PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces

 
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PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
PICASSO
  & LES MAITRES ESPAGNOLS
                       GIANFRANCO IANNUZZI
               UNE RÉALISATION

       RENATO GATTO - MASSIMILIANO SICCARDI

      2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019
                                                                  Exposition réalisée
                                                                     avec le soutien
                             Dossier de presse - Picasso et les maîtres   espagnols
                                                                   exceptionnel du  1
PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
Pablo Picasso, Portrait de Dora Maar,1937, huile sur toile, Musée national Picasso-Paris © Succession Picasso 2018; photo : ©
Bridgeman Images
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SOMMAIRE
Page 1

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Page 2

PARCOURS DE L’EXPOSITION IMMERSIVE
Page 5

BANDE-SON DE L’EXPOSITION
Page 6

BIOGRAPHIE DES ARTISTES
Page 12

CULTURESPACES, PRODUCTEUR DE L’EXPOSITION
Page 13

ÉQUIPE DE RÉALISATION
Page 14

FLOWER POWER - LA CULTURE POP
Page 16

LES CARRIÈRES DE LUMIÈRES, UN LIEU INSPIRÉ
Page 17

AMIEX® : NOUVEAU VECTEUR DE DIFFUSION CULTURELLE
Page 18

PICASSO MÉDITERRANÉE, UNE INITIATIVE DU MUSÉE NATIONAL PICASSO-PARIS
Page 19

UN FILM SUR JEAN COCTEAU
Page 20

VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE
Page 24

INFORMATIONS PRATIQUES
PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
4 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
PICASSO
& LES MAÎTRES ESPAGNOLS
2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019

UNE PRODUCTION CULTURESPACES
UNE RÉALISATION GIANFRANCO IANNUZZI, RENATO GATTO ET MASSIMILIANO SICCARDI

Les Carrières de Lumières des Baux-de-Provence présentent leur nouvelle exposition
numérique et immersive : Picasso et les maîtres espagnols. Du 2 mars 2018 au 6 janvier
2019, les chefs-d’œuvre numérisés de Picasso, Goya ou encore Sorolla, dialogueront en
musique sur les immenses surfaces calcaires des Carrières. Véritable invitation au voyage,
cette création multimédia inédite retracera un siècle de peinture espagnole pour une
expérience artistique intense.

L’exposition immersive, ancrée dans l’Espagne, réunit de grands maîtres de la peinture
moderne espagnole. La première partie met en scène les portraits et scènes de vie
quotidienne de Goya, Rusiñol, Zuloaga et Sorolla. La seconde partie se concentre sur
Picasso, sans conteste l’un des grands maîtres et influenceurs de l’art du XXe siècle, et
propose un panorama de la grande richesse créative de son œuvre.

De la cour royale aux scènes champêtres de Goya, à travers les jardins enchanteurs de
Rusiñol, les portraits de Zuloaga et les scènes en bord de mer du lumineux Sorolla, les
visiteurs seront invités à prendre le large avant de plonger dans l’univers pictural foisonnant
de Picasso et son œuvre magistrale. Les formes distinctives des Demoiselles d’Avignon
(1907), les rose et bleu apaisants de La Flûte de Pan (1923), mais aussi la puissance hostile
de Guernica (1937) et les rives méditerranéennes de La Joie de Vivre (1946) transporteront
tour à tour le spectateur au cœur du génie créatif de l’artiste.

Conçue comme une déambulation à travers l’art ibérique du XXe siècle, l’exposition
numérique et immersive Picasso et les maîtres espagnols met en mouvement des milliers
d’œuvres numérisées, qui s’animent aux moyens de l’équipement technique de pointe
AMIEX®. Les parois calcaires blanches se métamorphosent ainsi en toiles de maître sous
les faisceaux d’une centaine de projecteurs. Le visiteur est invité à se balader librement
dans l’espace monumental des Carrières pour découvrir à son rythme les projections
dynamiques qui l’entourent. Une sélection musicale vibrante participe à enrichir les
émotions du promeneur, qui redécouvre les chefs-d’œuvre sous un angle unique, celui
d’une expérience globale de l’art dématérialisé.

                                                        Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 1
PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
PARCOURS DE L’EXPOSITION IMMERSIVE

                                                         Pablo Picasso,
                                                         Deux femmes courant sur la plage (La course),
                                                         1922,
                                                         Gouache sur contre-plaqué,
                                                         MP78,
                                                         Musée national Picasso-Paris
                                                         © Succession Picasso 2018;
                                                         Photo : © Peter Willi / Bridgeman Images

1 - PROLOGUE

L’exposition immersive s’ouvre sur un mécanisme de projection de cinéma, mettant en
lumière des flashs de la vie de Picasso. Des extraits du film Le mystère Picasso d’Henri-
Georges Clouzot, daté de 1955, le montrent en train de peindre et dessiner, son pinceau
constituant le prolongement presque naturel de son bras.

2 - PEINTRES ESPAGNOLS

C’est avec les tableaux de Francisco de Goya que débute le voyage à travers les
œuvres des grands maîtres espagnols. Ses portraits décorent les murs de l’ancien salon
d’un palais espagnol. Par les fenêtres, apparaissent les paysages et scènes populaires
que le peintre aimait à retracer dans la première phase de sa vie d’artiste. Au travers
des arbres, les jardins ordonnés et fleuris de Rusiñol accueillent une fête andalouse. Des
personnages aux costumes colorés remplissent l’espace et invitent à danser. Un dialogue
s’établit entre les portraits aux références classiques de Zuloaga et ceux plus modernes
et « impressionnistes » de Sorolla. Les tableaux balnéaires de Sorolla, surnommé le peintre
de la lumière, mêlant pécheurs, nobles dames et jeux d’enfants clôturent ce cycle dédié
aux peintres espagnols.

