PROGRAMME LÉONARDO DA VINCI VII - Psychiatrie et Santé mentale - Vers un partenariat en Europe
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PROGRAMME
PROGRAMME
LEONARDO DALÉONARDO DA
VINCI VII
VINCI VII
Psychiatrie et Santé mentale
Vers un partenariat en EuropeÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS PARTENAIRES PRÉSENTS
FRANCE
Centre Hospitalier de Jury (57)
Centre Hospitalier Spécialisé de Navarre à Evreux (27)
Centre Hospitalier Spécialisé de Sarreguemines (57)
Centre Hospitalier Jeanne d'Arc de Bar-le-Duc (55)
Centre Hospitalier Spécialisé de Rouvray à Sotteville-lès-Rouen (76)
Etablissement Public en Santé Mentale de Lille Métropole (59)
Cettre Hospitalier Spécialisé Sainte-Anne de Paris (75)
Hôpital local de Pacy-sur-Eure (27)
Résidence d'Eawy à Saint-Saëns (76)
Résidence Anne Françoise Le Boultz à Grainville-La-Teinturière (76)
EUROPE
BELGIQUE :
Centre Psychiatrique Saint Martin de Dave
Centre Hospitalier Jean Titeca A.S.B.L. de Bruxelles
Hôpital "La Clairière", VIVALIA de Bertrix
Hôpital Vincent Van Gogh de Charleroi
Centre Psychiatrique Saint Bernard de MANAGE
HOLLANDE :
Maxima Medisch Centrum d’Eindhoven
LUXEMBOURG :
Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
ETABLISSEMENTS HOSPITALIERS
PRESSENTIS
Centre Hospitalier de Riga (LETTONIE)
Centre Hospitalier d’Akureyri (ISLANDE)
Institut Zdrowia Publiczneyo Cracovia (POLOGNE)
4C E N T R E
H O SPIT A L IE R
S P E C I A L I S E
SA R R E G UE M INE S
Hôpital psychiatrique « La
Clairière »
5LES THÈMES
Thème 1 : Psychiatrie : Violences plurielles
Thème 2 : Relations patients/familles/soignants/partenaires
Thème 3 : Les activités thérapeutiques en soins psychiatriques
Thème 4 : Etablissements publics de santé et développement durable
Thème 5 : Les pratiques addictives
6COORDONNATEUR GÉNÉRAL
Jean-Marc BONMATI, CH DE JURY
COORDONNATEUR BELGIQUE COORDONNATEUR LUXEMBOURG
Jocelyn DELOYER, CP St Martin de Wim VERWAEST, CHNP
DAVE D’ETTELBRUCK
COORDONNATEUR PAYS-BAS
Fred SPIERING, MMC D’EINDHOVEN
7GLOSSAIRE
Thème : Sujet de la conférence
Résumé : Abstract de l’intervention
Intervenant : Nom de la (ou des) personne(s) qui présentent le thème
Etablissement : Centre Hospitalier dont sont issus les intervenants
PR : Personnes ressources faisant partie du groupe de travail
Bénéficiaires : Agents des établissements partenaires
Auditeurs externes : Agents des autres établissements non partenaires
mais participant au programme
Exemple : la pause déjeuner se déroule au self du Centre Hospitalier de Jury pour les
bénéficiaires. Elle est libre pour les auditeurs externes.
Lieu : Endroit où se déroule la conférence
89
Thème 1 : Psychiatrie : Violences plurielles
1011
Thème 1 : Violences plurielles
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009
Séance inaugurale : ouverture officielle et présentation des
9 h 00 à 11 h 00 journées et des intervenants
Discours officiel
Présidence Mme GRIESBECK, Président du CA du Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle des fêtes
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
Modérateurs :Wim VERWAEST et Jocelyn DELOYER
11 h 00 à 13 h 00
Thème Violences structurelles
Les violences structurelles le sont de par la connaissance
psychopathologique, de par l’universalité du concept d’agressivité de
l’humain, mais aussi de par l’immuable de l’institution..
Des mutations récentes et profondes s’opèrent dans la démographie
Résumé psychiatrique (patients et soignants) , dans les diversités des pratiques,
de méthodes et d’outils , dans les transmissions et les enseignements,
dans les règles (politiques et économiques ) de l’institution.
Quid des fondamentaux de la clinique ?
Intervenants Denis MEYER, Psychologue 6ème secteur
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle 1 Administration
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
12Thème 1 : Violences plurielles
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009
14 h 00 à 16 h 00 Intervention du Luxembourg
Prévention et gestion de la violence au sein d’une unité de
Thème
soins pour placements judiciaires
Descriptif et analyse du processus de la violence en psychiatrie fermée
Les différents types de violence existants
Résumé
Description des moyens mis en œuvre pour prévenir tous actes
d’hétéro et d’auto-agressivité dans une unité accueillant des
placements socio-judiciaires.
Intervenants Sébastien MATHER, infirmier chef d’unité
Etablissement Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
Valérie SMETS, cadre intermédiaire
Wim VERWAEST, cadre intermédiaire
PR Jorge BASTOS, infirmier,
Simone PETERS, infirmière psychiatrique
Carole NICOLAS, gestionnaire de formation continue
Lieu Salle des fêtes
PAUSE 10 minutes à 16 h 00
16 h 10 à 18 h 00
Thème Le médecin coordonnateur
L’augmentation du nombre d’infractions à caractère sexuel a conduit
les législateurs à promulguer la loi du 16 Juin 1998. Elle a pour but de
prévenir la récidive et d’assurer un contrôle social au travers de
l’injonction de soins, dans le cadre du suivi socio judiciaire.
