management en matière de politique de rémunération.
Dispositif applicable à la part variable de rémunération des membres du « Personnel régulé »

Pour les membres du « Personnel régulé » et sous réserve de l’atteinte du seuil d’attribution, le
dispositif applicable à leur part variable de rémunération est le suivant :

    -   La moitié de la part variable de rémunération est versée de manière différée ;
    -   Le report du versement de la part variable de rémunération est fixé au minimum à trois ans ;
    -   La partie différée de la part variable de rémunération n’est définitivement acquise au
        collaborateur qu’à la date de son versement effectif et ne peut être perçue par le collaborateur
        avant ledit versement.

Les collaborateurs pour lesquels la rémunération variable est supérieure ou égale au seuil déterminé
préalablement se verront octroyer l’autre moitié de cette rémunération en instruments financiers liés
à la performance des fonds.
L’enveloppe des rémunérations variables est proposée chaque année par la direction de Dorval Asset
Management, puis elle est soumise au comité de rémunération et au conseil d’Administration de
Dorval Asset Management.

Dorval Asset Management revoit annuellement les principes généraux de cette politique et effectue
une évaluation du respect de cette politique. Ce contrôle et cette révision sont documentés.

                          Rémunération versée au titre du dernier exercice

Le montant total des rémunérations pour l’exercice, ventilé en rémunérations fixes et
rémunérations variables, versées par la société de gestion à son personnel, et le nombre de
bénéficiaires :

   ▪ Rémunérations fixes 2018* : 2 416 000€
   ▪ Rémunérations variables attribuées au titre de 2018 : 2 643 000€
   ▪ Effectifs concernés : 28 collaborateurs
*Rémunérations fixes calculées au prorata temporis 2018

Le montant agrégé des rémunérations, ventilé entre les cadres supérieurs et les membres du
personnel de la société de gestion dont les activités ont une incidence significative sur le profil
de risque de la société de gestion et/ou des portefeuilles :

Rémunération totale attribuée au titre de 2018 : 5 059 000 € dont :

    ▪   Cadres supérieurs : 2 905 000 €
    ▪   Membres du personnel : 2 153 400 €

Evènements en cours de période : Néant.
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