3 - JOIE DE VIVRE

Picasso entre en scène avec La Joie de vivre (1946) et une série de linogravures. Légèreté
et fantaisie, nouvelles inspirations, nouvel amour sont autant de sources d’inspiration pour
un renouveau artistique. L’évocation de la fête sacrée et de la pastorale à l’antique se
poursuit avec l’apparition de sa série Bacchanale. On y retrouve musiciens et danseurs
ainsi que les personnages mythologiques qui lui sont chers, tels le centaure ou le faune.

2 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
Pablo Picasso,
                                                     Les Demoiselles d’Avignon,
                                                     1907,
                                                     Huile sur toile,
                                                     Museum of Modern Art, New York
                                                     © Succession Picasso 2018 ;
                                                     Digital image : © The Museum of Modern Art, New York/
                                                     Scala, Florence

4 - PRIMITIF ET CUBISME

La « Grande aventure » du Cubisme est marquée par différentes étapes. En 1907, Picasso
achète, grâce à Apollinaire, deux têtes ibériques en pierre. Il découvre les collections d’art
africain au musée du Trocadéro et réalise lui même quelques sculptures en bois inspirées
de cet archaïsme. Il peint Les Demoiselles D’Avignon précédées de nombreuses études :
le cubisme est né. Picasso a 26 ans. Le terme « cubisme » est lancé par le critique Louis
Vauxcelles dans la revue Gil Blas en commentaire d’une exposition de l’artiste Georges
Braque à la galerie Kahnweiler. Une étroite amitié avec Braque naît, d’où va émerger le
cubisme analytique puis synthétique. La multiplication des points de vue devient la norme,
les plans sont brisés en innombrables facettes, la forme homogène disparaît totalement.
C’est le temps des premiers collages.

5 - MYTHOLOGIE ET GUERNICA

Picasso disait : « Si on marquait sur une carte tous les itinéraires par où je suis passé et si on
les reliait par un trait, cela figurerait peut-être un minotaure ». Cette figure mythologique
essentielle dans son œuvre se déploie sur les murs des Carrières. Ses expérimentations,
menées en parallèle d’un engagement politique croissant de sa part, le conduiront à
réaliser en 1937 son célèbre tableau Guernica. La toile immense est une violente critique
à l’égard de la guerre.

6 - LES PÉRIODES BLEUE ET ROSE

La « période bleue » débute en 1901 et doit son nom aux tons froids à dominante bleue
que Picasso utilise. De retour à Paris, ses toiles, empreintes de mélancolie suite au suicide
de son grand ami Casagemas, mettent en scène les artistes, les pauvres et les laissés
pour compte qui vivent en marge de la société. Il commence à signer ses tableaux du

                                                             Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 3
PICASSO & LES MAITRES ESPAGNOLS - 2 MARS 2018 - 6 JANVIER 2019 - Culturespaces
Pablo Picasso,
                                                         La lecture,
                                                         1932,
                                                         Huile sur toile,
                                                         MP137,
                                                         Musée national Picasso-Paris
                                                         © Succession Picasso 2018
                                                         Photo : © Bridgeman Images

nom de sa mère : PICASSO. En 1905 commence la « période rose » qui se caractérise par
l’abandon de la palette bleue et la réintroduction progressive des autres couleurs et en
particulier les tons d’ocre et de terre. C’est une période charnière, en marche vers le
cubisme.

7 - LES ANNÉES 60

Picasso et Jacqueline se marient le 2 mars 1961. Pour ses 80 ans, Picasso est fêté dans
le monde entier. Le visage de Jacqueline domine l’ensemble de la production peinte,
gravée, sculptée. C’est le début d’une période de création frénétique et instinctive.
Ces sujets sont multiples, entre mousquetaires, matadors, famille et maternité, la figure
déstructurée constitue le noyau de sa production artistique des années 60. Son geste et
ses couleurs éclatent sur la toile, les grands yeux des visages interpellent et traduisent la
joie mêlée à l’angoisse de la mort.

8 - PORTRAITS DE FEMMES

Picasso s’est considérablement inspiré de ses rencontres et d’autant plus de ses relations
avec les femmes. Les portraits de ses compagnes sont nombreux et reflètent, à travers
leurs différences, la diversité des sentiments de l’artiste à l’égard de ses muses. En 1937 par
exemple, il crée de nombreux portraits de Dora Maar et de Marie-Thérèse, chacune dans
une gamme de couleur et de codes de représentation spécifiques à leurs personnalités.
Les courbes voluptueuses s’opposent aux angles tranchants, les couleurs vives et
contrastées évoluent face aux tons doux et chauds. Toutes les périodes picturales de
Picasso se retrouvent dans ces portraits de femmes…

4 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
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BANDE-SON DE « PICASSO ET LES MAÎTRES ESPAGNOLS »

Une série de morceaux a été choisie pour rythmer la mise en mouvement des images de
séquence en séquence et amplifier l’expérience émotionnelle de l’exposition immersive :

- Séquence « Prologue » – Suite Española: N. 5 Asturias « Leyenda » de Isaac Albeniz

- Séquence « Peintres espagnols » – Sonata per a violí i piano No. 5 en Fa Major, Op. 24
«Primavera»: I. Allegro de Ludwig van Beethoven // Carmen - Entract de Georges Bizet //
La malagueña de Plácido Domingo // Spain de Joaquín Rodrigo

- Séquence « Joie de vivre » - Chatannoga Choo-Choo de Mack Gordon & Harry Warren

- Séquence « Primitif et cubisme » – Masked Ball de Jaquelyn Pook // Köln, January 24,
1975, Pt. II A (Live) de Keith Jarret

- Séquence « Mythologie et Guernica » – Syrinx, L. 129 de Claude Debussy // Sinfonia No.8,
Op.65, Allegro non troppo de Dmitri Shostakovitch

- Séquence « Les périodes bleue et rose » – Gnossiennes n°1 en F mineur de Erik Satie //
Cuspide (Acquamarina) de Luca Longobardi

- Séquence « Les années 1960 » – Respect de Otis Redding

- Séquence « Portraits de femmes » – Norma, Acte 1 : Casta Diva de Vincenzo Bellini

- Séquence « Epilogue » – L’éternel de Luca Longobardi

                                     Avec la collaboration musicale de Luca Longobardi.