Le juge d’application des peines désigne, sur une liste de psychiatres
ou de médecins ayant suivi une formation appropriée établie par le
Procureur de la République, un médecin coordonateur qui est chargé
Résumé
1) d’inviter au vu des expertises réalisées au cours de la procédure
ainsi que le cas échéant au cours de l’exécution de la peine privative
de liberté, à choisir un médecin ou un psychologue traitant. De
conseiller le médecin traitant ou le psychologue, si celui ci en fait la
demande ;
2) de transmettre au juge de l’application des peines ou à l’agent de
probation, les éléments nécessaires au contrôle de l’injonction de soins.
13Thème 1 : Violences plurielles
3) d’informer, en liaison avec le médecin traitant, le condamné dont le
suivi socio judiciaire est arrivé à son terme, de la possibilité de
poursuivre son traitement en l’absence de contrôle de l’autorité
judiciaire
Intervenants Hélène VILLENEUVE, Praticien Hospitalier, SPUL
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle 1 Administration
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 10 h 00 Interentions de la Belgique
Thème 1 Violence et mise en observation : un inévitable binôme ?
La mesure de protection vise à protéger la personne malade mentale et
à lui permettre de recevoir les soins que son état requiert.
À cette occasion, la mesure de privation de liberté peut faire violence à
la personne qui souvent, est elle-même étiquetée de violente.
L’arrivée à l’hôpital psychiatrique, avec son cortège de policiers et
d’ambulance est lui aussi imprégnée de violence. Le décours même de
Résumé l’hospitalisation peut être émaillé de situations tendues voire violentes
…
Quelles stratégies peuvent être développées par les soignants qui ont à
prendre en charge cette personne pour enrayer ce cycle de violences
données et reçues et permettre de faire émerger de la situation initiale
une demande de soin qui puisse devenir profitable à la personne
hospitalisée ?
Pierre WAUTIER, Infirmier en chef, unité de soins médico-légale
Intervenants Christian KAMOWO TCHOUPI, Unités de soins médico-légale
Philippe NEUJEAN, Aide Soignant, Unité de soins médico-légale
Etablissement Centre Psychiatrique Saint-Martin DAVE Belgique
Lieu Salle des fêtes
14Thème 1 : Violences plurielles
10 h 10 à 11 h 10 Interventions de la Belgique
Thème 2 Les violences d’origine psychosociale
Aspect socio-économique de la violence :
L’évolution du regard de la société envers la maladie mentale durant
le XXème siècle (en Belgique),
Les différentes lois réformant le secteur (enjeux de ces changements),
Regard sur le secteur tel qu’il est aujourd’hui (cas concrets provenant
Résumé
du terrain),
La psychiatrie de demain : points positifs et négatifs, enjeux
(comparaison avec d’autres pays, visées du secteur politique).
Des exemples concrets issus de la pratique illustreront l’exposé.
Nicolas MINCIER, Assistant social, Unité de soins Admissions
psychiatriques générales
Intervenants Bénédicte BOUCHAT, Assistante sociale Unité de soins de psycho-
Bénédicte LEROY, Assistante sociale, Hôpital Unité de soins
spécialisée dans les troubles du comportement et la déficience mentale
Etablissement Centre Psychiatrique Saint-Martin, Dave, Belgique
Lieu Salle des fêtes
10 minutes de pause à 11 h 10
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
11 h 20 à 12 h 20 Interventions de la Belgique
Gestion de l’agressivité/violence dans un service hospitalier
Thème 3 psychiatrique fermé selon l’application de la loi du 26 juin 1990
relative à la protection de la personne malade mentale
Notions théoriques (agressivité, violence, conflit, etc…) et pratiques :
comment notre service hospitalier psychiatrique fermé gère
l’agressivité et la violence ?
Résumé Orientation générale de l’intervention :
Notions théoriques
-Agressivité
-Violence
15Thème 1 : Violences plurielles
-Conflit
-Passage à l’acte
-Paradoxe de la relation d’aide
-…
Notions pratiques : comment notre service hospitalier psychiatrique
fermé gère l’agressivité et la violence ?
Résumé :
- Ce qui est mis en place pour éviter l’agressivité et la violence.
- Ce qui sera mis en place pour éviter l’agressivité et la violence.
- Une fois que l’agressivité ou la violence sont là, que faisons-nous ?
- Perspectives d’avenir
+ Débat/discussion
Intervenants Sébastien Jacmin, Infirmier chef d’unité,
Etablissement Centre Psychiatrique Saint-Bernard, Manage, Belgique
Lieu Salle des fêtes
12 h 20 à 13 h 00 Interventions de la Belgique
Gestion de l’agressivité de patients psychiatriques
Thème 4
chroniques non stabilisés en unité hospitalière
fermée
Gestion/prévention de l’agressivité et de la violence au quotidien.
Le travail en unité psychiatrique fermée pour patients chroniques
comprend une grande partie de prévention et de gestion de
Résumé l’agressivité. Il est indispensable d’y inclure un encadrement structuré
et structurant avec cependant des objectifs individualisés.
1. Présentation du service (objectifs, public cible, équipe).
• Service accueillant jusqu’à 30 patients, en mixité.
16Thème 1 : Violences plurielles
Prise en charge de patient(e)s non stabilisé(e)s avec troubles
du comportement en vue d’une amélioration de ces
problématiques.
• Population aux pathologies diverses et souvent complexes et
multiples (schizophrénies sous diverses formes, handicap,
troubles caractériels…).
• Prise en charge par équipe multidisciplinaire.
2. Gestion au quotidien des problématiques axée sur la prévention de
l’agressivité
• Equipe : travail, observations, réflexions, remises en
questions, disponibilité, souplesse et fermeté, cohésion.
savoir-être
• Organisation du temps : journée structurée dans le temps
(repères pour tous)
multiples activités thérapeutiques intra et extra muros
• En cas de crise :présence, écoute, recherche de moyens
thérapeutiques adaptés à la situation du moment.
3. Expérience et évolution.
• Ouverture
• Humanisation
• Projets
Sébastien Mouleur, Infirmier chef de service,
Intervenants
Etablissement Centre Psychiatrique Saint - Bernard, Manage, Belgique
Lieu Salle des fêtes
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
17Thème 1 : Violences plurielles
14 h à 16 h 00 Intervention de la Belgique
Intervenants
Etablissement Centre Hospitalier Régional TITECA Bruxelles
Thème La cellule d’isolement
Lieu Salle des Fêtes
14 h 00 à 16 h 00 Interventions de la Belgique
Thème Gestion de la violence et soins
Résumé Débat questions réponses entre les intervenants et les professionnels
Intervenants Débat animé par Eric Pierrard
Etablissement
Lieu Salle des fêtes
10 minutes de pause
16 h 10 à 18 h 00
Thème La Cellule d’Urgence Médico-Psychologique (CUMP)
Les CUMP organisent l’aide aux victimes de catastrophe. Elles sont
constituées par un réseau de volontaires bénévoles travaillant en
psychiatrie , formés et déclenchés par un référent départemeental qui
Résumé assure la régulation des appels par l’intermédiaire d’un SAMU.
Elles assurent des interventions exceptionnelles (soit par le nombre de
victimes, soit par la valeur sociale) dans l’immédiat et le post
immédiat (quelques jours à quelques semaines).
Intervenants Pascal PANNETIER, Chef de service, SPUL
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle 1 Administration
18Thème 1 : Violences plurielles
MERCREDI 4 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 10 h 00
Violence contextuelle – Le dispositif d’appel de personnes
Thème 1
pour travailleurs isolés (PTI) – Le rôle des agents de sécurité
Présentation de l’équipe de sécurité. Historique de sa mise en place.
Contexte du travail (agression physique, agression verbale,
dangerosité du patient) . Problèmes des passages à l’acte et de la
sécurité des biens et des personnes. L’augmentation des
Hospitalisations sous contraintes, les HO, les transferts de CMPR, les
recours aux chambres d’isolement ; La formation nécessaire.
L’évolution du métier en lui même.
Les fonctions , les missions le service
Résumé
Le système de Protection du Travailleur Isolé (PTI) . Le cahier des
charges, le choix ; les protocoles d’utilisation. Constat et analyses de
disfonctionnement.
Débats et échanges
Intervenants Bruno POZZATI, Responsable sécurité
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle 1 Administration
10 h 00 à 11 h 00
Thème 2 BSI et cadres de permanence
Le Bureau du Service de soins Infirmiers
Résumé
De la genèse du projet à son fonctionnement actuel.
Intervenants Marie-José MUTZ, Cadre supérieur de santé
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle 1 Administration
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
19Thème 1 : Violences plurielles
11 h 10 à 13 h 00
Thème 3 La prise en charge des détenus
Soins dispensés auprès de la population carcérale en détention dans le
cadre de la santé mentale
Prise en charge du détenu lors d’une hospitalisation d’office exposant
le travail de liaison existant entre les deux structures.
Résumé
Préparation à la sortie
Présentation d’un cas clinique pour illustrer
Françoise JULES dit MONTREUIL Cadre de santé et Séverine
Intervenants
LEMOINE psychologue au CHS d’ EVREUX NAVARRE
Etablissement Centre Hospitalier d’Evreux
Lieu Salle des fêtes
MERCREDI 4 NOVEMBRE 2009
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 16 h
La formation d’IDE en France – Le dispositif LMD – La
Thème supervision et la reprise
En cours
Véronique DUTEIL et Josiane DOUILLY Cadres enseignantes
Intervenants
à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers du CH de JURY
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle 1 Administration
20Thème 1 : Violences plurielles
10 minutes de pause
16 h 00 à 18 h 00 Interventions de la Belgique (suite)
Thème Gestion de la violence et soins
Résumé Débat questions réponses entre les intervenants et les professionnels
Intervenants Débat animé par Eric Pierrard
Etablissement
Lieu Salle des fêtes
JEUDI 5 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 13 h 00
Thème La formation OMEGA France
Pacifier les états de crise et d’agitation
Résumé Protéger les patients et les professionnels dans un contexte de
responsabilisation
Joseph HALOS, Directeur
Eliane BOURGEOIS, Coordinatrice Générale des Soins
Intervenants
Isabelle MASUREL, Psychologue
Jean-Marc LETURE, Infirmier
Etablissement EPSM Lille Métropole
Lieu Salle des fêtes
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
21Thème 1 : Violences plurielles
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 18 h 00
Thème La formation OMEGA FRANCE (Suite)
Pacifier les états de crise et d’agitation
Résumé Protéger les patients et les professionnels dans un contexte de
responsabilisation
Joseph HALOS, Directeur
Eliane BOURGEOIS, Coordinatrice Générale des Soins
Intervenants
Isabelle MASUREL, Psychologue
Jean-Marc LETURE, Infirmier
Etablissement EPSM Lille Métropole
Lieu Salle des fêtes
VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 10 h 00 Interventions Belgique
Un programme d’amélioration continue de la qualité pour la
Thème 1
prise en charge de la violence à l’hôpital Vincent Van Gogh
Pour répondre à la complexité de la violence et pour implémenter une
stratégie multifactorielle, une équipe multidisciplinaire de gestion a
été mise en place en juillet 2006. Les membres sont référents pour leur
équipe. Leur rôle est d’une part de transmettre l’information reçue à
leurs collègues et d’accompagner la mise en œuvre des plans d’actions
décidés et d’autre part, d’être les sentinelles rapportant l’information
au groupe lors des réunions. Sur la base des recommandations
internationales, l’équipe fournit une ligne de conduite afin de proposer
Résumé un outil de référence, de favoriser l’adaptation des recommandations à
l’hôpital, de développer des réponses concrètes aux problèmes
rencontrées et de promouvoir le dialogue, la négociation, la
coopération entre les intervenants et l’organisation de plans d’actions.