                                                     Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 5
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BIOGRAPHIES DES ARTISTES

PABLO PICASSO (1881 – 1973)

Le 25 octobre 1881, naît Pablo Ruiz BLASCO à Malaga. A l’âge de 8 ans, Picasso peint
son premier tableau à l’huile Le Picador. En 1896 La Première Communion est présentée
à l’Exposition des Beaux-Arts et de l’Industrie de Barcelone. Il s’installe dans son premier
atelier à Barcelone puis s’installe à Madrid pour un bref passage à l’Académie San
Fernando.

A partir de 1899, Picasso partage ses ateliers avec l’artiste Casagemas à Barcelone puis à
Paris. Il commence à signer ses tableaux du nom de sa mère : PICASSO et rencontre Max
Jacob lors d’une exposition à la galerie Vollard. Au décès de son ami Casagemas en 1901
débute la période bleue.

En 1904, Picasso s’installe définitivement à Paris au Bateau-Lavoir, 13 rue de Ravignan à
Montmartre. Il fréquente les poètes Apollinaire et Salmon, et le marchand Uhde, au café
parisien « Le lapin agile ». Il découvre le cirque Medrano et son monde marginal, c’est le
début de la période rose.

En 1905, Picasso rencontre les collectionneurs américains Gertrude et Léo Stein, et le
russe Chtchoukine. Il visite l’exposition de sculptures ibériques préromane d’Osuna et de
Cerro de los Santos au Louvre, révélation artistique. Il peint le portrait de Gertrude Stein en
1906, c’est l’amorce du cubisme. Il achète, grâce à Apollinaire, deux têtes ibériques en
pierre. Il découvre les collections d’art africain au musée du Trocadéro et réalise lui même
quelques sculptures en bois inspirées de cet archaïsme, c’est le moment où Apollinaire
lui présente Braque. Picasso peint Les Demoiselles D’Avignon précédées de nombreuses
études : le cubisme est né. Picasso a 26 ans.

En 1908, son étroite amitié avec Braque va faire émerger le cubisme analytique puis
synthétique. L’année 1912 annonce ses premiers collages et ces recherches des papiers

6 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
collés. La galerie Thannhaüser à Münich lui organise sa première grande rétrospective
en Allemagne. En 1917, il rencontre Olga Kokhlova, danseuse russe dans la troupe de
Diaghilev et commence une étroite collaboration avec le monde du théâtre et des
ballets. En 1918, il rencontre André Breton, et Paul Rosenberg devient son marchand.

En 1925, Picasso participe à la 1ère exposition surréaliste galerie Pierre à Paris avec Arp, De
Chirico, Max Ernst, Paul Klee, André Masson et Joan Miro. Le Baiser et La Danse marquent
le renouvellement de style et la fin du néo-classicisme. C’est le début des métamorphoses
des corps féminins et plus particulièrement des baigneuses. En 1933, il se plonge dans le
thème du Minotaure.

En 1936, c’est la guerre civile en Espagne. Le 26 avril, les allemands bombardent la ville
espagnole de Guernica. Le monde entier est sous le choc et Picasso a trouvé le sujet
du tableau commandé pour le pavillon espagnol. Le 12 juillet, Guernica est exposée au
pavillon espagnol de l’exposition Internationale à Paris. La même année, Les Demoiselles
d’Avignon quittent la France, acquises par le MoMA de New York. En 1939, la seconde
guerre mondiale éclate. Le MoMA offre une grande rétrospective itinérante aux Etats-Unis
intitulée Picasso, Fourty Years of his art, regroupant 344 œuvres choisies par Picasso dans
sa propre collection dont Guernica et ses études.

Il rencontre Françoise Gilot en 1943 et le Château Grimaldi d’Antibes devient l’atelier
de Picasso. Il y travaille sur les plaques de fibrociment et de contreplaqué. Ce nouvel
environnement lui inspire des sujets méditerranéens et mythologiques. Les faunes,
centaures, musiciens dansent des bacchanales. C’est La Joie de Vivre. En 1949 La
Colombe de Picasso devient l’affiche du Congrès pour la Paix et ces sculptures comme
La Chèvre, illustrent l’élaboration ludique de sculptures à partir de matériaux divers. En
1955, Henri-Georges Clouzot réalise Le Mystère Picasso, film mettant en scène l’artiste
pendant sa création.

L’année 1959 marque une nouvelle exploration de la linogravure avec Le Portrait de jeune
fille d’après Cranach mais aussi l’inauguration de la Chapelle de Vallauris décorée de La
Guerre et la Paix ainsi que la collaboration au film de Cocteau Le testament d’Orphée.

Les années 60 augurent une période de création frénétique et colorée. En 1966, ses 85
ans sont l’objet de nombreuses célébrations, Paris organise une importante rétrospective
de toute son œuvre peinte et surtout sculptée au Grand et Petit Palais où le public lui fait
un triomphe.

Picasso meurt le 8 avril 1973 à Mougins à l’âge de 91 ans et est enterré au château de
Vauvenargues.