Différents axes sont suivis : enregistrement et analyse statistique des
évènements agressifs, formation spécifique à la gestion de
l’agressivité, établissement d’une communication préventive de la
violence avec le patient, réalisation des procédures, etc.
22Thème 1 : Violences plurielles
D. LEDUC, Infirmier chef de service
Intervenants
F. BARDIAU, Directrice du département infirmier
Etablissement Hôpital Vincent Van Gogh de Charleroi Belgique
Lieu Salle 1 Administration
10 h 00 à 11 h 00 Interventions Belgique
Violence et gestion des émotions chez des
personnes déficientes intellectuelles avec troubles
Thème 2 psychiques associés ; indication d’une thérapie de
groupe
L’objectif principal du groupe thérapeutique est de favoriser la prise
de parole autour de l’expression des émotions et de leur
reconnaissance. Les objectifs sous jacents visent une meilleure
adaptation sociale, une plus grande prise de conscience de ses
sentiments et par conséquent une meilleure régulation émotionnelle,
Résumé une aide au bénéficiaire à se sentir mieux, à se doter de moyens pour
améliorer sa problématique comportementale.
Mots – clé : régulation émotionnelle, conscience de soi,
autodétermination, adaptation sociale, thérapie comportementale
interactive
Françoise. NOIRET, Psychopédagogue, psychologue des handicaps,
Intervenants Jean-Baptiste BUTERA, Psychothérapeute familial et systémicien,
Etablissement Centre Psychiatrique Saint Martin de Dave
Lieu Salle 1 Administration
23Thème 1 : Violences plurielles
VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009
11 h30 h 00 à 12 Interventions Belgique
h 30
Les recommandations internationales NHS-NICE pour la
prévention de la violence dans les unités de soins
Thème 3
psychiatriques sont-elles appliquées dans les unités de soins
psychiatriques belges ?
L’agressivité en hospitalisation psychiatrique est un phénomène
prédominant et pose un sérieux problème de bien-être, de sécurité et
financier. Dans le cadre d’un projet commandé par le Service Public
Fédéral de la Santé Publique, l’Ecole de Santé Publique de l’Université de
Liège a mené une étude dont l’objectif du travail est l’élaboration de
directives pour la gestion de la violence en psychiatrie dans le cadre de la
promotion de la qualité de l’activité infirmière. Les membres du Comité
d’Accompagnement du projet ont, dans un premier temps, par la
réalisation d’une ronde DELPHI, marqué leur accord sur la définition de
la violence et de l’agressivité. Dans un second temps, par l’intermédiaire
d’un questionnaire mis à disposition sur le web, une description nationale
a été réalisée, mettant l’accent sur l’application et le degré de faisabilité
des recommandations NHS-NICE dans les hôpitaux belges disposant de
lits psychiatriques (A, K, T, S6). La recherche bibliographique a mis en
évidence les recommandations NHS-NICE : « Short term management of
disturbed/violent behavior in inpatient psychiatric setting and
Résumé emergency departments » structurées sous 5 axes : l’évolution du
comportement violent/agressif, formation du personnel, information du
patient, travailler avec le patient et enregistrement. L’hypothèse de
recherche : « le degré d’application des recommandations internationales
NHS-NICE varie en fonction des caractéristiques de l’unité de soins ». Sur
132 hôpitaux, 78 % ont répondu à l’enquête ce qui représente 477 unités
de soins (A, K, T, S6). 374 infirmiers chef (84 %) ont finalement rempli le
questionnaire. Les guidelines internationaux sont partiellement
implantées en Belgique. L’étude montre que les recommandations NHS-
NICE ne sont pas suffisamment appliquées. La formation des équipes est
réalisée dans 33,9 % des unités, l’enregistrement des procédures
d’intervention dans 12 à 30 % des unités, le travail avec le patient dans
14,5 % des unités, l’information au patient dans 11,3 % et l’évaluation du
risque de violence/agressivité dans 3,1 % des unités. Cependant, les
recommandations sont jugées réalisables dans au moins 47,5 % des unités
qui ne les appliquent pas. Les principales difficultés identifiées sont le
manque de temps et la pathologie du patient.
D. LEDUC, Infirmier chef de service
Intervenants
F. BARDIAU, Directrice du département infirmier
Etablissement Hôpital Vincent Van Gogh de Charleroi
Lieu Salle 1 Administration
24Thème 1 : Violences plurielles
VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 18 h 00 Evaluations et bilans des 5 thèmes
Lieu Salle des fêtes
18 h 00 Discours de clôture
Présidence Mme GRIESBECK, Président du CA du Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle des fêtes
25Thème 2 : Relations
patients/familles/soignants/partenaires
2627
Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009
Séance inaugurale : ouverture officielle et présentation des
9 h 00 à 11 h 00
journées et des intervenants - Discours officiel
Présidence Mme GRIESBECK, Président du CA du Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle des fêtes
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
11 h 10 à 12 h 30
Le travail avec les familles et les partenaires : de l’accueil à la
Thème
thérapie familiale
Introduction et présentation du thème
Le rôle de la secrétaire dans sa fonction d’accueil du public et de ses
partenaires ; dans sa fonction de relais et de transmission des
Résumé informations. Ou comment permettre à chacun , patient, famille,
partenaire, collègue, de se sentir le bienvenu et de communiquer, tant
à l’intérieur de l’institution, qu’à l’extérieur. N’est ce pas un préalable
à tout dispositif de soin destiné aux personnes en souffrance
psychique ?
Anne DALL’ASTA, Pédo psychiatre, Chef de pôle de Psychiatrie de
l’enfant et de l’adolescent
Amanda VADESNE, secrétaire médicale Hopitall de jour 2ème SPIJ
Karine MASSONNET, secrtaire Médicale 5è secteur
Peggy ZACCHARY , secréaire Médicale CMP devant les Ponts
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
12 h 30 à 13 h 00 Echanges avec la salle
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 16 h 30
Thème Le travail avec les familles et les partenaires (suite)
28Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
Le rôle des IDE et d’une éducatrice spécialisée
L’accueil infirmier et les primo consultations : points communs et
Résumé
spécificités
Le travail de référent : quels rôles, quelles spécificités
Anne DALL’ASTA, Chef de service, 2ème SPIJ
Francine AUZANNEAU, Infirmière, CMP4
Paola DI BENEDETTO, Infirmière CASA
Béatrice EISCHER, Infirmière, IPM
Intervenants
Annick PEGORARO, Cadre de santé, CMP5
Sylvie PLUJAT, infirmière CMP Hagondange
Céline SOUDANI, Educatrice spécialisée Hopital de Jour 2è SPIJ
Béatrice RUELLET Infirmière Hopital de Jour «éè SPIJ
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
10 minutes de pause
16 h 40 à 17 h 30
Thème Le travail avec les familles et les partenaires (suite)
Les visites à domicile : l’expérience d’une équipe d’Hôpital de jour
Résumé accueillant des enfants souffrant d’autisme
Anne DALL’ASTA, Chef de service, 2ème SPIJ
Francine AUZANNEAU, Infirmière, CMP4
Paola DI BENEDETTO, Infirmière CASA
Béatrice EISCHER, Infirmière, IPM
Intervenants
Annick PEGORARO, Cadre de santé, CMP5
Sylvie PLUJAT, infirmière CMP Hagondange
Céline SOUDANI, Educatrice spécialisée Hopital de Jour 2è SPIJ
Béatrice RUELLET Infirmière Hopital de Jour 2è SPIJ
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
17h 30 à 18 h 00
Thème Le travail avec les familles et les partenaires (suite)
Résumé Echanges avec la salle
Anne DALL’ASTA, Chef de service, 2ème SPIJ
Intervenants
Francine AUZANNEAU, Infirmière, CMP4
29Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
Paola DI BENEDETTO, Infirmière CASA
Béatrice EISCHER, Infirmière, IPM
Annick PEGORARO, Cadre de santé, CMP5
Sylvie PLUJAT, infirmière CMP Hagondange
Céline SOUDANI, Educatrice spécialisée Hopital de Jour 2è SPIJ
Béatrice RUELLET Infirmière Hopital de Jour «éè SPIJ
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 13 h 00 Interventions Luxembourg
Thème 1 Les tutelles sociales
Présentation d’une Tutelle asbl (asbl créé par des membres du CHNP)
qui s’adresse directement aux Incapables Majeurs, à leurs familles et
proches à toutes les instances concernées par la loi. Là le Thème sera
Résumé présenté de manière à montrer la facilité dont le travail de
Réhabilitation est faite par rapport aux Tutelles administratifs qui
existent tels que les Avocats,…
Miguel PASO, en relation avec son travail au sein de la
Intervenants
psychogériatrie et du travail ambulatoire
Etablissement Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
Lieu Salle C IFSI
9 h 00 à 13 h 00 Interventions Luxembourg
Thème 2 Le bénévolat
Court historique de la philosophie de la création du Bénévolat au sein
du CHNP
Survol de l’évolution du Bénévolat (profil des membres, choix des
activités, patients cibles) au cours des années depuis sa création
jusqu’à aujourd’hui (impact de la personnalité des membres et des
Résumé
critères de fonctionnement de base sur le développement ;impact des
changements traversés par le CHNP
Situation actuelle du Bénévolat (où en est la philosophie initiale ?
Comment est elle perçue par les membres, impact de la personnalité
des acteurs actuels et des personnes cibles et de la structure )
30Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
Livia NOCERINI
Intervenants 1 des 2 coordinatrices du bénévolat au CHNP
1 psychologue coordinatrice du service de psychologie
Etablissement Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
Lieu Salle C IFSI
9 h 00 à 13 h 00 Interventions Luxembourg
Thème 3 Le travail ambulatoire
Définition du terme Assistant Social. Caractéristiques du service
Résumé Ambulatoire. Missions ; Types de population ; partenaires ; Le SPAD.
Intervenants M. Miguel PASO
Etablissement Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
Lieu Salle C
9 h 00 à 13 h 00 Interventions Luxembourg
Thème 4 La misère sociale
L’objectif de la prise en charge du client vise à sa réintégration le plus
rapidement possible dans leur milieu de vie.
La réforme psychiatrique implique :
Une réduction des lits
Une décentralisation et délocalisation de certaines activités dans des
centres thérapeutiques du centre, nord et sud du pays.
Dé-hospitalisation des patients dits chroniques
Amélioration et modernisation des offres pour les dépendances graves
Création d’une filière pour adolescent en difficulté.