Visuel : Pablo Picasso, La joie de vivre, Antipolis, 1946, huile sur toile, Musée national Picasso-Paris, Antibes © Succession
Picasso 2018 ; Photo : © Bridgeman Images

                                                                           Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 7
Francisco de Goya,
                                                                            Le parasol,
                                                                            1777,
                                                                            Huile sur toile,
                                                                            Madrid, Museo del Prado
                                                                            © Prado, Madrid, Spain /
                                                                            Bridgeman Images

FRANCISCO DE GOYA (1746 – 1828)

Célèbre artiste espagnol, Francisco de Goya naît en 1746 et se fait rapidement remarquer
pour la qualité de ses modèles pour la manufacture royale de tapisserie. Il réalise une
soixantaine de cartons peints à l’huile de la taille des tapisseries à exécuter sous la direction
du peintre Mengs. Ces dernières sont destinées au palais du Prado ou à l’Escorial afin
d’habiller les chambres occupées par la famille royale. Elles sont avant tout décoratives
comme le révèlent les sujets traités : loisirs champêtres, chasses, divertissements et jeux.
Ces scènes souvent populaires suscitent rapidement l’admiration des connaisseurs
et lui permettent d’obtenir le titre de peintre ordinaire du roi. C’est alors un peintre à
succès : certains disent que l’artiste a, grâce à ses cartons, intégré les cercles artistiques
madrilènes et celui de la Cour. Courtisan frivole, il renouvelle l’art du portrait à travers une
formule personnelle inspirée de l’œuvre de Vélasquez et d’observations psychologiques
accrues. Ses séries montrent par ailleurs des sujets galants et décoratifs (Le Parasol, 1777),
des scènes de vie madrilènes parfois grinçantes et politiques, où la vérité des traits et
l’exécution nerveuse gagnent en importance.

Victime d’une maladie en 1792, Goya échappe à la mort mais devient sourd, épreuve
qui va profondément l’affecter. Isolé, il observe les bouleversements de son époque,
les effets de la révolution française, et oriente désormais son œuvre vers la satire de la
société et de la condition humaine comme en témoigne le recueil Les Caprices (1799),
80 estampes à l’eau fortes et à l’aquatinte. Peintre de la Cour en France lors des invasions
napoléoniennes, il capture les atrocités du conflit franco-espagnol dans Les Désastres
de la guerre (1810-1820). Ce versant sombre de sa création s’accentue ensuite lorsque,
reclus dans La Quinta del Sordo – la maison du sourd, il crée ses Peintures noires, série
cauchemardesque exécutée à même les murs. En désaccord avec l’état politique de
son pays, Goya quitte l’Espagne pour la France en 1824 et meurt à Bordeaux en 1828.

8 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
Joaquin Sorolla y Bastida,
                                                            Just out the sea,
                                                            1915,
                                                            Huile sur toile,
                                                            Madrid, Museo Sorolla
                                                            © Museo Sorolla, Madrid, Spain / Index /
                                                            Bridgeman Images

JOAQUIN SOROLLA Y BASTIDA (1863 - 1923)

Né à Valence en 1863, Joaquin Sorolla révèle un talent précoce pour le dessin et la peinture
et entre à l’Académie royale des Beaux-Arts de San Carlos. A l’âge de 18 ans, il rejoint
Madrid pour compléter sa formation en étudiant les tableaux de grands maîtres exposés
au Prado avant de partir pour Rome en 1884 pour se familiariser avec les chefs-d’œuvre
de la Renaissance. Dès ses débuts, il s’intéresse à la peinture en plein air et cherche à
reproduire la lumière de la Méditerranée. Son voyage à Paris en 1885 est déterminant pour
la suite de sa carrière notamment en raison de sa découverte du courant impressionniste.

De retour à Madrid, l’artiste reste attentif au dessin et au travail de composition mais
développe peu à peu un intérêt croissant pour les effets de la lumière. Le réalisme social de
ses débuts laisse alors progressivement sa place à un luminisme accru dans ses tableaux.
L’artiste éclaircit sa palette et travaille les nuances de blanc pour rendre au mieux la
lumière et ses effets à travers ses thèmes de prédilection : le jardin, le littoral espagnol et
ses habitants. Fort de son succès, il parcourt l’Europe et réalise des oeuvres capitales. Il
est fait Chevalier de la Légion d’honneur en 1906 après une exposition chez le célèbre
marchand d’art Georges Petit et restera pour ses contemporains et la postérité comme le
plus grand des impressionnistes espagnols. Il meurt le 10 aout 1923, à Madrid.

                                                        Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 9
Ignacio Zuloaga y Zabaleta,
                                                                     Comtesse de Noailles,
                                                                     1913,
                                                                     Huile sur toile,
                                                                     Bilbao, Museo de Bellas Artes
                                                                     © Museo de Bellas Artes, Bilbao,
                                                                     Spain / Bridgeman Images

IGNACIO ZULOAGA (1870 – 1945)

Ignacio Zuloaga naît en 1870 au Pays Basque. Il expose dès 1887 et copie au Prado ceux
qu’il considère comme ses maîtres : Zurbaran, Ribera ou Goya. Il s’installe à Paris en 1890,
expose au Salon, se rapproche d’artistes tels que Toulouse-Lautrec, Gauguin, Eugène
Carrière et intègre la « Bande catalane » (Rusiñol, Utrillo et Casas). Son attachement à
construire et simplifier les formes et sa filiation avec El Greco et Goya l’associent finalement
à la réaction anti-impressionniste de 1890.

L’artiste se spécialise peu à peu dans les scènes folkloriques espagnoles et l’art du
portrait. Son retour en Andalousie entre 1895 et 1898 lui permet d’approfondir son étude
de la lumière crue et le conduit à privilégier dans sa pratique les oppositions de teintes
très fortes. Installé à Madrid à partir de 1898, il participe à de nombreuses expositions à
l’étranger comme à New-York en 1908. Pendant la Première Guerre mondiale il organise
des expositions au profit des alliés. Il maintient ensuite son activité de portraitiste pour
laquelle il est unanimement apprécié et reconnu jusqu’à sa mort à Madrid en 1945.