Exposition du vécu d’un infirmier responsable dans une unité de 18
patients psychotiques chroniques.
Résumé Constat de difficultés pour une réintégration à la vie extérieure en
raison de la misère sociale des patients chroniques (10 à 30 ans de vie
en institution)
Les relations familiales se sont détériorées.
- Les visites sont irrégulières à rares voir inexistante.
-Certaines familles sont traumatisée et n’arrivent pas à oublier le passé
douloureux de la maladie d’un des leurs.
-L’intérêt pour le parent malade se montre lors d’héritage, ou pour
signer des papiers administratifs.
-Certains patients sont seuls au monde et n’ont plus personne pour qui
compter.
Ces patients chroniques n’ont que le personnel comme personne de
référence. Les années d’institution ont mis les patients en position de
31Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
dépendance psychique. Ils souffrent, en plus des symptômes négatifs
de la maladie, du symptôme hospitalier.
Les patients ont perdu leur rôle de citoyen, leur domicile, leur travail,
leur vie familiale (divorce, perte des liens ), leur libre arbitre.
Le personnel partage les bons et mauvais moments de la vie
quotidienne.
Les relations avec le personnel et les familles se présentent sous divers
angles
-Les familles sont dans le refus d’admettre les progrès de leur parent
malade. Refuseront l’idée d’une sortie à l’extérieure.
-La famille reste en contact, s’intéresse et cherche à comprendre
Le rôle du personnel auprès des familles, est important. Le personnel
est une source directe d’information, d’aide et de soutien.
Emmanuelle DELANGHE, Responsable Soignante de l’Unité
Intervenants
Paso Miguel Assistant Social de l’Unité
Etablissement Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
Lieu Salle C IFSI
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 14 h 50 Intervention Belgique
Thème 1 Programme psycho-éducatif « Epaulons le trouble bipolaire »
Dans le cadre d’une approche de groupe, le programme vise à
améliorer l’acceptation, la prévention, la gestion et la connaissance du
trouble bipolaire.
Ce programme est issu d’une exploitation du manuel pour une
meilleure qualité de vie de M. R. BASCO. Il s’adresse aux patients
bipolaires et à leurs proches, désireux d’améliorer leurs connaissances
et de s’impliquer pratiquement dans une meilleure gestion de la
Résumé maladie.
Le programme psycho-éducatif est enrichi de stratégies de gestion des
symptômes inspirées du modèle cognitivo-comportemental.
Le programme de 24 séances est structuré en 3 thèmes : le premier,
« voir venir » est consacré aux informations générales du trouble
bipolaire, aux symptômes, aux déclencheurs, aux signes d’alarme et à
leur autoévaluation. Le deuxième thème « prendre des précautions »
32Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
aborde les traitements médicaux, l’acceptation de la maladie, l’hygiène
de vie et la gestion du stress.Le troisième thème « réduire les
symptômes » présente les techniques comportementales et cognitives
du trouble ainsi que les contrats de prévention. Chaque thème est
clôturé par une séance pratique.
Béatrice CORTELLO, Infirmière en chef
Intervenants David LEDUC, Infirmier chef de service
Françoise BARDIAU, Directrice du département infirmier
Etablissement Hôpital Vincent Van Gogh de Charleroi Belgique
Lieu Salle C IFSI
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
15 h 00 à 15 h 50
Thème 2 Prise en charge du patient psychotique chronique
et de son entourage : travail en réseau
et articulations entre l’hospitalier et l’ambulatoire
Le patient souffrant de psychose, pathologie chronique et complexe, se
présente en tant qu’individu singulier, mais également comme sujet
inscrit dans son entourage qui parfois peut être présent, parfois
désinvesti, voire même absent. Le projet en cours a pour objectif
d’inclure le patient dans son environnement familial, social, culturel
Résumé et/ou professionnel, afin de (re)nouer des liens relationnels bien
souvent inexistants ou inadéquats. In fine, la perspective est de
maintenir le sujet dans un état clinique suffisamment stabilisé que
pour limiter au maximum les éventuelles réhospitalisations,
moyennant la mise en place dans la continuité d’un réseau
ambulatoire pluridisciplinaire.
Sylvie Oudar, Infirmière Chef de Service, Unité de soins Admissions
psychiatriques générales,
Intervenants
Eun Noël, Médecin Psychiatre, Chef de service,
Unité de soins Admissions psychiatriques générales,
Etablissement Centre Psychiatrique Saint-Martin Belgique
Lieu Salle C IFSI
33Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
16 h 00 à 16 h 50
Saccado, un service psychiatrique de soins à
Thème 3 domicile (SPAD), interface au cœur de la fragilité
psychique et de l'isolement
La présentation portera sur le travail de réseau qui fait sens pour la
personne et sa lutte contre l’effondrement ; en intégrant vignettes
cliniques et points théoriques selon une approche interactive.
Elle sera développée en six parties intégrées les unes aux autres : « Un
petit bout d’histoire », « Qui sommes-nous ? », « Au cœur du réseau »,
« Vignettes cliniques dont VOUS êtes le héros ! », « Conclusions et
Résumé perspectives d’avenir » et « Réflexions communes ».
L’idée maîtresse est de transmettre des informations sur la pratique de
réseau, les structures existant en Belgique tout en amenant le public à
s’approprier des questions cliniques soulevées dans le cadre des
activités des SPAD.
Son objectif final sera de construire une réflexion commune autour du
soin psychiatrique et ce, en y apportant une dimension européenne.
Intervenants Thibault BELLON, Psychologue
Etablissement Centre Psychiatrique Saint Bernard de Manage Belgique
Lieu Salle C IFSI
MARDI 3 NOVEMBRE 2009
17 h 00 à 17 h 50
Le patient, sa famille, son réseau, un partenaire : le
Thème 4 référent hospitalier
Pratique de la fonction du Référent Hospitalier dans un service
d’admission sous mesure de protection de la personne. La
présentation sera axée sur la description de la fonction en général et
plus spécifique au service en articulant les trois axes actifs :
Résumé microscopiques, mésoscopiques et macroscopiques.
Orientation générale de l’intervention : La présentation sera axée sur
la description de la fonction en général et plus spécifique au service en
articulant les trois axes actifs : microscopique, mésoscopique et
macroscopique.
34Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
Résumé :
La fonction de référent hospitalier vise à prévenir la réhospitalisation
dans un contexte de crise ou d’urgence des patients à haut risque et
d’offrir à ces derniers le cadre de soins le mieux approprié. Cet objectif
peut être réalisé en préparant, dés l’hospitalisation un retour de
qualité dans un milieu familial adapté et favorisant de manière
générale la continuité des soins. A cet effet, il convient d’élaborer des
processus de collaboration interdisciplinaire dans l’hôpital, de même
qu’entre les hôpitaux et les structures extrahospitalières.
La fonction de référent hospitalier se décline en trois niveaux :
microscopique, mésoscopique et macroscopique. En général, le niveau
microscopique prend en compte les relations individuelles avec le
patient. Le niveau mésoscopique vise à œuvrer dans l’hôpital à la
promotion de la continuité des soins. Enfin, le niveau macroscopique
englobe toutes les interactions de l’hôpital avec le secteur
extrahospitalier et les responsables politiques.
Il y aura un résumé de l’évolution du projet et un développement du
point de vue microscopique ainsi que des explications sur la raison de
ce choix.
Au niveau microscopique (ce qui sera le plus largement présenté) la
fonction de référent hospitalier vise à préparer le retour du patient au
domicile le plus tôt possible et ce dés son admission à l’hôpital.
Intervenants Muriel MAKUCH, Assistante sociale
Etablissement Centre Psychiatrique Saint Bernard de Manage Belgique
Lieu Salle C IFSI
MERCREDI 4 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 13 h 00
Le travail avec les familles et les partenaires : de l’accueil à la
Thème
thérapie familiale
De 9 h à 10h : Approche systémique de la collaboration
De 10 h à 13 h : Les Thérapies familiales ; différents modèles ; Place des
Résumé thérapies familiales systémiques dans les modalités thérapeutiques
Différentes pratiques en service hospitalier public
Echanges avec la salle
Anne DALL’ASTA, Pédopsychiatre
Francine AUZANNEAU, Infirmière,
Intervenants Paola DI BENEDETTO, Infrrmière
Béatrice EISCHER, Infirmière,
Annick PEGORARO, Cadre de santé,
35Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 18 h 00
Thème Libre
Résumé
Intervenants
Etablissement
Lieu
JEUDI 5 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 13 h 00
Les alternatives à l’hospitalisation + Visite d’une famille
Thème
gouvernante
Présentation des alternatives à l’hospitalisation
Résumé Equipe réseau
Familles gouvernantes
Marie Hélène LAURENT chef de service des tutelles aux prestations
sociales , responsable des familles gouvernantes là l’UDAF de la
Intervenants Moselle
Edith OSTERMANN, Cadre de santé, 5ème secteur
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Visite d’une famille gouvernante à prévoir
Lieu
Salle C IFSI
36Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
JEUDI 5 NOVEMBRE 2009
14 h 00 à 16 h 00
PACT (Psychose, Aider, Comprendre, Traiter) : un outil
Thème audiovisuel animé par des soignants au profit des patients et
de leurs familles
L’idée de départ est de favoriser la présence des patients avec leurs
familles, avec un partage du vécu des familles et un échange
Résumé
dynamique autour de la maladie afin de restaurer les liens essentiels à
l’accompagnement du patient
Intervenants Annick PEGORARO, Cadre de santé 5ème secteur
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
PAUSE 10 minutes à 16 h 00
16 h 00 à 18 h 00
Thème Personnes vieillissantes et Psychiatrie
Résumé En cours
Stéphanie KUMOREK, praticien hospitalier au CH de Jury
Intervenants Gérard MAGNIER , praticien hospitalier responsable du pôle de
psychogériatrie au CH de Jury
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
37Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009
9 h 00 à 10 h 00
Thème 1 Les maisons relais
L'idée est d'offrir un logement décent à des patients lourdement
institutionnalisés, ayant toutefois un revenu suffisant leur
permettant de payer un loyer.
Ce logement se situe dans milieu ordinaire avec encadrement
minimum à long terme du secteur sanitaire et relais du secteur
social.