10 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
Santiago Rusiñol i Prats,
                                                                        Glorieta II, Jardin à Aranjuez,
                                                                        Arbre II,
                                                                        1907,
                                                                        Museo Nacional Centro de Arte
                                                                        Reina Sofia, Madrid
                                                                        © Bridgeman Images

SANTIAGO RUSIÑOL (1861 – 1931)

Santiago Rusiñol naît en 1861 au sein d’une riche famille industrielle barcelonaise. En dépit
des pressions familiales, il se tourne dès son plus jeune âge vers la pratique artistique,
choix qui l’amène à partir pour Paris en 1885. Après avoir intégré l’Académie Gervex puis
l’Académie de la Palette, il s’installe à Montmartre et fréquente avec ses camarades
espagnols Casas, Utrillo, Zuloaga le Café du Chat-Noir. Influencé par le japonisme et
l’impressionnisme, il peint des scènes de rue, des portraits et des paysages. De retour à
Barcelone, il fonde Els Quatre Gats en 1897, haut-lieu de rendez-vous de l’avant-garde
artistique où se regroupent de jeunes artistes dont Pablo Picasso. Il est alors une figure
majeure du modernisme espagnol et s’attache à défendre les particularismes régionaux. Il
trouve sa véritable voie à travers le thème des jardins d’Espagne qu’il explore ardemment
jusqu’à la fin de sa vie en 1931.

                                                      Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 11
CULTURESPACES, PRODUCTEUR DE L’EXPOSITION

CULTURESPACES, PRODUCTEUR D’AMIEX®

« Notre vocation est d’aider les institutions publiques à mettre en scène leur patrimoine
et à développer leur rayonnement culturel et touristique. Elle est aussi de démocratiser
l’accès à la culture et de faire découvrir à nos enfants notre histoire et notre civilisation,
dans des sites culturels remarquables. »
                                                     Bruno Monnier, Président-fondateur de Culturespaces

Culturespaces anime et gère, avec éthique et professionnalisme, des monuments, musées
et sites historiques prestigieux qui lui sont confiés par des institutions publiques et des
collectivités.

Après plus de 25 ans d’expérience, Culturespaces est le premier organisme privé dans
la gestion des monuments et musées français, et l’un des premiers opérateurs culturels
européens.
Les sites mis en valeur et gérés par Culturespaces :
- l’Atelier des Lumières (en 2018),
- le Musée Maillol à Paris (depuis 2016),
- l’Hôtel de Caumont - Centre d’Art, Aix-en-Provence (depuis 2015),
- les Carrières de Lumières (depuis 2012),
- la Maison Carrée, la Tour Magne et les Arènes de Nîmes (depuis 2006),
- le Musée d’Art et d’Histoire et le Théâtre antique d’Orange (depuis 2002),
- la Cité de l’Automobile à Mulhouse (depuis 1999),
- le Musée Jacquemart-André à Paris (depuis 1996),
- le Château des Baux-de-Provence (depuis 1993),
- la Villa Ephrussi de Rothschild, Saint-Jean-Cap-Ferrat (depuis 1992).
Culturespaces prend en charge la mise en valeur des espaces et des collections, l’accueil
des publics, la gestion du personnel et de l’ensemble des services, la programmation
culturelle et l’organisation complète des expositions temporaires, ainsi que la communication
nationale et internationale des sites, avec des méthodes de management efficaces et
responsables certifiées ISO 9001.

Pour que la visite soit toujours un moment de plaisir, les équipes de Culturespaces placent
la qualité de l’accueil et l’enrichissement culturel de tous les publics au coeur de leurs
préoccupations.

CULTURESPACES, 1ER OPÉRATEUR CULTUREL DANS LE SUD DE LA FRANCE

Depuis plus de 25 ans, Culturespaces tisse des liens étroits avec les acteurs institutionnels et
touristiques dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. S’appuyant sur sa connaissance
des problématiques locales, Culturespaces monte de grands projets culturels qui créent
une vraie dynamique au niveau des emplois et de la fréquentation des sites en développant
leur notoriété.

12 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
ÉQUIPE DE RÉALISATION

         GIANFRANCO IANNUZZI
         Gianfranco Iannuzzi est concepteur d’espaces et d’expositions immersives.
         Il réaménage et réinvestit artistiquement des lieux multiples, en extérieur
         comme en intérieur. Ses créations sont fondées sur l’image, le son et la
         lumière utilisés comme medias d’expression sensorielle.

        RENATO GATTO
        Renato Gatto est enseignant de théâtre et assistant metteur en scène. Il
        dirige l’Accademia Teatrale Veneta, école pour la formation professionnelle
        d’acteur à Venise. Il enseigne la technique vocale et participe au Projet
        Didactique du théâtre de la Fenice de Venise.

        MASSIMILIANO SICCARDI
        Massimiliano Siccardi est vidéaste et artiste multi média. Il a développé une
        activité de recherche et de production intégrant les nouvelles technologies
        dans les installations et les spectacles. Il travaille sur l’image animée et son
        intégration dans des performances artistiques et théâtrales.

         GINEVRA NAPOLEONI
         Ginevra Napoleoni est une artiste qui concentre sa recherche dans l’art
         vidéo. Son travail unit peinture, installations vidéo et performances artistiques
         live. Elle crée également des scénographies virtuelles pour le théâtre.

         LUCA LONGOBARDI
         Luca Longobardi est pianiste et compositeur. Il a ouvert le langage classique
         à l’expérimentation électronique. Il compose essentiellement pour la danse
         contemporaine, les performances artistiques et les installations multimedia.

                                                  Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 13
FLOWER POWER - LA CULTURE POP

UN VOYAGE IMMERSIF DANS L’UNIVERS GRAPHIQUE DES SIXTIES

Entre deux projections de Picasso et les maîtres espagnols, sera présenté un programme
court dédié à la quintessence du mouvement Flower Power. Les Carrières de Lumières
se transformeront en une ville imaginaire où les spectateurs seront invités à flâner et à se
perdre dans les pas de cette génération de la fin des années 1960.

Le studio Danny Rose esquisse les différentes âmes des sixties : le « Flower Power » du
mouvement Hippie avec son graphisme coloré, les fleurs et les slogans « peace and love » ;
un hommage graphique à l’univers délirant de Srg. Pepper et Yellow Submarine ; le Pop
Art avec une évocation originale qui en met en scène les codes utilisant l’imagerie de la
culture de masse, objets du quotidien, bande dessinée ; et un final qui célèbre les états de
perception altérée avec l’Art optique et cinétique et l’iconographie psychédélique.

Tous les courants de cette révolution culturelle qui devient « la Culture populaire » de
cette époque se mettent en scène sur les murs des carrières : l’art, la mode, les symboles
et les icônes de cette génération plongent les spectateurs au cœur de cette formidable
explosion créatrice. Chacun de ces univers à fait l’objet d’une création d’illustrations et
animations originales qui s’inscrivent dans une narration immersive, pensée pour un lieu où
l’on est plongé dans l’image.

Dans les rues de cette ville imaginaire raisonne la musique formidable des sixties, du
mythique album Sgt. Pepper des Beatles à la musique psychédélique de Jimmy Hendrix,
en passant par les Rolling Stones, Simon and Garfunkel et les Beach Boys, un condensé de
la diversité et créativité de cette époque.

14 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
DANNY ROSE

Danny Rose est un studio de création visuelle qui conçoit et réalise des œuvres audiovisuelles
immersives, dans des contextes divers tels que la projection architecturale, les installations
interactives, la muséographie, le théâtre, la musique, l’Opéra, la mise en scène de l’espace
public. Le studio Danny Rose se développe autour d’un collectif d’artistes multidisciplinaires.

Initié par Sergio Carrubba, concepteur, metteur en scène et Paola Ciucci, directeur
artistique et projection designer dans les années 1990, le collectif a rassemblé au fil du
temps des artistes visuels, plasticiens, musiciens, compositeurs, comédiens, code artistes,
3D designers. Aujourd’hui le noyau créatif se compose de Sergio Carrubba et Paola Ciucci,
co-fondateurs de Danny Rose, et des artistes visuels Cédric Péri et Lucia Frigola.

La démarche artistique du studio Danny Rose est centrée sur la création d’une expérience
synesthésique et immersive, en développant un concept de narration sensorielle et en
s’appuyant sur les dernières technologies de vidéo projection et de spatialisation du son
pour transformer, mettre en scène l’espace et plonger le public au cœur de l’œuvre.

Les dernières réalisations Danny Rose :

- ORGANIC VIBRATIONS – VIVID SYDNEY 2017
Installation d’art numérique sur la façade du Musée d’Art Contemporain de Sydney. AEAF
GOLD AWARD Winner.

- A DAY IN THE LIGHT – VIVID SYDNEY 2017
Installation immersive dans un espace urbain, dans laquelle les visiteurs deviennent partie
intégrante de l’œuvre. L’œuvre a reçu une nomination à l’AEAF Award de Sydney.

- THE BODY OF THE SEA – i LIGHT MARINA BAY - SINGAPORE
Installation mapping 3D, à 360° sur la statue du Merlion à Singapour. L’œuvre a reçu une
nomination au AEAF Award de Sydney.

- THE MATTER OF PAINTING – VIVID SYDNEY 2016
Installation d’art numérique sur le Musée d’Art Contemporain de Sydney.

- MECHANISED COLOUR ASSEMBLAGE - VIVID SYDNEY 2015
Installation d’art numérique sur le Musée d’Art Contemporain de Sydney, qui a remporté
le Silver AEAF AWARD.

- PLAY ME ! - VIVID SYDNEY 2014
Mapping 3D interactif sur la façade du Customs House Building à Sydney, qui a gagné le
Judges Choice Award du DIGI Award 2015 à NYC. L’installation a également été présentée
au Guangzhou International Light Festival 2014, et a remporté le Creative Award.

- MOVE YOUR BUILDING - VIVID SYDNEY 2013
Installation mapping 3D interactive sur la façade du Customs House Building.

                                                       Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 15
LES CARRIÈRES DE LUMIÈRES, UN LIEU INSPIRÉ

Au pied de la cité des Baux-de-Provence, au coeur des Alpilles, se trouve un lieu chargé de
mystère : le Val d’Enfer. Ce vallon aux concrétions minérales exceptionnelles a inspiré les
artistes depuis toujours : Dante y planta le décor de La Divine Comédie alors que Gounod
y créa son opéra Mireille.

Plus tard, Cocteau vient réaliser, au sein même des carrières, Le Testament d’Orphée. Une
salle de projection lui est consacrée, un nouveau film y est projeté en 2017.

LE TRAVAIL DE LA PIERRE

Les Carrières du Val d’Enfer ont été creusées au fil des années pour extraire le calcaire
blanc utilisé pour de nombreuses constructions dans la région de Saint-Rémy. Cette grande
production de pierres obligea les carriers à modifier les techniques minières en utilisant des
treuils et des puits menant à la surface. C’est pour cette raison que furent ouvertes des
carrières dans cette partie des Alpilles.

En 1935, la concurrence économique des matériaux modernes conduisit à la fermeture
des Carrières.

LA TRANSFORMATION DES CARRIÈRES
Un lieu d’expérimentation et de diffusion culturelle

Les Carrières de Lumières trouvent une nouvelle fonction grâce au génie visionnaire de
Jean Cocteau. Emerveillé par la beauté de ces concrétions minérales exceptionnelles,
il décide en 1959 d’y tourner Le Testament d’Orphée. Une salle de projection lui est par
ailleurs consacrée.

Cette transformation est confirmée en 1976 avec la création d’un nouveau projet destiné
à mettre en valeur cet espace : il s’agissait d’utiliser les immenses murailles rocheuses
comme supports pour sons et lumières.

Pendant plus de 30 ans, les Carrières du Val d’Enfer ont accueilli ces spectacles audiovisuels
qui s’inspiraient des recherches de Joseph Svoboda, l’un des grands scénographes de la
seconde moitié du XXe siècle.

En 2011, la ville des Baux-de-Provence confie à Culturespaces la gestion de ces célèbres
carrières, dans le cadre d’une délégation de service public. Les Carrières du Val d’Enfer
deviennent ainsi Carrières de Lumières, que le public est invité à découvrir depuis le 30
mars 2012.