Résumé
Mise en place du projet
Les partenaires
Les moyens
Le bilan de deux ans de fonctionnement
Utilisation de diapositives
Intervenants Marie Agnès MUTZ Cadre de Santé
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
10 h 00 à 12 h 00
Thème 2 Les appartements protégés
Résumé En cours
Intervenants Marlène SCHWARTZ cadre supérieur de santé
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle C IFSI
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
38Thème 2 : Relations patients/familles/
soignants/partenaires
14 h 00 à 18 h 00 Evaluations et bilans des 5 thèmes
Lieu Salle des fêtes
18 h 00 Discours de clôture
Présidence Mme GRIESBECK, Président du CA du Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle des fêtes
39Thème 3 : Les activités thérapeutiques en soins
psychiatriques
4041
Thème 3 : Les activités thérapeutiques
en soins psychiatriques
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009
Séance inaugurale : ouverture officielle et présentation des
9 h 00 à 11 h 00 journées et des intervenants
Discours officiel
Présidence Mme GRIESBECK, Président du CA du Centre Hospitalier de Jury
Lieu Salle des fêtes
PAUSE 10 minutes à 11 h 00
Modérateur du thème : Jean Marc BONMATI
11 h 00 à 13 h 00 Présentation du Luxembourg
Prise en charge multidimensionnelle du patient au CHNP d’
Thème ETTELBRUCK : l’ergothérapie
Présentation d’un atelier d’entraînement des habilités sociales pour
Résumé patients psychotiques
Conclusions et questions/réponses
Françoise OOSTERBOSCH
Intervenants
Elsy FRESON
Etablissement Centre Hospitalier Neuropsychiatrique d'Ettelbrück
Lieu Salle 2 Administration
42Thème 3 : Les activités thérapeutiques
en soins psychiatriques
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009
13 h 00 à 14 h 00 Pause déjeuner
Self du Centre Hospitalier de Jury pour les bénéficiaires
Lieu
Libre pour les auditeurs externes
14 h 00 à 15 h 20
Thème 1 Activités physiques et sportives
Présentation de l’activité : Indications ; objectifs ; Modalités ;
Evaluations
Mises en pratique avec les différents patients concernés et les
infirmiers référents
Résumé
Les activités physiques et sportives comme partie intégrante des
soins au même titre que d'autres outils de médiation favorisant
l'acquisition d'une autonomie, l'affirmation de soi et la
revalorisation, la canalisation de l'impulsivité et/ou de l'agressivité,
la resocialisation, l'amélioration du comportement relationnel.
Isabelle JACQUES, Infirmière, CH de JURY
Intervenants
Carine FRABOULET Ergothérapeute , CPO ALENCON
Etablissement Centre Hospitalier de Jury et CPO de l’Orne
Lieu ENSAM
15 h 20 à 16 h 00 Activités et ateliers thérapeutiques
Thème 2 Arthérapie
Arthérapie et enfants en souffrance psychique (enfants hospitalisés,
Résumé enfants intégrés dans une école primaire) Présentation de vidéo
Débats et questions
Intervenants Dominique BABLET, Infirmière
Etablissement Centre Hospitalier de Jury
Lieu ENSAM
43Thème 3 : Les activités thérapeutiques
en soins psychiatriques
Personne Ressource : Anne TAILLEMITE Psychiatre, responsable de l’HDJ 1
16 h 00 à 16 h 40 Activités et ateliers thérapeutiques
Thème 3 Equithérapie
Le médiateur sert d’intermédiaire afin de mobiliser un mouvement de
désir et de partage relationnel chez l’enfant autiste. L’animal pose ses
exigences, contraignant l’enfant qui la monte :
Résumé
- à instaurer un dialogue tonique à travers les postures
- à avoir des moments de disponibilité psychique
- à entrer dans une communication non verbale
Intervenants Joelle COLLIGNON, Infirmière
Etablissement Hôpital de Jour enfants Centre Hospitalier de Jury
Lieu ENSAM
16 h 40 à 17 h 20 Activités et ateliers thérapeutiques
Thème 4 Atelier « Ecole du cirque »
Résumé L’école du cirque : un face à face avec soi et avec l’autre
Intervenants Sabine WEIL, Infirmière
Etablissement Hopital de jour enfants Centre Hospitalier de Jury
Lieu ENSAM
44Thème 3 : Les activités thérapeutiques
en soins psychiatriques
LUNDI 2 NOVEMBRE 2009
17 h 20 à 18 h 00 Activités et ateliers thérapeutiques
Thème 5 Les activités thérapeutiques au sein d’une unité à temps partiel
Les activités «thérapeutiques» ont toujours existé sur le Centre
Psychothérapique de l’Orne, Si autrefois, elles étaient considérées
comme un véritable travail, pour lequel les patients recevaient un
«pécule», ou alors, comme de simples occupations, reconnues pour
ramener la sérennité en formant «une heureuse diversion aux idées
dont l’entendement est troublé»; elles sont aujourd’hui reconnues
comme de véritables outils thérapeutiques. Elles sont présentes
dans diverses structures tels les hôpitaux de jour et les Centres
d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel. L’ Unité de Soins à Temps
Partiel est également l’une de ces structures. Elle a la particularité
d’être un espace intermédiaire symbolisé comme étant «le dehors
du dedans de l’intra-hospitalier, mais aussi, le dedans du dehors de
l’extra-hospitalier». En effet, cette structure, qui a changé
d’appelation au fil du temps, a toujours accueillis des patients
hospitalisés à temps complets, mais aussi, hospitalisés de jour et
des pateints suivis en ambulatoire. Son fonctionnement a
Résumé
également évolué, mais sa vocation principale est restée la même,
à savoir : compléter le dispositif de soins prodigué en psychiatrie,
en s’articulant avec les différentes structures (de soins), afin
d’améliorer la qualité de la prise en charge du Patient, La prise en
charge y est basée sur des activités, utilisées comme outil de
médiation. Actuellement, 2 infirmières et 1 ergothérapeute y
interviennent à temps plein. Elles y proposent des activités variées,
dépendant de leur formation et de leur capacité d’innovation, On y
trouve :
* des activités d’expression : comme par exemple «Les marionnettes»
ou le «Groupe écriture»
* des activités corporelles : comme par exemple, «Les activités
physiques et sportives»
* des activités de la vie sociale et culturelle : comme par exemple,
«l’activité cuisine et repas thérapeutique» ou «l’atelier vidéo-
discussion»
Intervenants Carine FRABOULET ergothérapeute
Etablissement Centre Psychothérapeutique de l’Orne à Alençon
Lieu ENSAM
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