Les Carrières de Lumières s’affirment ainsi comme un lieu d’expérimentation transversale
et de diffusion culturelle dont la programmation associe les grands noms de l’histoire de
l’art au multimédia. Un centre d’art immersif devenu incontournable dans la région.

16 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
AMIEX® : NOUVEAU VECTEUR DE DIFFUSION CULTURELLE

LA TECHNOLOGIE AMIEX®

Les Carrières de Lumières constituent depuis leur ouverture en 2012 un lieu d’expérimentation
formidable pour Culturespaces qui y a développé un concept de diffusion culturelle
novateur : AMIEX® (Art & Music Immersive Experience).

Il repose sur la conception d’une exposition multimédia unique en son genre, à partir de
milliers d’images d’oeuvres d’art numérisées, diffusées en très haute résolution via la fibre
optique et mises en mouvement au rythme de la musique pour dérouler un scénario plein
de poésie. Pour le servir, le concept AMIEX® s’appuie sur une installation vidéo à la pointe
de la technologie et un son spatialisé, adapté aux contraintes d’un lieu labellisé « Site
naturel classé ».

Le dispositif AMIEX® est en effet conçu sur-mesure pour épouser à la perfection le lieu qu’il
investit, soit 7 000 m² de surfaces de projection atteignant jusqu’à 16 mètres de hauteur aux
Carrières de Lumières. Avec cette installation hors-normes, le visiteur se trouve totalement
immergé dans l’exposition immersive, et embarqué dans un voyage fascinant en plein
coeur d’univers artistiques variés. Dès la première seconde de la projection, la technologie
s’efface au profit de l’expérience artistique.

DÉJÀ PRÈS DE 3 MILLIONS DE SPECTATEURS AUX CARRIÈRES DE LUMIÈRES

2017                            2016                                 2015
Bosch, Brueghel, Arcimboldo     Chagall,                             Michel-Ange, Léonard de Vinci,
Fantastique et merveilleux      Songes d’une nuit d’été              Raphaël. Les géants de la Renaissance
554 000 visiteurs               560 000 visiteurs                    513 000 visiteurs

2014                            2013                                 2012
Klimt et Vienne,                Monet, Renoir, Chagall               Gauguin - Van Gogh,
un siècle d’or et de couleurs   Voyages en Méditerranée              Les peintres de la couleur
483 000 visiteurs               373 000 visiteurs                    239 000 visiteurs

                                                          Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 17
PICASSO-MÉDITERRANÉE : UNE INITIATIVE
DU MUSÉE NATIONAL PICASSO-PARIS

« Picasso-Méditerranée » est une manifestation culturelle internationale qui se tient du
printemps 2017 au printemps 2019. Plus de soixante institutions ont imaginé ensemble une
programmation autour de l’oeuvre « obstinément méditerranéenne » de Pablo Picasso. À
l’initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l’artiste et dans
les lieux qui l’ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens
entre toutes les rives.

                                                          Pablo Picasso
                                                          La Flûte de Pan
                                                          Antibes, été 1923
                                                          Huile sur toile (205x174cm)
                                                          MP79,
                                                          Dation Pablo Picasso, 1979, Musée national
                                                          Picasso-Paris © Succession Picasso 2018 ;
                                                          Photo : © RMN-Grand Palais / Jean-Gilles Berizzi

                  Avec le soutien exceptionnel
                  du Musée national Picasso-Paris

18 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
UN FILM SUR JEAN COCTEAU

En 2017, les Carrières de Lumières présentent dans la Salle Cocteau un nouveau film réalisé
par Nicolas Patrzynski et produit par Hugues Charbonneau, avec le soutien du Comité
Cocteau. Ce court-métrage de 16 minutes retrace la vie de Jean Cocteau, et rend ainsi
hommage à cet artiste génial qui lia son oeuvre à ce lieu.

« J’ai travaillé à partir de 150 documents d’archive - manuscrits, dessins, films, vidéos -
qui invitent à entrer totalement dans l’univers de Cocteau », explique Nicolas Patrzynski,
réalisateur spécialisé dans la valorisation audiovisuelle et numérique du patrimoine
historique. « J’ai voulu illustrer avec quelle habileté et quel talent Cocteau s’est essayé à
d’innombrables modes d’expressions artistiques : écriture, dessin, poterie, vitraux, bijoux...
il a touché à tout ! » Artiste au talent protéiforme, Cocteau était aussi visionnaire. Ce sont
ces visions poétiques que cherche à transmettre ce documentaire.

« Je reste avec vous »... Ces mots que Jean Cocteau a laissés comme épitaphe résonnent
avec une vibration particulière dans ces carrières au coeur des Alpilles qui l’ont tant inspiré.

Jean Cocteau et le Sphinx dans le Testament d’Orphée aux Baux de Provence 1959»
© Atelier Lucien Clergue - SAIF

                                                                   Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 19
VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE

#1 Pablo Picasso : Les Demoiselles d’Avignon, 1907, huile sur toile, Museum of Modern Art, New York / Bridgeman Images ;
Joaquin Sorolla, Promenade en bord de mer, 1909, huile sur toile ; L’enfant au bateau, 1909, huile sur toile © Musée Sorolla,
Madrid / Index / Bridgeman Images ; Pablo Picasso, Portrait de Dora Maar, 1937, huile sur toile; Le rêve, 1932, huile sur
toile, Musée national Picasso-Paris / Bridgeman Images ; Deux femmes courant sur la plage (La course), 1922, gouache sur
contre-plaqué, Musée national Picasso-Paris / AKG Images © Succession Picasso 2018

                                                                 #2 Pablo Picasso : Garçon à la pipe, 1905, Acrobate et
                                                                 jeune arlequin, 1905, huile sur toile, collection privée
                                                                 © Bridgeman Images ; La famille d’acrobates, 1905,
                                                                 Goteborgs Konstmuseum © Bridgeman Images ; Acrobate
                                                                 à la boule, 1905, Pushkin Museum Moscou © Bridgeman
                                                                 Images ; Famille de Saltimbanques, 1905, National Gallery
                                                                 of Art Washington © Washington, National Gallery of Art ©
                                                                 Succession Picasso 2018

                                                                 #3 Pablo Picasso : Nu et homme à la pipe (la conversation),
                                                                 1968, huile sur toile, Lausanne, collection privée © AKG
                                                                 Images ; Le baiser, 1969, Homme au chapeau, 1971
                                                                 huile sur toile, Musée national Picasso-Paris © Peter Willi
                                                                 / Bridgeman Images ; Torero II, 1971, Le peintre et son
                                                                 modèle, 1963, huile sur toile, collection privée © Bridgeman
                                                                 Images © Succession Picasso 2018

20 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
Pour l’utilisation des visuels de Picasso, la mention © Succession Picasso 2018 est obligatoire. Il est strictement
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1 |Pablo Picasso, Guernica, 1937, huile sur toile, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid © Succession Picasso
2018; Photo : © BPK, Berlin, Dist. RMN-Grand Palais / Alfredo Dagli Orti
2 | Pablo Picasso, Acrobate à la boule, 1905, Huile sur toile, Musée Pouchkine, Moscou © Succession Picasso 2018 ; Photo :
© Bridgeman Images
3 | Pablo Picasso, La lecture, 1932, huile sur toile, MP137, Musée national Picasso-Paris © Succession Picasso 2018 ; Photo :
© Bridgeman Images
4 | Pablo Picasso, La joie de vivre, Antipolis, 1946, huile sur toile, Musée national Picasso-Paris, Antibes © Succession Picasso
2018 ; Photo : © Bridgeman Images
5 | Pablo Picasso, Dame à l’éventail, 1909, Huile sur toile, inv. Pouchkine J 3320, Musée Pouchkine, Moscou © Succession
Picasso 2018 ; Photo : © Bridgeman Images

                                                                            Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 21
5                                6                                                  7

                                     8                                    9                                                10

6 | Pablo Picasso, Portrait de Dora Maar,1937, huile sur toile, Musée national Picasso-Paris © Succession Picasso 2018; photo :
© Bridgeman Images
7 | Pablo Picasso, Deux femmes courant sur la plage (La course), 1922, Gouache sur contre-plaqué, MP78, Musée
national Picasso-Paris © Succession Picasso 2018 ; Photo © Peter Willi / Bridgeman Images
8 | Pablo Picasso,Les Baigneuses, 1918, huile sur toile, Musée national Picasso-Paris © Succession Picasso 2018; Photo : ©
Bridgeman Images
9 |Pablo Picasso, Garçon à la pipe, 1905, huile sur toile, collection particulière © Succession Picasso 2018; Photo : ©
Private Collection / Bridgeman Images
10 | Pablo Picasso, Les Demoiselles d’Avignon, 1907, huile sur toile, Museum of Modern Art, New York © Succession
Picasso 2018 ; Photo : © Bridgeman Images

22 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
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11 | Francisco de Goya, Le parasol, 1777, huile sur toile, Madrid, Museo del Prado © Prado, Madrid, Spain / Bridgeman
Images
12 | Joaquin Sorolla y Bastida, Maria, the pretty one, 1914, huile sur toile, Madrid, Museo Sorolla © Museo Sorolla, Madrid,
Spain / Index / Bridgeman Images
13 | Joaquin Sorolla y Bastida, Just out the sea, 1915, huile sur toile, Madrid, Museo Sorolla © Museo Sorolla, Madrid, Spain
/ Index / Bridgeman Images
14 | Ignacio Zuloaga y Zabaleta, Comtesse de Noailles, 1913, huile sur toile, Bilbao, Museo de Bellas Artes © Museo de
Bellas Artes, Bilbao, Spain / Bridgeman Images

                                                                         Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 23
INFORMATIONS PRATIQUES

ADRESSE
Route de Maillane
13520 Les Baux-de-Provence

HORAIRES
Janvier, mars, novembre et décembre : 10h-18h
Avril, mai, juin, septembre et octobre : 9h30-19h
Juillet et août : 9h30-19h30
La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires des Carrières.

ACCÈS
Les Carrières se situent à 800 mètres du Château-des-Baux,
15 km au nord-est d’Arles et à 30 km au sud d’Avignon.
Les Carrières de Lumières sont entièrement accessibles aux personnes
à mobilité réduite.

CONTACT PRESSE
Christelle Maureau
Attachée de presse
christelle@claudinecolin.com
T. +33 (0)1 42 72 60 01

WEB
http://carrieres-lumieres.com
#LesMaîtresEspagnols

        Carrières de Lumières
        https://www.facebook.com/CarrieresDeLumieres

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LES PARTENAIRES DE L’EXPOSITION

24 Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols
www.claudinecolin.com
                                                                                                       Tél. +33 (0)1 42 72 60 01
                                                                                                  christelle@claudinecolin.com
                                                                                                       ChRisTeLLe MauReau
                                                                                                                                     CONTACT PRESSE
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                                                                                                                                                                                                     Route de Maillane

Dossier de presse - Picasso et les maîtres espagnols 25
                                                          Pablo Picasso, Les Demoiselles d’Avignon, 1907, huile sur toile , Museum of Modern Art, New York / Bridgeman Images ;
                                                          Joaquin Sorolla, Promenade en bord de mer, 1909, huile sur toile ; L’enfant au bateau, 1909, huile sur toile © Musée Sorolla, Madrid / Index / Bridgeman Images ;
                                                          Pablo Picasso, Portrait de Dora Maar, 1937, huile sur toile; Le rêve, 1932, huile sur toile, Musée national Picasso-Paris / Bridgeman Images ;
                                                          Deux femmes courant sur la plage (La course), 1922, gouache sur contre-plaqué, Musée national Picasso-Paris / AKG Images
                                                          © Succession Picasso 2017
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